Poitiers est la plus grande ville de la région, traversée par le Clain, et la Boivre. Poitiers est une ville de garnison : de nombreuses casernes y ont été construites au XIXe siècle.
Après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, le 1er septembre 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939.
La préfecture du département de la Vienne, Poitiers, organise la mobilisation à la déclaration de guerre.
Ville de garnison, Poitiers devient centre de mobilisation.
520 000 français sont évacués des zones frontalières comprises entre la ligne Maginot et l’Allemagne.
L'Allemagne nazie envahit la France, la Belgique, le Luxembourg, pourtant neutre, et les Pays-Bas le 10 mai 1940.
Poitiers, loin du front, accueille les réfugiés lorrains.
Le 23 mai 1940, elle accueille le gouvernement belge en fuite devant l'avancée allemande.
Le gouvernement belge décide le 26 de poursuivre la lutte « quoiqu’il advienne », soutenu par les parlementaires à Limoges, qui votent le 31 la motion refusant la capitulation du roi (intervenue le 28 mai). Un repli sur l’Angleterre est évoqué dès le 14 juin, et a lieu le 18 juin. Poitiers a donc été « capitale de la Belgique » pendant moins d’un mois.1
Le 14 juin 1940, les troupes allemandes défilent à Paris, sur les Champs-Elysées. Le 20 ils sont à Brest, le 22 à La Rochelle, à Lyon... le gouvernement désemparé se replie à Bordeaux. La France est envahie. C’est l’exode vers le sud.
Le 19 juin, le bombardement de la gare par la Luftwaffe (Armée de l'air allemande), fait 1 mort.2 Il est suivi d’un autre, le 21 juin (la demande d’armistice ayant eu lieu le 17 juin), qui fait plusieurs morts et détruits plusieurs maisons éloignées de la gare.3 La Wehrmacht (armée allemande) pénètre dans la ville le 23 juin.4
Le président du Conseil : Paul Reynaud, est contraint de démissionner. Le maréchal Pétain forme alors un nouveau gouvernement.
Le 22 juin 1940, la France écrasée signe l'Armistice. Les Allemands mettent en place toute une série de mesures pour limiter sur le territoire la circulation des personnes et des marchandises et le trafic postal entre deux grandes zones délimitées par la ligne de démarcation qui sépare la zone libre où s’exerce l’autorité du gouvernement de Vichy, de la zone occupée par les Allemands.
La ligne de démarcation, qui entre en vigueur trois jours plus tard, traverse treize départements : Basses-Pyrénées (Pyrénées-Atlantiques), Landes, Gironde, Dordogne, Charente, Vienne, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Cher, Allier, Saône-et-Loire, Jura, Ain.
Poitiers est occupé.
Le département de la Vienne est traversé par la ligne de démarcation jusqu'à l'occupation totale du pays par l'armée allemande en novembre 1942.
Poitiers devient une ville de garnison importante, à proximité de la zone libre et sur un carrefour routier et ferroviaire. Différentes administrations allemandes s’installent :
* Les SS du SD (Service de sécurité) occupent le 13 rue des Écossais.
* La Kommandantur 677 est installée rue Boncenne, près du palais de Justice, avec la Gestapo et le tribunal de justice militaire ; ces trois entités occupent 73 maisons au total.
* La Feldgendarmerie occupe l'hôtel Jean Beaucé5.
L’occupant énonce diverses interdictions et obligations, comme celle de mettre les pendules à l’heure allemande, ou l’interdiction aux soldats français noirs de circuler dans les rues de Poitiers, sauf en cas de mission à accomplir et seulement accompagnés de soldats blancs6.
Dans le cadre de la réorganisation administrative opérée par Vichy, Poitiers devient la capitale de la "région de Poitiers", qui comprend les départements de la Vienne, la Vendée, les Deux-Sèvres, la Charente et la Charente-Maritime. Les arrondissements de Montmorillon (Vienne) et Confolens (Charente) sont situés en zone libre, et donc hors de sa juridiction, alors que la partie occupée de la Dordogne en relève. Une école régionale d'administration est créée.7
La collaboration compte peu de personnalités marquantes à Poitiers, d’où finalement un faible engagement des Poitevins. Le 30 avril 1942, Jacques Doriot, figure de proue du collaborationnisme, fait son discours face à un public de seulement 650 personnes, ce qui est le plus important rassemblement collaborationniste de la guerre.8 Les effectifs de la police augmentent fortement : toutes branches confondues (police municipale devenue nationale, Intendance de police relevant de la préfecture de région, 22e brigade régionale de Sûreté, et Groupe mobile de réserve), ses effectifs montent à 482 hommes9. Poitiers accueille encore, à la caserne des Dunes, l’école des francs-gardes qui forme les Miliciens de toute la France (200 élèves en 1944)10. La Milice de Poitiers compte 264 membres, dont 233 hommes, dirigés par Louis Aussenac. Son siège est inauguré le 19 avril 1944, place d’Armes11. Elle garde les lieux les plus importants et participe aux opérations de répression.
