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Dordogne

Région :
Nouvelle-Aquitaine
Département :
Dordogne

Préfets :
Marcel Jacquier
(23/05/1937 - 30/10/1940) Marcel Joseph Hippolyte Jacquier
Maurice Labarthe
(30/10/1940 - 14/11/1941)
René Rivière
(14/11/1941 - 08/01/1943)
Maxime Roux
(08/06/1944 - 18/04/1946)
M. Rebouleau
(11/07/1944 ) milicien tortionnaire né en 1910, nommé préfet à Montpellier le 11 juillet 1944, fusillé trois mois plus tard par la Résistance
Pierre Berger
(1941 - 1942) Pierre Jean Berger, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
Louis Bourgain
(18/07/1940 - 1944) Vice-amiral, Préfet de de la Vienne et préfet régional de la région de Poitiers (Charente-Maritime (Charente-Inférieure jusqu'en 1941), Deux-Sèvres et Vendée et les parties occupées de la Charente, de Dordogne et de la Vienne. Condamné à huit ans de prison à la Libération (1881-1970)
Antoine Lemoine
(01/05/1942 - 1943) Antoine Jean Marcel Lemoine, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
René Rivière
(Jan. 1943 - 1943) René Édouard Rivière, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
Jean Popineau
(08/01/1943 - 06/06/1944) Préfet de Dordogne
Marc Freund-Valade
(11/09/1943 - 10/05/1944) Marc Paul Freund dit Freund-Valade, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
André Fourcade
(10/05/1944 - 06/1944) André Fourcade dit Vergnaud, Commissaire régional de la République de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne), arrêté par la Gestapo en juin 1944, fusillé à Buzet-sur-le-Tarn le 17 août 1944
Jean Callard
(06/06/1944 - 08/06/1944) Préfet de Dordogne
Pierre Boursicot
(23/10/1944 - 1946) Commissaire régional de la République de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
Jean Schuhler
(Juin 1944 - 1946) Commissaire régional de la République de la région de Poitiers (Charente-Maritime (Charente-Inférieure jusqu'en 1941), Deux-Sèvres et Vendée et les parties occupées de la Charente, de Dordogne et de la Vienne)
Jacques Soustelle
(Mai 1945 - Juin 1945) Commissaire régional de la République à la Libération (Basses-Pyrénées, Gironde, Lot-et-Garonne et Landes) (1912-1990)

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Mussidan en 1939-1945

Texte pour ecartement lateral
Code postal : Mussidan 24400
- Dordogne
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Mussidan en 1939-1945
L'Isle à Mussidan
source photo : Carte postale
crédit photo : D.R.

Voir l'histoire du département de la Dordogne
Histoire

La commune des Mussidanais

Mussidan est une commune du département de la Dordogne.

Lors du recensement de 1936, la commune comptait 2 653 habitants et 3 018 en 1946.

24/11/2013

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La drôle de guerre et l'occupation

Après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, le 1er septembre 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939.

L'Allemagne nazie envahit la France, la Belgique, le Luxembourg, pourtant neutre, et les Pays-Bas le 10 mai 1940.
Le président du Conseil : Paul Reynaud, est contraint de démissionner. Le maréchal Pétain forme alors un nouveau gouvernement.
520 000 français sont évacués des zones frontalières comprises entre la ligne Maginot et l’Allemagne.
Les habitants du Bas-Rhin sont évacués vers la Dordogne, l'Indre et la Haute-Vienne.
Chacun peut emporter 30 kg de bagages à main et 4 jours de vivres.

3 463 habitants du Bas-Rhin
sont dirigés vers le canton de Mussidan. D'autres arriveront par leurs propres moyens.
Les Alsaciens, habitués à un confort moderne, sont désagréablement surpris par le manque de confort et d'hygiène qu'ils trouvent dans des lieux souvent inhabités depuis longtemps ou détournés de leur fonction, sans WC et sans douche. L'usage du dialecte alsacien, ne favorisait pas l'harmonie entre les deux populations.


L'Allemagne nazie envahit la France, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas le 10 mai 1940.

