Soutenez le travail de l'AJPN Les photos du Forum Générations de la Shoah au Mémorial de la Shoah et salle des Blancs-Manteaux à Paris 4e, les 2 et 3 février 2019
space  Mot de passe oublié    S'inscrire
  Recherche de personne, de lieu : affiche la page   Recherche type Google : propose des pages 
 
 
Page d'accueil Les communes de France durant la  Seconde Guerre mondiale  
Anonymes, Justes et Persécutés durant la période Nazie dans les communes de France
714 annonces de recherche
Votre Opinion
Actualités de l'AJPN
Revue de presse
39/45 en France (WWII)
base des données identifiées par AJPN.org
Nouveaux articles
Une page au hasard
36589 communes
95 départements et l'étranger
1202 lieux d'internement
703 lieux de sauvetage
33 organisations de sauvetage
4151 Justes de France
920 résistants juifs
11350 personnes sauvées, cachées
Expositions pédagogiques AJPN Exposition pédagogique 2e guerre mondiale : la guerre, l'occupation, la vie quotidienne, les lois antisémites, les rafles, les justes, les enfants cachés, les rescapés, les témoins L'enfant cachée
Das versteckte Kind

Chronologie 1905/1945
En France dans les communes
Les Justes parmi les Nations
Républicains espagnols
Tsiganes français en 1939-1945
Les lieux d'internement
Les sauvetages en France
Bibliothèque 1264 ouvrages
Cartographie
Glossaire
Audience : Xiti Plan du site
Signaler un problème technique
Imprimer cette page
Paris

Région :
Île-de-France
Département :
Paris

Préfets :
Achille Villey-Desmeserets
(1934 - 1940) Achille Joseph Henri Villey-Desmeserets, Préfet de la Seine (1878-1953)
Charles Paul Magny
(13/10/1940 - 19/08/1942) Préfet de la Seine (1884-1945)
François Bard
(14/05/1941 - 01/06/1942) Amiral François Marc Alphonse Bard, Préfet de police de la Seine (1889-1944)
Amédée Bussière
(01/06/1942 - 19/08/1944) Préfet de police de la Seine lors de la rafle du Vél d’Hiv (1886-1953)
René Bouffet
(19/08/1942 - 19/08/1944) Préfet de la Seine. Arrêté et révoqué par la Résistance le 19 août 1944 (1896-1945)
Marcel Pierre Flouret
(1944 - 1946) Préfet de la Seine (1892-1971)
Charles Léon Luizet
(1944 - 1947) Préfet de police de la Seine (1903-1947)

À lire, à voir…

Benoît Rayski Benoît Rayski
L'affiche rouge

ACHETER EN LIGNE

Zysman Wenig Zysman Wenig
Hélène Wenig
Lettres à Khayè : Correspondance clandestine d'un amour en temps de guerre

ACHETER EN LIGNE

Janine Gerson Janine Gerson
Bella : Itinéraire mémoriel

ACHETER EN LIGNE

Roselyne Bosch Roselyne Bosch
La Rafle

ACHETER EN LIGNE

Pierre Lubek Pierre Lubek
La Shoah : hériter du silence

ACHETER EN LIGNE

Serge Klarsfeld Serge Klarsfeld
L'étoile des Juifs

ACHETER EN LIGNE

Philippe Castetbon Philippe Castetbon
Ici est tombé

ACHETER EN LIGNE

Jacques Biélinky Jacques Biélinky
Renée Poznanski
Journal, 1940-1942 : Un journaliste juif à Paris sous l'Occupation

ACHETER EN LIGNE

Joseph Weismann Joseph Weismann
Après la rafle

ACHETER EN LIGNE

Vivette Samuel Vivette Samuel
Sauver les enfants

ACHETER EN LIGNE

France Hamelin France Hamelin
Femmes en prison dans la nuit noire de l'occupation - Le Dépôt, la petite Roquette, le camp des Tourelles

