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Dordogne

Région :
Nouvelle-Aquitaine
Département :
Dordogne

Préfets :
Marcel Jacquier
(23/05/1937 - 30/10/1940) Marcel Joseph Hippolyte Jacquier
Maurice Labarthe
(30/10/1940 - 14/11/1941)
René Rivière
(14/11/1941 - 08/01/1943)
Maxime Roux
(08/06/1944 - 18/04/1946)
M. Rebouleau
(11/07/1944 ) milicien tortionnaire né en 1910, nommé préfet à Montpellier le 11 juillet 1944, fusillé trois mois plus tard par la Résistance
Pierre Berger
(1941 - 1942) Pierre Jean Berger, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
Louis Bourgain
(18/07/1940 - 1944) Vice-amiral, Préfet de de la Vienne et préfet régional de la région de Poitiers (Charente-Maritime (Charente-Inférieure jusqu'en 1941), Deux-Sèvres et Vendée et les parties occupées de la Charente, de Dordogne et de la Vienne. Condamné à huit ans de prison à la Libération (1881-1970)
Antoine Lemoine
(01/05/1942 - 1943) Antoine Jean Marcel Lemoine, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
René Rivière
(Jan. 1943 - 1943) René Édouard Rivière, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
Jean Popineau
(08/01/1943 - 06/06/1944) Préfet de Dordogne
Marc Freund-Valade
(11/09/1943 - 10/05/1944) Marc Paul Freund dit Freund-Valade, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
André Fourcade
(10/05/1944 - 06/1944) André Fourcade dit Vergnaud, Commissaire régional de la République de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne), arrêté par la Gestapo en juin 1944, fusillé à Buzet-sur-le-Tarn le 17 août 1944
Jean Callard
(06/06/1944 - 08/06/1944) Préfet de Dordogne
Pierre Boursicot
(23/10/1944 - 1946) Commissaire régional de la République de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
Jean Schuhler
(Juin 1944 - 1946) Commissaire régional de la République de la région de Poitiers (Charente-Maritime (Charente-Inférieure jusqu'en 1941), Deux-Sèvres et Vendée et les parties occupées de la Charente, de Dordogne et de la Vienne)
Jacques Soustelle
(Mai 1945 - Juin 1945) Commissaire régional de la République à la Libération (Basses-Pyrénées, Gironde, Lot-et-Garonne et Landes) (1912-1990)

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Texte pour ecartement lateral

Périgueux en 1939-1945

Texte pour ecartement lateral
Code postal : Périgueux 24000
Sous-préfecture : Périgueux - Dordogne
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Perigueux en 1939-1945
La cathédrale Saint-Front à Périgueux
source photo : Luidger
crédit photo : D.R.
Perigueux en 1939-1945
La façade du temple maçonnique de la rue Saint-Front, "outragé" sous Vichy
source photo : Jacky Tronel
crédit photo : D.R.
Perigueux en 1939-1945
La préfecture de Périgueux
source photo : Père Igor
crédit photo : CC-BY-SA

Voir l'histoire du département de la Dordogne
Histoire
  Périgueux est une commune située au centre du département de la Dordogne, traversée par l'Isle.

15/06/2009

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La drôle de guerre et l'occupation

Après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, le 1er septembre 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939.

520 000 français sont évacués des zones frontalières comprises entre la ligne Maginot et l’Allemagne.
Les habitants du Bas-Rhin sont évacués vers la Dordogne, l'Indre et la Haute-Vienne.
Chacun peut emporter 30 kg de bagages à main et 4 jours de vivres.
Les fonctionnaires et leurs familles, les services privés et les habitants des 1er et 3e arrondissements de Strasbourg sont évacués sur Périgueux.Les habitants des autres arrondissements de Strasboug sont envoyés sur les cantons de Brantôme, Hautefort, Montpon, Montignac, Ribérac et Vergt.Les habitants en surnombre des 1er et 3e arrondissements de Strasbourg sont envoyés sur les cantons de Nontron et de Sarlat.

1 088 habitants du Bas-Rhin sont dirigés vers le canton de Nontron. D'autres arriveront par leurs propres moyens.

L'Allemagne nazie envahit la France, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas le 10 mai 1940.Le 22 juin 1940, la France écrasée signe l'Armistice et se trouve coupée en deux grandes zones délimitées par la ligne de démarcation qui sépare la zone libre où s’exerce l’autorité du gouvernement de Vichy, de la zone occupée par les Allemands.La Dordogne est en partie en zone libre.Le 10 juillet 1940, l'Assemblée nationale à Vichy vote les pleins pouvoirs à Pétain. La République est abolie.

