La chaine du Vercors en hiver
source photo : Stephanie Charles-Oddoux
crédit photo : D.R.
La Chapelle de Valchevrière est le seul bâtiment qui n'a pas été détruit lors de l'attaque allemande des 22 et 23 juillet 1943. Le reste de l'ancien village a été rasé.
source photo : David.Monniaux
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La gare routière
source photo : Binnette
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L'église de Villard vue de La tancanière
source photo : Corlin
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L'église de Villard vue de La tancanière
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L'église de Villard vue de La tancanière
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Villard-de-Lans est une commune située dans dans le Vercors en Isère, au pied de la Grande Moucherolle, 2e sommet du Vercors culminant à 2 285 m.
Depuis la fin du XIXe siècle, Villard-de-Lans n’est plus seulement une communauté de cultivateurs et d’exploitants forestiers. Le village est devenu une station touristique réputée. En 1926, Villard devient aussi station "climatique" où les porteurs de tuberculose – un véritable fléau à l’époque – et autres grands malades contagieux sont interdits de cité. De nombreux établissements se créent alors, tous sous contrôle médical strict. Ils accueillent surtout des enfants, mais aussi des adultes, qui ont besoin de se refaire une santé au grand air et au soleil du Vercors.
La guerre, bien sûr, vide ces hôtels et maisons d’enfants. Le Lycée Cyprian Norwid, lycée polonais, trouvera sans problème des structures pour accueillir ses deux cents élèves et professeurs des deux sexes.
En 1940, Villard-de-Lans est une commune de quelques 2300 habitants.
Le maire de Villard est, depuis 1935, René Mure-Ravaud. Il a participé au développement du climatisme à Villard. De 1940 à 1944, il s’exposera pour défendre une population sérieusement compromise aux yeux de l’occupant.
De septembre 1944 à mai 1945, Édouard Masson le remplace. La durée de son mandat correspond à celle du Comité de libération, installé comme partout en France le temps d’organiser de nouvelles élections. Banquier, Édouard Masson a joué un grand rôle dans le financement de la Résistance.
En mai 1945, René Mure-Ravaud retrouve son écharpe de maire, une fonction qu’il occupera pendant une durée record de vingt-cinq années.
Après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, le 1er septembre 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939.
L'Allemagne nazie envahit la France, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas le 10 mai 1940.
Le 22 juin 1940, la France écrasée signe l'Armistice et se trouve coupée en deux grandes zones délimitées par la ligne de démarcation qui sépare la zone libre où s’exerce l’autorité du gouvernement de Vichy, de la zone occupée par les Allemands.
La ligne de démarcation, qui entre en vigueur trois jours plus tard, traverse treize départements : Basses-Pyrénées (Pyrénées-Atlantiques), Landes, Gironde, Dordogne, Charente, Vienne, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Cher, Allier, Saône-et-Loire, Jura, Ain.
En Isère, département refuge, l'aide aux personnes pourchassées fut particulièrement importante, en raison du vaste territoire qui permettait des milliers de voies de fuite, d'une présence forte de la Résistance et à de nombreux fonctionnaires, à l'instar du préfet, Raoul Didkowskid'août 1940 à la date de sa révocation par Vichy en août 1943, suivie de son arrestation par les autorités allemandes et de sa déportation en Allemagne en 1944.
La rafle du 26 août 1942
Une circulaire émanant du Secrétariat général à la police prévient les préfets de zone libre que les Juifs étrangers entrés en France après 1936 "seront transportés en zone occupée avant le 15 septembre".
Le 26 août 1942, en Isère comme ailleurs en zone libre, toutes les forces de police et de gendarmerie sont mobilisées afin de procéder aux arrestations. Au matin, des dizaines de Juifs sont arrêtés à Grenoble, à Pont-en-Royans, Valbonnais, Voiron ou encore Pont-de-Chéruy, Décines et Vienne.
595 Juifs arrêtés dans la région, dont 98 arrêtés en Isère, sont envoyés à Drancy avant d'être déportés à Auschwitz. Seules 6 rentreront de déportation.