ACHETER EN LIGNE

Pierre Sudreau Pierre Sudreau
Sans se départir de soi

ACHETER EN LIGNE

Anne Sinclair Anne Sinclair
21 rue La Boétie

ACHETER EN LIGNE

Marie-Claire Scamaroni Marie-Claire Scamaroni
Indomptable et Rebelle

ACHETER EN LIGNE

Rachel Ségal Rachel Ségal
Ecole de la rue Tlemcen

 

Hélène Berr Hélène Berr
Le Journal d'Hélène Berr : 1942-1944

ACHETER EN LIGNE

Cédric Gruat Cédric Gruat
Hitler à Paris - Juin 1940

ACHETER EN LIGNE

Laurent Galandon Laurent Galandon
Jeanne Puchol
Laurence Croix
Vivre à en mourir

ACHETER EN LIGNE

Julien Blanc Julien Blanc
Au commencement de la Résistance : Du côté du musée de l'Homme 1940-1941

ACHETER EN LIGNE

Jean-Claude Bartoll Jean-Claude Bartoll
Agnès Barrat-Bartoll
Cédric Hervan
Le dernier des Schoenfeld

ACHETER EN LIGNE

 Collectif Collectif
Jean-Pierre Guéno
Paroles d'étoiles - Mémoire d'enfants cachés (1939-1945)

ACHETER EN LIGNE

François Szulman François Szulman
Le Petit Peintre de Belleville

ACHETER EN LIGNE

Françoise Siefridt Françoise Siefridt
J'ai voulu porter l'étoile jaune : Journal de Françoise Siefridt, chrétienne et résistante

ACHETER EN LIGNE
[Ajouter un ouvrage]

Texte pour ecartement lateral

Vivette Samuel

Texte pour ecartement lateral

Paris 75000 Paris
Nom de naissance: Hermann
Nom d'épouse: Samuel
Date de naissance: 02/05/1919 (Paris)
Date de décès: 16/07/2006
Profession: Assistante sociale OSE
Qualité: Résistante juive OSE
[Créer un nouvel article et/ou ajouter une photo]

Vivette-Samuel
Vivette Samuel
source photo : Arch. OSE
crédit photo : D.R.
Vivette-Samuel
Mariage de Julien Samuel et Vivette Herman, le 1er octobre 1942 au Couret (Haute-Garonne)
source photo : Arch. Vivette Herman Samuel
crédit photo : USHMM
Histoire
Nahum Hermann, journaliste, sioniste militant arrive d'Odessa en France avec son épouse en 1912. Sa fille Vivette naît en 1919 à Paris.
Ses parents ont fait leurs études à Odessa et arrivent en France en 1912. Nahum Hermann, son père, journaliste, sioniste militant deviendra directeur du Keren Hayessod (fonds national de reconstruction), avant d’être déporté à Auschwitz en janvier 1944.

