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Corrèze

Région :
Nouvelle-Aquitaine
Département :
Corrèze

Préfets :
Pierre Berger
(1941 - 1942) Pierre Jean Berger, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
Antoine Lemoine
(01/05/1942 - 1943) Antoine Jean Marcel Lemoine, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
René Rivière
(Jan. 1943 - 1943) René Édouard Rivière, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
Marc Freund-Valade
(11/09/1943 - 10/05/1944) Marc Paul Freund dit Freund-Valade, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
André Fourcade
(10/05/1944 - 06/1944) André Fourcade dit Vergnaud, Commissaire régional de la République de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne), arrêté par la Gestapo en juin 1944, fusillé à Buzet-sur-le-Tarn le 17 août 1944
Pierre Boursicot
(23/10/1944 - 1946) Commissaire régional de la République de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)

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Texte pour ecartement lateral

Chamboulive en 1939-1945

Texte pour ecartement lateral
Code postal : Chamboulive 19450
- Corrèze
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Chamboulive en 1939-1945
En dessous du village de la Buge de Chamboulive à la place de l'étang, lieu où fut effectué le troisième largage du premier parachutage en Corrèze.
source photo : Témoignage Pierre Nicaud et Moïse Doulcet
crédit photo : Michel Agnoux
Chamboulive en 1939-1945
Mairie
source photo : Ville de Chamboulive
crédit photo : Libre de droit
Chamboulive en 1939-1945
Eglise de Chamboulive
source photo : Ville de Chamboulive
crédit photo : Libre de droit

Voir l'histoire du département de la Corrèze
Histoire
Chamboulive est une petite commune d'environ 1 200 habitants, bordé par la Vérèze et située à 19 km de Tulle.

26/08/2009

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La drôle de guerre et l'occupation

Après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, le 1er septembre 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939.
520 000 français sont évacués des zones frontalières comprises entre la ligne Maginot et l’Allemagne.
L'Allemagne nazie envahit la France, la Belgique, le Luxembourg, pourtant neutre, et les Pays-Bas le 10 mai 1940.

Le gouvernement désemparé se replie à Bordeaux dès le 11 juin. La France est envahie. C’est l’exode vers le sud. Le président du Conseil, Paul Reynaud, est contraint de démissionner. Le maréchal Pétain forme alors un nouveau gouvernement et obtiendra les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940. La République est abolie.

Le 14 juin 1940, les troupes allemandes défilent à Paris, sur les Champs-Élysées. Le 20 ils sont à Brest, le 22 à La Rochelle, à Lyon...

Le 22 juin 1940, la France écrasée signe l'Armistice. Les Allemands mettent en place toute une série de mesures pour limiter sur le territoire la circulation des personnes et des marchandises et le trafic postal entre deux grandes zones délimitées par la ligne de démarcation qui sépare la zone libre où s’exerce l’autorité du gouvernement de Vichy, de la zone occupée par les Allemands.
La ligne de démarcation traverse treize départements sur 1 200 km : Pyrénées-Atlantiques, Landes, Gironde, Dordogne, Charente, Vienne, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Cher, Allier, Saône-et-Loire, Jura, Ain.

Durant la guerre, de nombreux étrangers et réfugiés arrivent en Corrèze, située en zone libre jusqu'à l’occupation totale de la France le 11 novembre 1942.
Le département est à majorité catholique. La haute corrèze est rurale, tandis que la basse Corrèze est plus indistrialisée.
Avant 1940, les Juifs sont peu nombreux dans la région. Il s'agit essentiellement de commerçants.

Des industries de la zone occupée sont repliées en zone libre. Radioscil (T.R.T.) et Hyperlec (R.T.C.) à Brive, fonderies Montupet (Péchiney) à Ussel armement à Tulle.