Une circulaire préfectorale datée du 1er août 1940 et envoyée aux maires des communes informe les 80 000 Alsaciens installés en Dordogne que "en accord avec les autorités d'occupation le rapatriement des évacués du Bas-Rhin allait commencer", chacun étant libre de partir ou de rester.

Mais le Bas-Rhin et le Haut-Rhin sont intégrés au pays de Bade sous administration allemande.

Le 3 octobre 1940, le Conseil des ministres de Vichy arrête un "Statut" des juifs. Les préfets de zone sud ont la possibilité d'assigner à résidence ou d'interner les "ressortissants étrangers de race juive".

Le 22 février 1941, Mgr Georges-Auguste Louis, l'évêque de Périgueux de 1932 à 1965, demanda à ses diocésains, dans la lettre pastorale de Carême, de ne pas déroger à la tradition d'hospitalité, critiquant la législation antisémite de Vichy.

En Dordogne, partagée par la ligne de démarcation, des rafles sont menées dès le mois de juillet 1942, puis en octobre 1942, puis en février 1943 par l'administration française, en collaboration avec les autorités d'occupation. Différents mouvements collaborationnistes (milice, PPF...) poursuivront ces rafles et les persécutions jusqu'à la fin de la guerre.

Plus de 1 200 Juifs seront abattus sur place ou déportés sans retour.

En Dordogne, nombreux ont été les hommes et les femmes de toutes conditions, de toutes origines, de toutes convictions religieuses ou politiques, se sont élevés contre les lois discriminatoires et honteuses de Vichy et ont affirmé, au péril de leur vie, les valeurs démocratiques et républicaines d’égalité et de fraternité bafouées par le régime.

28/10/2010

[Compléter l'article]

La communauté juive de Strasbourg à Périgueux

La communauté juive de Strasbourg est évacuée dans la région de Périgueux dès 1939.
L'évacuation en 1939 concerne plus des deux tiers des 20 000 Juifs vivant en Alsace.
Chacun pouvait emporter 30 kg de bagages à main et 4 jours de vivre.
L'OASL (Œuvres d'Aide Sociale Israélites) sont créées à Périgueux en 1939 pour aider les nouveaux arrivant et agir dans les camps d'internement de la région.
Après juin 1940, les 3 000 Juifs alsaciens restant sont expulsés vers la zone non occupée.
Cette population tente de s'organiser. Lucien Cromback, issu d'une vieille famille alsacienne, est le premier président de la Communauté israélite de Périgueux, Strasbourg en Périgord.
il se mit au service de l'hébergement pour loger les réfugiés alsaciens, créer des écoles, agrandir des hôpitaux. Préoccupé par la désorganisation et le désarroi dans lequel se trouvaient les réfugiés juifs, les enfants des œuvres du Nid et de l'Orphelinat Israélite, les pensionnaires des œuvres pour personnes âgées, il réussit en l'espace de quelques jours à retrouver et à regrouper les dispersés.
L'inconfort de la campagne périgourdine, rend l'exode des Alsaciens accueillis dans des fermes, des granges ou de vieilles maisons inhabitées, plus difficile encore. De nombreux villages ne possèdent pas encore l'eau courante et tous les hameaux ne sont pas desservis en électricité. Les évacués, quant à eux, sont arrivés sans rien, il s'agit de leur fournir des lits, des couvertures, des vêtements, des meubles, des ustensiles de cuisine... Ils sont souvent aidés par les populations locales.
Des Alsaciens ont plus de chances que d'autres, selon le logement qui leur a été donné.
Pour rendre plus «confortable» le séjour aux évacués, l'hiver 39-40 s'annonçant long et rigoureux, le 16 Novembre 1939 le Secours National passe commande de 30 000 poêles et de 30 000 couvertures destinées au département de la Dordogne.
Les enfants de l'orphelinat de Strasbourg et le Nid sont d'abord envoyés à Véline, dans une colonie de vacances puis sont envoyés à la fin de l'hiver 1939/1940 dans un aérium à Arès, sur le bassin d'Arcachon.
32 garçons de l'orphelinat de Haguenau et 10 vieillards du Refuge Juif de Haguenau arrivent fin mai 1940, après un court séjour à Corcieux dans les Vosges. Ils sont accueillis provisoirement au Château de Beaufort. Quelques jours plus tard, les uns seront accueillis durant 7 mois dans le parc de l'hôpital de Trélissac et les autres à la Maison de Retraite Juive de Thiviers.
En janvier 1941, les garçons de l'orphelinat de Haguenau, les fillettes de l'orphelinat de Strasbourg et les enfants du Nid réfugiés à Arès, occupé par les Allemands, furent envoyés à Bergerac, dans une demeure neuve et confortable.
Tous ces enfants seront dispersés par l'OSE (Œuvre de Secours aux Enfants) en novembre 1943 dans des familles ou des institutions non juives afin de leur éviter la déportation.

