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Département :
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Sevran en 1939-1945

Texte pour ecartement lateral
Code postal : Sevran 93270
- Seine-Saint-Denis
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Sevran en 1939-1945
La nouvelle mairie de Sevran
source photo : Mairie de Sevran
crédit photo : D.R.
Sevran en 1939-1945
Groupe de FFI posant au lendemain de la libération de Sevran, le 30 août 1944, dans une rue du centre ville.
source photo : Société de l’Histoire et de la Vie à Sevran
crédit photo : D.R.

Voir l'histoire du département de la Seine-Saint-Denis
Histoire

La commune des Sevranais

Sevran est une commune de la Seine-Saint-Denis située à 18 km du nord-est de Paris, à proximité de Villepinte, Aulnays-sous-Bois, Vaujours et Livry-Gargan.

Lors du recensement de 1936, la commune comptait 10 147 habitants et 8 889 en 1946. Elle connaîtra ensuite un développement spectaculaire durant les années 1960 et 1970.

07/06/2016

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La Seconde Guerre mondiale

Lors de la Seconde Guerre mondiale, la ville abrita de nombreux résistants notamment Alfred Victor Lévy, André Bellamy, Francis Créno, Auguste Crétier abattu par l'ennemi le 26 août 1944 devant l'école qui porte à présent son nom, Gaston Bussière (ancien maire de la ville). Tous furent fusillés.

Après la débâcle allemande, Sevran obtint sa liberté par le sang : plusieurs obus éclatèrent dans la ville, et firent de nombreuses victimes.

Le 28 août 1944, le centre de Sevran fut libéré par les troupes américaines. 

07/06/2016
Lien : Wikipedia

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La Libération de Sevran en août 1944

Jeudi 24 août : Une tentative d'occupation de la mairie tourne court. Le groupe se disperse. Certains sautent les murs jusqu'au cimetière et en sortent l'air détendu. A quatorze heures, les FFI attaquent la gare d'Aulnay-sous-Bois défendue par quelques militaires de la Wehrmacht. André Bellamy, FTP en mission à Neuilly-sur-Marne, est mortellement blessé à la colonne vertébrale.

Vendredi 25 août : Les FTP de la compagnie Robespierre occupent puis défendent l'usine Westinghouse, l'usine la Lilloise à Aulnay-sous-Bois et la poudrerie, où dix-neuf Allemands sont fait prisonniers.
Un groupe de FTP-Garibaldiens attaque un détachement allemand près de la caserne Von Tirpitz. Des explosions se produisent en fin d'après-midi au fort de Vaujours, miné par les Allemands.

Samedi 26 août : L'escadron Rouvillois de la 2e DB arrive à Aulnay-sous-Bois par Le Blanc-Mesnil.
Vers vingt et une heures, le stock de magnésium de la Firma Buck brûle, éclairant le quartier d'une lueur blanche. Un violent orage éteint l'incendie et inonde une partie du dispositif de minage de la poudrerie installé par les Allemands.

