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Ain

Région :
Auvergne-Rhône-Alpes
Carte du département

Préfecture :
Bourg-en-Bresse

Préfets :
Alexandre Angeli
(1940 - 1944) Alexandre Benoît Joseph Angeli, Préfet régional de la région de Lyon (Ardèche, Drôme, Haute-Savoie, Isère, Loire, Rhône, Savoie et les parties non-occupées de l'Ain, du Jura et de Saône-et-Loire) (1893-1962)
Charles Donati
(1941 - 1943) Charles Guérin Joseph Louis Donati, Préfet régional de la région de Dijon (Belfort, Côte-d'Or, Doubs, Haute-Saône, Nièvre, Yonne et les parties occupées de l'Ain, l'Allier, le Jura, la Saône-et-Loire et la Haute-Savoie) (né en 1891)
Alfred Hontebeyrie
(1941 - 1941) Alfred Roger Hontebeyrie, Préfet régional de la région de Dijon (Belfort, Côte-d'Or, Doubs, Haute-Saône, Nièvre, Yonne et les parties occupées de l'Ain, l'Allier, le Jura, la Saône-et-Loire et la Haute-Savoie) (1895-1969)
(07/1943 - 30/12/1943) Jean François Quenette, Préfet régional de la région de Dijon (Belfort, Côte-d'Or, Doubs, Haute-Saône, Nièvre, Yonne et les parties occupées de l'Ain, l'Allier, le Jura, la Saône-et-Loire et la Haute-Savoie), révoqué par Vichy et recherché par la Gestapo pour son activité de résistant (1903-1971).
Georges Bernard
(1944 - 1944) Georges Albert Maurice Bernard, Préfet régional de la région de Dijon (Belfort, Côte-d'Or, Doubs, Haute-Saône, Nièvre, Yonne et les parties occupées de l'Ain, l'Allier, le Jura, la Saône-et-Loire et la Haute-Savoie) (1890 - 1953)
(24/01/1944 - 05/1944) Préfet régional de la région de Lyon (Ardèche, Drôme, Haute-Savoie, Isère, Loire, Rhône, Savoie et les parties non-occupées de l'Ain, du Jura et de Saône-et-Loire). Résistant, dénoncé par la Milice, il est arrêté par la Gestapo et déporté à Neuengamme (1899-1945).
André Boutemy
(1944 - 1944) Préfet régional de la région de Lyon (Ardèche, Drôme, Haute-Savoie, Isère, Loire, Rhône, Savoie et les parties non-occupées de l'Ain, du Jura et de Saône-et-Loire) (1905-1959)
Jean Bouhey
(Mars 1944 - 1945) Commissaire régional de la République de la région de Dijon (Belfort, Côte-d'Or, Doubs, Haute-Saône, Nièvre, Yonne et les parties occupées de l'Ain, l'Allier, le Jura, la Saône-et-Loire et la Haute-Savoie) (1898-1963)
Yves Farge
(1944 - 1945) Commissaire régional de la République de la région de Lyon (Ardèche, Drôme, Haute-Savoie, Isère, Loire, Rhône, Savoie et les parties non-occupées de l'Ain, du Jura et de Saône-et-Loire) (1899-1953)
Jean Mairey
(1945 - 1946) Jean Marie Albert Mairey, Commissaire régional de la République par intérim de la région de Dijon (Belfort, Côte-d'Or, Doubs, Haute-Saône, Nièvre, Yonne et les parties occupées de l'Ain, l'Allier, le Jura, la Saône-et-Loire et la Haute-Savoie) (1907-1982)

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Département de l'Ain en 1939-1945


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Departement de l-Ain en 1939-1945
Sous-préfecture de Gex
source photo : Gex
crédit photo : D.R.
Departement de l-Ain en 1939-1945
Préfecture de Bourg-en-Bresse
source photo : Fred
crédit photo : D.R.
Departement de l-Ain en 1939-1945
Sous-préfecture de Belley
source photo : Belley
crédit photo : D.R.
Departement de l-Ain en 1939-1945
Sous-préfecture de Nantua
source photo : Nantua
crédit photo : D.R.
Histoire

La drôle de guerre

Après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, le 1er septembre 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939.

520 000 français sont évacués des zones frontalières comprises entre la ligne Maginot et l’Allemagne.