Le 22 juin 1940, la France écrasée signe l'Armistice et se trouve coupée en deux grandes zones délimitées par la ligne de démarcation qui sépare la zone libre où s’exerce l’autorité du gouvernement de Vichy, de la zone occupée par les Allemands.

La Dordogne est en partie en zone libre.

Le 10 juillet 1940, l'Assemblée nationale à Vichy vote les pleins pouvoirs à Pétain. La République est abolie.

Une circulaire préfectorale datée du 1er août 1940 et envoyée aux maires des communes informe les 80 000 Alsaciens installés en Dordogne que "en accord avec les autorités d'occupation le rapatriement des évacués du Bas-Rhin allait commencer", chacun étant libre de partir ou de rester.
Mais le Bas-Rhin et le Haut-Rhin sont intégrés au pays de Bade sous administration allemande.


Le 3 octobre 1940, le Conseil des ministres de Vichy arrête un "Statut" des juifs. Les préfets de zone sud ont la possibilité d'assigner à résidence ou d'interner les "ressortissants étrangers de race juive".

Le 22 février 1941, Mgr Georges-Auguste Louis, l'évêque de Périgueux de 1932 à 1965, demanda à ses diocésains, dans la lettre pastorale de Carême, de ne pas déroger à la tradition d'hospitalité, critiquant la légalisation antisémite de Vichy.

 

24/11/2013

[Compléter l'article]

Rafle du 16/01/1944

Le 16 janvier 1944, 35 otages sont arrêtés par les Allemands pour faits de résistance. Ils seront déportées vers les camps de travail allemands par le transport du 22 janvier.

24/11/2013

[Compléter l'article]

Le 11 juin 1944

Le 11 juin 1944, un détachement de la Sipo-SD (communément appelée la "Gestapo") de Périgueux, renforcé par un peloton de la Brigade nord-africaine de la sinistre bande Bonny-Lafont, fusille 52 personnes à Mussidan, parmi lesquelles Raoul Grassin, le maire de la commune, en représailles à une attaque par des résistants d'un train blindé en gare de Mussidan et un accrochage avec un convoi de la 11e Panzerdivision de la Wehrmacht.1 2

24/11/2013
Lien : Wikipedia

[Compléter l'article]

Le massacre de Mussidan dans son contexte national : la répression de l’été 1944

"Pour rétablir l’ordre et la sécurité, il faut prendre les mesures les plus draconiennes pour détourner par la terreur les habitants de ces régions continuellement infestées pour qu’elle perde enfin l’envie d’accueillir les groupes de résistants et d’accepter d’être gouvernée par eux et en avertissement pour la population entière".
Directives du commandement allemand concernant les départements de la Dordogne, du Lot et de la Corrèze, 8 juin 1944

Le débarquement allié en Normandie entraîne une radicalisation systématique de la répression des troupes allemandes en France qui atteint un paroxysme jamais égalé auparavant. Cette répression se caractérise par la généralisation des massacres de civils, en particulier dans le centre et le sud-ouest de la France comme l’illustrent les exécutions de Tulle, d’Oradour-sur-Glane et de Mussidan les 9, 10 et 11 juin 1944.

