Soutenez le travail de l'AJPN
space  Mot de passe oublié    S'inscrire
  Recherche de personne, de lieu : affiche la page   Recherche type Google : propose des pages 
 
 
Page d'accueil Les communes de France durant la  Seconde Guerre mondiale  
Anonymes, Justes et Persécutés durant la période Nazie dans les communes de France
698 annonces de recherche
Votre Opinion
39/45 en France (WWII)
base des données identifiées par AJPN.org
Nouveaux articles
Une page au hasard
36589 communes
95 départements et l'étranger
1202 lieux d'internement
702 lieux de sauvetage
33 organisations de sauvetage
4147 Justes de France
920 résistants juifs
11251 personnes sauvées, cachées
Expositions pédagogiques AJPN Exposition pédagogique 2e guerre mondiale : la guerre, l'occupation, la vie quotidienne, les lois antisémites, les rafles, les justes, les enfants cachés, les rescapés, les témoins L'enfant cachée
Das versteckte Kind

Chronologie 1905/1945
En France dans les communes
Les Justes parmi les Nations
Républicains espagnols
Tsiganes français en 1939-1945
Les lieux d'internement
Les sauvetages en France
Bibliothèque 1258 ouvrages
Cartographie
Glossaire
Audience : Xiti Plan du site
Signaler un problème technique
Imprimer cette page
Corrèze

Région :
Nouvelle-Aquitaine
Carte du département

Préfecture :
Tulle

Préfets :
Pierre Berger
(1941 - 1942) Pierre Jean Berger, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
Antoine Lemoine
(01/05/1942 - 1943) Antoine Jean Marcel Lemoine, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
René Rivière
(Jan. 1943 - 1943) René Édouard Rivière, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
Marc Freund-Valade
(11/09/1943 - 10/05/1944) Marc Paul Freund dit Freund-Valade, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
André Fourcade
(10/05/1944 - 06/1944) André Fourcade dit Vergnaud, Commissaire régional de la République de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne), arrêté par la Gestapo en juin 1944, fusillé à Buzet-sur-le-Tarn le 17 août 1944
Pierre Boursicot
(23/10/1944 - 1946) Commissaire régional de la République de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)

À lire, à voir…

Philippe Souleau Philippe Souleau
Jean-Pierre Koscielniak
Vichy en Aquitaine

ACHETER EN LIGNE

Pascal Plas Pascal Plas
Michel C. Kiener
La Résistance et le rail, Le cas du Limousin - 1939-1944

ACHETER EN LIGNE

Pascal Plas Pascal Plas
Michel C. Kiener
Enfances Juives. Limousin-Dordogne-Berry - Terres de refuge 1939-1945

ACHETER EN LIGNE

Michel Chaumet Michel Chaumet
Cyril Olivier
Comprendre la Résistance en Aquitaine

ACHETER EN LIGNE

Pascal Plas Pascal Plas
Michel C. Kiener
Errances de guerre

ACHETER EN LIGNE

Éric Lebreton Éric Lebreton
Des visas pour la vie

ACHETER EN LIGNE

Alexandre Doulut Alexandre Doulut
Sandrine Labeau
Mémorial des 473 déportés Juifs de Lot-et-Garonne

ACHETER EN LIGNE

Odette Spingarn Odette Spingarn
J'ai sauté du train

ACHETER EN LIGNE

Téréza Olga Téréza Olga
Fatima Cavaco
Le consul proscrit

 

 Comité Sousa Mendes Comité Sousa Mendes
9 jours pour sauver 30 000 personnes

ACHETER EN LIGNE

 Comité Sousa Mendes Comité Sousa Mendes
Aristides de Sousa Mendes - Le pouvoir de dire "non"

ACHETER EN LIGNE

Joël Santoni Joël Santoni
Désobéir

 