L'Allemagne nazie envahit la France, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas le 10 mai 1940.
Au Luxembourg, au moment où les troupes allemandes envahissent le pays, resté neutre, la population juive est estimée à 4 200 personnes, dont quelque 3 200 réfugiés venus d’Allemagne, d’Autriche, de Pologne et d’autres pays d’Europe centrale.
Près de 50 000 Luxembourgeois vivant dans le sud du pays, face à la ligne Maginot, sont évacués vers la France. Parmi eux, quelque 1 650 Juifs trouveront refuge en Belgique et en France. En août 1940, une centaine de personnes peut quitter le Luxembourg grâce au baron von Hoiningen-Huene, chef du bureau des laisser-passer, un Allemand vivant au Luxembourg depuis 1922.

Face à l'avancée allemande, le gouvernement français désemparé se replie à Bordeaux dès le 11 juin 1940.

La France est envahie. C’est l’exode vers le sud.

Le président du Conseil, Paul Reynaud, est contraint de démissionner.

Le maréchal Pétain forme alors un nouveau gouvernement.

15/01/2011

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L'Occupation et la collaboration

Le 22 juin 1940, la France écrasée signe l'Armistice qui entrera en vigueur le 25 juin.
En quelques semaines, l'Allemagne nazie, l'Italie fasciste et l'État français vont imposer au pays un ordre nouveau fondé sur l'oppression et la terreur.

Cas unique en Europe, Hitler et Mussolini font le choix de maintenir en place un gouvernement français doté de réels pouvoirs. Le maréchal Pétain obtiendra les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940. La République est abolie à Vichy par Pétain et son administration convaincue de la victoire totale de l'Allemagne et de ses alliés.

Les Allemands mettent en place toute une série de mesures pour limiter sur le territoire la circulation des personnes et des marchandises et le trafic postal entre deux grandes zones délimitées par la ligne de démarcation1 qui sépare la zone dite "libre" où s’exerce l’autorité du gouvernement de Vichy, de la zone occupée par les Allemands.

La ligne de démarcation traverse treize départements sur 1 200 km : Ain, Allier, Charente, Cher, Dordogne, Gironde, Indre-et-Loire, Jura, Landes, Loir-et-Cher, Pyrénées-Atlantiques, Saône-et-Loire, Vienne.

L'article 2 de l'armistice du 22 juin 1940, prévoit "Pour assurer les intérêts du Reich allemand, le territoire français situé au nord et à l’ouest de la ligne tracée sur la carte ci-annexée sera occupé par les troupes allemandes. Les territoires qui ne sont pas encore aux mains des troupes allemandes seront immédiatement occupés après la conclusion de la présente convention".

En zone Occupée, l’occupant édicte un ensemble d'interdiction, dont celle de célébrer le 14 juillet 1940, afin d’anéantir toute référence à la Révolution.2 Vichy, quant à lui remplace la devise héritée de la Révolution française "Liberté, Égalité, Fraternité" par celle de la Révolution nationale, "Travail, Famille, Patrie" et les bustes de Marianne dans les mairies par des bustes du maréchal Pétain.

L'Ain est coupé en deux. L'ensemble du département reste en zone dite "libre", mais le Pays de Gex, frontalier avec la Suisse, est déclaré en zone interdite, sauf une partie de la commune de Lélex (la mairie se trouvant en zone interdite), tandis que 5 ou 6 communes de Haute-Savoie sont incluses à la zone interdite (Arcine, Chevrier, Clarafond, Éloise, Vulbens, Saint-Germain-sur-Rhône, soit une couronne autour de Génissiat, Bellegarde-sur-Valserine, Léaz-Fort L'Écluse).
Le 24 août 1941, ces communes seront rattachées à la zone dite "libre" (puis à la zone d'occupation italienne à partir du 11 novembre 1942).

La ligne de démarcation suit désormais le cours du Rhône depuis son entrée en France (à Pougny), jusqu'au confluent avec la Valserine, à Bellegarde-sur-Valserine, et remonte ensuite le cours de cette rivière jusqu'à sa source. Ambérieu-en-Bugey, Nantua et Bellegarde-sur-Valserine se trouvent dans cette zone italienne tandis que le pays de Gex reste inclus dans la zone interdite.

Toutes les communes de la zone occupée et interdite (essentiellement le Pays de Gex), dépendent de la sous-préfecture de Gex, qui, elle-même est détachée de la préfecture de Bourg-en-Bresse, et rattachée à la préfecture de Besançon.

Le franchissement de la ligne de démarcation, entre le Pays de Gex et la Haute-Savoie, se fait sur la Nationale 206 qui relie Collonges à Saint-Julien-en-Genevois, au pont Carnot. Là, un poste de douaniers allemands est établi côté Ain, et un poste de douaniers français, côté Haute-Savoie.3

Aucune commune de l'arrondissement de Nantua ne se trouve alors dans la zone occupée.