Les proscrits du régime
Des hommes, des femmes, des enfants, des familles, français ou étrangers, sont pourchassés et persécutés parce que Juifs. Ils seront massivement déportés vers l'Est et exterminés. Très peu survivront. Les Tsiganes sont internés dans les camps français.
Les Francs-maçons et les Communistes, considérés comme "indésirables" sont démis de leurs fonctions au sein de l'administration, pourchassés, arrêtés et internés.
A partir de 1943, les réfractaires du STO entrent dans la clandestinité. Certains rejoignent les résistants également pourchassés.

Près de 76 000 Juifs dont plus de 11 000 enfants seront arrêtés et déportés de France, dont 38 000 à Paris.

25/08/2009

[Compléter l'article]

La résistance en Corrèze et en Creuse

Le mouvement Combat est implanté en Haute-Corrèze. De 1942 à 1943, les résistants traqués par la Gestapo et la police de Vichy doivent se munir de fausses pièces d'identités et des terrains de parachutage sont recherchés. Celui de Thamaly, près d'Ussel, est homologué, et des avions anglais peuvent y atterrir en juin 1942.
Les premiers réfractaires au STO sont placés dans les maquis de Lamazière-Basse et de Chambon, près de Lapleau. Les parachutages effectués à Sornac et Bassignac permettent d'armer les troupes clandestines.

Les camps de l'AS (Haute-Corrèze) mènent plusieurs opérations armées contre l'ennemi parachutages et transports d'armes, sabotage des lignes à haute tension et voies ferrées à Bonaygue, Millevaches, Neuvic...

Dans la région de Tulle, la résistance se développe en 1942.

Le premier parachutage d'armes et de munitions a lieu le 19 février 1943 à Chamboulive avant d'être transportés jusqu'à Tulle.

"A Chamboulive, à l'arrivée de l'occupant allemand, notre ancien Maire Henri Fortunade, déchu par Pétain, prenait contact avec Martial Brigouleix dont il était l'ami personnel.
Le vétérinaire Pierre GRADOR, le Docteur Pascaud et moi sommes chargés d'organiser la réception de parachutages d'armes.
Dans la nuit du 19 février 1943, sur notre terrain de Chamboulive, notre équipe: le docteur Jean Robert  Pascaud, Paul et Antoine Esterie, Pierre Galetoux, Paul Plantadis, Henri Bordes et moi, attendons l'arrivée de notre premier avion.
Le "Lancaster" nous cherche longtemps, car les taillis qui nous entourent rendent nos feux de signalisation peu visibles. Enfin il nous lâche son chargement: cinq containers de mitraillettes "Sten" avec leurs munitions, et la garde robe d'un agent parachuté depuis plusieurs jours.
Nous enterrons d'abord les containers dans un terrain appartenant à un collaborateur de la commune, puis, Martial Brigouleix fait enlever ces armes par un camion qui les transporte à TULLE...
"1

En octobre 1943, les parachutages sur les terrains du Pouget, de Saint-Martial complètent l'armement des maquis.
Au sud du département, Edmond Michelet prend la direction du mouvement Combat. La Corrèze va compter jusqu'à 71 maquis. Ces maquis ont l'effectif moyen d'une section pouvant atteindre celui d'un bataillon.

Dès juillet 1940, en Corrèze, des communistes français, qui n'acceptent pas la défaite, se regroupe pour résister à l'occupant. En septembre 1940, Georges Guingouin prend le commandement de VOS de la Haute-Corrèze.
De juin 1942 à décembre 1943, les FTP corréziens se distinguent par un nombre impressionnant d'opérations contre l'occupant.

