Mairie du 4e arrondissement, 2, place Baudoyer
source photo : Ville de Paris
crédit photo : D.R.
Façade de l'hôtel de Lamoignon, où est installée la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, 24, rue Pavée
source photo : BHVP
crédit photo : D.R.
Bibliothèque de l'Arsenal sur la place du Père-Teilhard-de-Chardin
source photo : Bibliothèque de l'Arsenal
crédit photo : D.R.
Scène de rue dans le quartier juif de Paris avant la guerre. Paris, France, 1933-1939.
source photo : National Archives and Records Administration, College Park, Md.
crédit photo : D.R.
Jeune homme dans le quartier juif de Paris portant l’étoile jaune obligatoire. Paris, France, après juin 1942.
source photo : Bibliotheque Historique de la Ville de Paris
crédit photo : D.R.
Au cours de la bataille pour la libération de la capitale française, barricade construite dans la précipitation près de la cathédrale Notre-Dame. Paris, France, août 1944.
source photo : The Paris Pages, "Paris Libere!" -- www.paris.org
crédit photo : Norman H. Barth
Le 4e, dit "arrondissement de l'Hôtel-de-Ville", se situe sur la rive droite de la Seine.
Il est bordé à l'ouest par le 1er arrondissement, au nord par le 3e arrondissement, à l'est par les 11e et 12e arrondissements et au sud par la Seine et le 5e arrondissement.
La partie orientale de l'île de la Cité ainsi que l'île Saint-Louis font elles aussi partie du 4e arrondissement.
Le découpage administratif de Paris établit en 1860 vingt arrondissements, au lieu de douze.
L'arrondissement est divisé en 4 quartiers : Saint-Merri, Saint-Gervais, l'Arsenal et Notre-Dame.
Depuis la fin du XIXe siècle, le quartier du Marais est habité par une importante communauté juive. La rue des Rosiers en est la place principale. Les principales synagogues du quartier sont celles de la rue des Tournelles et de la place des Vosges.
Lors du recensement de 1936, l'arrondissement comptait 70 944 habitants.
Familles réfugiées à Paris 75004[Compléter]
Article non renseigné. Si vous avez connaissance de personnes hébergées, sauvées ou cachées dans la commune, cliquez ci-dessus sur “Compléter” et ajoutez leur nom, prénom, leur date de naissance, les circonstances du sauvetage, si possible. 65 Familles arrêtées (Paris 75004)[Compléter]
1942Famille Abramowicz - Abraham, 12 ans, né le 22/12/1929 à Paris, habitait 15, rue de Turenne - 75004 Paris. Arrêté parce que juif, il est interné au camp de Beaune-la-Rolande. Le 05/08/1942, Abraham est déporté sans retour de Beaune-la-Rolande à Auschwitz par le convoi n° 15 du 05/08/1942 qui transporte 1 014 personnes dont 219 enfants.
Déportation : 05/08/1942 convoi no 15 JO : Mémorial de la déportation des Juifs de France
1942Famille Aderschlag - Paula, 16 ans, née le 01/01/1926, et Irène, 14 ans, née le 01/07/1928 en Pologne, habitaient 43, rue Saint-Louis-en-l'Isle - 75004 Paris. Arrêtées parce que juives, elles sont internées au camp de Drancy avant d'être déportées sans retour à Auschwitz par le convoi n° 34 du 18/09/1942 qui transporte 1 000 personnes dont 173 enfants. Déportation : 18/09/1942 convoi no 34 JO : Mémorial de la déportation des Juifs de France
1942Famille Adler - Maurice, 17 ans, né le 16/10/1924 à Paris, habitait 58, rue Vieille du Temple - 75004 Paris. Arrêté parce que juif, il est interné au camp de Beaune-la-Rolande. Le 23/09/1942, Maurice est déporté sans retour de Drancy vers Auschwitz par le convoi n° 36 le qui transporte 1 006 personnes dont 213 enfants.
Déportation : 23/09/1942 convoi no 36 JO : Mémorial de la déportation des Juifs de France
23/09/1942Famille Adoner - Samuel (Milo), 17 ans, né le 05/05/1925 à Paris, Henry, 13 ans, né le 12/01/1929 à Paris, Lisette, 10 ans, née le 10/11/1931 Paris, et Zizi, 5 ans, né le 07/08/1937 à Paris, habitaient 10, rue des Deux-Ponts - 75004 Paris. Arrêtés parce que juifs avec trois autres membres de leur famille et d'autres familles juives qui habitent sur l'Ile Saint-Louis, ils sont déportés sans retour du camp de Drancy vers Auschwitz par le convoi n° 38 du 28 septembre 1942 qui transporte 904 personnes dont 101 enfants. Milo sera le seul survivant.