Jusqu'en septembre 1940, aucun courrier ne peut circuler d'une zone à l'autre.

Le 11 novembre 1942, après le débarquement des Alliés en Afrique du Nord, l’armée allemande envahit la zone sud. Les camps français sont alors "vidés" et les internés qui s’y trouvent sont déportés.

Le territoire compris entre la rive gauche du Rhône et la frontière italienne est occupé par les Italiens jusqu’au 8 septembre 1943 et devient un refuge pour de nombreux juifs.

Après l'occupation allemande de Bourg-en-Bresse, le siège de la Gestapo est installé à l'Hôtel de l'Europe, rue Général-Debeney.

24/06/2011

[Compléter l'article]

Les Juifs dans l'Ain

Alors que les Juifs d'Europe sont contraints à l'exil, ils se trouvent confrontés à des politique le plus généralement restrictives et accueiillis en France dans des camps ouverts dès 1938 pour "étrangers indésirables".

En juillet 1938 se tient à Evian une conférence internationale sur la question des réfugiés, qui se révèle incapable de trouver une solution d’accueil, et reconnaît même à l’Allemagne le droit de traiter ses ressortissants comme elle l’entend.

A la veille de la guerre, la situation des Juifs est résumée par une formule de Haïm Weizmann, citée par Georges Bensoussan : "Le monde semble être divisé en deux parties: les endroits où les Juifs ne peuvent pas vivre et ceux où ils ne peuvent pas entrer."

Avec 300 000 Juifs en 1939, dont deux tiers vivaient à Paris, la France comptait la plus grande communauté d’Europe occidentale. Elle représentait toutefois moins de 1% de la population et seule la moitié possédait la nationalité française. Le territoire compris entre la rive gauche du Rhône et la frontière italienne, occupé par les Italiens jusqu’au 8 septembre 1943, devient un refuge pour de nombreux juifs. Dès l'occupation allemande, des hommes, des femmes, des enfants, des familles, français ou étrangers, sont pourchassés et persécutés parce que Juifs. Ils sont internés dans les camps du département avant d'être massivement déportés vers l'Est et exterminés. Très peu survivront. Près de 76 000 Juifs dont plus de 11 000 enfants seront arrêtés et déportés de France, dont 38 000 à Paris.

29/08/2012

[Compléter l'article]

Les proscrits du régime et la propagande

Les Tsiganes, les Francs-maçons et les Communistes, considérés comme "indésirables" sont démis de leurs fonctions au sein de l'administration, pourchassés, arrêtés et internés.

L'État français apporte son soutien officiel aux expositions de propagande contre les Francs-maçons, les Juifs et les communistes :

L’Exposition maçonnique, est présentée au Petit Palais à Paris à partir du 12 octobre 1940. Alors que le gouvernement de Vichy avait édicté dès le 8 août 1940 une loi contre les "associations secrètes", l'exposition dénonce l’emprise supposée des francs-maçons sur la vie politique française.
900 000 personnes visitent l’exposition, présentée également à Bordeaux, Lille et Rouen.

L’exposition "Le juif et la France", est présentée au Palais Berlitz à Paris, à partir du 6 septembre 1941. Elle a pour but de produire la preuve d’une domination juive sur la vie politique, économique
ou culturelle de la France, utilisant tous les ressorts de l’antisémitisme, depuis les théories du complot juif international jusqu’aux descriptions consternantes des caractéristiques physiques des peuples sémites.
Au total, près de 300 000 personnes parcourent l’exposition, présentée par la suite à Bordeaux et Nancy.

L’exposition "Le bolchevisme contre l’Europe" s’ouvre à la salle Wagram le 8 mars 1942, après l’entrée en guerre de l’Allemagne contre l’Union soviétique. L’exposition tourne ensuite en France, à Lille, Bordeaux, Lyon, Marseille, Toulouse, jusqu’en juin 1944.

26/12/2010

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La résistance et la répression

Dès son entrée en France, l’occupant introduit le droit pénal allemand en zone occupée et en zone rattachée.

A partir de l'été 1941 et l'attaque allemande contre l'Union soviétique, l'occupant radicalise la répression contre les opposants.