Dimanche 27 août : Au petit matin, des membres de la compagnie Robespierre désamorcent ce qui reste du dispositif de minage avec l'aide des poudriers, du directeur Médard et de Monsieur Racht. Les résistants de la poudrerie se retranchent ensuite dans le bâtiment principal.
Dans l'après-midi, une colonne allemande est accueillie à la poudrerie par des coups de feu, riposte, puis se replie vers la porte des Sablons. Faits prisonniers, ils sont remis aux Américains à Vaujours.
En début d'après-midi, on peut voir une mitrailleuse allemande en poste sur la place du marché à l'angle de la route de Villepinte.
A quinze heures, les armes sont distribuées, les FFI se réunissent pour prendre possession de la municipalité.
Une avant-garde américaine, venue d'Aulnay-sous-Bois dans deux jeeps, échange quelques coups de feu avec les Allemands qui contrôlent la place du Marché.
Vers quinze heures trente, un obus allemand éclate sur la place du marché, tuant trois personnes et en blessant plusieurs.
Un autre obus tombe rue Michelet vers le fond du cimetière, faisant lui aussi trois victimes.
Vers seize heures trente, deux chars américains arrivent au carrefour de la rue d'Aulnay et du chemin de Savigny, approchent de la ferme Rolland. Un groupe de Garibaldiens FFI établit le contact et obtient quatre fusils et des grenades.
A dix-sept heures, les deux chars avancent dans la plaine des Beaudottes vers la caserne Von Tirpitz. A mi-chemin, l'un saute sur une mine et l'autre est touché de plein fouet par un obus probablement tiré par un canon antichar installé par les Allemands dans les étages de l'hôpital inachevé ou par un des nombreux mitrailleurs allemands terrés dans les fossés et sur le talus de l'ancienne ligne de Rivecourt. Deux Américains blessés s'extirpent de leur char, une équipe d'urgence trouve deux morts dans l'autre et les amène par l'avenue d'Aulnay au poste de secours installé dans la fondation Chiappe. Les alliés et les FFI qui les épaulent reculent. Devant la fermeté des troupes allemandes en ce point du front, on envisage un moment de faire intervenir l'aviation.
Vers dix-huit heures trente, une mitrailleuse allemande contrôle à nouveau la rue d'Aulnay depuis l'angle de la rue des Ecoles. Un groupe de Sevranais qui occupe la mairie est délogé sans violence par des soldats allemands, mais, alors qu'il se dirige vers la rue Michelet, Auguste Crétier, vice-président du Comité local de Libération, est tué par un mitrailleur terré dans une des tranchées que la Défense passive avait aménagée sur la place des Ecoles. Le reste du groupe qui comprend André Crétier, André Dupré, le maire Georges Saint-Aubin, Gilbert Yérétan, et un Belge raflé alors qu'il allait chercher du lait sur la place, est emmené vers la gare, menacé d'exécution, puis relâché, sans bien comprendre pourquoi, à l'entrée du souterrain.
Quelques instants plus tard, au même endroit, un des soldats allemands est touché par Bruno Bancher, qui tire du pont du chemin de fer.
La bataille fait rage au centre de Sevran, les Allemands se replient par le souterrain de la gare vers la Marine et le parc des Sœurs.
Les FTP harcèlent un détachement qui tente de faire sauter le pont du canal. Bruno Bancher est mortellement blessé au bord du canal par un groupe qui se replie de la plaine de Kodak vers la Marine. Il réussit à traverser la route, ses camarades Garibaldiens le conduisent au dispensaire, où l'on manque de moyens face à la gravité de sa blessure.
Des troupes américaines venues de Livry atteignent vers vingt et une heures trente la route de Vaujours. Les alliés occupent les deux-tiers sud-ouest de la commune et la nuit tombante stabilise le front pour quelques heures sur la rue de la Marne.
La population laisse éclater sa joie et fête les alliés, on hisse les drapeaux tricolores et chante La Marseillaise malgré la proximité de la présence ennemie.

Lundi 28 août : Des chars canadiens prennent position autour du pont du canal. Depuis l'usine Kodak, les Américains tirent au mortier au-dessus de Sevran vers Villepinte et Tremblay.
La bataille redouble autour de la ferme Petit tenue par les Allemands ; à seize heures, l'assaut est donné par les Garibaldiens qui, avec les Américains, chassent l'ennemi du lotissement du Pont Blanc, y faisant une quarantaine de prisonniers. Après cinq heures de mousqueterie, le clos Montceleux est dégagé par les chars américains et les FTP, soixante-six soldats allemands se rendent à leurs vainqueurs. Les poudriers résistants, enfin maîtres de la poudrerie posent fièrement sur l'escalier des grands bureaux. Vers dix-neuf heures, les troupes américaines épaulées par des FFI prennent position dans Villepinte. Au sud-est de Sevran, les Allemands en repli résistent à l'avancée américaine vers Vaujours et Coubron.

Mardi 29 août : Les combats se poursuivent sur Villepinte. Les Américains et les FFI y réduisent, non sans mal, les derniers nids de résistance allemands. Les chars américains poursuivent leur marche et libèrent Tremblay-lès-Gonesse.

04/03/2017
Auteur : Jean-Pierre Ferrand Lien : Société de l'Histoire et de la Vie à Sevran

[Compléter l'article]

Les camps et les lieux d'internement de la Seine-Saint-Denis

Asile de Maison-Blanche 93330 Neuilly-sur-Marne
Camp de Drancy 93700 Drancy
Camp de Saint-Denis 93200 Saint-Denis
Fort de Romainville 93230 Romainville
Frontstalag 111 Drancy 93700 Drancy
Frontstalag 220 Saint-Denis 93200 Saint-Denis
Ilag Drancy 93700 Drancy
Ilag Saint-Denis 93200 Saint-Denis

