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Page d'accueil Les communes de France durant la  Seconde Guerre mondiale  
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Paris

Région :
Île-de-France
Carte du département

Préfecture :
Paris

Préfets :
Achille Villey-Desmeserets
(1934 - 1940) Achille Joseph Henri Villey-Desmeserets, Préfet de la Seine (1878-1953)
Charles Paul Magny
(13/10/1940 - 19/08/1942) Préfet de la Seine (1884-1945)
François Bard
(14/05/1941 - 01/06/1942) Amiral François Marc Alphonse Bard, Préfet de police de la Seine (1889-1944)
Amédée Bussière
(01/06/1942 - 19/08/1944) Préfet de police de la Seine lors de la rafle du Vél d’Hiv (1886-1953)
René Bouffet
(19/08/1942 - 19/08/1944) Préfet de la Seine. Arrêté et révoqué par la Résistance le 19 août 1944 (1896-1945)
Marcel Pierre Flouret
(1944 - 1946) Préfet de la Seine (1892-1971)
Charles Léon Luizet
(1944 - 1947) Préfet de police de la Seine (1903-1947)

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France Hamelin France Hamelin
Femmes en prison dans la nuit noire de l'occupation - Le Dépôt, la petite Roquette, le camp des Tourelles

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Département de Paris en 1939-1945


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Departement de Paris en 1939-1945
La préfecture de police, Paris
source photo : Paris
crédit photo : D.R.
Departement de Paris en 1939-1945
Annonce du gouvernement français à propos de la législation antisémite. Paris, France, 10 décembre 1941.
source photo : United States Holocaust Memorial Museum
crédit photo : USHMM
Histoire
Après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, le 1er septembre 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939.
520 000 français sont évacués des zones frontalières comprises entre la ligne Maginot et l’Allemagne.
L'Allemagne nazie envahit la France, la Belgique, le Luxembourg, pourtant neutre, et les Pays-Bas le 10 mai 1940.

Le gouvernement désemparé se replie de Paris à Bordeaux dès le 11 juin.
La France est envahie. C’est l’exode vers le sud.
Le président du Conseil, Paul Reynaud, est contraint de démissionner. Le maréchal Pétain forme alors un nouveau gouvernement et obtiendra les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940. La République est abolie.

Le 14 juin 1940, les troupes allemandes défilent à Paris, sur les Champs-Élysées.
Le 20 ils sont à Brest, le 22 à La Rochelle, à Lyon...
Le 22 juin 1940, la France écrasée signe l'Armistice.

Les Allemands mettent en place toute une série de mesures pour limiter sur le territoire la circulation des personnes et des marchandises et le trafic postal entre deux grandes zones délimitées par la ligne de démarcation qui sépare la zone libre où s’exerce l’autorité du gouvernement de Vichy, de la zone occupée par les Allemands. La ligne de démarcation traverse treize départements sur 1 200 km : Ain, Allier, Charente, Cher, Dordogne, Gironde, Indre-et-Loire, Jura, Landes, Loir-et-Cher, Pyrénées-Atlantiques, Saône-et-Loire, Vienne.
La Demarkationsline disparaîtra le 11 novembre 1942, après l’occupation totale de la France.

Les proscrits du régime
Des hommes, des femmes, des enfants, des familles, français ou étrangers, sont pourchassés et persécutés parce que Juifs. Ils seront massivement déportés vers l'Est et exterminés. Très peu survivront. Les Tsiganes sont internés dans les camps français. Les Francs-maçons et les Communistes, considérés comme "indésirables" sont démis de leurs fonctions au sein de l'administration, pourchassés, arrêtés et internés.
A partir de 1943, les réfractaires du STO entrent dans la clandestinité. Certains rejoignent les résistants également pourchassés.

Près de 76 000 Juifs dont plus de 11 000 enfants seront arrêtés et déportés de France, dont 38 000 à Paris.