15/06/2009

[Compléter l'article]

Périgueux : le temple maçonnique de la rue Saint-Front, « outragé » sous Vichy

Rue Saint-Front, à Périgueux, temple maçonniqueAssociés au complot judéo-bolchevique, les francs-maçons ont été farouchement combattus par le régime de Vichy.

Le 13 août 1940, à peine un mois après la formation du gouvernement Pétain, une première « loi maçonnicide » porte interdiction des sociétés secrètes imposant à toute personne intégrant l’administration de déclarer sa non appartenance à la franc-maçonnerie. Toute déclaration mensongère est considérée comme un délit pouvant entraîner pour son auteur une mesure d’internement administratif en résidence surveillée ou une peine de prison allant d’un mois à deux ans, ainsi qu’une amende de deux cents à vingt mille francs.

Le décret du 19 août 1940 constate la nullité de la Grande Loge de France et du Grand Orient de France.

La répression anti-maçonnique s’abat sur Périgueux

Par une ordonnance du 7 septembre 1940, le président du tribunal civil de Périgueux prononce la mise sous séquestre des biens de l’association « La Loge Maçonnique Les Amis Persévérants et l’Étoile de Vésone réunis » et désigne M. Roger Hervet, inspecteur principal de l’Enregistrement à Périgueux, comme administrateur séquestre. Quant au ministre secrétaire d’État à l’Intérieur, il exige « l’enlèvement ou la destruction des emblèmes maçonniques figurant à l’extérieur » des temples

Périgueux : façade du temple maçonnique donnant sur la rue Saint-Front

Le procureur de la République fait savoir au préfet qu’il se heurte, « en ce qui concerne la loge de la rue Saint-Front à Périgueux à des difficultés d’exécution qui exigeraient notamment d’importants travaux d’échafaudage ». Dans sa réponse, le préfet admet que « M. l’Administrateur séquestre a effectivement fait procéder à l’enlèvement des emblèmes ci-dessus désignés, mais seulement dans les panneaux triangulaires situés à la hauteur du plafond du rez-de-chaussée, laissant subsister au fronton de l’immeuble une grande rosace dans laquelle se trouve inscrit un triangle portant à l’intérieur une inscription en caractères hébraïques. Cet écusson qui paraît comporter la devise de la franc-maçonnerie doit disparaître et je vous serais obligé d’inviter M. l’Administrateur séquestre à faire procéder à sa destruction ainsi qu’à l’enlèvement des emblèmes situés sur la façade de la rue Notre-Dame ».

Fronton du temple maçonnique donnant sur la rue Saint-Front à Périgueux avec le delta lumineux dans lequel est gravé le tétragrammeEn réponse à une demande de l’Intérieur relative à la dissolution des associations secrètes, le préfet de la Dordogne indique que « ces emblèmes sont sur le point d’être complètement détruits […] Il n’en demeure pas moins vrai – précise-t-il – que la structure de l’immeuble en traduira toujours les origines maçonniques ».

Le 11 janvier 1941, le directeur de l’Enregistrement des Domaines et du Timbre à Périgueux informe le préfet que "tous les emblèmes maçonniques figurant sur les façades de la Loge de la rue Saint-Front et sculptées dans la pierre ont été enlevés par M. Moulignier, entrepreneur de monuments funéraires à Périgueux".

Un temple aux allures de synagogue

Périgueux : le temple maçonnique à l'angle de la rue Saint-Front et de la rue Notre-DameLe regard du promeneur qui venant des allées Tourny descend la rue Saint-Front est attiré par l’architecture de style mauresque balkanique d’un étrange édifice, ressemblant à une synagogue. Cette première impression est confortée par la présence de quatre lettres hébraïques gravées en creux à l’intérieur d’un delta lumineux situé au cœur du fronton triangulaire coiffant la façade principale du bâtiment. À l’étage, côté rue Saint-Front et rue Notre-Dame, des fenêtres masquées de moucharabiehs renforcent encore cette impression. Quant au portail d’entrée, il est surmonté d’un tympan abondamment décoré de feuillages, au centre duquel a été sculptée une étoile à cinq branches, parfois confondue avec l’étoile de David.

Cependant, à y regarder de plus près, les nombreux symboles sculptés sur la façade (équerre, compas, fil à plomb, truelle, maillet, lettre G…) permettent d’identifier l’édifice sans risque d’erreur possible. Il s’agit bien d’un temple maçonnique. D’ailleurs la ruelle qui le jouxte, à l’arrière, ne se nomme-t-elle pas rue des Francs-Maçons ?

