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Pontoise en 1939-1945

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Code postal : Pontoise 95300

Canton : Pontoise - Val-d'Oise
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Pontoise en 1939-1945
Ancienne sous-préfecture
source photo : Molinard
crédit photo : Ministère de la Culture
Pontoise en 1939-1945
Vue d’une partie de la cour de l’Hôtel de Ville avant la rénovation de l’ensemble des façades et de la cour intérieure en 1966 (Archives municipales de Pontoise, cote 7Fi3258)
source photo : Ville de Pontoise
crédit photo : D.R.
Pontoise en 1939-1945
Maiire de Pontoise
source photo : Chatsam
crédit photo : Domaine public
Pontoise en 1939-1945
Portail de l'ancien hôpital des Pauvres enfermés, de 1772, 85 rue Pierre-Butin
source photo : P.poschadel
crédit photo : D.R.
Pontoise en 1939-1945
Le Carmel de Pontoise, façade sur la rue, époque 1610-1634, 55 rue Pierre-Butin
source photo : P.poschadel
crédit photo : D.R.
Pontoise en 1939-1945
L'ancien Hôtel de Ville, place du Petit-Martroy, désaffecté vers 1859 et transformé en portail pour le jardin de la ville
source photo : P.poschadel
crédit photo : D.R.
Pontoise en 1939-1945
L'ancien hôpital Saint-Jacques, fondé en 1372 et construite à partir de 1378, 102 rue Pierre-Butin
source photo : P.poschadel
crédit photo : D.R.
Pontoise en 1939-1945
Ancienne école communale des jeunes Filles, construite en 1903, place du Parc-aux-Charrettes
source photo : P.poschadel
crédit photo : D.R.

Voir l'histoire du département du Val-d'Oise
Histoire

La commune des Pontoisiens

Pontoise est une commune de l'Oise, à environ vingt-cinq kilomètres au nord-ouest de Paris.

Lors du recensement de 1936, la commune compte 12 183 habitants et 11 009 en 1946.

03/07/2013

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La Seconde Guerre mondiale à Pontoise

Durant l'entre-deux-guerres, Pontoise est une tranquille ville de province de douze mille habitants, dirigée par une municipalité radicale et modérée.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Pontoise se prépare au pire ; des abris anti-aériens sont creusés dans le jardin de la ville, mais rien ne se passe. Subitement, les bombardements surviennent les 7 et 10 juin 1940. Le pont est miné par le Génie français afin de ralentir les troupes ennemies ce qui ne les empêche pas de passer comme en 1870 sur un pont de bateaux, puis le quartier du pont routier est ravagé par les bombes allemandes, l'Hôtel-Dieu disparaît avec toutes ses archives. Les Pontoisiens évacuent la ville, au début de l'été 1940, elle ne compte plus qu'une centaine d'habitants dont les membres de la Croix Rouge de Paris. Un pont de bois est ouvert à la circulation le 15 septembre 1940, et les troupes allemandes s'installent à la caserne Bossut, abandonnée par le premier régiment de dragons. durant quatre ans, Pontoise vit comme toute la France à l'heure des restrictions, moins dures néanmoins qu'à Paris, la ville étant plus campagnarde, du couvre-feu à 22 heures, de la presse soumise et du bruit de pas des troupes d'occupation.

L'hiver 1941-1942 est particulièrement rude : l'Oise est entièrement gelée. Cette année-là, des résistants sont arrêtés et exécutés ou déportés.

La prison de Pontoise n'a jamais été occupée par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale.1

La ville est de nouveau bombardée avant la libération, cette fois par les alliés afin de détruire le pont sur l'Oise, les 9 et 14 août 1944. La ville est finalement libérée le 30 août.2

Après guerre, le comité de Libération rebaptise plusieurs rues afin de rendre hommage aux victimes du nazisme : l'impasse du Collège est renommée impasse Chabanne, la rue Basse devient rue Pierre-Butin, le boulevard d'Ennery devient le boulevard Jacques-Tête, la rue de l'Épée devient la rue Marcel-Rousier, et la Grande-Rue est renommée Alexandre-Prachay, député communiste de la ville arrêté et décédé en 1943. D'autres résistants disparus sont également honorés, Lucien Francia, Eric de Martimprey et Jean-Paul Soutumier. Le boulevard des Fossés devient également le boulevard Jean-Jaurès, afin de « rendre hommage au grand tribun ». Le quartier du pont est reconstruit dans un style évoquant les bords de Loire et le nouveau pont routier est inauguré en 1947.

La ville retrouve une nouvelle prospérité : la population de la ville double entre 1945 et la fin du siècle avec la construction de nouveaux quartiers au nord de la ville.

03/07/2013

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Les camps et les lieux d'internement du Val-d'Oise

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