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Toutes les communes de Paris

Les camps et les lieux d'internement de Paris

Carlingue 180 rue de la Pompe 75016 Paris 75016
Carlingue 93 rue Lauriston 75016 Paris 75016
Prison Saint-Lazare 75010 Paris 75010

Les lieux de sauvetage de Paris

Action orthodoxe 75015 Paris 75015
AIP 75000 Paris
Bund 75000 Paris
Cathédrale Notre-Dame 75004 Paris 75004
Centre de l'UGIF Lamarck 75018 Paris 75018
Centre de l'UGIF Secrétan 75019 Paris 75019
Centre de la Rue Jacquier 75014 Paris 75014
Centre du Marais 75000 Paris
Centre d’Enfants Inadaptés 75000 Paris
Cimade 75000 Paris
Comité Amelot 75000 Paris
Compagnie des Filles de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul 75000 Paris
Congrégation des Soeurs de Notre-Dame de Sion 75000 Paris
Congrégation du Sacré-Coeur 75000 Paris
Congrégation Sacré-Coeur-de-Jésus 75000 Paris
Couvent des Franciscains 75000 Paris
Couvent des soeur de la Doctrine chrétienne 75000 Paris
Couvent des soeurs de la Sainte-Agonie 75000 Paris
Couvent des soeurs de la Visitation 75000 Paris
Couvent des soeurs franciscaines missionnaires 75000 Paris
Diaconesses de Reuilly 75012 Paris 75012
Ecole du Travail 75004 Paris 75004
Éclaireurs Israélites de France 75000 Paris
École des garçons 75000 Paris
École des Hospitalières-Saint-Gervais 75004 Paris 75004
École du Polo de Bagatelle 75000 Paris
École régionale des cadres de la jeunesse 75000 Paris
Église Notre-Dame de Paris 75000 Paris
Église réformée 75000 Paris
Église Saint-Étienne-du-Mont 75000 Paris
Fondation de Rothschild 75000 Paris
Foyer de l'UEJF 75000 Paris
Grande Mosquée de Paris 75005 Paris 75005
Hôtel Stella 75006 Paris 75006
Institut Désir 75000 Paris
JOINT 75000 Paris
L'Institut Voltaire 75000 Paris
La Clairière 75001 Paris 75001
La Maison du Prisonnier 75000 Paris
La Maison Verte 75000 Paris
La Mère et l'Enfant 75000 Paris
La Sixième 75000 Paris
L’Entraide temporaire 75000 Paris
Maison des Pères de Notre-Dame de Sion 75000 Paris
Maison des religieuses de Marie Auxiliatrice 75000 Paris
MOI 75000 Paris
Mouvement de la jeunesse sioniste 75000 Paris
Notre-Dame de la Retraite du Cénacle 75000 Paris
Notre-Dame de Paris 75000 Paris
Oratoire du Louvre 75001 Paris 75001
Orphelinat Bon Secours 75020 Paris 75020
Orphelins d'Auteuil 75000 Paris
ORT 75004 Paris 75004
OSE 75000 Paris
Petites Soeurs des pauvres 75000 Paris
Sacré-Coeur de Coutances 75000 Paris
Sainte Madeleine Postel 75000 Paris
Service social des jeunes 75000 Paris
Soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve 75000 Paris
Wizo 75000 Paris

Les 404 Justes parmi les Nations de Paris


7 Familles hébergées, cachées ou sauvées de Paris[Compléter]

Paris (USHMM)

09/1940 - 04/1941 Famille Bikales - Norbert, né le 07/01/1929 à Berlin (Allemagne)

1942 - 1945 Famille Dores Mirelle,Mata - The person claims that was in OSE in SAI- Normandy. Please provide the nessesary info- we shall be very obliged to you.

1942 Famille Kirchheimer - Gunther Kirchheimer né le 03/06/1932 à Berwangen (Allemagne).

16/07/1942 - 08/1944 Famille Rycine - M. et Mme Rycine et leurs enfants Pierrette (8 ans en 1942) et Claude (5 ans en 1942), ont été protégés par Jean* et Colette Besset* à Paris du 16 juillet 1942 jusqu'à la libération en août 1944.

Paris 75005

Famille Assouline - Albert Assouline aurait été abrité par la Mosquée sous l’Occupation. Il en témoigne en 1983.

1942 - 1945 Famille Halali - Le chanteur Simon Halali, né le 30 juillet 1920 à Annaba en Algérie, arrivé en France depuis 1937, fut sauvé par le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Si Kaddour Benghabrit, serait parvenu à dissimuler ses origines juives en lui fournissant une fausse attestation de musulman et en gravant le nom de son défunt père sur une tombe anonyme du cimetière musulman à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Kaddour Benghabrit aurait également engagé "Salim" Halali au café maure de la mosquée où il se produisit en compagnie de grands artistes tels Ali Sriti et Ibrahim Salah.