En Creuse, c'est surtout le mouvement Libération qui a le plus d'ampleur.
L'origine du premier groupe FTP en Creuse remonte à octobre 1940 ; des noyaux de groupes se forment à Guéret, Lizières, Saint-Privat, La Souterraine...
D'août à septembre 1942, des pylônes à haute tension sont sabotés à Eguzon et Chatelus. Le premier parachutage a lieu en septembre 1942, sur un terrain de la commune de Maillat.
Les FFI en Creuse sont placées sous l'autorité du général Koenig qui les dirige depuis l'Angleterre.2

25/08/2009

[Compléter l'article]

Rapports de gendarmerie

10 septembre 1943
Le 9 courant, 8 h 45. Gendarmerie de Tulle. Hier soir, le 9 courant, le train N° 25 de Seilhac à Treignac a été arrêté à 19 h 38 par une bande armée composée dune vingtaine d’individus au lieu dit : "la rampe de Chaillac" commune de Chamboulive. Ces individus, sitôt le train arrêté, ont fait irruption à quatre dans le fourgon et    sous la menace de leurs armes, ils ont pris trois sacs de tabac, une cartouche de cigarettes et une caisse de beurre de 20kg . Ces individus étaient masqués et n’ont pu être reconnus par les employés du train. Ils paraissaient âgés de 20 à 30 ans. Ils étaient armés de mitraillettes, fusils-mitrailleurs et revolvers. Ils ont tiré plusieurs rafales en l’air pour provoquer l’arrêt du train. Un de leur complice a pris le train à Chamboulive et a mis une bicyclette à destination du Lonzac. Il est descendu du train lorsque l’arrêt a été provoqué, a pris sa bicyclette dans le fourgon, puis l’opération terminée, il est parti avec ses camarades dans les bois.

21 septembre 1943 à 2 h 45
Commissariat spécial communique : Entre Chamboulive et Le  Lonzac, sous la menace d’armes automatiques une bande d’individus armés a arrêté le train 21. Plusieurs d’entre eux sont montés dans les voitures et ont fait descendre les voyageurs et leurs bagages. Ils sont allés ensuite dans le fourgon et l’ont vidé entièrement de son contenu. Puis ils ont donné l’ordre au mécanicien  d’avancer  au PK 448. Sur leur ordre le mécanicien a coupé la rame qui est partie à la dérive vers Chaillac. La machine est en gare du Lonzac. La gare de Chamboulive nous fait savoir que la rame qui était partie à la dérive est arrêtée sur la voie au passage à niveau 14 mais qu’elle n’a pas déraillé.

Message reçu de la brigade de Seilhac le 22 septembre 1943 à 12 h
Au cours de la nuit du 21 au 22 septembre des bêtes à cornes qui se trouvaient embarquées dans trois wagons en gare de Chamboulive canton de Seilhac (Corrèze) ont été libérées par une bande armée.
Deux d’entre elles ont été abattues et se trouvent encore devant la Mairie de Chamboulive. Deux lettres à l’adresse du Maire, ont par ailleurs été placardées  à la porte de la Mairie. Sur l’une d’elles il est écrit que le couvre feu est arbitraire et qu’il doit cesser immédiatement. Sur l'autre il est dit que les deux vaches abattues sont destinées à la population de Chamboulive et que le Maire saura obtempérer aux ordres ainsi donnés.
Direction générale prévenue. Destinataires : Chef de Gouvernement. Préfet Régional. Intendant de Police. Police Sûreté Limoges. Préfet de la Corrèze. Forces supplétives à Tulle. Général Inspecteur Toulouse. Colonel commandant XXII° Région Limoges. Commandant de Compagnie Corrèze.

25/08/2009
Lien : Chamboulive

[Compléter l'article]

La libération

Les combats pour la libération de Tulle ont lieu entre le 7 et le 9 Juin 1944. En représailles, 99 personnes sont pendues aux balcons de la ville par la division Das Reich (9 juin).
Le 23 août 1944 la Corrèze est libérée.

