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Juste parmi les Nations

Marie-Louise Brito Mendes


Dossier Yad Vashem : 10184
Remise de la médaille de Juste : 15/01/2004
Sauvetage : Saint-Ouen 93400 - Seine-Saint-Denis
Religion : Catholique
Nom de naissance: Bellouin
Nom d'épouse: Brito Mendes
Date de naissance: 1909
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Marie-Louise-Brito-Mendes
Les Justes de France au Panthéon
source photo : YV _ FMS
crédit photo : D.R.
Notice

José Brito Mendes*, Portugais, émigre en France en 1926.
Il épouse une Française, Marie-Louise*, et qui avait un fils, Jacques.
Ils habitent à Saint-Ouen

En face de chez eux, au 15 passage de l'Avenir (aujourd'hui rue Eugène Lumeau), habite un couple de Juifs, Aron Berkovic, né le 27 mars 1905 à Munkacewo (Tchecoslovaquie), et Fojgel née Radziejewski, le 14 avril 1902 à Kowal (Pologne), avec leur fille Cécile, née en 1937 à Paris.
Dans ce quartier vivent ensemble des immigrants espagnols, italiens, portugais et polonais.

Cécile Berkovic et Jacques sont élevés ensemble et fréquentent l'école Blanqui de Saint-Ouen.

Aron est cordonnier et a un petit atelier dans la même rue.
Le 14 mai 1941, lors de la rafle du "Billet vert", Aron est arrêté parce que Juif et interné à Drancy. Il sera déporté sans retour vers Auschwitz le 15 juin et sera assassiné le 16 août 1942.

Son épouse, Fojgel, confie Cécile, 5 ans, à José et Marie-Louise Brito et se cache à Paris. Mais quelques mois plus tard, Fojgel est arrêtée et emmenée au camp de transit de Drancy.
José Brito Mendes* conduit Cécile voir sa mère une dernière fois avant qu'elle ne soit déportée sans retour vers Auschwitz le 23 juin 1943.

José* et Marie-Louise* vont prendre soin de la petite Cécile et par mesure de sécurité, ils la présentent comme leur nièce, Cécile Bellouin, du nom de jeune fille de Marie-Louise.

Les descentes de police sont fréquente et José risque d'être renvoyé au Portugal pour cacher une enfant juive.
Suite à une dénonciation, la Gestapo se présente au domicile des Brito Mendes* en 1943. Bien heureusement, Cécile est absente de la maison.
Cependant José* et Marie-Louise* sont inquiets et vont envoyer Cécile et Jacques en province, dans leur famille.

Lorsque la guerre est finie, les parents de Cécile reviennent pas.
José* et Marie-Louise* s'apprêtent à adopter la petite fille.

Une tante de Cécile, survivante de Dachau, obtient la garde de l'enfant et l'emmène aux États-Unis.
Cécile ne reverra jamais ses sauveurs.

Aux États-Unis, Cécile change de nom, étudie le droit, se marie et a deux filles.

En 1987, elle revient en France à la recherche de ses sauveurs, mais ne les retrouve pas.
Jacques lui aussi recherche sa sœur perdue, mais il ne la reverra pas.

En 2002, grâce à Internet et les associations des enfants cachés, Jacques retrouve les filles de Cécile, décédée, qui savaient que leur mère était née en France et que leurs grands-parents avaient été tués à Auschwitz, mais ignoraient tout de la vie de leur mère en France.
"Elle ne parlait jamais", déclara Cara, la fille de Cécile, "c'était l'époque qui a fait d'elle une orpheline et la souffrance est restée bien vivant."
Pour Jacques, retrouver les filles de Cécile comblait le vide qu'il éprouvait depuis de nombreuses années. "Le temps a passé, de nombreux acteurs de cette histoire sont morts, mais si nos enfants le savent, l'histoire continue."

Lien vers le Comité français pour Yad Vashem


Histoire

Rescue story

Joseph and Marie-Louise Brito-Mendes lived in Saint-Ouen (Seine Saint Denis), a working-class neighborhood at the gates of Paris. Joseph, a construction worker, had escaped poverty in Portugal to settle in Paris in the 1920s. Marie-Louise was native French. The two were friends and neighbors with the Berkovics foreign Jews who had fled antisemitism in Poland to settle in France. They had a daughter, Cécile, born in 1937. Two years later, a son named Jacques was born to the Brito-Mendes couple. The two children grew up together, went to school and played together like brother and sister. Cécile’s father was arrested in 1941 and was later deported to Auschwitz where he was murdered. After the deportation of her husband and the start of the roundup of foreign Jews, Cécile’s mother entrusted her to the Brito-Mendeses, who raised her as their own daughter. In the end, Mrs. Berkovic was arrested and deported for “work in the East”, were she was murdered. In 1943, policemen showed up at the Brito-Mendes residence to see if they were hiding Jews. Luckily, Cécile was away at the time of the search. This prompted the couple to take precautions. They sent Cécile with their son Jacques to relatives in the countryside, in Cormeilles-en-Vexin. Cécile was hidden there under the name of Bellouin, which was Marie-Louise’s maiden name, until the Liberation. After the war, the Brito-Mendeses hoped to adopt Cécile, to whom they had grown very much attached. In 1946, however, her maternal uncle returned from the camps and asserted his rights. Cécile and the Brito-Mendeses were opposed and undertook legal proceedings. The rights of the family prevailed, however, and little Cécile left with her uncle for the United States. Jacques Brito-Mendes recently set out to look for “his adoptive sister” and found Cécile’s daughter, who told her mother’s story.
On January 15, 2004, Yad Vashem recognized Joseph and Marie-Louise Brito-Mendes as Righteous Among the Nations.

27/02/2012
Lien : Yad Vashem

[Compléter l'article]
Réseau de sauvetage
José Brito Mendes

 
Familles hébergées, cachées, aidées ou sauvées par Marie-Louise Brito Mendes
Cécile Berkovic

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Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse 7 pages, réalisation 2013
Auteur : Thierry Noël-Guitelman - terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. )
2 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André )
3 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
4 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
5 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
6 Les grands entretiens : Jacques Altmann (Né en 1923, Jacques Altmann est l'aîné de cinq garçons. Ses parents Dina et Suscher et ses quatre plus jeunes frères sont déportés sans retour à Auschwitz le 3 novembre 1942. Jacques Altmann les rejoint le 10 février 1944 après avoir séjourné dans les camps parisiens annexes de Drancy, Austerlitz et Lévitan. Il sera libéré en 1945. )

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