Jean Henrion Jean Henrion
Ces Justes ont sauvé ma famille

ACHETER EN LIGNE

 FACEEF FACEEF
Des Espagnols dans la Résistance à Bordeaux et sa région

ACHETER EN LIGNE
[Ajouter un ouvrage]

Département de la Corrèze en 1939-1945


[Créer un nouvel article et/ou ajouter une photo]

Departement de la Correze en 1939-1945
Préfecture de la Corrèze à Tulle
source photo : Corrèze
crédit photo : D.R.
Departement de la Correze en 1939-1945
Sous-préfecture de Brive-la-Gaillarde
source photo : Olivier 2000
crédit photo : Domaine public
Histoire

La drôle de guerre

Après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, le 1er septembre 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939.
520 000 français sont évacués des zones frontalières comprises entre la ligne Maginot et l’Allemagne.
L'Allemagne nazie envahit la France, la Belgique, le Luxembourg, pourtant neutre, et les Pays-Bas le 10 mai 1940.

Le gouvernement désemparé se replie à Bordeaux dès le 11 juin. La France est envahie. C’est l’exode vers le sud. Le président du Conseil, Paul Reynaud, est contraint de démissionner. Le maréchal Pétain forme alors un nouveau gouvernement

23/10/2010

[Compléter l'article]

La zone dite "libre"

Le 14 juin 1940, les troupes allemandes défilent à Paris, sur les Champs-Élysées. Le 20 ils sont à Brest, le 22 à La Rochelle, à Lyon...

Le 22 juin 1940, la France écrasée signe l'Armistice. Les Allemands mettent en place toute une série de mesures pour limiter sur le territoire la circulation des personnes et des marchandises et le trafic postal entre deux grandes zones délimitées par la ligne de démarcation qui sépare la zone dite "libre" où s’exerce l’autorité du gouvernement de Vichy, de la zone occupée par les Allemands.
La ligne de démarcation traverse treize départements sur 1 200 km : Ain, Allier, Charente, Cher, Dordogne, Gironde, Indre-et-Loire, Jura, Landes, Loir-et-Cher, Pyrénées-Atlantiques, Saône-et-Loire, Vienne.

La Corrèze est placée sous l’autorité du gouvernement de Vichy.

Des industries de la zone occupée se replient dans le département : Radioscil (T.R.T.) et Hyperlec (R.T.C.) à Brive, fonderies Montupet (Péchiney) à Ussel armement à Tulle.

23/10/2010

[Compléter l'article]

Les Juifs en Corrèze

Durant la guerre, de nombreux étrangers et réfugiés arrivent en Corrèze, située en zone libre jusqu'à l’occupation totale de la France le 11 novembre 1942.
Le département est à majorité catholique. La haute corrèze est rurale, tandis que la basse Corrèze est plus indistrialisée.
Avant 1940, les Juifs sont peu nombreux dans la région. Il s'agit essentiellement de commerçants.

23/10/2010

[Compléter l'article]

Les proscrits du régime

Les Tsiganes
Les Tsiganes sont internés dans les camps français.

Les Franc-maçons
Les Franc-maçons sont démis de leurs fonctions au sein de l'administration.

Les communistes
Les Communistes, considérés comme "indésirables" sont pourchassés, arrêtés et internés.
Dès la fin du mois de septembre 1939, les militants communistes qui soutiennent le pacte germano-soviétique sont limogés ou arrêtés. Les responsables syndicaux sont menacés.

Les réfractaires au STO
A partir de 1943, les réfractaires du STO entrent dans la clandestinité. Certains rejoignent les résistants également pourchassés.

23/10/2010

[Compléter l'article]

La résistance en Corrèze et en Creuse

Le mouvement Combat est implanté en Haute-Corrèze. De 1942 à 1943, les résistants traqués par la Gestapo et la police de Vichy doivent se munir de fausses pièces d'identités et des terrains de parachutage sont recherchés. Celui de Thamaly, près d'Ussel, est homologué, et des avions anglais peuvent y atterrir en juin 1942.
Les premiers réfractaires au STO sont placés dans les maquis de Lamazière-Basse et de Chambon, près de Lapleau. Les parachutages effectués à Sornac et Bassignac permettent d'armer les troupes clandestines.