Marcel Bordes, chef du RNP, suit le gouvernement de Vichy à Sigmaringen et y est sous-chef de cabinet de la commission gouvernementale en novembre 194412.
Le 31 janvier 1944 a lieu une rafle de tous les Juifs de Poitiers, au nombre de 481, avec le concours de la Préfecture13
Comme partout en France, la Résistance débute très tôt par des actes isolés, avant de s’organiser. En juin et juillet 1940, les chefs de la gare de Poitiers déroutent vers la zone libre des trains de munitions14. Des fils électriques ou téléphoniques sont coupés ; des manifestations patriotiques (hymnes français ou anglais entonnés en présence de l’occupant, V de la victoire ou croix de Lorraine peints sur les murs, drapeaux nazis coupés, défilé au pas de l’oie singé) ont lieu.
Louis Renard, simple notaire, publie le Libre Poitou15 d’octobre 1940 à août 1942 et se trouve bientôt à la tête du réseau Louis Renard, un des réseaux les plus importants du département de la Vienne créé dès l’été 1940. Ce réseau est démantelé par les Allemands, aidés par la police française et le préfet Louis Bourgain16. Dix membres du réseau, arrêtés en août et septembre 1942, dont Louis Renard, Louis Cartan et Théodore Lefebvre, guillotinés à la prison de Wolfenbüttel le 3 décembre 1943. D’autres réseaux continuent leurs activités, que ce soit pour le renseignement (Alliance, qui couvre aussi Châtellerault ; Gallia et Éleuthère, qui sont tous démantelés) ou pour l’exfiltration de pilotes alliés tombés en France (Marie-Odile, qui s’étend jusqu’à Châtellerault et La Haye-Descartes)17.
Le 13 mai 1943, cinq étudiants assassinent Michel Guérin, médecin, et principale figure de la Collaboration. Les étudiants, recrutés par les FTP, sont capturés par la police française mais acquittés par le tribunal d'État de Paris ; rejugés par un tribunal de guerre allemand, Roger Rieckert, 21 ans, né le 1 décembre 1921, Jacques Massias, 19 ans, né le 17 mai 1924, Jacques Delaunay, 21 ans, né le 9 avril 1922, et Marc Delaunay, 20 ans, né le 26 septembre 1923, sont condamnés à mort et fusillés au Mont-Valérien18 le 6 octobre 1943. Jean Gautier est condamné aux travaux forcés à perpétuité et incarcéré.
Le PCF entre en Résistance en 1941 et fonde des groupes FTP, qui s’intègrent dans les FFI en juillet 1944. L’Anglaise Lise de Baissac met sur pied le réseau Artist, qui exfiltre les pilotes anglais et récupère les largages d’armes de la RAF[22]. Parmi les principaux résistants poitevins, Renaud de Corta, Paul Guillon et René Poitevin sont faits compagnon de la Libération.
Des hommes, des femmes, des enfants, des familles, français ou étrangers, sont pourchassés et persécutés parce que Juifs. Ils sont internés dans les camps du département avant d'être massivement déportés vers l'Est et exterminés. Très peu survivront.
Les Tsiganes, les Francs-maçons et les Communistes, considérés comme "indésirables" sont démis de leurs fonctions au sein de l'administration, pourchassés, arrêtés et internés.
A partir de 1943, les réfractaires du STO entrent dans la clandestinité. Certains rejoignent les résistants également pourchassés.