 

La rue Saint-Front à Périgueux et le temple maçonnique

Les origines du temple maçonnique de Périgueux

Les francs-maçons périgourdins du Grand Orient de France occupent aujourd’hui l’ancienne salle de la comédie, ouverte à Périgueux à la fin du XVIIIe siècle. Le 1er septembre 1786, l’architecte Sicaire Pautard, propriétaire des lieux, obtient des autorités municipales « la permission exclusive de faire jouer la comédie dans sa salle… ». En raison de la création d’un nouveau théâtre – inauguré le 20 septembre 1838 – l’ancienne comédie n’a plus lieu d’être. La famille Pautard consent alors à louer le local à Auguste Charrière, vénérable de la loge Les Amis Persévérants. L’acte est signé le 14 juillet 1841. Le 1er mars 1857, un nouvel atelier y est installé, nommé « Les Amis Persévérants et l’Étoile de Vésone Réunis », issu de la fusion des deux loges périgourdines.

Nous devons la façade actuelle du temple maçonnique au programme d’embellissement de la ville de Périgueux, adopté le 24 mai 1858, modifié le 23 février 1861, qui prévoyait le percement d’une nouvelle artère de douze mètres de largeur devant relier les allées Tourny à la cathédrale, voie baptisée rue Saint-Front. En échange de la cession gratuite d’un terrain contigu, le conseil municipal exige de la loge qu’elle érige « une façade convenable dans le délai de 3 années d’après l’alignement qui lui sera donné ». Les travaux d’embellissement de la façade sont l’œuvre de l’architecte Antoine Lambert, du sculpteur Grasset et de l’entrepreneur Jean-François Eyssalet. L’inauguration du temple a lieu le 4 juillet 1869. D’autres travaux sont engagés à partir de 1885, visant à flanquer la partie centrale du temple de deux ailes identiques, surmontées de clochetons encadrant le pignon. À la fin du XIXe, le temple maçonnique est tel qu’il se présente aujourd’hui.

Un temple « dédié au Grand Architecte de l’Univers »

Jusqu’au milieu du XIXe, le caractère éminemment religieux des loges maçonniques est patent. À Périgueux, on ouvre et on ferme les travaux « à la gloire du Grand Architecte de l’Univers ». Les archives départementales conservent l’Hymne maçonnique dédié à la Très Respectable Loge des Amis Persévérans à l’Orient de Périgueux que les frères chantent « sur l’Air de la Marseillaise » et dont voici les paroles des premier et dernier couplets :

Texte du poème de dédicace du temple maçonnique de Périgueux

« Être infini que l’homme adore
Sous des noms, des cultes divers,
Entends le Maçon qui t’implore
Par ses vœux, ses pieux concerts,
Que toute la terre fléchisse
Devant ta sainte volonté :
Nous espérons en ta bonté,
Même en redoutant ta justice !
Dans ce banquet sacré,
Dieu, que nous bénissons,
Descends, descends,
de ton esprit embrase les Maçons !
Grand JÉHOVAH, suprême essence,
Courbés devant ta majesté,
Les fils de la Persévérance
Invoquent ton nom, ta bonté.

Laisse de ton regard sublime
Tomber un rayon glorieux ;
Que tous les hommes soient heureux,
Guidés par toi sur cet abîme !
Refrain… »

Le 4 juillet 1869, le discours d’inauguration du temple de Périgueux révèle les motivations des bâtisseurs : « Ce monument est un Temple élevé à la gloire du Grand Architecte de l’Univers ; il est destiné à servir d’abri aux amis de la Vertu et de la vérité ; on y pratiquera le culte des bonnes œuvres ; il sera un utile instrument de propagande des idées maçonniques… » La messe est dite !

Dans son Histoire de la Franc-Maçonnerie en Périgord, Guy Penaud précise : « On était déiste plus que chrétien, et bien souvent, le Grand Architecte de l’Univers ressemblait d’assez prêt à l’Être Suprême de l’an II ».

Haut du diplôme maçonnique d'Alexandre d'Abzac de Ladouze, 1807

Diplôme maçonnique d’Alexandre d’Abzac de Ladouze, 1807. Archives départementales de la Dordogne, 2 J 1006. Cliquez…

« L’écusson qui paraît comporter la devise de la franc-maçonnerie… » !

tétragramme de la rue St-Front à Périgueux

Le delta lumineux maçonnique porte souvent, en son centre, le Tétragramme sacré sous sa forme hébraïque. Parfois l’œil lui est associé ou bien substitué. Le Tétragramme (du grec tetra, qui signifie quatre, et gramma, lettre) est formé de quatre consonnes hébraïques, lues de droite à gauche : Yod, He ou Hè, Vav ou Waw et à nouveau He ou . La transcription la plus courante est YHWH ou JHVH. La plupart des hébraïsants penchent pour la vocalisation Yahvé ou Iahvé. Bien que sa prononciation exacte soit incertaine (seules les consonnes sont connues), au XIXe siècle, l’usage retient la forme Jéhovah. Voilà pourquoi, chez les francs-maçons, Jéhovah désignait le Grand Architecte de l’Univers.