Paris 75018 (Alexandre STUDENY-SINGER, archives familiales)

Famille SINGER - Gitel SINGER, née KOLBER, a été hébergée dans ce centre de 1939 à juin 1941. Elle était la mère de Ignatz, Margaret, Paula, émigrés aux Etats Unis. Son dernier enfant, Hans Wilhelm (aujourd'hui Henry)a été un enfant caché à Eaubonne et au Château Montintin. Elle a ensuite habité dans un Hôtel, 31 rue de Chartres où elle fut arrêtée, conduite à Drancy et fit partie du Convoi N° 55 parti le 23 juin 1943 en direction d'Auschwitz.


189 Familles arrêtées dans le département [Compléter]


1944 Famille Adler - Georges Adler, 54 ans, né le 07/04/1890 à Paris, son épouse Blanche, 48 ans, née Cahn le 15/05/1896 à Vitry-le-François, et leur fils Robert, 21 ans, né le 9 mai 1922 à Paris, habitaient à Paris. Arrêtés parce que Juifs, ils sont déportés sans retour de Drancy à Auschwitz par le convoi n° 70 du 27/03/1944.
Déportation : 27/03/1944 convoi no 70


1943 Famille Allatini - Éric, né le 01/06/1886 à Salonique (Grèce) et son épouse Elina (Hélène), née le 08/12/1887, sont arrêtés parce que juifs et déportés sans retour de Drancy à Auscwhitz par le convoi n° 63 du 17 décembre 1943 qui transporte 850 personnes, dont 101 enfants.
Déportation : 17/12/1943 convoi no 63


05/11/1942 Famille Arama - Joseph, né en 1871 à Salonique (Grèce), sont épouse Fortunée née Behar à Salonique en juillet 1882, et de leur fille Lisa, née le 24/01/1912 à Salonique, habitaient Paris. Arrêtés parce que juifs, Joseph, 71 ans, Fortunée, 60 ans, et Lisa, 30 ans, sont internés à Drancy et déportés sans retour le 09/11/1942 à Auschwitz par le convoi n° 44 qui transporte 1 000 personnes, dont 163 enfants.
Déportation : 09/11/1942 convoi no 44


12/12/1941 Famille Blum - René, né à Paris le 13/03/1878, chorégraphe, frère cadet de Léon Blum, est arrêté à son domicile le 12/12/1941, en même temps qu’un millier de notables et d’intellectuels juifs1. Le 13 décembre 1941, il est envoyé au camp de Royallieu-Compiègne puis il est interné au camp de Pithiviers. Après Drancy et Compiègne, il se retrouve en septembre 1942 à Pithiviers, parmi les vingt-trois personnalités que le préfet du Loiret, de sa propre initiative, transfère discrètement à Beaune-la-Rolande pour les soustraire à la déportation. Mais le stratagème échoue, et le petit groupe est envoyé à Drancy. René, 64 ans, est déporté sans retour le 23 septembre 1942 de Drancy à Auschwitz par le convoi n° 36. Le départ de ce convoi est signalé, le 23 septembre, par un télex rédigé par le SS Heinrichsohn et signé par son supérieur, Röthke. Ce télex informe ses destinataires, Eichmann et le commandant d'Auschwitz, que le même jour, à 8h.55,le transport 901/31 a quitté la gare du Bourget/Drancy, emportant 1006 Juifs dont 213 enfants vers Auschwitz; que le chef de transport est le feldvebel Ullmeyer. Le télex signale également que le frère de l'ancien Président du conseil, René Blum fait partie du convoi.2
Déportation : 23/09/1942 convoi no 36


1942 Famille Cisinski - Mayer Mendel est né à Kaluzyn (Pologne) le 27 juillet 1887. Il est le fils de Maie née Sosnowska et de Mayer Chil Cisinski. Son épouse Tauba née à Kaluzyn (Pologne) le 21 août 1881, est la fille de Henia-Laya née Goldenzveig et d'Abraham Kapuza. Mayer, tailleur, et Tauba habitaient à Paris avec leurs enfants. Mayer, 55 ans, et Tauba, 61 ans, sont arrêtés à Paris parce que Juifs et seront déportés sans retour le 21 septembre 1942 par le convoi n° 35 de Pithiviers à Auschwitz qui transporte 1 000 personnes dont 169 enfants.
Déportation : 21/09/1942 convoi no 35

>> Voir les 189 familles arrêtées dans le département <<

Chronologie [Ajouter]