Des massacres de civils visant à désolidariser la population de la Résistance avaient déjà été perpétrés ponctuellement par les troupes allemandes avant le Débarquement. Les opérations "Korporal" dans l’Ain au mois de février 1944 ou "Brehmer" en Dordogne en mars en constituent les exemples les plus connus. Toutefois, le phénomène prend une tout autre ampleur à partir du 6 juin 1944.
C’est dans l’ordonnance Sperrle que les massacres de populations en France trouvent leur fondement. Promulgué le 12 février 1944 par le Commandement en chef à l’Ouest (OB West), cet ordre légitime les opérations de répression contre la Résistance et les populations. Comme l’indique Peter Lieb, l’ordonnance Sperrle "prescrivait à la troupe de répondre immédiatement par le feu quand elle serait attaquée par la résistance française. Selon cette instruction, si l’on atteignait des civils en ripostant par le feu, ce fait serait regrettable, mais serait exclusivement la faute des "terroristes". Si les tirs provenaient d’un bâtiment, les soldats devaient incendier cette maison."
C’est en application de ces directives que le chef de troupe doit prendre toutes les dispositions nécessaires vis-à-vis des individus arrêtés en les fusillant immédiatement ou en les remettant à la Sipo-SD. Dans ce contexte, l’ordonnance Sperrle exige une intransigeance sans faille des chefs de troupe dans leur lutte contre  les "terroristes" :
"Dans la situation actuelle, il n’y a pas de raison de sanctionner le chef d’une unité qui imposerait des mesures trop sévères. Au contraire, il faudra punir un chef trop souple, car il met la sécurité de ses hommes en danger."
L’ordonnance Sperrle, rapidement considérée comme une "référence" par l’armée allemande, signifie donc de fait que la hiérarchie militaire "couvre" à l’avance tous les excès de la troupe  qui a désormais la certitude de son impunité.

24/11/2013
Lien : Le Périgord dans la Seconde Guerre

[Compléter l'article]

L’Épuration « sauvage » dans le canton de Mussidan (janvier-septembre 1944)

La période de l’été 1944 constitue dans l’histoire nationale une séquence tout à fait particulière de transition historique caractérisée par des sentiments exacerbés, d’une intensité rarement égalée, et propice aux règlements de comptes politiques et personnels. En quelques semaines, le retour plus ou moins chaotique de la République se substitue à l’effondrement du régime de Vichy, le sentiment de terreur côtoie intimement celui de l’allégresse de la liberté retrouvée. Aussi, la période qui s’étend du 21 août au 7 septembre 1944, soit de la libération de Périgueux à la mise en place des Cours de justice, connaît le paroxysme du phénomène que l’on désigne par le terme d’Épuration « sauvage » ou d’Épuration extrajudiciaire. L’expression Épuration « sauvage » désigne un processus de condamnation d’individus sans instruction ni verdict rendu par une Cour de justice ou un tribunal militaire compétent -les cours martiales FFI n’ayant pas de véritable fondement légal- qui se caractérise par des exécutions sommaires ou par le dramatique épisode des femmes tondues . Il faudra attendre le 7 septembre 1944 pour que s’installe une véritable légitimité républicaine et que siège jusqu’au 20 octobre à Périgueux une cour martiale des FFI, puis une Cour de justice du 13 novembre 1944 au 4 août 1945.

L’épuration des collaborateurs a été définie par le Conseil national de la Résistance (CNR) le 23 mars 1944 par l’article 5 des statuts des Comités départementaux de libération (CDL) qui prévoit des « mesures immédiates d’épuration et de neutralisation des traîtres » en prévision de faciliter la tâche des futurs pouvoirs publics. Dans les faits, cette épuration a déjà débuté.
L’ampleur de la répression exercée par l’occupant et ses auxiliaires en Mussidanais au cours de l’année 1944 a fait naître un sentiment de haine et une volonté de vengeance à l’encontre des collaborateurs que la Résistance considère comme des ennemis au même titre que les troupes allemandes, sinon plus encore. Cette vengeance vise essentiellement les membres de la Milice ou ceux qui, sans y appartenir, sont considérés comme des indicateurs à la solde de l’occupant. N’a-t-on pas vu des miliciens de Saint-Médard-de-Mussidan désigner aux Allemands les personnes à arrêter lors de la rafle du 16 janvier 1944 qui a conduit 36 Mussidanais dans les camps de la mort ? Pour la Résistance, l’activité de tels individus représente un danger mortel et force est de constater que l’ennemi n’aurait jamais été aussi efficace dans sa répression s’il n’avait bénéficié du soutien d’individus qui connaissent parfaitement leur environnement social. Peu nombreux, ils n’en sont pas moins redoutables. Ceux qui se sont le plus compromis, que cela soit par idéologie, appât du gain ou fanfaronnade, ont inévitablement eu à en payer le prix. Toutefois, il est indiscutable que la période est propice à l’élimination de personnes innocentes par certains pseudo résistants qui, sous couvert d’épuration, tuent pour des raisons totalement étrangères à la Résistance .
Nous citerons quelques profils de personnes exécutées dans le canton de Mussidan au cours de l’Épuration « sauvage ». La plupart d’entre elles sont des miliciens ou des individus considérés par la population comme des indicateurs.
Jacques Binger, âgé de 38 ans, est le fils du célèbre explorateur Louis-Gustave Binger, qui a acheté la belle propriété de Maraval, à Saint-Médard-de-Mussidan, peu avant la Première Guerre mondiale. Revenu s’installer à Mussidan en 1941 comme exploitant forestier, Jacques Binger est assez rapidement impliqué dans différentes affaires d’escroqueries. Il est surtout connu par la population pour être non seulement un proche de certains collaborateurs actifs, mais également un indicateur de la Gestapo. Considéré par la population comme le dénonciateur à la Milice du membre de la Résistance Alban Petit, arrêté le 8 janvier 1944 puis déporté à Buchenwald, il est exécuté le soir même devant l’hôtel Andanson dans le centre de Mussidan . Jacques Binger est le premier d’une longue liste.