Étudiante en philosophe, militante anti-franquiste, Vivette se rend à Barcelone en janvier 1939 pour apporter du lait aux enfants de républicains espagnols.
Ses études sont interrompues par la capitulation française en 1940, et le statut des juifs promulgué peu après par le régime de Vichy.
En juin 1940 sa famille se réfugie à Saint-Jean-de-Luz, puis à Vichy, tandis que Vivette part à Toulouse.
En juillet 1941, Vivette est recrutée par Andrée Salomon de l’OSE à Marseille qui met en place des équipes d'internées volontaires dans les camps.
En novembre 1941, elle entre à Rivesaltes au bureau 43 de l’îlot K, "Centre d’hébergement OSE" avec pour mission de s'occuper des familles internées et de d'organiser la libération des enfants en convaincant les mères de se séparer de leurs enfants.
Vingt mille personnes y sont internées dont cinq mille enfants de moins de quinze ans.
« Le 6 novembre 1941, je tiens ma première permanence. La porte 43 de l’ilot K porte la mention « Centre d’hébergement -O.S.E. Réception tous les jours samedi et dimanche, de 11 heures à midi et de 16 heures à 18 heures. » Très vite la salle d’attente est comble. On sait que je suis là pour organiser leur libération. La direction du camp nous demande d’établir l’ordre de priorité des enfants, après avis médical, l’état civil des parents, ainsi que leur autorisation pour le placement.
« A voir l’empressement des mères qui assaillent ma permanence en suppliant « Nehmen Sie mein kind weg. » (« prenez mon enfant » ), je pense que leur autorisation ne sera pas difficile à obtenir...
» 1
Vivette Hermann restera 7 mois à Rivesaltes et fait ainsi sortir légalement quatre cent enfants qui seront pour la plupart placés dans des maisons d'enfants de l'OSE.
« Le certificat d’hébergement, une fois accordé, est transmis par voie préfectorale à Perpignan, qui prend la décision en dernier ressort et avise le camp. Comme chaque libération est individuelle, la procédure est très longue. Les lits sont retenus pendant des mois dans les maisons d’enfants, et lorsque le certificat arrive, l’enfant à qui il est destiné a pu tomber malade, être intransportable ou avoir déjà été transféré ailleurs. Tout est alors à recommencer pour un autre. Je note ainsi dans mon journal, le 22 décembre : Nous avons obtenu l’ordre de libération des dix fillettes pour lesquelles la maison Crocq nous réservait des places. Mais quand la liste nominative est parvenue au camp, six d’entre elles étaient dans l’impossibilité matérielle de partir, pour raisons de santé et risques de contagion (poux, gale...) ». 2

En juin- juillet 1942, elle intègre le circuit clandestin de l'OSE et devient déléguée de l’OSE auprès de l’Amitié chrétienne pour visiter les Groupements de travailleurs étrangers (GTE) de Savoie et Haute-Savoie. Chargée de l’inspection sanitaire, elle cherche également à ramasser les enfants qui pourraient être là-bas et épouse Julien Samuel, alsacien issu d'une famille juive traditionaliste, alors directeur du centre OSE de la maison d’enfants du Couret, près de Limoges.
D'octobre 1942 à mars 1943, Vivette et Julien Samuel habitent Marseille. Recherchés par la Gestapo, ils quittent la ville le 1er mars 1943 pour LimogesJulien Samuel installe un Centre médico-social identique à ce lui de Marseille. Ils resteront de mars 1943 à mars 1944. Vivette travaille avec Julien Samuel au bureau de l’OSE-3e Direction santé de l’UGIF, 29 rue Louis Blanc et assure la coordination des équipes officielles et clandestines désormais étendues à toute la zone Sud sous l’appellation « Circuit Garel » pour le démantèlement progressif des maisons d’enfants devenues dangereuses.
En janvier 1944, Julien Samuel échappe une nouvelle fois à la Gestapo, mais Nahum Hermann, le père de Vivette est arrêté et déporté.
L’OSE décide de fermer le bureau de Limoges. Vivette devient Henriette Lutz.
En février 1944 Alain Mosse et sept membres du bureau OSE de Chambéry sont arrêtés par la Gestapo
Les Samuel arrivent à Chambéry le 1er mars 1943 sous un fausse identité pour monter une antenne clandestine et accélérer les passages vers la Suisse.
En avril 1944 la Gestapo fait un perquisition au domicile des Samuel à Chambéry.
Le 8 mai 1944 Julien Samuel est arrêté en même temps que Jacques Salon à Lyon en pleine rue après une réunion clandestine de l’OSE. Ils sont incarcérés au Fort Montluc.
Julien Samuel parvient à s’échapper du train qui le conduit à Drancy en sautant en marche.
Les Samuel passent la fin de la guerre à Brison-Saint-Innocent près d’Aix-les-Bains où ils resteront jusqu'à la Libération.