En 1877, le Grand Orient de France abolit l’obligation qui était faite à ses membres de se référer à l’existence de Dieu, considérant que les conceptions métaphysiques relèvent de l’appréciation personnelle.

Restauration de la façade de la rue Saint-Front, après la Libération

Après la Libération, les francs-maçons périgourdins récupèrent leur loge. Les façades et toitures du temple sont inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du 29 octobre 1975. Finalement, la façade donnant sur la rue Notre-Dame est restaurée à la fin de l’année 1987, restituant le tétragramme qui révèle le nom du Grand Architecte de l’Univers, en l’honneur duquel le temple a été consacré, le 4 juillet 1869.

Aujourd’hui propriété d’une société civile immobilière (L’Orient de Périgueux), l’immeuble de la rue Saint-Front abrite les réunions de plusieurs loges du Grand Orient de France (dont celle des Amis Persévérants et l’Étoile de Vésone Réunis), ainsi que celles des assemblées des hauts grades maçonniques.

À noter enfin que deux personnages bien connus ont été initiés en ce lieu : l’écrivain Eugène Le Roy et le fantasque roi d’Araucanie et de Patagonie, Antoine de Tounens.

Sources : Archives départementales de la Dordogne, cotes 2 J 839, 2 J 1006, 4 M 203 et 1 W 1828. Guy Penaud in « Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord », tome CI, 1974 & CXV, 1988, et Histoire de la Franc-Maçonnerie en Périgord, Éditions Pierre Fanlac, 1989.

Photos Jacky Tronel.

03/04/2013
Auteur : Jacky Tronel Lien : Histoire pénitentiaire et justice militaire

[Compléter l'article]

Les camps et les lieux d'internement de la Dordogne

134e-135e CTE Saint-Astier 24110 Saint-Astier
18e CTE-647e GTE Chancelade 24650 Chancelade
645e GTE Saint-Astier 24110 Saint-Astier
646e GTE Le Buisson-de-Cadouin 24480 Le Buisson-de-Cadouin
648e GTE Bergerac 24100 Bergerac
649e GTE Calviac-en-Périgord 24370 Calviac-en-Périgord
650e GTE Castelnaud-la-Chapelle 24250 Castelnaud-la-Chapelle
653e GTE Agonac 24460 Agonac
Camp de Mauzac 24150 Lalinde
Camp de Saint-Pardoux-la-Rivière 24470 Saint-Pardoux-la-Rivière
Camp de Trélissac 24750 Trélissac
Caserne Daumesnil 24000 Périgueux
Château du Sablou 24290 Fanlac
Château Le Roc ou du Roc-Chautru 24640 Le Change
Prison militaire de la Perlerie 24000 Périgueux
Prison militaire de Mauzac 24150 Mauzac-et-Grand-Castang

Les lieux de sauvetage de la Dordogne

Centre médico-social de Périgueux 24000 Périgueux
Chai de Lardimalie 24330 Saint-Pierre-de-Chignac
Château de la Juvénie 24270 Payzac
Clairvivre 24160 Salagnac
Collège Saint-Front 24000 Périgueux
Couvent Saint-Joseph 24100 Bergerac
Hospice Adassa 24620 Les Eyzies-de-Tayac-Sireuil
Hospice Élisa 24200 Sarlat-la-Canéda
Maison de Charité de Saint-Vincent-de-Paul 24480 Le Buisson-de-Cadouin
Préventorium des Fougères 24310 Brantôme


Les 125 Justes parmi les Nations de la Dordogne


Maires de Périgueux

Félix Gadaud   (1925-1943)
Gustave Chassagne   (1943-1944)
Louis Guinabert   (1944-1944)
Louis Feyfant   (1944-1944)
Pierre Émile Jules Pugnet   (1944-1959)

Cultes à Périgueux

Georges-Auguste Louis  Évêque de Périgueux ( 16/08/1932-03/08/1965 ) (1882-1967)
Roland Dubois *  Pasteur 
Charles Altorffer *  Pasteur ( 1939 - 1945 ) Haut fonctionnaire, directeur des Cultes d'Alsace, chargé de mission auprès des évacués d'Alsace et de Moselle
Élie Cyper *  Rabbin ( 1940 - 08/04/1944 )

Familles réfugiées à Périgueux [Compléter]
Article non renseigné. Si vous avez connaissance de personnes hébergées, sauvées ou cachées dans la commune, cliquez ci-dessus sur “Compléter” et ajoutez leur nom, prénom, leur date de naissance, les circonstances du sauvetage, si possible.