24/11/2013
Lien : Le Périgord dans la Seconde Guerre

[Compléter l'article]

Les camps et les lieux d'internement de la Dordogne

134e-135e CTE Saint-Astier 24110 Saint-Astier
18e CTE-647e GTE Chancelade 24650 Chancelade
645e GTE Saint-Astier 24110 Saint-Astier
646e GTE Le Buisson-de-Cadouin 24480 Le Buisson-de-Cadouin
648e GTE Bergerac 24100 Bergerac
649e GTE Calviac-en-Périgord 24370 Calviac-en-Périgord
650e GTE Castelnaud-la-Chapelle 24250 Castelnaud-la-Chapelle
653e GTE Agonac 24460 Agonac
Camp de Mauzac 24150 Lalinde
Camp de Saint-Pardoux-la-Rivière 24470 Saint-Pardoux-la-Rivière
Camp de Trélissac 24750 Trélissac
Caserne Daumesnil 24000 Périgueux
Château du Sablou 24290 Fanlac
Château Le Roc ou du Roc-Chautru 24640 Le Change
Prison militaire de la Perlerie 24000 Périgueux
Prison militaire de Mauzac 24150 Mauzac-et-Grand-Castang

Les lieux de sauvetage de la Dordogne

Centre médico-social de Périgueux 24000 Périgueux
Chai de Lardimalie 24330 Saint-Pierre-de-Chignac
Château de la Juvénie 24270 Payzac
Clairvivre 24160 Salagnac
Collège Saint-Front 24000 Périgueux
Couvent Saint-Joseph 24100 Bergerac
Hospice Adassa 24620 Les Eyzies-de-Tayac-Sireuil
Hospice Élisa 24200 Sarlat-la-Canéda
Maison de Charité de Saint-Vincent-de-Paul 24480 Le Buisson-de-Cadouin
Préventorium des Fougères 24310 Brantôme


Les 125 Justes parmi les Nations de la Dordogne


Maires de Mussidan

Charles Mazeau   (1919 - 1941) Drapier, révoqué par le Gouvernement de Vichy en 1941.
Pierre Lamy-Lapeyrière   (1941 - 1943) Médecin, démissionnaire en 1943.
Raoul Grassin   (1943 - 11/06/1944) Liquoriste, fusillé par une troupe de SS le 11 juin 1944.
Pierre Laubertin   (1944 - 1944) Directeur d'école honoraire, maire-adjoint de Raoul Grassin, il prit la succession de celui-ci après qu'il eut été fusillé.
Charles Mazeau   (1944 - 1945) Marchand drapier
Pierre Mathieu   (1945 - 1946) Gérant de la Caisse locale du Crédit agricole, démissionnaire.
Michel Schneersohn   (1946 - 1947) Directeur de la SATM (Société Anonyme de Travaux Métalliques, devenue société Atemco).