Éloignée des plages de Normandie, la ville est épargnée par les combats terrestres, et n’a qu’à subir les attaques aériennes alliées. Mais en tant que nœud ferroviaire, Poitiers est une cible de choix. Un bombardement est décidé par les Alliés pour la nuit du 12 au 13 juin, alors que la division SS Das Reich est en transit du sud de la France vers la Normandie19. Une flotte aérienne, constituée de 112 Avro Lancaster (Groupe de bombardement 5, incluant des squadrons de la Royal Air Force et de la Royal Australian Air Force), est chargée de la cible poitevine. Ils sont accompagnés de 4 Mosquitos Pathfinder chargés d’éclairer et de marquer la cible (par des fusées éclairantes et des fumigènes)20. Le bombardement a lieu en deux vagues, à une altitude de 2000 à 3300 m (autour de 2500 m pour la plupart des avions)21. Les bombardiers britanniques larguent un total de 1800 bombes (500 tonnes) : larguées par temps clair, avec la pleine lune, les bombes touchent leur cible pour la plupart22. La gare construite au milieu du XIXe siècle, les voies et le boulevard qui passe devant la gare furent entièrement détruits, la précision du largage étant facilitée par le relief encaissé de la vallée de la Boivre23. Le cinéma Majestic est également écrasé. Quelques bombes tombèrent par hasard sur le quartier du palais de justice, détruisant notamment le siège d’administrations allemandes et un hôtel occupé par les officiers et leurs familles, et le siège du SD rue des Écossais24. Le bilan civil est de 173 morts et 198 blessés25 ; du côté allemand, la remontée de la division Das Reich est ralentie dans sa remontée vers la Normandie. Les pertes allemandes (SS, Wehrmacht et administrations d’occupation) ne sont pas connues.
D’autres opérations de harcèlement aérien (straffing, ou tir sur des cibles d’opportunité) ont lieu : par exemple, le 16 juin, des chasseurs tirent sur un train militaire un peu au sud de la ville, et sur des wagons et quatre locomotives en gare de triage26. Lors de cette attaque, des réservoirs largables sont utilisés de manière innovante : contenant plus d’essence que nécessaire pour la mission, ils sont largués aux 3/4 pleins sur les cibles, puis incendiés par des tirs de mitrailleuse lors du deuxième passage, amplifiant les dégâts27.
Le 1er août, la Milice et la Wehrmacht concentrent des troupes à la caserne des Dunes : renforcés d’éléments de la 17e division SS, ils se préparent à une opération anti-maquis dans le sud de la Vienne. Sur information des SAS de l’opération Bulbasket, 23 Mosquitos des 21e (RAF) et 487e (RNZAF) squadrons28, escortés par 20 Mustang, bombardent les Dunes. Un bâtiment est rasé, les autres endommagés ou incendiés. Des dizaines de véhicules sont détruits29. Du côté allemand, 20 soldats sont blessés ; du côté de la Milice, on relève cinq morts et 17 blessés, y compris dans les familles des miliciens qui étaient logées à la caserne30.
Devant l'avance alliée, les Allemands quittent la ville à partir du 23 août. Ce même jour, trois Résistants torturés à mort au château du Porteau sont jetés dans le puits par les miliciens31. L’évacuation qui s'achève par le passage de la colonne Elster, comptant 18 000 hommes, par la nationale 10, du 2 au 4 septembre. La Feldgendarmerie (Hôtel Jean Beaucé) est restée plus longtemps pour orienter les troupes allemandes en mouvement.
De Kurzenne, chef des FFI, et le capitaine «François» rencontrent le général Elster, qui après les exécutions sommaire de Bondilly et de Saint-Maurice-la-Clouère, et le massacre du Vigeant promet de ne plus commettre d'exactions.
Poitiers est libéré le mardi 5 septembre 1944 : en fait les Résistants occupent la ville abandonnée des troupes allemandes. Le groupe FTP Noël notamment, venant de Lusignan et de ses environs, commandés par le «colonel» Bernard (de son vrai nom Chêne), entre sous le crachin. Des FFI arrivent de l'Est du département. Au départ, les Poitevins sont peu nombreux à venir les acclamer place d'Armes : une centaine tout au plus. Poitiers connait les mêmes excès que dans le reste du pays : non seulement les bureaux allemands sont pillés et leurs archives brûlées, mais deux miliciennes sont tondues dans les rues, et des employées de l'État dans la cour de la Préfecture. L'hôtel de ville est occupé par le chef du Comité départemental de libération (CDL) René Savatier.
Toutefois, les drapeaux français sont retirés dès l'après-midi, une colonne SS en repli passant par Poitiers.