28 Familles arrêtées (Périgueux) [Compléter]
1942
Famille Abramovitch - Jean, né le 17 avril 1904 à Périgueux, est arrêté parce que Juif en 1942 et déporté sans retour par le convoi n° 1 du 27 mars 1942, de Compiègne vers Auschwitz.

Déportation :
27/03/1942   convoi no 1
Source :
Fanlac et Yad Vashem

24/03/1943
Famille Amsallem - Albert, né le 9 mars 1904 à Mascara (Algérie), employé au GTE de Mauzac, est arrêté parce que Juif le 24 mars 1943, interné à Périgueux, puis à Fresnes Romainville et déporté sans retour par le convoi du 2 octobre 1943 à Buchenwald.

Déportation :
02/10/1943   
JO :
Fanlac

30/10/1943
Famille Baum - Alexandre Baum, juif né à Pétrograd, résistant du groupe Mireille, est arrêté par la milice sur dénonciation place Francheville à Périgueux.
   

10/11/1943
Famille Bloch - Sara, née Lévy le 10 avril 1891 dans le Bas-Rhin, est arrêté parce que Juive à son domicile, 2, rue Chancelier-de-l'Hôpital, le 10 novembre 1943 et déportée sans retour de Drancy vers Auschwitz par le convoi n° 64 du 7 décembre 1943.

Déportation :
07/12/1943   convoi no 64
JO :
Fanlac et Yad Vashem

10/08/1943
Famille Gelernter - Paul (Pesach) né le 30 mars 1906 à Przemyśl (Pologne), commerçant, est arrêté parce que Juif le 10 août 1943 et déporté sans retour par le convoi n° 59 du 2 septembre 1943

Déportation :
02/09/1943   convoi no 59
JO :
Fanlac

>> Voir les 28 familles arrêtées dans la commune <<


Chronologie [Ajouter]

05/08/1942 - La circulaire n° 2765 du secrétaire général à la Police envoyée au préfet régional de Limoges vise les étrangers suivants en vue de leur transfert en zone occupée : "Les israélites allemands, autrichiens, tchécoslovaques, polonais, estoniens, lituaniens, lettons, dantzicois, sarrois, soviétiques et les réfugiés russes entrés en France postérieurement au 1er janvier 1936 incorporés dans des groupes de T.E., hébergés au centre du Service social des étrangers, dans les centres des comités privés ou dans ceux de l'UGIF, placés dans les centres de regroupement israélites en application des circulaires du 3 novembre 1941 et du 2 janvier 1942 ainsi que ceux en résidence libre, seront transportés en zone occupée avant le 15 septembre". La circulaire exclut quelques catégories de Juifs, dont les vieillards de plus de 60 ans, les enfants de moins de 18 ans non accompagnés, les femmes enceintes...
23/08/1942 - Rafles de la zone libre du 23 août 1942. Le 23 août 1942 la police française agissant sur ordre des autorités de Vichy arrête les Juifs de la région dans les camps et GTE de zone sud rentrés en France après 1936.
26/08/1942 - Rafles de la zone libre du 26 août 1942. Un quota de 1 308 personnes à arrêter est fixé. Il s'agit de déporter les Juifs entrés en France après le 1er janvier 1933.
26/08/1942 - Rafle de Juifs réfugiés en Limousin. 446 Juifs dont 68 enfants de la région sont regroupés au camp de Nexon sont acheminés vers Drancy le 29 août 1942 et déportés vers Auschwitz par les convois n° 26 et 27.
08/10/1942 - Rafles du 8 octobre 1942 en zone occupée. Ces rafles concernent 1 933 Juifs en zone occupée, dont les communes de Dordogne situées de l'autre côté de la ligne de démarcation et intégrées à la Charente. 386 Juifs dont 179 de Dordogne seront envoyés à Drancy pour être déportés vers Auschwitz par les convois n° 40 et 42 des 4 et 6 novembre 1942.
08/10/1942 - Rafle des Juifs en Charente dans la nuit du 8 au 9 octobre 1942.
23/02/1943 - Rafles du 23 au 27 février 1943. Rafle dite du "gymnase Secrestat". A la suite d'un attentat qui a coûté la vie à deux officiers allemands le 13 février 1943, l'occupant demande en représailles la déportation de 2 000 Juifs de France. Ils sont raflés dans chaque département par la police et la gendarmerie. La région de Limoges est tenue de fournir 250 Juifs, elle en arrêtera 385, dont 90 en Dordogne.
12/12/1943 - Sabotage réussi de la grande grue de 50 tonnes au dépôt SNCF de Périgueux sous la houlette de Bonnetot (alias Vincent) recruteur régional FTP basé à Limoges.
31/01/1944 - Grande rafle ordonnée par le Préfet de région Poitou-CharentesLencloître France
04/04/1944 - Rafle dans les bureaux de l'Entraide sociale israélite, rue Thiers, le 4 avril 1944 où cinq membres du personnel sont arrêtés et déportés.Périgueux
10/05/1944 - Rafle dite "du Palace", au cours de laquelle 211 hommes et femmes, Juifs, résistants et communistes sont arrêtés par la Milice dans l'ensemble de la ville,  rassemblés au théâtre "Le  Palace", rue Bodin, et pour la plupart déportés.


Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]

Comment ajouter le votre. En savoir plus…

Paul Joseph dit Joseph Bourson Arrêté comme otage et fusillé le 11 juin 1944 à Mussidan (Dordogne), Blog 2 pages, réalisation 2011
Auteur : Alain LAPLACE
Article rédigé à l'occasion de mes recherches généalogiques, puis la mise en ligne d'un blog (http://majoresorum.eklablog.com)dédié à la famille BOURSON qui a été expulsée en 1940 du village de Vigy (Moselle) et réfugiée à Mussidan (Dordogne) et les villages alentours où elle a vécu toute la durée de la guerre. Plusieurs personnes natives de Vigy faisaient partie des 52 otages fusillés le 11 juin 1944.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Périgueux sur Wikipedia 
2 Exposition : Ça m'est arrivé. Être juif en Dordogne entre 1939 et 1944 (Exposition Ça m'est arrivé. Être juif en Dordogne entre 1939 et 1944. Elle est conçue comme complémentaire de l'ouvrage de Bernard Reviriego. Les témoins ont été photographiés par Denis Bordas, photographe aux Archives départementales, et il est possible d'écouter, avec un baladeur, leurs témoignages organisés en six thèmes : • L'antisémitisme et la guerre • La Dordogne, terre d'accueil • L'exclusion • La persécution • La Résistance • La mémoire
Des objets personnels prêtés par ces témoins, et commentés par eux, font écho aux documents originaux tirés des Archives départementales. Cette exposition est prêtée à titre gracieux par les Archives départementales de la Dordogne. Pour tout renseignement, contacter Bernard Reviriego : b.reviriego@dordogne.fr )
3 Comité national français en hommage à Aristides de Sousa Mendes
4 Connus ou inconnus mais Justes (C’est dans le sillon creusé par Aristides de Sousa Mendès, Madeleine Barot, Charles Altorffer, Marc Boegner, Henry Dupuy, Raoul Laporterie… que s'ancre le souvenir de tous ces Justes que la modestie pourrait renvoyer à l’oubli et à l’indifférence. Ce livret du Crif Sud-Ouest Aquitaine, écrit et coordonné par Hellen Kaufmann, présidente de l'AJPN, rend hommage à chacun des 225 Justes récompensés à ce jour en Aquitaine. La moindre des choses était de leur permettre de dire et de déposer leur histoire, pour que l’avenir ne les oublie plus jamais, ni eux ni les anonymes qui ont aidé au sauvetage de Juifs. )
5 La Prison militaire de Mauzac : camps d’internements sous Vichy (revue Arkheia, n°5-6, 2004. )
6 Hélène à Bergerac en septembre 2010 (Reportage, de France 3 Aquitaine Périgords, sur le voyage en France d'Hélène Fraenkel Appel et de sa famille. )
7 Hélène Fraenkel en famille à Bergerac, réception à l'hôtel de ville (photos)
8 Soirée des justes et réception d'Hélène Fraenkel à l'hôtel de ville de Périgueux
9 Victime en représailles à Mussidan
10 Souvenir Français Loudun - GABORIAUD Alphonse (Site du Souvenir Français - Comité de Loudun Page GABORIAUD Alphonse )
11 Souvenir Français Loudun - ROWEK Albert (Souvenir Français Comité de Loudun - Page ROWEK Albert )
12 Les neufs jours de Sousa Mendes - Os nove dias de Sousa Mendes (Documentaires de Mélanie Pelletier, 2012.
Avec António de Moncada de Sousa Mendes, Andrée Lotey, Elvira Limão, Hellen Kaufmann, Manuel Dias Vaz, Irene Flunser Pimentel, Esther Mucznik, José Caré júnior, Marie-Rose Faure, Maria Barroso… et António de Oliveira Salazar, Charles de Gaulle, le Maréchal Philippe Pétain, et le rabin Haïm Kruger. )