Les premiers attentats contre des officiers allemands sont brutalement réprimés. Le 16 septembre 1941, le maréchal Keitel ordonne un ratio de 50 ou 100 communistes fusillés pour un soldat allemand tué.
D’octobre à décembre 1941, plusieurs exécutions de masse ont lieu, à Châteaubriant, Nantes, Bordeaux, Paris.
Ces exécutions de masse, très critiquées par l’opinion française seront remplacées à partir de décembre 1941 par des déportations décrétées NN (Nacht und Nebel - Nuit et brouillard).

En raison de sa situation frontalière avec la Suisse et de sa géographie comprenant plaines et montagnes, l’Ain se trouve pris au cœur des différents découpages qui, selon la période, favorisent la création de maquis, l’afflux de juifs persécutés, la répression allemande et la mise en place de réseaux d’aides et de sauvetages.

A partir de 1943, et l'annonce d'un débarquement allié, prélude à la libération de la France, les réfractaires du STO entrent dans la clandestinité. Certains rejoignent les résistants également pourchassés.

Les sabotages se multiplient, mais la répression ordonnée par le haut commandement allemand sera sanglante.

Du 9 septembre 1943, date de la capitulation italienne, à l’été 1944 l’ensemble de la région est totalement occupé par les Allemands et la répression conduite par l’occupant allemand et l’État français, devient brutale.

Le 11 novembre 1943, "Dans toutes les localités du département, les monuments aux morts sont honorés de gerbes (…). À Nantua, trois cents personnes défilent devant le monument aux morts et entament la Marseillaise".4
A Oyonnax, le défilé du maquis est organisée par Romans-Petit, chef des maquis de l’Ain. Les maquisards déposent devant le monument aux morts une gerbe de fleurs en forme de croix de Lorraine, portant l'inscription "Les vainqueurs de demain aux vainqueurs de 1914-1918".
A Bourg-en-Bresse, dans la nuit du 10 au 11 novembre 1943, André5 et Georges Levrier et Pierre Chanel, membres de l'Armée secrète, parviennent, malgré les patrouilles allemandes, à dresser le buste de Marianne qui tient un drapeau avec la croix de Lorraine sur le socle d'une ancienne statue laissé vide par les allemands et écrivent sur le piédestal "Vive la IVe" en lettres peintes et le 11 novembre, les drapeaux alliés flottent au sommet du clocher de l’église Notre-Dame.6

Décembre 1943
En décembre 1943, à Nantua, trois jeunes gens révoltés contre la collaboration engagent une expédition punitive. Ils promènent dans la ville deux collaborateurs notoires à demi-nus et le corps peint au goudron de croix gammées.
En représailles le 14 décembre 1943, 500 militaires allemands débarquent à la gare de Nantua par un train spécial. Ils arrêtent 150 hommes de 18 à 40 ans. Après des libérations et des évasions, 92 personnes sont déportées dans un camp de travail en Allemagne le 22 janvier, dont le maire-adjoint et le capitaine de gendarmerie. Un grand nombre ne reviendra jamais des camps de la mort.

26/12/2010

[Compléter l'article]

Toutes les communes de l'Ain

Les camps et les lieux d'internement de l'Ain

128e CTE-144e GTE Leyment 01150 Leyment
128e GTE Ambérieu-en-Bugey 01500 Ambérieu-en-Bugey
140e CTE Ambronay 01500 Ambronay
46e CTE Certines 01240 Certines
47e CTE Bourg-en-Bresse 01000 Bourg-en-Bresse
47e CTE Péronnas 01960 Péronnas
550e GTE Torcieu 01230 Torcieu
601e GTE Béligneux 01360 Béligneux
Centre Hauteville 01110 Hauteville-Lompnès
École Bichat 01000 Bourg-en-Bresse
Fort l'Écluse 01200 Léaz
Prison de Bourg-en-Bresse 01000 Bourg-en-Bresse

Les lieux de sauvetage de l'Ain

Centre rural de Saint-Germain 1270 Villemotier
Château de Bellevue 1120 Montluel
Château de Grammont 1350 Ceyzérieu
Domaine du Sappel 1450 Labalme
École de cadres 1230 Nivollet-Montgriffon
Lycée Lalande 1000 Bourg-en-Bresse
Maison d'Enfants d'Izieu 1300 Izieu
Maison de Collonges 1550 Collonges
Maison des jeunes masculine 1400 Romans
Notre-Dame des Dombes 1330 Le Plantay
Pensionnat Saint-Louis 1120 Dagneux
Saint-Joseph 1270 Beaupont
Sanatorium de l’Espérance 1110 Hauteville-Lompnès