Les rafles de l’été 1942 sont massivement condamnées par la population et constituent l’un des points de rupture entre le régime de Vichy et les Français.
Les rafles et les arrestations de septembre et octobre 1942
Durant les mois de septembre et d'octobre 1942 les opérations visant à arrêter les Juifs se poursuivent : le 7 octobre, trois personnes vivant à Grenoble sont arrêtées et transférées au camp de Rivesaltes.
En novembre, plusieurs autres personnes sont internées aux camps de Gurs et de Rivesaltes.
10 Juifs domiciliés dans le département sont arrêtés, ou refoulés par les autorités suisses, alors qu'ils tentaient de passer la frontière.
L'occupation de la zone libre en novembre 1942
L'Isère se trouve occupé dans sa plus grande partie par les troupes italiennes, l'armée allemande s'établit quant à elle au nord de Vienne.
La rafle de février 1943
Vichy demande au préfet de l'Isère un contingent de 25 Juifs en février 1943. L'état-major italien, qui n'applique pas les directives antisémites, contraint les autorités à libérer les personnes arrêtées à Grenoble.
La rafle de février 1943 sera la dernière orchestrée par le gouvernement de Vichy en Isère.
L'arrivée en septembre 1943 des Allemands va ouvrir une autre période de persécutions, d'autant que pour sa part l’administration française continuera à appliquer la législation antisémite jusqu’à la Libération.
Villard-de-Lans accueille le seul lycée polonais de l'Europe occupée, installé dans les bâtiments de l'Hôtel du Parc et du Château : le Lycée Cyprian Norwid.
Le 9 juin 1944, quelques jours après le débarquement des troupes anglo-américano-canadiennes en Normandie, les hommes valides de Villard-de-Lans et les gendarmes de la commune rejoignent le maquis.
Peu après la proclamation de la république du Vercors (le 14 juillet), Villard-de-Lans est occupé. Le 23 juillet 1944, le village de Valchevrière, situé en pleine forêt, qui abritait un camp de maquisards commandé par le lieutenant Chabal, est détruit par une attaque allemande. Le lieutenant Chabal et beaucoup de ses hommes seront tués, les maisons incendiées et le village rasé à l'exception de la Chapelle.
Le 23 juillet 1944, les fermes de Roche et Mistri sont incendiées.
Après la guerre, en octobre 1944, Yves Farge, Commissaire de la République à la Libération de Lyon réquisitionne, par l'arrêté 316 du 4 octobre 1944, Megève et Villard-de-Lans, leurs hôtels de luxe et leurs châlets pour y installer des Village d'Enfants pour plus d'un millier d'enfants victimes de la guerre.
A Villard-de-Lans le Village est dirigé par André Romanet. Clément Bon y est instituteur. Les méthodes éducatives utilisées étaient celles de Freinet, Montessori, Makarenko et Decroly.
René Mure-Ravaud
(1935-09/1944)
Édouard Masson
Président du comité local de libération (09/1944 - 05/1945)
René Mure-Ravaud
(05/1945 - 1961)
3 Familles réfugiées à Villard-de-Lans[Compléter]
1943 / 1944 Famille Nora - La famille du Dr Nora, médecin des hôpitaux à Paris, arriva à Grenoble en 1940, à Villard-de-Lans en 1942, et, à partir de novembre 1943, s’installa dans la grande ferme de Mme Odemard qui connaissait parfaitement leur situation. Jacqueline Nora suivit les cours du
lycée de jeunes filles à Grenoble, sous son vrai nom. Lorsque les Allemands fouillèrent la ferme le 14 août 1944, les deux filles furent sauvées grâce à l’initiative des Odemard.
1941 / 1945 Famille Perec - Georges Perec, 5 ans, né le 7 mars 1936 à Paris, qui deviendra un grand écrivain français, arrive à Villard-de-Lans par un train de la Croix-Rouge, après la mort de son père, Icek Peretz, Juif polonais engagé volontaire en 1940. Sa mère, Cyrla Szulewicz lui sauve ainsi la vie et il restera caché avec une partie de sa famille paternelle jusqu'à la fin de la guerre. Sa mère sera déportée sans retour vers Auschwitz en 1943. Georges Perec rentre à Paris en 1945.