Vivette consacre les premières années d’après-guerre à élever ses trois enfants Françoise, Jean-Pierre et Nicole. Elle continue à suivre certaines adolescentes de l’OSE ce qui lui permet d’écrire en 1947– 48, un texte « Comme des brebis » sur des enfants victimes de la guerre.
En 1950, après son diplôme d’assistante-sociale, Vivette travaille dans une association privée d’anciennes déportées de la Résistance.
En 1954, Vivette Samuel revient à l’OSE comme assistante-chef du service médico-social et de l’enfance
En 1957, elle crée le Foyer de la Voûte comme « Unité Familiale » avec Hélène Ekhaiser- Weksler pour des jeunes filles en difficulté.
En 1958, Vivette participe à un groupe de travail au Ministère de la santé sur un nouveau texte sur la politique familiale
Après les premiers textes officiels sur la protection de l’enfance en 1959 – 60, elle impulse une nouvelle forme d’action psycho- sociale à la faveur du travail avec les familles d’Afrique du Nord. Ce qui aboutit à la création du service « intake », devenu Accueil et Évaluation.
En 1961, sous son impulsion, le service social de l’OSE devient un service pilote en matière de protection de l’enfance.
En 1979 elle devient directrice de l’Enfance, puis directrice générale de l’OSE à la suite de Marc Schiffmann.

Vivette Samuel est aussi une visionnaire en matière d’histoire. Elle entreprend, en 1983, de reconstituer les archives historiques de l’OSE.

Elle prend sa retraite en 1985.

11/10/2009

[Compléter l'article]

Résistante juive

Période de Résistance
De 1941 à la Libération (camp de Rivesaltes, Lyon, Limoges, Chambéry)

Réseau
OSE (Oeuvre de secours aux enfants)

Responsables
Joseph Weill, Julien Samuel

En 1940, Vivette Samuel, licenciée en droit ayant passé un DESS de philosophie avec mention très bien, doit interrompre ses études du fait du statut des Juifs ordonné par Vichy.

En 1941, elle accepte d'être internée volontaire au camp de Rivesaltes comme déléguée de l'OSE (Oeuvre de secours aux enfants). Elle est chargée d'organiser, à l'intérieur du camp, la libération des enfants de moins de quinze ans, libération qui a été obtenue grâce à l'action du comité de Nîmes. Dans ce but, elle participe activement à l'action médico-sociale des œuvres de bienfaisance, en particulier les Quakers, l'Unitarian Committee, le cimade et le Secours suisse.

En 1942, elle est détachée comme assistante sociale auprès des Amitiés chrétiennes à Lyon, chargée plus spécialement du travail social dans les camps de travailleurs étrangers.

De 1943 à 1944, Vivette Samuel est secrétaire sociale de l'OSE-Garel à Limoges, puis à Chambéry, chargée du placement des enfants. Après-guerre, Vivette Samuel devenue directrice de l'OSE (Oeuvre de secours aux enfants) a entrepris la reconstitution des archives de l'OSE (Oeuvre de secours aux enfants) concernant son action pendant la guerre.

Chevalier de la Légion d'honneur, prix de la mémoire de la Shoah 1995 de la Fondation Jacob Buchman 

24/08/2017
Auteur : Frida Wattenberg Lien : Organisation juive de combat : Résistance-sauvetage. France 1940-1945

[Compléter l'article]

Chronologie [Ajouter]