Les 25 Justes parmi les Nations de l'Ain


33 Familles hébergées, cachées ou sauvées de l'Ain[Compléter]

Belmont-Luthézieu

01/1944 - 03/1945 Famille Minski - Yvette Minski, née en 1931, est confiée par sa mère Laja Minski, soignée au Sanatorium de l’Espérance, à Marie-Louise et César Emin à Cormaranche-en-Bugey de septembre 1942 à janvier 1944 où elle fut scolarisée. Suite à une descente au sanatorium, Laja Minski plaça quelques temps sa fille Yvette à Bioléaz dans la famille René Couturier-Berthelot. Le 8 mars 1945, Laja Minski (mère d'Yvette) quitta l'Espérance et remonta à Paris en laissant sa fille chez Marie-Louise Emin à Cormaranche-en-Bugey. Elle tenta de retrouver un appartement car le sien était également occupé.

Brégnier-Cordon

Famille Frandji - Henriette* et Armand Maître* habitent à Brégnier-Cordon. Henriette* est adjointe au receveur des Postes, tandis que Armand Maître* est receveur et facteur. Ils vont sauver Jacques, Roger et Bernard Frandji.

Brénod

04/1942 - 07/1942 Famille Erlinger - Bernard, né en 1934 est placé en nourrice dans la famille Perrichand à Brénod d’avril à juillet 1942. Le 8 août 1942, son père Mordko Erlinger vint le chercher à Brénod et l'emmena à Hauteville où il retrouva sa femme Hena soignée au Sanatorium de l’Espérance. Il logea « Aux Marronniers ».
En février 1944, alors que la situation était inquiétante, les Erligner ne s'inquiétait plus puisque Bernard était en Suisse.
Le 18 août 1945, Hena Erlinger (mère de Bernard) quitta le Sanatorium de l’Espérance et rejoignit son mari Morkda à Paris. Mais ils furent obligés de rester un moment à l'hôtel car, comme beaucoup, ils n'avaient pu récupérer leur appartement occupé. Le 15 septembre 1

Ceyzérieu

1941 - 1942 Famille Wildmann - Manfred, 11 ans, libéré du camp de Rivesaltes est placé au Château de Grammont. Il rejoindra sa sœur Hannelore Wildmann à la Colonie d'enfants de Pringy en septembre 1942.

Cormaranche-en-Bugey

03/1942 - 11/1945 Famille Goldner - Victor, né en 1934 est le fils de Hertzl et Tauba Goldner. Tandis que Tauba est au Sanatorium de l’Espérance, Hertzl est caché chez Mme Dumouriez à Hauteville et Victor est placé chez Adèle et François Robert à Lompnès d’octobre 1942 à février 1943. Il sera ensuite placé chez Joanna et Alfred David-Nillet à Cormaranche-en-Bugey de mars 1942 à avril 1944 et d'octobre 1944 à novembre 1945. Après la guerre, Hertzl et Tauba Goldner envoyèrent un carton plein de chapeaux à la mode à la famille David-Nillet pour les remercier.

12/1942 - 04/1943 Famille Japkowicz - Michel, né en 1935, de parents polonais arrivés en France dans les années 1920. Le 21 décembre 1942, Sura Japkowicz arriva enfin à Hauteville. Elle plaça comme convenu son fils Michel à Cormaranche-en-Bugey chez les David-Nillet. Sura Japkowicz entra ensuite officiellement au Sanatorium de l’Espérance. Michel fut rejoint un temps par son frère Maurice, né en 1927, qui rejoindra la résistance. En avril 1943, Michel Japkowicz changea de nourrice : il quitta Cormaranche-en-Bugey et se retrouva chez Adèle et François Petit à Lompnès où il restera jusqu'en décembre 1943. En février 1944 Michel Japkowicz est à Clermont-Ferrand<

12/1940 - 01/1943 Famille Kolski - André, né en 1933, et Claude, né en 1934 sont avec leur mère Sura Kolski au Sanatorium de l’Espérance au moment de l'entrée d'une colonne allemande à Hauteville. Ils sont placés chez Eugénie Emin à Cormaranche-en-Bugey de septembre à décembre 1940 puis reviendront de septembre 1942 à janvier 1943 chez le "père Allard" à Cormaranche-en-Bugey. Le « Père Allard », un « vieux de la vieille » leur raconte des histoires incroyables et terribles sur la guerre de 14. Début janvier 1943, André Kolski fut placé dans chez les Savin aux Capucines à Lompnès et son frère Claude chez François et Adèle Robert à la Villa Seytier (Lompnès