11/1943 / 1944 Famille Sungolowsky - Joseph et Léon Sungolowsky
Yvonne Portal-Buonomo (arthschhop@yahoo.fr) a connu ces enfants dans cet établissement où elle était elle-même pensionnaire.
Monsieur et Madame Saint Luc, très discrets, donnaient le change en écoutant chaque jour les informations de la radio propagandiste d'Émile Henriot... Madame Saint-Luc, infirmière d'origine suisse, faisait de nombreux voyages dans son pays d'origine.
Yvonne Portal-Buonomo se souvient de l'une des surveillantes, à l'accent fortement étranger, brune - cheveux longs - dénommée "Estelle"- qui devait être de confession juive. Elle interdisait aux deux garçons Léon et Joseph, de dire qu'ils étaient juifs. Ce qui leur arrivait quelquefois.
Il y avait paraît-il un autre garçon juif qui s'appelait Lucien Velin (?)
Yvonne Portal-Buonomo et Joseph se sont aujourd'hui retrouvés grâce à Internet. (Yvonne Portal-Buonomo)
5 Familles arrêtées (Villard-de-Lans)[Compléter]
1944Famille Godlewski - Wenceslas Jean Godlewski (1906-1996) a enseigné la langue et la littérature polonaises à la faculté des lettres de Lille (Lille III) et aux facultés catholiques de Lille, avant et après la Seconde Guerre mondiale, puis à l’École supérieure de journalisme de Lille. Pendant l’occupation, il était professeur au Lycée Cyprian Norwid de Villard-de-Lans, dont il était aussi codirecteur. Auteur de poésies en polonais et en français, traducteur de chefs-d’œuvre de la littérature polonaise, Godlewski est arrêté par la Gestapo alors qu'il participe à une réunion du GAPF pour organiser les départs vers l'Espagne. Il est déporté à Mauthausen dont il reviendra physiquement brisé. Wenceslas Godlewski décède en 1996 et sera inhumé au cimetière de Villard-de-Lans. Déportation : 1944
08/1944Famille Harwas - Jan Harwas, professeur de latin au Lycée Cyprian Norwid depuis 1940, se joint à la Résistance. Il sera arrêté, emmené à Lyon, et fusillé à Fort-Montluc le 28 août, quelques jours avant la libération de Lyon. Date d'exécution : 28/08/1944
03/1943Famille Lubicz-Zaleski - Le professeur Zygmunt Lubicz-Zaleski, directeur du Lycée Cyprian Norwid, est arrêté en mars 1943. Envoyé à Milan par la police italienne, torturé, il est livré à la Gestapo et déporté à Buchenwald.
1944Famille Malbos - Marcel Malbos, professeur de français au Lycée Cyprian Norwid, est arrêté, mais relâché le même jour grâce à un heureux concours de circonstances.