Familles réfugiées à Mussidan [Compléter]
Article non renseigné. Si vous avez connaissance de personnes hébergées, sauvées ou cachées dans la commune, cliquez ci-dessus sur “Compléter” et ajoutez leur nom, prénom, leur date de naissance, les circonstances du sauvetage, si possible.


Familles arrêtées (Mussidan) [Compléter]
Article non renseigné. Si vous avez connaissance de personnes arrêtées ou exécutées dans la commune, cliquez ci-dessus sur “Compléter” et ajoutez leur nom, prénom, les circonstances de l'arrestation et la date de l'arrestation, si possible.

Chronologie [Ajouter]

05/08/1942 - La circulaire n° 2765 du secrétaire général à la Police envoyée au préfet régional de Limoges vise les étrangers suivants en vue de leur transfert en zone occupée : "Les israélites allemands, autrichiens, tchécoslovaques, polonais, estoniens, lituaniens, lettons, dantzicois, sarrois, soviétiques et les réfugiés russes entrés en France postérieurement au 1er janvier 1936 incorporés dans des groupes de T.E., hébergés au centre du Service social des étrangers, dans les centres des comités privés ou dans ceux de l'UGIF, placés dans les centres de regroupement israélites en application des circulaires du 3 novembre 1941 et du 2 janvier 1942 ainsi que ceux en résidence libre, seront transportés en zone occupée avant le 15 septembre". La circulaire exclut quelques catégories de Juifs, dont les vieillards de plus de 60 ans, les enfants de moins de 18 ans non accompagnés, les femmes enceintes...
23/08/1942 - Rafles de la zone libre du 23 août 1942. Le 23 août 1942 la police française agissant sur ordre des autorités de Vichy arrête les Juifs de la région dans les camps et GTE de zone sud rentrés en France après 1936.
26/08/1942 - Rafles de la zone libre du 26 août 1942. Un quota de 1 308 personnes à arrêter est fixé. Il s'agit de déporter les Juifs entrés en France après le 1er janvier 1933.
26/08/1942 - Rafle de Juifs réfugiés en Limousin. 446 Juifs dont 68 enfants de la région sont regroupés au camp de Nexon sont acheminés vers Drancy le 29 août 1942 et déportés vers Auschwitz par les convois n° 26 et 27.
08/10/1942 - Rafles du 8 octobre 1942 en zone occupée. Ces rafles concernent 1 933 Juifs en zone occupée, dont les communes de Dordogne situées de l'autre côté de la ligne de démarcation et intégrées à la Charente. 386 Juifs dont 179 de Dordogne seront envoyés à Drancy pour être déportés vers Auschwitz par les convois n° 40 et 42 des 4 et 6 novembre 1942.
08/10/1942 - Rafle des Juifs en Charente dans la nuit du 8 au 9 octobre 1942.
23/02/1943 - Rafles du 23 au 27 février 1943. Rafle dite du "gymnase Secrestat". A la suite d'un attentat qui a coûté la vie à deux officiers allemands le 13 février 1943, l'occupant demande en représailles la déportation de 2 000 Juifs de France. Ils sont raflés dans chaque département par la police et la gendarmerie. La région de Limoges est tenue de fournir 250 Juifs, elle en arrêtera 385, dont 90 en Dordogne.
31/01/1944 - Grande rafle ordonnée par le Préfet de région Poitou-CharentesLencloître France
11/06/1944 - Le 11 juin 1944, massacre de Mussidan, 52 hommes tués par la 2e division blindée SS "Das Reich" et "Phalange africaine" de Bony-Lafon en représailles de l’attaque du train blindé attaqué en gare de Mussidan par les maquisards.