Les camps de l'AS (Haute-Corrèze) mènent plusieurs opérations armées contre l'ennemi parachutages et transports d'armes, sabotage des lignes à haute tension et voies ferrées à Bonaygue, Millevaches, Neuvic...

Dans la région de Tulle, la résistance se développe en 1942.

En octobre 1943, les parachutages sur les terrains du Pouget, de Saint-Martial complètent l'armement des maquis.
Au sud du département, Edmond Michelet prend la direction du mouvement Combat. La Corrèze va compter jusqu'à 71 maquis. Ces maquis ont l'effectif moyen d'une section pouvant atteindre celui d'un bataillon.

Dès juillet 1940, en Corrèze, des communistes français, qui n'acceptent pas la défaite, se regroupe pour résister à l'occupant. En septembre 1940, Georges Guingouin prend le commandement de VOS de la Haute-Corrèze.
De juin 1942 à décembre 1943, les FTP corréziens se distinguent par un nombre impressionnant d'opérations contre l'occupant.

En Creuse, c'est surtout le mouvement Libération qui a le plus d'ampleur.
L'origine du premier groupe FTP en Creuse remonte à octobre 1940 ; des noyaux de groupes se forment à Guéret, Lizières, Saint-Privat, La Souterraine...

D'août à septembre 1942, des pylônes à haute tension sont sabotés à Eguzon et Chatelus. Le premier parachutage a lieu en septembre 1942, sur un terrain de la commune de Maillat .Les FFI en Creuse sont placées sous l'autorité du général Koenig qui les dirige depuis l'Angleterre.

23/10/2010
Auteur : Secrétariat d'État au Tourisme

[Compléter l'article]

Les combats et les exactions de l'été 1944

A Tulle, le 9 juin 1944, la division SS Das Reich rafle et prend en otage au petit matin des centaines d’hommes et les rassemblent dans la manufacture d'armes. 99 hommes de 16 à 60 ans sont pendus aux balcons de la ville et seront ensuite enterrés dans une décharge. 149 hommes sont déportés via le camp de Compiègne-Royallieu, vers Dachau.
Sur ces 149 déportés, 101 ne reviendront pas.

Le 10 juin au matin la même division prend le chemin d’Oradour-sur-Glane.

23/10/2010

[Compléter l'article]

La libération

Les combats pour la libération de Tulle ont lieu entre le 7 et le 9 juin 1944.
En représailles, 99 personnes sont pendues aux balcons de la ville par la division Das Reich (9 juin).

Le 23 août 1944 la Corrèze est libérée.

23/10/2010

[Compléter l'article]

Toutes les communes de la Corrèze

Les camps et les lieux d'internement de la Corrèze

101e-103e-653e GTE d'Auchères 19300 Rosiers-d'Égletons
28e-543e-881e GTE Neuvic 19160 Neuvic
402e-528e GTE Uzerche 19140 Uzerche
405e GTE Meyssac 19500 Meyssac
405e GTE Saint-Cirgues-la-Loutre 19220 Saint-Cirgues-la-Loutre
41e CTE Malemort-sur-Corrèze 19360 Malemort-sur-Corrèze
43e CTE Meilhards 19510 Meilhards
51e GTE Saint-Antoine-des-Plantades 19270 Ussac
528e GTE Lubersac 19210 Lubersac
543e GTE Baratout 19160 Palisse
641e GTE Larche 19600 Larche
644e GTE Bugeat 19170 Bugeat
653e GTE Pérols-sur-Vézère 19170 Pérols-sur-Vézère
665e GPTE Soudeilles 19300 Soudeilles
68e CTE-651 GTE Bort-les-Orgues 19110 Bort-les-Orgues
68e-651e GTE Brive-la-Gaillarde 19100 Brive-la-Gaillarde
881e GTE Neuvic 19160 Neuvic
Château du Doux 19120 Altillac
Prison de Tulle 19000 Tulle