7/04/1942 - François Molet, fusillé le 7 avril 1942 au Mont Valérien ( les Nazis) né le 14 mars 1905 à Beaurevoir aisneMont-Valérien France
14/06/1940 - La Wehrmacht fait son entrée dans Paris.
10/1940 - Le recensement effectué par les services de la préfecture de Police de la Seine (réparti aujourd'hui entre Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), dénombre 149 734 hommes, femmes et enfants juifs, dont 64 070 Juifs de nationalité étrangère.
19/10/1940 - Le Préfet de Police ordonne d’apposer la mention "juif" à l’encre rouge sur les cartes d’identité des Juifs résidant en zone occupée.
14/05/1941 - Première grande rafle de Juifs à Paris: 3 710 personnes sont envoyées dans les camps du Loiret, à Pithiviers et à Beaune-la-Rolande.
20/08/1941 - Ouverture du camp de Drancy en région parisienne
29/11/1941 - Loi française instituant l’Union Générale des Israélites de France (UGIF). Elle regroupe obligatoirement toutes les associations culturelles et cultuelles.
12/12/1941 - Rafle dite des notables à Paris, 700 Juifs sont arrêtés.
29/05/1942 - Ordonnance allemande instituant le port de l’étoile jaune aux Juifs de plus de 6 ans, en zone occupée.
16/07/1942 - 16 et 17 juillet 1942, la rafle du Vel’ d’Hiv’ à Paris et dans son agglomération, le "Jeudi noir" comme l’appelle les Juifs, l’opération "Vent printanier" selon le code allemand, visant les familles juives étrangères. 13.000 arrestations dont 4 000 enfants.
17/08/1942 - 997 juifs, en majorité d’origine polonaise, sont déportés de Paris au camp d’extermination d’Auschwitz pour y être gazés. 21 enfants de moins de quatre ans figurent parmi les déportés.
20/08/1942 - Du 20 au 25 août, arrestations massives de Juifs étrangers à Paris. 4 232 hommes sont internés à Drancy par la police française, à la demande des Allemands.
14/07/1943 - Bombardements aériens alliés sur la Région Parisienne.


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Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse 7 pages, réalisation 2013
Auteur : Thierry Noël-Guitelman - terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. )
2 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André )
3 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
4 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
5 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
6 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
7 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )

Notes

- 1 - Otto von Stülpnagel fait arrêter chez eux 743 notabes français de confession israélite – industriels, banquiers, écrivains, hommes de loi, hommes de sciences, anciens combattants – à titre de représailles pour des attentats commis par des militants communistes contre des militaires allemands.
- 2 - "Granville sous l'occupation – Convoi n° 36 en date du 23 septembre 1942".

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***  Cherche nom famille ou arrondissement de Paris

    Ce magasin se trouvait à Paris, j'ignore l'arrondissement.
    En haut, il y a écrit bonneterie ( les lettres sont légèrement lisibles ).
    Peut-être qu'une personne connaît le nom de famille de l'une de ces femmes ou l'arrondissement.
    Cordialement
    [répondre]

***  Qui a connu ou rencontré cet homme ?

    Nous recherchons des témoignages d’enfants qui auraient bénéficié de l’aide du pasteur Paul Zbinden entre 1940 et 1944, et qui ont été acheminés par lui, en train, de Paris vers le Sud de la France. Selon nos informations, les enfants juifs avaient pour destination la frontière espagnole, Nîmes ou Marseille, ou étaient cachés dans des familles.
    M. Paul Zbinden, qui avait 40-45 ans à ce moment, était domicilié à St-Jean du Gard , dans les Cévennes.

    Voilà ce que raconte une des filles de M. Zbinden :

    « Mon père a fait de fréquents voyages à Paris (où il était contact avec un prêtre) d’où il ramenait des petits groupes d’enfants juifs vers le sud, en zone libre, peut-être vers la frontière espagnole.
    Lorsque des soldats allemands contrôlaient et fouillaient le train, les soldats se divisaient en deux groupes l’un partant de la tête et l‘autre de la queue du train pour se rencontrer au milieu, puis ils faisaient demi-tour, chacun de leur côté.
    Pendant la fouille, le train était arrêté et on cachait les enfants sous le train à ce moment-là. Quand les soldats avaient le dos tourné, on ramenait ensuite les enfants dans le train. »

    Toute personne ayant rencontré (ou ayant été sauvée) par le pasteur Paul Zbinden est priée de prendre contact avec nous au plus vite.