25/08/2009

[Compléter l'article]

Premier Parachutage en Corrèze

Le premier parachutage dans le secteur d’Uzerche se passa dans la nuit du 19 au 20 mars 1943.Ayant entendu le code convenu « ni queue ni tête » à la Radio Londres vers 19H 30 « Les Français parlent aux Français » , les Résistants savaient que le parachutage aurait lieu dans les heures suivantes. Il fallait, avec la plus grande discrétion possible, se hâter au rendez-vous fixé : coin toujours isolé afin que le fracas de l’avion soit le moins possible repérable .
On attendait le quadrimoteur Halifax qui, bientôt, allait livrer sa cargaison tant attendue : les armes.
Le parachutage avait toujours lieu en pleine lune, afin de mieux voir où tombaient les parachutes.
Le terrain était préparé et balisé de lampes disposées en forme de L.
- six lampes rouges
- une lampe blanche pour faire une lettre de l’alphabet à l’avant du terrain. Si cette lettre correspondait aux consignes données par Londres, l’avion répondait.
C’était Gaby Furnestin, responsable local qui conversait un peu en morse avec l’avion pour faire le point, puis venait la danse silencieuse des parachutes ( au début en tissu camouflé , après le débarquement allié, de diverses teintes).
( Les toiles seront les bienvenues auprès de la population féminine pour confectionner, chemisiers robes, etc…)
Chaque parachute contenait un container. L’avion transportait quinze containers ( d’environ 150 kg chacun). Chaque container était chargé de trois tonnelets d’armes.
Dans la nuit du 19 mars 1943, il avait déversé sa cargaison en trois lieux différends. Les Résistants le savaient car le message « ni queue ni tête » avait été répété trois fois.
-Cinq containers à Salon-la-Tour.
Cinq containers à Espartignac, en bordure de la route qui va d’Uzerche à Chamboulive au lieu dit « Les Pommatades » à la lisière d’un jeune taillis de pins où seront camouflés provisoirement les containers .
Le père Louis Léonard LEGER, boulanger à Uzerche, était expert dans l’art de replier les parachutes et de les mettre dans leurs musettes.
Pendant ce temps, ses camarades défaisaient les containers et sortaient les tonnelets. Dans le taillis de pins, des tranchées avaient été préparées pour recevoir les armes. Afin que tout passe inaperçu, on remit de la terre sur les tonnelets, on replanta de petits arbres et on disposa de la mousse un peu partout.
Un autre parachutage eut lieu en juillet 1943 au Lonzac ( chef Gabriel Furnestin), Pierre Marliac, marchand de vin , bière à Condat-Sur- Ganaveix transporta les cinq containers reçus qu’après inventaire chez les deux frères Noilhetas Jean et Louis meuniers au moulin de Marteau d’Espartignac, furent enfouis dans un champ avec l’accord et la participation de son propriétaire :Antloine Pouget du village du Bois Lafarge d’Espartignac. Huit jours après, bénéficiant d’une ondée bienfaisante, un semis d’orge poussant dru et serré , camouflait parfaitement la terre fraîchement remuée cachant elle même ces containers compromettants….
Mais c’était sans compter sur le dénonciateur agissant dans l’ombre…Quelques semaines plus tard , au mois d’octobre 1943, ces trois jeunes gens seront arrêtés par le gestapo. Aucun d’entre eux ne reviendra des camps de concentration.
-Cinq containers à La Buge de Chamboulive.
« A Chamboulive, à l'arrivée de l'occupant allemand, notre ancien Maire Henri FORTUNADE, déchu par Pétain, prenait contact avec Martial BRIGOULEIX dont il était l'ami personnel.
Martial BRIGOULEIX: Professeur à l'E.M.P.T. de TULLE.Son hostilité ouverte au régime vichyste fit qu'en 1941 il fut démis de ses fonctions d'enseignement et devint secrétaire à la Chambre des métiers. Après son arrestation du 18 avril 1943.il fut emprisonné à LIMOGES, puis au fort de ROMAINVILLE. Les nazis le firent fusiller au MONT-VALERIEN le 2 octobre 1943.
Le vétérinaire Pierre GRADOR, le Docteur PASCAUD et moi sommes chargés d'organiser la réception de parachutages d'armes.
Dans la nuit du 19 février 1943, sur notre terrain de CHAMBOULIVE, notre équipe: le docteur Jean Robert PASCAUD, Paul et Antoine ESTERIE, Pierre GALETOUX, Paul PLANTADIS, Henri BORDES et moi, attendons l'arrivée de notre premier avion.
Le quadrimoteur nous cherche longtemps, car les taillis qui nous entourent rendent nos feux de signalisation peu visibles. Enfin il nous lâche son chargement: cinq containers de mitraillettes "Sten"avec leurs munitions, et la garde robe d'un agent parachuté depuis plusieurs jours.
Espérant qu’ils risquent moins d’y être recherchés les containers sont enterrés dans un bois proche appartenant à …un présumé soutien du gouvernement de Vichy.
Parachutage enlevé par des hommes de l'A.S., sous la conduite de Pierre MOULIE, conseiller municipal communiste d'IVRY, auteur de la chanson : «Ce sont ceux du Maquis, ceux de la Résistance ... » qui revient si souvent au cours des émissions de la radio de LONDRES. Pierre MOULIE, victime du massacre du maquis A.S. de La Besse à Sainte-Féréole le 15 novembre 1943. »
« témoignage de Pierre Nicaud secrétaire de la mairie de Chamboulive pour Maquis de Corrèze »
Albert FAUCHER fait entreposer une partie des armes dans son petit atelier de la rue de la Barrière, à TULLE.
Quelques jours après, François VIALLE, Raymond AUBERTIE, Martin SANCEY descendent de SAINT-PARDOUX-LA-CROISILLE par l'autobus et je les attends chez ma belle-mère, rue de la Barrière, face à l'atelier d'Albert FAUCHER.
Les valises se révèlent trop petites. Les sacs de sept mitraillettes "Sten",avec leurs munitions, trop lourds et volumineux, sont placés sur le charretou à bras d'Albert, que j'accompagne ,en plaisantant, jusqu'à l'autobus. Les sacs "Made in England" sont placés sur l'impériale par MIGIGNAC qui est mis au courant.
Trois heures après, le chargement pénètre dans une grange de Raymond AUBERTIE, à Theillet de SAINT-PARDOUX.
La répartition a lieu le dimanche suivant devant les responsables clandestins du canton: Marius RESSOT, Lucien FIEYRE, François PAREL, le père CHAMBEAUDIE, François VIALLE, Raymond AUBERTIE, moi-même, etc...Cinq groupes de la région reçoivent mitraillettes et munitions: ils forment ce que nous appelons: une compagnie A.S.-F.T.P. (la 18eme Cie A.S.-F.T.P.). Germain CONSTANTY accompagné d'André DESASSIS, tous deux vêtus de vestes de cuir de gendarmes, viennent à moto de MEYMAC et emportent leur part: deux "Sten" et leurs munitions
Témoignage d’André Vialle pour « Maquis de Corrèze »