Les lieux de sauvetage de la Corrèze

Abbaye de Saint-Etienne 19190 Aubazine
Château de Beaulieu 19120 Beaulieu-sur-Dordogne
Cours d'Ussac 19270 Ussac
École Cabanis 19100 Brive-la-Gaillarde
École catholique Bossuet 19100 Brive-la-Gaillarde
École Sainte-Jeanne-d'Arc 19400 Argentat
Feuillade 19250 Meymac
Mahanayim 19190 Lanteuil
Petit séminaire d'Ussel 19200 Ussel
Préventorium de Servières-le-Château 19220 Servières-le-Château

Les 56 Justes parmi les Nations de la Corrèze


20 Familles hébergées, cachées ou sauvées de la Corrèze[Compléter]

Argentat

Famille Effel - Jean Effel, de son vrai nom François Lejeune (F.L.), né le 12/02/1908 à Paris, dessinateur, est le fils du marchand Albert Abraham Lejeune (1872-1937) et de Pauline Marie Clairin (1880-1948), professeure d'allemand. Communiste, il est réfugié à Argentat. Ami de Robert Brasillach il avait signé en 1945 l'appel des intellectuels pour demander sa non-exécution.

1943 - 06/1944 Famille Klein - Lucienne Klein, 12 ans, confiée à l'École Sainte-Jeanne-d'Arc à Argentat par sœur Daniéla Haag*.

Aubazine

1942 - 1945 Famille Dornfest - Kraindel Dornfest et sa fille Betty, âgée de 12 ans envoyées à l'Abbaye de Saint-Etienne par le le rabbin David Feuerwerker.

Beaulieu-sur-Dordogne

1942 Famille Arom - Fred, né en 1930 à Düsseldorf (Allemagne), est hébergé au Château de Beaulieu après l'arrestation à Aiguebelette-le-Lac (Savoie) de ses parents, David, 45 ans, né le 01/12/1897 à Osiek (Pologne) et Liba, 44 ans, née Weisblum le 11/04/1898 à Lezajsk (Pologne). David et Liba meurent à Auschwitz.

1942 - 1945 Famille Braunstein - Jacques, né en 1931, est accueilli au Château de Beaulieu après l'arrestation de ses parents en septembre 1942.

Brive-la-Gaillarde

06/1940 Famille Nathanson - Jacques, qui a presque 17 ans, quitte Paris pour rejoindre Brive-la-Gaillarde. Il loge chez Henri Chappelle (maire de Brive de 1925-1940) et son épouse de juin 1940 à octobre 1941. Il y passe son bac à l'école Bossuet.

Chabrignac

20/06/1940 - 15/09/1945 Famille Frenkiel - N. et D. Frenkiel, polonais, en France depuis 1930 arrivent à Chabrignac, village de la Perche (Corrèze) avec leurs 4 enfants, lors de l'exode en juin 1940. Ils y resteront jusqu'en septembre 1945, cachant leurs origines pour ne pas être dénoncés, il se font passer pour polonais catholiques et fréquentent l'église. M. Desmoulins, l'instituteur et secrétaire de Mairie de Chabrignac, modifiait les noms lorsqu'il passait pour le recensement des juifs, ce qui leur permettra sans doute de traverser la guerre sans être inquiétés.
Les Frenkiel avaient enterré tous leurs papiers dans une boite en métal au fond du jardin.

Curemonte

1940 - 1945 Famille Fridenson - Izaak Frydenzon Fridenson ou Fridensohn, dit Izio, son épouse Fajga née Ettinger, dite Fela, et sa soeur Ola née Frydenzon avec son mari Matthieu Nusinoff étaient arrivés à Curemonte au hasard de l'exode. Ils sont d'abord logés dans une grande bâtisse vide dans le hameau du Marché, en bas du village, Lou Mas Delbos, aménagée à la hâte pour accueillir une vingtaine de réfugiés.