Les lieux de sauvetage de la Seine-Saint-Denis

Centre de l'UGIF Montreuil 93100 Montreuil
Institution Ségaux 93260 Les Lilas
Pension Clerbois 93110 Rosny-sous-Bois
Pensionnat de jeunes filles Beau Séjour 93340 Le Raincy


Les 68 Justes parmi les Nations de la Seine-Saint-Denis


Maires de Sevran

Gaston Bussière   (1938-1939) Résistant. Arrêté puis fusillé par les Allemands le 21 septembre 1942 au Mont Valérien.
M. Sergent  Maire (1939-1941)
Georges Saint-Aubin  Maire (1941944)
M. Fournier  Maire (1944-1944)
M. Urbain  Maire (1945-1945)
Joseph Bouteila  Maire (1945-1947)
     Secrétaires de mairie
           - André Dupré Secrétaire général de mairie


Familles réfugiées à Sevran [Compléter]
Article non renseigné. Si vous avez connaissance de personnes hébergées, sauvées ou cachées dans la commune, cliquez ci-dessus sur “Compléter” et ajoutez leur nom, prénom, leur date de naissance, les circonstances du sauvetage, si possible.


1 Famille arrêtée (Sevran) [Compléter]
24/04/1941
Famille Mortureux - André Mortureux est né le 19 septembre 1901 à Plombières-lès-Dijon (Côte-d'Or). Il habite au 61 rue Augustin Thierry à Sevran le 24/04/1941 au moment de son arrestation en tant que militant communiste, suite à la distribution de tracts. André Mortureux est interné administrativement au “centre de séjour surveillé” (CSS) d’Aincourt le 26 avril 1941. Le 27 juin 1941 André Mortureux et 87 autres internés d’Aincourt sont transférés au camp allemand de Compiègne, le Frontstalag 122 via l’hôtel Matignon. Depuis ce camp, André Mortureux va être déporté à destination d’Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000». André Mortureux est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro «45905». André Mortureux a été déclaré « Mort pour la France» le 25 novembre 1947. 1

Déportation :
06/07/1942   
Source :
Déportés politiques

Chronologie [Ajouter]

7/04/1942 - François Molet, fusillé le 7 avril 1942 au Mont Valérien ( les Nazis) né le 14 mars 1905 à Beaurevoir aisneMont-Valérien France
10/1940 - Le recensement effectué par les services de la préfecture de Police de la Seine (réparti aujourd'hui entre Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), dénombre 149 734 hommes, femmes et enfants juifs, dont 64 070 Juifs de nationalité étrangère.
20/08/1941 - Ouverture du camp de Drancy en région parisienne
16/07/1942 - 16 et 17 juillet 1942, la rafle du Vel’ d’Hiv’ à Paris et dans son agglomération, le "Jeudi noir" comme l’appelle les Juifs, l’opération "Vent printanier" selon le code allemand, visant les familles juives étrangères. 13.000 arrestations dont 4 000 enfants.
28/08/1944 - Le 28 août 1944, le centre de Sevran fut libéré par les troupes américaines. Sevran


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Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse 7 pages, réalisation 2013
Auteur : Thierry Noël-Guitelman - terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Sevran sur Wikipedia 
2 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. )
3 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André )
4 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
5 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
6 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
7 Les grands entretiens : Jacques Altmann (Né en 1923, Jacques Altmann est l'aîné de cinq garçons. Ses parents Dina et Suscher et ses quatre plus jeunes frères sont déportés sans retour à Auschwitz le 3 novembre 1942. Jacques Altmann les rejoint le 10 février 1944 après avoir séjourné dans les camps parisiens annexes de Drancy, Austerlitz et Lévitan. Il sera libéré en 1945. )

Notes

- 1 - L'histoire du convoi du 6 juillet 1942, écrite en 1994 par Claudine Cardon-Hamet dans le cadre d'une thèse de doctorat, prend le relais des premières recherches menées entre 1970 et 1986 par Roger Arnould, déporté résistant et ancien documentaliste de la Fédération Nationale des Internés Résistants et Patriotes (FNDIRP).

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***  zazou

    bonjour,
    je suis réalisatrice et je prépare un film documentaire sur les zazous pendant la guerre. Certains d'entre eux ont été déportés au camp de Drancy en 1942 pour voir arboré une étoile jaune détournée. J'aimerais comprendre ces "amis des juifs" que la jeunesse a d'instinct poussé à un acte intuitif et subversif de solidarité. Merci de tous les renseignements, conseils sources et témoignages que vous pourrez me donner pour raconter l'histoire de cette jeunesse là.
    [répondre]


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