Le troisième largage du quadrimoteur a bien eu lieu à la suite du largage des Pommatades d’Espartignac dans la nuit du 19 au 20 mars 1943

22/04/2012
Auteur : Michel Agnoux
Source :
Témoignages émanant des résistants ayant participé à ces opérations

[Compléter l'article]

Les camps et les lieux d'internement de la Corrèze

101e-103e-653e GTE d'Auchères 19300 Rosiers-d'Égletons
28e-543e-881e GTE Neuvic 19160 Neuvic
402e-528e GTE Uzerche 19140 Uzerche
405e GTE Meyssac 19500 Meyssac
405e GTE Saint-Cirgues-la-Loutre 19220 Saint-Cirgues-la-Loutre
41e CTE Malemort-sur-Corrèze 19360 Malemort-sur-Corrèze
43e CTE Meilhards 19510 Meilhards
51e GTE Saint-Antoine-des-Plantades 19270 Ussac
528e GTE Lubersac 19210 Lubersac
543e GTE Baratout 19160 Palisse
641e GTE Larche 19600 Larche
644e GTE Bugeat 19170 Bugeat
653e GTE Pérols-sur-Vézère 19170 Pérols-sur-Vézère
665e GPTE Soudeilles 19300 Soudeilles
68e CTE-651 GTE Bort-les-Orgues 19110 Bort-les-Orgues
68e-651e GTE Brive-la-Gaillarde 19100 Brive-la-Gaillarde
881e GTE Neuvic 19160 Neuvic
Château du Doux 19120 Altillac
Prison de Tulle 19000 Tulle