06/1940 - 09/1940 Famille Goudeket - L'écrivain Sidonie-Gabrielle Colette née le 28 janvier 1873 à Saint-Sauveur-en-Puisaye (Yonne), vint se réfugier au château de Curemonte chez sa fille Colette de Jouvenel (1913-1981) au début de l'été 1940 avec son mari Maurice Goudeket, juif, courtier en perles (1889-1977) et y resta quelques semaines. Elle s'y languit, tomba malade et eut bien vite, dans ce village de Corrèze qu'elle compara à « une tombe verdoyante », le mal de Paris. Le couple rentre passer toute la durée de la guerre dans leur appartement du Palais-Royal au no 9 de la rue de Beaujolais.

Estivaux

1944 - 1945 Famille Grodner - Éliane, 7 ans, et son frère Claude, 10 ans, sont envoyés en 1939 à Serbonnes, où ils sont accueillis par Emmanuel* et Eugénie Peteuil*. Ils y resteront jusqu'au début de l'année 1944, avant d'être envoyés, pour les protéger, chez les sœurs de Eugénie Peteuil* à Serbonnes, Mathilde Faucher* et Léontine* et son mari Élie Bouchaillou* à Estivaux .

>> Voir les 20 familles réfugiées dans le département <<

124 Familles arrêtées dans le département [Compléter]

Beaulieu-sur-Dordogne
28/02/1943 Famille Resnik - Nojak Resnik, né le 4 Mai 1901 à Bila Tserkva près de Kiev en Russie, maintenant en Ukraine, était violoniste. Il est le frère de Nadia Resnik. En France depuis 1924, il fuit Paris pour se cacher en zone sud. Il a été "incorporé" au Groupement de Travailleurs Etrangers GTE 651 en résidence au Centre Social de Beaulieu-sur-Dordogne. Il a été ramassé par les gendarmes francais dans la rafle du 28 février 1942 selon les directives du préfet, transféré au camp de transit de Nexon puis amené à Drancy dans un train en provenance du camp de Gurs. Il a été aussitôt déporté par le convoi 51 parti de Drancy le 6 mars 1943 vers Lublin - Sobibor d'où il n'est pas revenu.
Déportation : 06/03/1943 convoi no 51
Source : Mémorial de la Shoah
JO : 06/01/2012

Beynat
Famille Sztajnbuch - Lejbus, né le 25/07/1906 à Dobrouvin (ou Babrowski) et son fils Israël, né à Kurow (Lithuanie) le 25/07/1926, ancien élève de la rue Levert à Paris 20e, sont arrêtés parce que juifs et déportés sans retour par le convoi n° 73 de Drancy vers Kaunas et Reval le 15/05/1944.
Déportation : 15/05/1944 convoi no 73
JO : Mémorial de la déportation des Juifs de France, Beate et Serge Klarsfeld, Paris 1978

Brive-la-Gaillarde
02/1943 Famille Blusztajn - Juma Blusztajn, né le 18/07/1900 à Polaniec (Pologne), tailleur, et son épouse Miriam née Kahan, habitent 208 bis, rue du Faubourg Saint-Honoré à Paris dans le 10e arrondissement, avec leur fille unique, Monique, née en 1929. Lors de l'exode, en juin 1940, ils quittent Paris et parviennent à rejoindre la zone sud. Ils s’installent à Brive-la-Gaillarde, 32 avenue Thiers. Juma Blusztajn travaille comme tailleur. En février 1943, il est arrêté parce que juif et sera déporté sans retour de Drancy vers le camp de Majdanek, le 6 mars 1942, par le convoi n° 51. Miriam et Monique, aidées par Pierre* et Julia Toussaint*, agriculteurs à Beynat, seront sauves.
Déportation : 06/03/1942 convoi no 51