07/1944Famille Meyer - Robert, né le 6 juillet 1915 à Paris, était réfugié à Montélimar avant d'arriver à Villard-de-Lans. Arrêté parce que Juif, il est fusillé en forêt des Landes (Vercors) en juillet 1944 Date d'exécution : 07/1944
1940 -Création à Villard-de-Lans du Lycée Polonais (Hôtel du Parc). 30/11/1940 -En Isère, 30 militants communistes sont arrêtés et internés au Fort Barraux. 25/08/1942 -Rafle des Juifs étrangers effectuée par la police et la gendarmerie française dans la nuit du 25 au 26 août. 26/08/1942 -Rafle de Juifs étrangers en Isère. Toutes les forces de police et de gendarmerie sont mobilisées. Au matin, des dizaines de Juifs sont arrêtés à Grenoble, à Pont-en-Royans, Valbonnais, Voiron ou encore Pont-de-Chéruy, Décines et Vienne. Après “criblage”, plus d’une centaine d’entre eux est envoyée à la caserne de Vénissieux, où sont regroupés les Juifs de la région. Ceux-ci sont ensuite envoyés à Drancy. Le 2 septembre 1942, la quasi-totalité de ces personnes part à destination d’Auschwitz. Seules 6 rentreront de déportation. 11/11/1942 -Les Allemands et les Italiens se partagent la zone dite "libre". 12/11/1942 -Arrivée des premiers détachements italiens à Grenoble et des Allemands dans le nord du département. 04/03/1943 -Le général italien De Castiglioni, commandant en chef des troupes d'occupation italiennes s'oppose à la déportation de Juifs par le préfet de l'Isère. 09/09/1943 -Début de l'occupation allemande dans l'Isère. 01/1944 -Janvier-mars 1944 : Section anti-juive de la police allemande dans l'Isère. 23/04/1944 -Du 23 au 25 avril, la Milice attaque les positions de la résistance française dans le Vercors. 21/07/1944 -Du 21 au 23 juillet, les Allemands prennent d'assaut le maquis du Vercors.
Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]
1 Villard-de-Lans sur
Wikipedia 2 Les réfugiés espagnols dans le département de l’Isère 1936-1939 (Mémoire de Master 1 « Sciences humaines et sociales »
Année universitaire 2007-2008
Mention : Histoire - Histoire de l’art Spécialité : Relations et échanges culturels internationaux
sous la direction de Mme Marie-Anne MATARD-BONUCCI )
3 Blog sur quelques Justes et sur le livre (Blog hébergé par la Tribune de Genève sur quelques justes honorés par Yad Vashem sur l'intervention du délégué pour la Suisse et la région frontalière Ain et Haute-Savoie, Herbert Herz, ainsi que sur divers événements organisés autour de la parution du livre "Mon combat dans la Résistance FTP-MOI" ) 4 Le site du poète Pierre Emmanuel (Le site officiel du poète Pierre Emmanuel. Vous y trouverez aussi des pages sur sa vie et son action à Dieulefit durant la guerre, à Beauvallon, puis à la Roseraie. ) 5 Guy Sanglerat, ancien membre du Coq Enchaîné (Le Coq Enchaîné était un réseau de résistance de la région qui pendant l'occupation allemande rassemblait des syndicalistes, des socialistes et des radicaux de la mouvance d’Édouard Herriot. Membre du réseau, Guy Sanglerat publie ses souvenirs.. )
6 Le Coq enchaîné (Le Coq enchaîné : un journal clandestin sous l'occupation allemande. Le premier numéro fait son apparition en mars 1942. Les membres du Coq Enchaîné mèneront aussi des actions de résistance. Il a compté jusqu'à 400 membres. Le réseau sera décimé en 1943. Guy Sanglerat raconte ... )
7 Les archives du conseil général de Savoie (La liste des 168 "travailleurs israëlites" en partance de Ruffieux, établie le 24 Août 1942. )
Bonjour, je recherche des informations sur l'histoire du groupe de résistants auquel appartenait Jacques Aaronson. Je suis le neveu de Micheline Meyer son épouse arrêtée à Grenoble et déportée fin 1943.
Laurent M.
[répondre]
*** Recherche de personnes déportées
Je recherche des personnes déportées ayant connu mon grand-père Albert Luyat pendant ses actes de résistances ou pendant sa déportation au camp de Buchenwald
[répondre]
mon grand père,Benjamin CHATELIER, se trouvait à buchenwald à la même période que le votre. D'après mes recherches, mon grand père serait parti
en colonne de la mort le 10 avril. Le convoi portait le n° G, en direction du
camp de Flossenürg où il serait arrivé le 12 avril. Ensuite ce convoi a été divisé en trois colonnes ( A? B et C ). Les rescapés ont été récupérés par les alliés le 23 avril.
Etaient-t' ils ensemble? comment sont'ils morts, et où ?
Je n' ai pas réussi encore à trouver des listes exhaustives des morts durant ce voyage. Par suite je continue mes recherches en essayant par le biai des archives nazies ouvertes au grand public.