Les lieux de sauvetage de la Corrèze

Abbaye de Saint-Etienne 19190 Aubazine
Château de Beaulieu 19120 Beaulieu-sur-Dordogne
Cours d'Ussac 19270 Ussac
École Cabanis 19100 Brive-la-Gaillarde
École catholique Bossuet 19100 Brive-la-Gaillarde
École Sainte-Jeanne-d'Arc 19400 Argentat-Sur-Dordogne
Feuillade 19250 Meymac
Mahanayim 19190 Lanteuil
Petit séminaire d'Ussel 19200 Ussel
Préventorium de Servières-le-Château 19220 Servières-le-Château


Les 62 Justes parmi les Nations de la Corrèze


Maires de Chamboulive

Henri FORTUNADE   (17/05/1925-06/04/1941)
Jean FARGES   (06/04/1941-15/07/1942)
Jacques LABROUSSE   (15/07/1942-03/09/1943)
Paul KOLB   (03/09/1943-20/09/1943)
Louis BRUGÈRE   (20/09/1943-10/1944)
Georges GUINOT   (04/1945-14/10/1945)
Louis BRUGÈRE   (20/09/1943-10/1944)
Georges GUINOT   (04/1945-14/10/1945)

Familles réfugiées à Chamboulive [Compléter]
Article non renseigné. Si vous avez connaissance de personnes hébergées, sauvées ou cachées dans la commune, cliquez ci-dessus sur “Compléter” et ajoutez leur nom, prénom, leur date de naissance, les circonstances du sauvetage, si possible.