03/1944 Famille Gluck Warfman - Rose Warfman, 27 ans, née le 4 octobre 1916 à Zurich, belle-sœur du rabbin David Feuerwerker, assistante-sociale est arrêtée parce que Juive dans les locaux de l'UGIF (Union générale des israélites de France) de Brive, 30 avenue Pasteur, internée au camp de Drancy le 8 avril 1944, elle est déportée, par le convoi n° 72, en date du 29 avril 1944 à Auschwitz. Elle sera libérée en 1945.
Déportation : 29/04/1644 convoi no 72


07/1943 Famille Lévy - Robert, 57 ans, né le 1er janvier 1886 à Paris, habitait Neuilly-sur-Seine. Arrêté parce que Juif à Brive-la-Gaillarde en juillet 1943 avec son beau-frère André Vormus, il est déporté sans retour de Drancy vers Auschwitz le 18 juillet 1943 par le convoi n° 57.
Déportation : 18/07/1943 convoi no 57

>> Voir les 124 familles arrêtées dans le département <<

Chronologie [Ajouter]

05/08/1942 - La circulaire n° 2765 du secrétaire général à la Police envoyée au préfet régional de Limoges vise les étrangers suivants en vue de leur transfert en zone occupée : "Les israélites allemands, autrichiens, tchécoslovaques, polonais, estoniens, lituaniens, lettons, dantzicois, sarrois, soviétiques et les réfugiés russes entrés en France postérieurement au 1er janvier 1936 incorporés dans des groupes de T.E., hébergés au centre du Service social des étrangers, dans les centres des comités privés ou dans ceux de l'UGIF, placés dans les centres de regroupement israélites en application des circulaires du 3 novembre 1941 et du 2 janvier 1942 ainsi que ceux en résidence libre, seront transportés en zone occupée avant le 15 septembre". La circulaire exclut quelques catégories de Juifs, dont les vieillards de plus de 60 ans, les enfants de moins de 18 ans non accompagnés, les femmes enceintes...
26/08/1942 - Rafle de Juifs réfugiés en Limousin. 446 Juifs dont 68 enfants de la région sont regroupés au camp de Nexon sont acheminés vers Drancy le 29 août 1942 et déportés vers Auschwitz par les convois n° 26 et 27.
08/10/1942 - Rafle des Juifs en Charente dans la nuit du 8 au 9 octobre 1942.
31/01/1944 - Grande rafle ordonnée par le Préfet de région Poitou-CharentesLencloître France


Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]

Comment ajouter le votre. En savoir plus…

Paul Joseph dit Joseph Bourson Arrêté comme otage et fusillé le 11 juin 1944 à Mussidan (Dordogne), Blog 2 pages, réalisation 2011
Auteur : Alain LAPLACE
Article rédigé à l'occasion de mes recherches généalogiques, puis la mise en ligne d'un blog (http://majoresorum.eklablog.com)dédié à la famille BOURSON qui a été expulsée en 1940 du village de Vigy (Moselle) et réfugiée à Mussidan (Dordogne) et les villages alentours où elle a vécu toute la durée de la guerre. Plusieurs personnes natives de Vigy faisaient partie des 52 otages fusillés le 11 juin 1944.



Autres articles parus dans le site de l'AJPN

1 François Labrousse (Sénateur de la Corrèze de 1921 à 1941, le 10 juillet 1940, il fait partie des quatre-vingts parlementaires à voter contre les pleins pouvoirs au maréchal Philippe Pétain. )

Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Comité national français en hommage à Aristides de Sousa Mendes
2 Connus ou inconnus mais Justes (C’est dans le sillon creusé par Aristides de Sousa Mendès, Madeleine Barot, Charles Altorffer, Marc Boegner, Henry Dupuy, Raoul Laporterie… que s'ancre le souvenir de tous ces Justes que la modestie pourrait renvoyer à l’oubli et à l’indifférence. Ce livret du Crif Sud-Ouest Aquitaine, écrit et coordonné par Hellen Kaufmann, présidente de l'AJPN, rend hommage à chacun des 225 Justes récompensés à ce jour en Aquitaine. La moindre des choses était de leur permettre de dire et de déposer leur histoire, pour que l’avenir ne les oublie plus jamais, ni eux ni les anonymes qui ont aidé au sauvetage de Juifs. )
3 La Prison militaire de Mauzac : camps d’internements sous Vichy (revue Arkheia, n°5-6, 2004. )
4 Victime en représailles à Mussidan
5 Souvenir Français Loudun - GABORIAUD Alphonse (Site du Souvenir Français - Comité de Loudun Page GABORIAUD Alphonse )
6 Souvenir Français Loudun - ROWEK Albert (Souvenir Français Comité de Loudun - Page ROWEK Albert )
7 Les neufs jours de Sousa Mendes - Os nove dias de Sousa Mendes (Documentaires de Mélanie Pelletier, 2012.
Avec António de Moncada de Sousa Mendes, Andrée Lotey, Elvira Limão, Hellen Kaufmann, Manuel Dias Vaz, Irene Flunser Pimentel, Esther Mucznik, José Caré júnior, Marie-Rose Faure, Maria Barroso… et António de Oliveira Salazar, Charles de Gaulle, le Maréchal Philippe Pétain, et le rabin Haïm Kruger. )

Annonces de recherche
[Déposer une annonce]

***  651e GTE d'Ussac- recherche d'inforations

    mon père, Francisco GIMENEZ BUENO,(nationalité espagnol) était présent au 651e G.T.E d'Ussac (19 Corrèze)d’après le peu de documents que je possède, il était présent en 1942, 1941? (pas de dates précises).
    il a était envoyé dans le cadre du S.T.O en Allemagne, à SAGAN (du 26/01/43 au 27/06/45), baraquement de travaileurs Ouest.
    employé comme ouvrier au service des chemins de fer Allemands.
    je recherche des informations (dates, liste de noms, photos)sur le 651e GTE d'ussac de cette période, afin d'essayer de retracer son parcours.
    merci par avance à ceux qui pourront m'aider.
    [répondre]

***  Famille Colomb à BRIVE et MEYSSAC

    Bonjour, je recherche des infos concernant ma famille Colomb pendant la guerre, mon grand père Edouard Colomb était titulaire d'un diplôme d'ingénieur électricien de Bréguet, ma grand mère infirmière, mon père Colomb Christian engagé volontaire et résistant déporté. Merci, amicalement. [répondre]

[Signaler que le contenu de cet article vous semble erroné]



Avertissement Les informations affichées sur le site de ajpn.org sont fournies par les personnes qui contribuent à l'enrichissement de la base de données. Certaines, notamment les témoignages, ne peuvent être vérifiées par ajpn.org et ne peuvent donc pas être considérées d'une fiabilité totale. Nous citons les sources de ces informations chaque fois qu'elles nous sont communiquées. Toutes les demandes de rectification de données erronées sont bienvenues et, dans ce cas, les corrections nécessaires sont appliquées dans les meilleurs délais en citant la source de ces corrections. C'est par cette vigilance des visiteurs de notre site que nous pouvons assurer la qualité des informations conservées dans la base de données ajpn.org
* Juste parmi les Nations
 
visiteurs connectés

Justes parmi les Nations - Righteous among the Nations - De Gerechten mank de Völker - Giusti tra le nazioni - Drept între popoare - Gerechter unter den Völkern - Sprawiedliwy wsród Narodów Swiata - Rechtvaardige onder de Volkeren - Justuloj inter la popoloj - Rättfärdig bland folken - Spravodlivý medzi národmi - Spravedlivý mezi národy - Vanhurskaat kansakuntien joukossa - Világ Igaza - Justos entre as nações - Justos entre las Naciones - Justos entre les Nacions
© Lhoumeau, Marchal 2008 2018