Salutations[répondre]
Merci infiniment pour votre réponse.
Je vous envoie mon adresse email
marion;luyat@gmail.com[répondre]
Bonjour, votre grand-père Albert Luyat faisait partie du convoi référencé I252 sur le site www.bddm.org parti de Toulouse. Mon grand-père Jean Kervévan en faisait partie mais il est décédé en 1962. La plupart (mais pas tous) venaient du camp d'internement de St Sulpice la pointe dans le Tarn M Gaston Viens maire honoraire d'Orly en faisait aussi partie, il avait dans les 18-19ans vous pouvez essayer de le contacter. Il y aussi Léon Zyguel rescapé. Si votre grand-père était au camp de St Sulpice peut être que M Viens en a un souvenir. A votre disposition Anne Marie [répondre]
*** RECHERCHE INFO SUR PIERRE DEBRU
Bonjour,
J'ai découvert à la lecture du livre <> que mon grand-père faisait partie de l'Armée secrète d'Allevard.
Je suis donc à la recherche de tout document sur Pierre Debru, pharmacien de son état à Allevard durant cette période.
Il était souvent sollicité pour trouver notamment des cachettes à ceux qui montaient dans le maquis pour éviter le STO. En ce sens il faisait regulierement des navettes vers Sillan, Izeaux, vers aussi la Scierie Millat.
Espérant que cette annonce m'apporte plus d'informations. Je remercie par avance tout ceux qui pourront contribuer à ma recherche.
Laurent
[répondre]
Bonjour,
Avez-vous effectué des démarches auprès du Musée de la Résistance et de la Déportation de Grenoble qui pourrait au minimum vous indiquer les organismes auxquels vous pouvez vous adresser si eux-mêmes ne peuvent vous fournir les informations que vous recherchez ?
Idem à propos des archives départementales de l'Isère.
Bonne recherche.
Cordialement,
Jean Surchamp
(06/06/1939 - 08/08/1940) Préfet de l'Isère
Raoul Didkowski
(08/08/1940 - 05/08/1943) Secrétaire général : Marcel Delpeyrou
Directeur de cabinet : Louis Amade
Alexandre Angeli
(1940 - 1944) Alexandre Benoît Joseph Angeli, Préfet régional de la région de Lyon (Ardèche, Drôme, Haute-Savoie, Isère, Loire, Rhône, Savoie et les parties non-occupées de l'Ain, du Jura et de Saône-et-Loire) (1893-1962)
Paul Balley
(05/08/1943 - 06/11/1943)
Louis Jacques-Henry
(06/11/1943 - 24/01/1944)
Roger Homo
(24/01/1944 - 23/06/1944) Préfet de l'Isère
Édouard Bonnefoy (24/01/1944 - 05/1944) Préfet régional de la région de Lyon (Ardèche, Drôme, Haute-Savoie, Isère, Loire, Rhône, Savoie et les parties non-occupées de l'Ain, du Jura et de Saône-et-Loire). Résistant, il sera dénoncé par la Milice, arrêté par la Gestapo et déporté à Neuengamme (1899-1945).
André Boutemy
(1944 - 1944) Préfet régional de la région de Lyon (Ardèche, Drôme, Haute-Savoie, Isère, Loire, Rhône, Savoie et les parties non-occupées de l'Ain, du Jura et de Saône-et-Loire) (1905-1959)
Philippe Frantz
(23/06/1944 - 01/08/1944) Préfet de l’Isère, favorable aux idées nationale-socialistes, il est abattu par la Résistance le 1er août 1944 (1911-1944)
Albert Reynier
(22/08/1944 - 02/02/1949) Préfet de l'Isère
Yves Farge
(1944 - 1945) Commissaire régional de la République de la région de Lyon (Ardèche, Drôme, Haute-Savoie, Isère, Loire, Rhône, Savoie et les parties non-occupées de l'Ain, du Jura et de Saône-et-Loire) (1899-1953)
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