Déportation : 28/09/1942 convoi no 38 JO : Mémorial de la déportation des Juifs de France
1944Famille Aizenmann - Henri, 13 ans, né le 21/02/1931 à Metz, et Léon, 9 ans, né le 25/12/1934 à Verdun, habitaient 20, rue Ferdinand Duval - 75004 Paris. Arrêtés parce que juifs, ils sont déportés sans retour de Drancy à Auschwitz le 03/05/1944 avec les familles de prisonniers de guerre, soit 257 personnes dont 77 enfants, et à Bergen-Belsen le 23-25 juillet 1944.
Déportation : 03/05/1944 convoi no 80 JO : Mémorial de la déportation des Juifs de France
7/04/1942 -François Molet, fusillé le 7 avril 1942 au Mont Valérien ( les Nazis) né le 14 mars 1905 à Beaurevoir aisneMont-Valérien France 14/06/1940 -La Wehrmacht fait son entrée dans Paris. 10/1940 -Le recensement effectué par les services de la préfecture de Police de la Seine (réparti aujourd'hui entre Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), dénombre 149 734 hommes, femmes et enfants juifs, dont 64 070 Juifs de nationalité étrangère. 19/10/1940 -Le Préfet de Police ordonne d’apposer la mention "juif" à l’encre rouge sur les cartes d’identité des Juifs résidant en zone occupée. 14/05/1941 -Première grande rafle de Juifs à Paris: 3 710 personnes sont envoyées dans les camps du Loiret, à Pithiviers et à Beaune-la-Rolande. 20/08/1941 -Ouverture du camp de Drancy en région parisienne 29/11/1941 -Loi française instituant l’Union Générale des Israélites de France (UGIF). Elle regroupe obligatoirement toutes les associations culturelles et cultuelles. 12/12/1941 -Rafle dite des notables à Paris, 700 Juifs sont arrêtés. 29/05/1942 -Ordonnance allemande instituant le port de l’étoile jaune aux Juifs de plus de 6 ans, en zone occupée. 16/07/1942 -16 et 17 juillet 1942, la rafle du Vel’ d’Hiv’ à Paris et dans son agglomération, le "Jeudi noir" comme l’appelle les Juifs, l’opération "Vent printanier" selon le code allemand, visant les familles juives étrangères. 13.000 arrestations dont 4 000 enfants. 17/08/1942 -997 juifs, en majorité d’origine polonaise, sont déportés de Paris au camp d’extermination d’Auschwitz pour y être gazés. 21 enfants de moins de quatre ans figurent parmi les déportés. 20/08/1942 -Du 20 au 25 août, arrestations massives de Juifs étrangers à Paris. 4 232 hommes sont internés à Drancy par la police française, à la demande des Allemands. 14/07/1943 -Bombardements aériens alliés sur la Région Parisienne.
Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]
Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse7 pages,
réalisation 2013 Auteur :
Thierry Noël-Guitelman
- terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.
1 Paris 75004 sur
Wikipedia 2 Enfants juifs déportés de France (Brochure éditée par les Fils et filles de déportés juifs de France et la Mairie de Paris en mars 2007.
Préface de Serge Klarsfeld : En France, en 1940, il y avait environ 70 000 Juifs de moins de 18 ans. Sur ce nombre, 11 400 ont été arrêtés - la plupart par la police de Vichy -, déportés à Auschwitz et assassinés, à l'exception d'environ 200 d'entre eux; presque tous des adolescents. Parmi les
communautés juives importantes en Europe, celle de France a connu le pourcentage le plus important d'enfants
sauvés : 84 %, c'est exceptionnel. On le doit essentiellement à la sympathie agissante de la population non juive qui a soutenu les efforts des familles et des organisations juives qui essayaient de sauver les enfants en priorité. Laïcs et religieux ont su tendre la main à la fois par compassion et pour que la France ne perde pas son âme. )
3 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. ) 4 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André ) 5 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
6 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
7 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques. Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
8 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ? Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem. Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période. C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
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