    Merci de regarder attentivement ces photos de M. Paul Zbinden, prises à cette époque.
    [répondre]

***  Qui est cette femme ?

    Bonjour, je cherche des renseignements sur cette femme, son nom, son prénom etc.
    Je sais qu'elle habitait à Paris, mais j'ignore l'arrondissement et qu'elle avait un fils, elle travaillait dans la fourrure.
    La photo est datée ( 1936 ).
    A titre d'information, je ne sais rien d'elle et peu de son fils, je possède que de faux documents, c'est pour cela que je recherche son identité avant 1939.
    Pour tous renseignements, voici mon adresse mail:
    gsln@hotmail.fr
    Cordialement
    [répondre]

    Bonjour,
    Donc elle est la mère du petit garçon dont la photo figure plus bas dans la page.
    Savez-vous s'il existait un syndicat de la fourrure avant la guerre, qui pourrait peut-être vous renseigner.
    Cordialement,
      [répondre]
    Bonjour,
    Je vais aller voir au Mémorial et reviendrai vers vous.
    Cordialement
      [répondre]
    Bonjour,
    Je me suis rendue au Mémorial et j'ai effectué une recherche dans la photothèque qui rassemble les portraits des personnes déportées vers les camps.
    J'ai identifé cinq personnes dont les photographies pourraient ressembler à celle du petit garçon que vous recherchez.
    - Léon Puterman - déporté par le convoi N°20. Habitait 157 rue St-Martin - Paris.
    - Léon Klein - déporté par le convoi N°35. Habitait 10/12 rue des Deux Ponts - Paris.
    - Léon Klein - déporté par le convoi N°45. Photo à vérifier car c'est la même que celle de l'autre Léon Klein.
    - Jacques Wisniak - déporté par le convoi N°53. Habitait 21 passage Dumas- Paris.
    - Jacques Lambert - déporté par le convoi N°62. Habitait 284 bd St Germain - Paris.
    Ces photos montrent la même inclinaison du visage, le sourire, la souplesse des cheveux, la raie sur le côté gauche, la couleur la plupart du temps sachant que pour le dernier qui semble plus âgé que les autres, les cheveux seraient plutôt châtains que blonds, mais les cheveux des enfants changent au cours du temps.
    La piste "syndicat de la fourrure" est à creuser y compris avec un faux nom car la jeune femme a peut-être possédé des faux papiers pour se protéger.
    Dans tous les cas, il faut vous adresser au service photothèque du Mémorial, 17 rue Geoffroy l'Asnier 75004 Paris.
    Cordialement,
      [répondre]
    Bonsoir,
    Je pense qu'elle est la mère de cet enfant, mais je n'en suis pas sûre !
    C'est possible qu'il y avait un syndicat de fourrure avant la guerre, mais je ne peux faire aucune recherche si je ne connais pas son nom de famille , c'est pour cela que j'aie mis les photos sur le site.
    La photo de l'enfant est au mémorial de la Shoah de Paris (avec environ deux ans de plus).
    Si vous tombez sur cette photo, pourriez-vous relever le numéro ainsi que le nom .
    Un grand merci à vous
    Cordialement
      [répondre]
    Bonsoir, je vous remercie pour vos réponses.
    Je vais monter sur Paris au mois de mars, je passerai au Mémorial.
    Encore un grand merci
    Cordialement
      [répondre]

***  noms des personnes internées

    j'aimerais connaître le nom des personnes internées hommes et femmes au camp de SEILHAN
    au nombre de 506 pour fait de collaboration

    merci par avance
    [répondre]

***  Nom de famille de cet enfant

    Qui peut me donner des renseignements sur cet enfant, je ne connais pas son nom de famille ni son prénom, je possède qu'une photo.
    Il habitait avec ses parents à Paris avant la guerre de 39/45.
    Sa mère a fait l'école de fourrure du 21 rue des tournelles Paris.
    [répondre]