-
05/1919 - Naissance à Paris de Vivette Hermann.
1936 - Etudes de philosophie à la Sorbonne.
01/1939 - Vivette se rend à Barcelone avec une délégation d’étudiants français pour apporter du lait aux enfants de républicains espagnols
29/06/1940 - La famille se réfugie à Saint-Jean-de-Luz, puis Vichy. Vivette continue ses études à Toulouse sur les conseils du professeur Meyerson.
11/1940 - Vivette rédige 10 lettres manuscrites sur les mesures antijuives de Vichy.
07/1941 - Vivette rencontre Andrée Salomon de l’OSE à Marseille qui lui propose de s’investir auprès des internés du camp de Rivesaltes, en remplacement de Charles Lederman comme« assistante résidente ».
11/1941 - Première permanence au bureau 43 de l’îlot K, le centre d’hébergement OSE. Vivette Samuel y reste 7 mois et peut libérer 400 enfants.
06/1942 - Juin- juillet 1942 : Vibette Samuel est déléguée de l’OSE auprès de l’Amitié chrétienne pour visiter les Groupements de travailleurs étrangers (GTE) de Savoie et Haute-Savoie. Chargée de l’inspection sanitaire, elle cherche également à ramasser les enfants qui pourraient être là-bas.
10/1942 - Mariage de Vivette avec Julien Samuel, alors directeur du centre OSE de Marseille, à la maison d’enfants du Couret, près de Limoges.
10/1942 - Octobre 1942 à mars 1943 : Vivette et Julien habitent Marseille qu’ils quittent avant une descente de la Gestapo.
03/1943 - Mars 1943-mars 1944 : Limoges. Vivette travaille avec Julien au bureau de l’OSE-3e Direction santé de l’UGIF, 29 rue Louis Blanc. Outre l’aide aux populations réfugiées du secteur, son rôle est d’assurer la coordination des équipes officielles et clandestines pour le démantèlement progressif des maisons d’enfants.
07/1943 - Naissance de Françoise Samuel.Pierre Dreyfus (dit Pierre Dutertre) prend sa place au bureau de Limoges.
01/1944 - Arrestation de Nahum Hermann, le père de Vivette. L’OSE décide de fermer le bureau de Limoges. Vivette devient Henriette Lutz.
02/1944 - Arrestation des membres du bureau OSE de Chambéry.
03/1944 - Les Samuel viennent à Chambéry pour monter une antenne clandestine et accélérer les passages vers la Suisse.
04/1944 - Descente de la Gestapo au domicile des Samuel à Chambéry.
05/1944 - Arrestation de Julien Samuel en même temps que Jacques Salon à Lyon après une réunion clandestine de l’OSE. Ils sont incarcérés à la prison de Montluc.Julien parvient à s’échapper du train qui le conduit à Drancy.


Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]

Comment ajouter le votre. En savoir plus…

Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse 7 pages, réalisation 2013
Auteur : Thierry Noël-Guitelman - terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. )
2 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André )
3 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
4 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
5 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
6 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
7 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
8 Les grands entretiens : Simon Liwerant (Témoignage de Simon Liwerant est né en 1928. Son père Aron Liwerant, ouvrier maroquinier né à Varsovie, et sa mère Sara née Redler, seront arrêtés et déportés sans retour. )

Notes

- 1 - Vivette Samuel, Sauver les enfants, Éditions Liana Lévi, Paris, 1995.
- 2 - Sauver les enfants, op. cit. p 66.

Annonces de recherche
[Déposer une annonce]

[Signaler que le contenu de cet article vous semble erroné]


Avertissement Les informations affichées sur le site de ajpn.org sont fournies par les personnes qui contribuent à l'enrichissement de la base de données. Certaines, notamment les témoignages, ne peuvent être vérifiées par ajpn.org et ne peuvent donc pas être considérées d'une fiabilité totale. Nous citons les sources de ces informations chaque fois qu'elles nous sont communiquées. Toutes les demandes de rectification de données erronées sont bienvenues et, dans ce cas, les corrections nécessaires sont appliquées dans les meilleurs délais en citant la source de ces corrections. C'est par cette vigilance des visiteurs de notre site que nous pouvons assurer la qualité des informations conservées dans la base de données ajpn.org
* Juste parmi les Nations
 
visiteurs connectés

Justes parmi les Nations - Righteous among the Nations - De Gerechten mank de Völker - Giusti tra le nazioni - Drept între popoare - Gerechter unter den Völkern - Sprawiedliwy wsród Narodów Swiata - Rechtvaardige onder de Volkeren - Justuloj inter la popoloj - Rättfärdig bland folken - Spravodlivý medzi národmi - Spravedlivý mezi národy - Vanhurskaat kansakuntien joukossa - Világ Igaza - Justos entre as nações - Justos entre las Naciones - Justos entre les Nacions
© Lhoumeau, Marchal 2008 2019