1 Famille arrêtée (Chamboulive) [Compléter]
08/09/1943
Famille Jarasse - François Jarasse est né le 14 décembre 1900 à Monestier-Port-Dieu (Haute Corrèze). Pendant l’occupation, il habitait au Vicomte-Haut-de-Chamboulive. Fin août 1943, la famille Estérie exploite une ferme à la Geneste. La Résistance lui confie l’hébergement de deux de ses agents : le vétérinaire d’Uzerche, Pierre Grador et un inconnu. Un soir l’inconnu ne rentre pas. Conformément aux directives reçues, la famille informe les responsables. Pour parer à toute éventualité, il est aussitôt décidé de changer le lieu d’hébergement. Léon Estérie conduit le docteur Grador chez François Jarasse, au Vicomte-Haut.
Le 8 septembre 1943, Paul Conjat du Bouchailloux revenant de La Roche se dirige vers son domicile et, arrivant à la route, voit passer au ralenti une traction avant venant de Chamboulive et se dirigeant vers Saint-Jal. Malgré qu’il ne soit guère au courant de la situation, il est tout de suite intrigué, car à cette période les véhicules sont rares. Il est d’autant plus intrigué qu’il voit le véhicule en question, quitter la route de Saint-Jal et bifurquer sur le chemin de La Geneste.
Il reprend son chemin pour rejoindre son domicile et aperçoit bientôt, Léon Estérie , dans son champ, entrain d’arracher les pommes de terre.
Aussitôt, il se dirige vers lui et lui fait part de ce qu’il vient de voir. Léon a vite compris de quoi il s’agit et il dit à Paul Conjat : "Fonce au Vicomte Haut et dit leur que les Boches sont là.". Sans demander d’autres explications, Paul obtempère.
Léon Estérie sait que ses parents et sa sœur sont à la ferme . Et il craint que malgré qu’ils ne soient pas au courant de la cache où ont été stockées les armes parachutées en juin dernier, il a peur qu’ils donnent quelques renseignements sans le vouloir. N’écoutant que son courage, il se précipite à la Geneste. Effectivement l’ennemi est là : deux agents de la Gestapo mais aussi X l’inconnu disparu (à noter qu’il était menotté, mais paraissait très à l’aise). Évidemment Léon est allé droit dans la gueule du loup…
En arrivant, il dit à ses parents en patois "N’avetz re ditz ?" (Vous n’avez rien dit ?).
Les agents de la Gestapo n’ayant rien compris, l’un d’eux assène à Léon un violent coup porté avec un revolver, le blessant juste au dessus de l’arcade sourcilière, et le second, armant sa mitraillette le met en joue. Léon se voit perdu mais réagit aussitôt. Et, pour gagner du temps et permettre à Paul Conjat d’accomplir sa mission, il explique que lui et les siens sont placés entre les menaces des uns et des autres. Bien évidemment, étant donné la présence de l’inconnu qui de plus en plus s’avère être un collabo, il ne peut pas nier plus longtemps. Il reconnaît donc avoir conduit Pierre Grador au Vicomte Haut. Aussitôt, ils le font monter dans la voiture et les voilà partis vers le Vicomte-Haut. Vous pensez bien que Léon connaît le chemin, pourtant , il se trompe volontairement à deux reprises, toujours pour gagner du temps, et à chaque fois, il reçoit des coups dans les côtes.
Les voilà arrivés à bon port ; mais, comme il se doit, plus personne à la maison. Les Allemands sont furieux et ordonnent : "Tout le monde en voiture". C’est donc Léon qui est emmené. Mais voilà, à peine ont-ils parcouru quelques mètres qu’apparaît, venant vers eux, un homme : c’est François Jarasse rentrant de la foire à Chamboulive et qui n’est au courant de rien. La voiture s’arrête. L’un des agents descends et crie : "Halte-là, Qui êtes-vous ?". François Jarasse décline son identité et dit qu’il rentre chez lui.
Les Allemands font alors descendre Léon Estérie et embarquent François Jarasse. Toutefois, avant de démarrer, ils donnent de violents coups à Léon qui s’écroule dans le fossé. L’alerte ayant été donnée, le Docteur Pascaud de Chamboulive viendra lui prodiguer les premiers soins.
François Jarasse sera immédiatement envoyé en déportation. Il décèdera au camp de Buchenwald le 19 décembre 1943.

Déportation :
09/1943   convoi no Buchenwald

Chronologie [Ajouter]

05/08/1942 - La circulaire n° 2765 du secrétaire général à la Police envoyée au préfet régional de Limoges vise les étrangers suivants en vue de leur transfert en zone occupée : "Les israélites allemands, autrichiens, tchécoslovaques, polonais, estoniens, lituaniens, lettons, dantzicois, sarrois, soviétiques et les réfugiés russes entrés en France postérieurement au 1er janvier 1936 incorporés dans des groupes de T.E., hébergés au centre du Service social des étrangers, dans les centres des comités privés ou dans ceux de l'UGIF, placés dans les centres de regroupement israélites en application des circulaires du 3 novembre 1941 et du 2 janvier 1942 ainsi que ceux en résidence libre, seront transportés en zone occupée avant le 15 septembre". La circulaire exclut quelques catégories de Juifs, dont les vieillards de plus de 60 ans, les enfants de moins de 18 ans non accompagnés, les femmes enceintes...
26/08/1942 - Rafle de Juifs réfugiés en Limousin. 446 Juifs dont 68 enfants de la région sont regroupés au camp de Nexon sont acheminés vers Drancy le 29 août 1942 et déportés vers Auschwitz par les convois n° 26 et 27.
08/10/1942 - Rafle des Juifs en Charente dans la nuit du 8 au 9 octobre 1942.
31/01/1944 - Grande rafle ordonnée par le Préfet de région Poitou-CharentesLencloître France


Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]

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Paul Joseph dit Joseph Bourson Arrêté comme otage et fusillé le 11 juin 1944 à Mussidan (Dordogne), Blog 2 pages, réalisation 2011
Auteur : Alain LAPLACE
Article rédigé à l'occasion de mes recherches généalogiques, puis la mise en ligne d'un blog (http://majoresorum.eklablog.com)dédié à la famille BOURSON qui a été expulsée en 1940 du village de Vigy (Moselle) et réfugiée à Mussidan (Dordogne) et les villages alentours où elle a vécu toute la durée de la guerre. Plusieurs personnes natives de Vigy faisaient partie des 52 otages fusillés le 11 juin 1944.