    Bonjour,
    en faisant une recherche pour un livre sur google je suis tomber sur cette photo il me semble que d'après mes informations cet enfant s'appelle Simon Grimbert.
    Au revoir
      [répondre]
    Bonjour,
    Que savez-vous de sa mère ? (nom, prénom etc...)
    Cordialement,
      [répondre]
    Bonjour, Je suis documentariste et je travaille actuellement sur un drame perpétré par les nazis. J'aimerais entrer en contact avec vous. Vous avez peut-être avec la photo de cet enfant la moitié de la clé d'une des pages. Et moi je pourrais peut-être vous donner l'autre moitié. Merci.Ceci est très IMPORTANT.   [répondre]
    Bonjour,
    Je ne connais pas le nom de sa mère, mais je sais qu'elle était fourreur et qu'elle habitait à Paris.
    Cordialement
      [répondre]
    Bonjour,
    Merci à tous pour vos réponses,
    Je vais faire des recherches sur l'enfant au nom de simon grimbert et je vous dirais s'il s'agit du même.
    Je possède des documents , mais aussi bizarre que cela puisse paraître son faux.
    Ce qui rend mes recherches difficiles
    Cordialement
      [répondre]
    Bonjour, c'est encore moi, la documentariste, Cette question s'adresse à la personne qui dit connaître le nom de ce petit garçon. Comment le connaissez-vous ce nom: L'avez-vous connu lui? Si oui quand? Avant la guerre? Après la guerre?   [répondre]
    Bonjour,
    Pour toutes les personnes qui ont des renseignements sur cet enfant ou sur sa mère, vous pouvez me contacter par E-mail à l'adresse suivante: gsln@hotmail.fr
    Cordialement
      [répondre]

***  Maria Lani (Maria Abramowicz)

    Je recherche une article sur Maria Lani et son mari Maximilian Abramowizc. Une cinquantaine des artistes ont fait son portrait a Paris en 1928 et 1929. Mais on n'a pas pu retrouver sa trace a Paris entre 1930 et 1940, ni entre 1947 (quand elle etait de retour de New York) et sa mort a Paris en 1954.Le meme pour son mari, auteur des scenarios des films et un biographie de Utrillo. Et est qu'il y a plus des details de l'aide donne par Aristides de Sousa Mendes en Juin 1940 et de son depart pour Portugal (et plus tard a New York)? [répondre]

***  Recherche descendance éventuelle de Abale Lek

    Je recherche la descendance d'une personne "Abale LEK" sans aucune certitude si c'est la bonne orthographe et non pas un diminutif.Mon grand oncle Simon Sigal né en 1918 en pologne , puis vint en France illégalement à la demande de mon grand pére paternel Fishel, et y fut arrêté en mars 42 à paris. il fut déporté à auschwitz birkenau le 22 juin 42 par le 3e convoi.il connut cette personne à birkenau ou l'un des camps satellites.puis vers oct/nov 43, ils furent envoyés dans un camp de concentration construit à Varsovie (camp appelé gesiowka car bâti à proximité de cette rue de Varsovie, et qui dépendait du camp de Maidanek), aprés la destruction du ghetto de Varsovie.ils furent un certain nombre de détenus envoyés d'auschwitz par les nazis pour récupérer tout ce qui pouvait être récupéré, vêtements, briques, bijoux,... et qui pouvait être réutilisé en Allemagne.Sur place Simon fit la connaissance de 2 fréres Fred et Lazar.puis vint l'ordre de revenir sur auschwitz.quittant le camp à pied, ils prirent un train vers la ville de Kutno. C'est de ce train que Simon parviendra à s'échapper en compagnie de 4 autres détenus qu'il nomme verbalement "Abale Lek", "André Tcherkes", "Maurice" et "Lazar".Simon se cachera dans la campage polonaise, caché par un paysan polonais.C'est dans les environs de la ferme de ce paysan, que Simon retrouvera cet ami Abale Lek".Simon parle de tout cela dans son témoignage audiovisuel réalisé en fev 1998.i l ne mentionnera plus cet ami , et Simon à l'approche des troupes russes à Varsovie sera arrêté par les russes qui le renvoient par bateau en France. A l'escale à Port Saïd en Egypte, Simon avec l'aide de l'agence juive ralliera la palestine au début 1945.Je sais par mon pére et je n'ai d'autre renseignement, que Simon revit cet "Abale Lek" à paris aprés guerre, où cette personne vécut.je recherche toute personne qui aurait pu croiser cet "abale Lek", ami de captivité de mon grand oncle Simon.Simon malheureusement n'eut pas de descendance, son épouse Léa, juive roumaine ayant perdu son 1er mari et son seul enfant et qui revint stérile de son séjour dans un camp situé en Lettonie ou Estonie. Ainsi de retrouver la descendance éventuelle de cet "Abale Lek" serait comme retrouver un membre de la famille de mon grand oncle. [répondre]

***  Yvonne et Marcel Trochel - Paris


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