Annonces de recherche
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***  j'ai 65 ans je recherche des éléments sur ma grand mère

    Je recherche des personnes qui ont connu ou entendu parler de ma grand mère DELPERIER Marie (henriette)née le 7 janvier 1902 de pére inconnu à l'àge lieu dit entre le bos et le vignal à Auriac du périgord 24290,(à côté de Fanlac) sa date de décés n'est signalée nulle part,dernière date connue de présence en 1931..(dernier dénombrement).( était handicapée) sa mère se prénomme mathilde (décédée en 45)habitaient toutes les deux dans maison isolée tout prés camp du sablou...merci [répondre]

    Bonjour,
    Je viens de voir votre annonce je suis originaire de la région d'Auriac et j'ai de famille qui pourra me renseigner.
    Mon père etait dans la resistance, et j'ai un oncle qui a etait régisseur au chateau du Sablou.
    Voici mon numero :O633714401

    Serge Moreillon
      [répondre]

***  Identification photos

    Je dispose de photos qui ont été identifiées comme ayant été prises dans la région de Mussidan et représentant des maquisards. Ces clichés, d'origine familiale, ne peuvent être "expliqués", toutes les personnes ayant vécu à cette époque étant décédées. Quelqu'un peut-il m'aider à affiner l'identification de ces lieux et de ces personnes ? Une seules personne a pu être identifiée : Alain Broquaire, réfugié à Bourgnac(24) à partir de 1942 et originaire de Dunquerque(59). [répondre]

    Bonjour
    Pouvez-vous scanner et mettre les photos dans l'annonce de recherche ?
    Merci
    Bernard
      [répondre]
    Bonjour, comment pouvons nous voir ces photos? Merci  [répondre]
    je serais intéressé par vos photos, et souhaiterais en prendre connaissance
    merci
    cordialement
      [répondre]

***  recherche liste enfants cachés couvent saint joseph

    Bonjour je suis a la recherche d'informations sur les enfants juifs cachés dans le couvent saint Joseph a Bergerac . Mon père Edmond Hirsch né en 1936 originaire de Bitche y a peut être été caché . Il avait entre 4 et 7 ans durant l'hosptalisation de sa mère Irma Blum Hirsch pendant la seconde guerre mondiale . Je recherche des témoignages de personnes qui l'auraient connus . Ou des conseils pour chercher des preuves qu'il se trouvait la bas . A qui pourrais je m'adresser pour commencer mes recherches ?
    Il était refugié avec ses parents Samuel Hirsch(tailleur ) et Irma Blum à Périgueux .Comment retrouver les adresses ou il a logé a Perigueux ? Merci a toutes les personnes qui pourront me renseigner !

    [répondre]

    Bonjour, pour commencer il faut vous rendre aux Archives de la Dordogne et voir s'il existe une liste de la gendarmerie qui recense les déclarations (obligatoires) de résidence pour Périgueux. Ensuite....il faut aller à la pêche aux infos. Bon courage. MF Greminger  [répondre]

***  recherche de photos

    bonjour mes grands parents ayant ete expulsés de moselle ,du village de fontoy ,et dirigés vers perigueux puis saint pardoux la riviere de 1941 a 1945, schuhmacher nicolas ne le 15 juin 1907 a fontoy et sa famille ,de souvenir faiser du charbon dans les bois et dans le maquis ,attaque d un convoi et ,fait prisonnier des allemnds de la poche de royan ,brisdes de souvenirs de la grand mere ,je recherche des fotos par mail du camp,des baraquements comme ils disaient ,je compte m y rendre avec ma famille cette annee fin juillet 2017 ,eventuellement une location pour 5 personnes ,merci d avance schuhmacher cyril 0612146664 [répondre]

***  recherche

    Bonjour . Je cherche à savoir si quelqu'un a connu durant l'occupation , mon oncle Gérard SAINTMARTIN ( fils ainé de Mr et Mde. Joseph Saintmartin , maire de Boulazac en 1944 ) ? .
    Il fut arrêté à la frontière Espagnole en 1942 , ( peut être par dénonciation ? ) et déporté à Gusen , mort là bas après la libération du camp , en 1945 .
    Merci de me contacter .
    J.F Saintmartin
    [répondre]

***  Recherche

    Je recherche des personnes ayant connus ma maman
    Renée Rottler née rosenberg qui était réfugiée à Villamblard avec ses parents Sylvain et Adèle Rosenberg durant la guerre .
    Merci pour vos renseignements
    [répondre]


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