Autres articles parus dans le site de l'AJPN

1 François Labrousse (Sénateur de la Corrèze de 1921 à 1941, le 10 juillet 1940, il fait partie des quatre-vingts parlementaires à voter contre les pleins pouvoirs au maréchal Philippe Pétain. )

Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Chamboulive sur Wikipedia 
2 Comité national français en hommage à Aristides de Sousa Mendes
3 Connus ou inconnus mais Justes (C’est dans le sillon creusé par Aristides de Sousa Mendès, Madeleine Barot, Charles Altorffer, Marc Boegner, Henry Dupuy, Raoul Laporterie… que s'ancre le souvenir de tous ces Justes que la modestie pourrait renvoyer à l’oubli et à l’indifférence. Ce livret du Crif Sud-Ouest Aquitaine, écrit et coordonné par Hellen Kaufmann, présidente de l'AJPN, rend hommage à chacun des 225 Justes récompensés à ce jour en Aquitaine. La moindre des choses était de leur permettre de dire et de déposer leur histoire, pour que l’avenir ne les oublie plus jamais, ni eux ni les anonymes qui ont aidé au sauvetage de Juifs. )
4 La Prison militaire de Mauzac : camps d’internements sous Vichy (revue Arkheia, n°5-6, 2004. )
5 Victime en représailles à Mussidan
6 Souvenir Français Loudun - GABORIAUD Alphonse (Site du Souvenir Français - Comité de Loudun Page GABORIAUD Alphonse )
7 Souvenir Français Loudun - ROWEK Albert (Souvenir Français Comité de Loudun - Page ROWEK Albert )
8 Les neufs jours de Sousa Mendes - Os nove dias de Sousa Mendes (Documentaires de Mélanie Pelletier, 2012.
Avec António de Moncada de Sousa Mendes, Andrée Lotey, Elvira Limão, Hellen Kaufmann, Manuel Dias Vaz, Irene Flunser Pimentel, Esther Mucznik, José Caré júnior, Marie-Rose Faure, Maria Barroso… et António de Oliveira Salazar, Charles de Gaulle, le Maréchal Philippe Pétain, et le rabin Haïm Kruger. )

Notes

- 1 - Témoignage de Pierre Nicaud secrétaire de la Maire de Chamboulive pour la première édition de "Maquis de Corrèze"
- 2 - Secrétariat d'État au Tourisme - délégation région

Annonces de recherche
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***  651e GTE d'Ussac- recherche d'inforations

    mon père, Francisco GIMENEZ BUENO,(nationalité espagnol) était présent au 651e G.T.E d'Ussac (19 Corrèze)d’après le peu de documents que je possède, il était présent en 1942, 1941? (pas de dates précises).
    il a était envoyé dans le cadre du S.T.O en Allemagne, à SAGAN (du 26/01/43 au 27/06/45), baraquement de travaileurs Ouest.
    employé comme ouvrier au service des chemins de fer Allemands.
    je recherche des informations (dates, liste de noms, photos)sur le 651e GTE d'ussac de cette période, afin d'essayer de retracer son parcours.
    merci par avance à ceux qui pourront m'aider.
    [répondre]

***  Famille Colomb à BRIVE et MEYSSAC

    Bonjour, je recherche des infos concernant ma famille Colomb pendant la guerre, mon grand père Edouard Colomb était titulaire d'un diplôme d'ingénieur électricien de Bréguet, ma grand mère infirmière, mon père Colomb Christian engagé volontaire et résistant déporté. Merci, amicalement. [répondre]


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