Les Hindous et les Sikhs du 950e régiment ont pillé, violé et brûlé à Poitiers, Archigny, Chauvigny, Bonnes. Dix-neuf Allemands, faits prisonniers par les Résistants du camp de Bourg-Archambault au camp de la Chauvinerie, ont été mitraillés place d'Armes à Poitiers ; cinq d'entre eux meurent sur le coup, plusieurs autres quelques jours plus tard. Pour mettre fin à ces excès de la fin de la guerre, les FFI sont incorporés dans l’armée régulière : le 125e régiment d'infanterie, qui est envoyé réduire les poches de l’Atlantique32.
Aussitôt, les nouveaux cadres de la République sont nommés : Jean Schuhler comme commissaire du gouvernement pour la région Poitou-Charentes, et Marcel Foy comme secrétaire général pour la Vienne. Le défilé de la Libération a lieu le 10 septembre.
Le journal Libre Poitou (ancêtre de Centre Presse) paraît dès le 5 septembre, et devient rapidement l'organe officiel du CDL. Successeur du Libre Poitou organe de presse du réseau de résistance Renard, il réquisitionne les installations du Centre-et-Ouest, qui a paru sous l'Occupation. Il n'est pas le seul journal à paraître : La Nouvelle République du Centre-Ouest reprend les locaux de l'ancienne Dépêche du Centre, tandis que Hebdo Maquis devient Hebdo-Poitou, et l'hebdomadaire communiste Le patriote poitevin continue sa carrière.
Léon Bouchet
(1941-1941) Révoqué pour raison d’âge
Daphnis Molinaris
(03/03/1941 - 09/07/1941)
Jacques Masteau
(1941-1944)
Pierre Guillon
(1944-1947)
Paul Blet
(1947-1952)
Cultes à Poitiers
Édouard Mesguen
Évêque de Poitiers ( 1933-1956 ) Jean Fleury
*
Prêtre, aumônier Nommé Juste parmi les Nations
1 Familles réfugiées à Poitiers[Compléter]
04/1941 Famille Schuman - Robert Schuman, sous-secrétaire d'État pour les Réfugiés en mars 1940, réfugié à Poitiers sous le nom de "Robert Duren", est caché chez Robert Holweck, son ami et ancien collègue de l’administration, préfet-délégué. 2 Familles arrêtées (Poitiers)[Compléter]
1944Famille Amselle - Léonie Amselle, née Cahen, veuve, 76 ans, est arrêtée parce que juive alors qu'elle est impotente dans une maison de retraite.
Internée au camp de Poitiers, elle est déportée sans retour le 20/05/1944 par le convoi n° 74. Elle fera partie des 904 personnes gazées à leur arrivée à Auschwitz le 23 mai 1944.
Déportation : 20/05/1944 convoi no 74
02/09/1942Famille Stern - Victor, né à Vienne (Autriche) le 7 septembre 1922 est le fils de Felix, directeur de filatures à Vienne et de Paula, hongroise. Il avait une sœur ainée. Ses parents rejoignent New York (Etats-Unis), tandis que Victor arrive en 1938 à Châtellerault (Vienne) où il réside dans la famille Millet. Il obtient son baccalauréat en 1939. Il s'inscrit à la faculté des sciences de Poitiers et réside comme interne au lycée catholique de Poitiers.
Il est arrêté par la police française parce que juif le 2 septembre 1942 et interné le lendemain au Camp de la Route de Limoges. Victor, 20 ans, est transféré à Drancy d’où il sera déporté sans retour à Auschwitz par le convoi numéro 30 du 9 septembre 1942.33 Déportation : 09/09/1942 convoi no 30
20/06/1940 -La Luftwaffe bombarde Poitiers. 19/04/1941 -Création de quinze préfectures régionales par décret en zone non occupée à Lyon, Marseille, Montpellier, Clermont-Ferrand, Toulouse et Limoges ; en zone occupée, à Angers, Dijon, Orléans, Rennes, Rouen, Poitiers, Bordeaux ; en zone interdite, à Nancy, Laon, Châlons-sur-Marne et à Lille, préfecture rattachée à l’administration militaire de Bruxelles. 08/10/1942 -Rafle des Juifs en Charente dans la nuit du 8 au 9 octobre 1942. 16/10/1942 -Départ de 231 Juifs de la région de Poitiers pour Drancy.
Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]
- 1 - Jean-Henri Calmon, Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, Geste éditions, coll. « 30 questions », Jean-Clément Martin (dir.), La Crèche, 2000, 63 p. (ISBN 2-910919-98-6), p 9-10.
- 2 - Christian Richard, 1939-1945 : la guerre aérienne dans la Vienne, Geste éditions, 2005. 348 p. (ISBN 2-84561-203-6) , p. 28
- 3 - Christian Richard, op. cit., p. 28.
- 4 - Jean-Henri Calmon, op. cit., p 11.
- 5 - L'hôtel Jean Beaucé, est un édifice de la Renaissance, construit par le financier du même nom, à Poitiers, en 1554. C'est aujourd'hui un immeuble privé, comprenant plusieurs appartements.
- 6 - Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, 1993. 264 pages. ISBN : 2-7171-0838-6, p. 39.
- 7 - Jean-Henri Calmon, Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, Geste éditions, coll. « 30 questions », Jean-Clément Martin (dir.), La Crèche, 2000, 63 p. (ISBN 2-910919-98-6), p 14-15.
- 8 - Jean-Henri Calmon, Occupation, Résistance ..., p. 38.
- 9 - Jean-Henri Calmon, Occupation, Résistance ..., p. 40.
- 10 - Jean-Henri Calmon, Occupation, Résistance ..., p. 41-42.
- 11 - Roger Picard, op. cit., p. 112.
- 12 - Jean-Henri Calmon, op. cit., p 42.
- 13 - Jean-Henri Calmon, op. cit., p 35.|REF.
- 14 - Jean-Henri Calmon, op. cit., p 44.
- 15 - Voir Le Libre Poitou
- 16 - Jean-Henri Calmon, op. cit., p 46-48.
- 17 - Roger Picard, op. cit., p. 155
- 18 - 1013 victimes dont les noms sont inscrits sur le monument commémoratif édifié au Mont-Valérien à Suresnes (Hauts-de-Seine).
- 19 - Christian Richard, op. cit., p. 147.
- 20 - Christian Richard, op. cit., p. 146.
- 21 - Christian Richard, op. cit., p. 148-149.
- 22 - Christian Richard, op. cit., p. 150.
- 23 - Christian Richard, op. cit., p. 151-152.
- 24 - Christian Richard, op. cit., p. 154.
- 25 - Christian Richard, op. cit., p. 151.
- 26 - Christian Richard, op. cit., p. 161.
- 27 - Christian Richard, op. cit., p. 164.
- 28 - Christian Richard, op. cit., p. 236-237.
- 29 - Christian Richard, op. cit., p. 242.
- 30 - Christian Richard, op. cit., p. 243.
- 31 - Roger Picard, op. cit., p. 112.
- 32 - Jean-Henri Calmon, op. cit., p 56.
- 33 - Voir Jewishtraces, Archives et histoire de la Shoah.
Pierre Berger
(1941 - 1942) Pierre Jean Berger, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
Louis Bourgain
(18/07/1940 - 1944) Vice-amiral, Préfet de de la Vienne et préfet régional de la région de Poitiers (Charente-Maritime (Charente-Inférieure jusqu'en 1941), Deux-Sèvres et Vendée et les parties occupées de la Charente, de Dordogne et de la Vienne. Condamné à huit ans de prison à la Libération (1881-1970)
M. Holveck
(1941 - 1943) Préfet de la Vienne
Antoine Lemoine
(01/05/1942 - 1943) Antoine Jean Marcel Lemoine, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
René Rivière
(Jan. 1943 - 1943) René Édouard Rivière, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
M. Darpheuille
(1943 - 1944) Préfet de la Vienne
Marc Freund-Valade
(11/09/1943 - 10/05/1944) Marc Paul Freund dit Freund-Valade, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
M. Schuhler
(1944 - 1945) Préfet de la Vienne
André Fourcade
(10/05/1944 - 06/1944) André Fourcade dit Vergnaud, Commissaire régional de la République de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne), arrêté par la Gestapo en juin 1944, fusillé à Buzet-sur-le-Tarn le 17 août 1944
Pierre Boursicot
(23/10/1944 - 1946) Commissaire régional de la République de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
Jean Schuhler
(06/1944 - 1946) Commissaire régional de la République de la région de Poitiers (Charente-Maritime (Charente-Inférieure jusqu'en 1941), Deux-Sèvres et Vendée et les parties occupées de la Charente, de Dordogne et de la Vienne)
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