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Paul Joseph dit Joseph Bourson Arrêté comme otage et fusillé le 11 juin 1944 à Mussidan (Dordogne), Blog 2 pages, réalisation 2011
Auteur : Alain LAPLACE
Article rédigé à l'occasion de mes recherches généalogiques, puis la mise en ligne d'un blog (http://majoresorum.eklablog.com)dédié à la famille BOURSON qui a été expulsée en 1940 du village de Vigy (Moselle) et réfugiée à Mussidan (Dordogne) et les villages alentours où elle a vécu toute la durée de la guerre. Plusieurs personnes natives de Vigy faisaient partie des 52 otages fusillés le 11 juin 1944.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Mussidan sur Wikipedia 
2 Exposition : Ça m'est arrivé. Être juif en Dordogne entre 1939 et 1944 (Exposition Ça m'est arrivé. Être juif en Dordogne entre 1939 et 1944. Elle est conçue comme complémentaire de l'ouvrage de Bernard Reviriego. Les témoins ont été photographiés par Denis Bordas, photographe aux Archives départementales, et il est possible d'écouter, avec un baladeur, leurs témoignages organisés en six thèmes : • L'antisémitisme et la guerre • La Dordogne, terre d'accueil • L'exclusion • La persécution • La Résistance • La mémoire
Des objets personnels prêtés par ces témoins, et commentés par eux, font écho aux documents originaux tirés des Archives départementales. Cette exposition est prêtée à titre gracieux par les Archives départementales de la Dordogne. Pour tout renseignement, contacter Bernard Reviriego : b.reviriego@dordogne.fr )
3 Comité national français en hommage à Aristides de Sousa Mendes
4 Connus ou inconnus mais Justes (C’est dans le sillon creusé par Aristides de Sousa Mendès, Madeleine Barot, Charles Altorffer, Marc Boegner, Henry Dupuy, Raoul Laporterie… que s'ancre le souvenir de tous ces Justes que la modestie pourrait renvoyer à l’oubli et à l’indifférence. Ce livret du Crif Sud-Ouest Aquitaine, écrit et coordonné par Hellen Kaufmann, présidente de l'AJPN, rend hommage à chacun des 225 Justes récompensés à ce jour en Aquitaine. La moindre des choses était de leur permettre de dire et de déposer leur histoire, pour que l’avenir ne les oublie plus jamais, ni eux ni les anonymes qui ont aidé au sauvetage de Juifs. )
5 La Prison militaire de Mauzac : camps d’internements sous Vichy (revue Arkheia, n°5-6, 2004. )
6 Hélène à Bergerac en septembre 2010 (Reportage, de France 3 Aquitaine Périgords, sur le voyage en France d'Hélène Fraenkel Appel et de sa famille. )
7 Hélène Fraenkel en famille à Bergerac, réception à l'hôtel de ville (photos)
8 Soirée des justes et réception d'Hélène Fraenkel à l'hôtel de ville de Périgueux
9 Victime en représailles à Mussidan
10 Souvenir Français Loudun - GABORIAUD Alphonse (Site du Souvenir Français - Comité de Loudun Page GABORIAUD Alphonse )
11 Souvenir Français Loudun - ROWEK Albert (Souvenir Français Comité de Loudun - Page ROWEK Albert )
12 Les neufs jours de Sousa Mendes - Os nove dias de Sousa Mendes (Documentaires de Mélanie Pelletier, 2012.
Avec António de Moncada de Sousa Mendes, Andrée Lotey, Elvira Limão, Hellen Kaufmann, Manuel Dias Vaz, Irene Flunser Pimentel, Esther Mucznik, José Caré júnior, Marie-Rose Faure, Maria Barroso… et António de Oliveira Salazar, Charles de Gaulle, le Maréchal Philippe Pétain, et le rabin Haïm Kruger. )

Notes

- 1 - Guy Penaud, Histoire de la Résistance en Périgord, p. 310-312.
- 2 - Patrice Rolli, Le mussidanais dans la Seconde Guerre mondiale : "La lutte armée avant le débarquement".

Annonces de recherche
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***  j'ai 65 ans je recherche des éléments sur ma grand mère

    Je recherche des personnes qui ont connu ou entendu parler de ma grand mère DELPERIER Marie (henriette)née le 7 janvier 1902 de pére inconnu à l'àge lieu dit entre le bos et le vignal à Auriac du périgord 24290,(à côté de Fanlac) sa date de décés n'est signalée nulle part,dernière date connue de présence en 1931..(dernier dénombrement).( était handicapée) sa mère se prénomme mathilde (décédée en 45)habitaient toutes les deux dans maison isolée tout prés camp du sablou...merci [répondre]

    Bonjour,
    Je viens de voir votre annonce je suis originaire de la région d'Auriac et j'ai de famille qui pourra me renseigner.
    Mon père etait dans la resistance, et j'ai un oncle qui a etait régisseur au chateau du Sablou.
    Voici mon numero :O633714401

    Serge Moreillon
      [répondre]

***  Identification photos

    Je dispose de photos qui ont été identifiées comme ayant été prises dans la région de Mussidan et représentant des maquisards. Ces clichés, d'origine familiale, ne peuvent être "expliqués", toutes les personnes ayant vécu à cette époque étant décédées. Quelqu'un peut-il m'aider à affiner l'identification de ces lieux et de ces personnes ? Une seules personne a pu être identifiée : Alain Broquaire, réfugié à Bourgnac(24) à partir de 1942 et originaire de Dunquerque(59). [répondre]

    Bonjour
    Pouvez-vous scanner et mettre les photos dans l'annonce de recherche ?
    Merci
    Bernard
      [répondre]
    Bonjour, comment pouvons nous voir ces photos? Merci  [répondre]
    je serais intéressé par vos photos, et souhaiterais en prendre connaissance
    merci
    cordialement
      [répondre]

***  recherche liste enfants cachés couvent saint joseph

    Bonjour je suis a la recherche d'informations sur les enfants juifs cachés dans le couvent saint Joseph a Bergerac . Mon père Edmond Hirsch né en 1936 originaire de Bitche y a peut être été caché . Il avait entre 4 et 7 ans durant l'hosptalisation de sa mère Irma Blum Hirsch pendant la seconde guerre mondiale . Je recherche des témoignages de personnes qui l'auraient connus . Ou des conseils pour chercher des preuves qu'il se trouvait la bas . A qui pourrais je m'adresser pour commencer mes recherches ?
    Il était refugié avec ses parents Samuel Hirsch(tailleur ) et Irma Blum à Périgueux .Comment retrouver les adresses ou il a logé a Perigueux ? Merci a toutes les personnes qui pourront me renseigner !

    [répondre]

    Bonjour, pour commencer il faut vous rendre aux Archives de la Dordogne et voir s'il existe une liste de la gendarmerie qui recense les déclarations (obligatoires) de résidence pour Périgueux. Ensuite....il faut aller à la pêche aux infos. Bon courage. MF Greminger  [répondre]

***  recherche de photos

    bonjour mes grands parents ayant ete expulsés de moselle ,du village de fontoy ,et dirigés vers perigueux puis saint pardoux la riviere de 1941 a 1945, schuhmacher nicolas ne le 15 juin 1907 a fontoy et sa famille ,de souvenir faiser du charbon dans les bois et dans le maquis ,attaque d un convoi et ,fait prisonnier des allemnds de la poche de royan ,brisdes de souvenirs de la grand mere ,je recherche des fotos par mail du camp,des baraquements comme ils disaient ,je compte m y rendre avec ma famille cette annee fin juillet 2017 ,eventuellement une location pour 5 personnes ,merci d avance schuhmacher cyril 0612146664 [répondre]

***  recherche

    Bonjour . Je cherche à savoir si quelqu'un a connu durant l'occupation , mon oncle Gérard SAINTMARTIN ( fils ainé de Mr et Mde. Joseph Saintmartin , maire de Boulazac en 1944 ) ? .
    Il fut arrêté à la frontière Espagnole en 1942 , ( peut être par dénonciation ? ) et déporté à Gusen , mort là bas après la libération du camp , en 1945 .
    Merci de me contacter .
    J.F Saintmartin
    [répondre]

***  Recherche

    Je recherche des personnes ayant connus ma maman
    Renée Rottler née rosenberg qui était réfugiée à Villamblard avec ses parents Sylvain et Adèle Rosenberg durant la guerre .
    Merci pour vos renseignements
    [répondre]


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