05/1944 - 09/1946 Famille Margulies - Perla Margulies est soignée au Sanatorium de l’Espérance tandis que son fils Sylvain, né en 1932, a été confié à l’OSE dès 1939. Jusqu’en 1942, il est placé au Château Le Masgelier dans la Creuse puis dans une colonie sous contrôle suisse à Châtillon-de-Michaille situé sur la frontière franco-suisse. Pour le rapprocher de sa mère, l’OSE confie Sylvain à Julia* et Marius Billion* à Cormaranche-en-Bugey. Le petit garçon pouva

10/1939 - 04/1940 Famille Markowitch - Romain, né en 1929 et Monique, née en 1933, sont placés dès 1939. Romain est placé dans la famille Berthet à Hauteville en septembre 1939, mais dès octobre 1939, il est placé avec sa soeur Monique à Cormaranche-en-Bugey en octobre 1939 chez Yves Emin et son épouse Louise, belle-soeur d'Eugénie Emin. Les deux enfants y resteront jusqu'en avril 1940.

09/1942 - 01/1944 Famille Minsky - Yvette Minski, née en 1931, est confiée par sa mère Laja Minski, soignée au Sanatorium de l’Espérance, à Marie-Louise et César Emin à Cormaranche-en-Bugey de septembre 1942 à janvier 1944 où elle fut scolarisée. Suite à une descente au sanatorium, Laja Minski plaça quelques temps sa fille Yvette à Bioléaz dans la famille René Couturier-Berthelot. Le 8 mars 1945, Laja Minski (mère d'Yvette) quitta l'Espérance et remonta à Paris en laissant sa fille chez Marie-Louise Emin à Cormaranche-en-Bugey. Elle tenta de retrouver un appartement car le sien était également occupé.

>> Voir les 33 familles réfugiées dans le département <<

144 Familles arrêtées dans le département [Compléter]

Belleydoux
31/05/1944 Famille Genoud - Aimé, 23 ans, né le 25 novembre 1920 à Toulon, résistant, est fusillé le 31 mai 1944 à Belleydoux (01130).
Date d'exécution : 31/05/1944

Bourg-en-Bresse
Famille André - ANDRÉ Jean, en classe de Terminale en 1942-43. Travaille pour l'Intelligence Service. Au maquis, chef du groupe qui porte son surnom : Groupe Claude. Tué en service, le 24 juillet 1944.
Date d'exécution : 24/07/1944


06/1944 Famille Barange - BARANGE Hugues, Professeur adjoint, Surnom : Micky. Chef national des FUJ. Arrêté deux fois, la première à Montpellier début 1944. En juin, incarcéré à Montluc. Fusillé à Genas le 12 juillet 1944.
Date d'exécution : 12/07/1944


1944 Famille Baudry - BAUDRY Gilbert, en classe de Seconde en 1940-41. Normalien ayant quitté le lycée de Bourg pour celui de Besançon. Prend le maquis à Mornay, en Haute-Saône. Capturé, fusillé en 1944.
Date d'exécution : 1944


Famille Bensoussan - BENSOUSSAN André, en classe de Terminale en 1943-44. Chassé de l'École des Enfants de Troupe de Thol parce que juif. Il rejoint au maquis. Tué à La Valbonne le 1er septembre 1944.
Date d'exécution : 01/09/1944

>> Voir les 144 familles arrêtées dans le département <<

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25/08/1942 - Rafle des Juifs étrangers effectuée par la police et la gendarmerie française dans la nuit du 25 au 26 août.
11/11/1942 - Les Allemands et les Italiens se partagent la zone dite "libre".
29/06/1943 - Rafle de la Gestapo à la Maison des Roches au Chambon-sur-Lignon. Dix-huit pensionnaires et le directeur, Daniel Trocmé*, sont arrêtés. Ils seront déportés : cinq jeunes juifs mourront à Auschwitz et Daniel Trocmé à Maïdanek.
06/04/1944 - Rafle des enfants d'Izieu. Arrestation des 44 enfants et 7 moniteurs de la maison d’Izieu
08/05/1945 - L'Allemagne capitule.


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Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Maquis de l'Ain et du Haut-Jura (Une référence pour beaucoup de responsables nationaux de la Résistance ou du Maquis à propos de l'histoire des Maquis de l'Ain et du Haut-Jura. )
2 Blog sur quelques Justes et sur le livre (Blog hébergé par la Tribune de Genève sur quelques justes honorés par Yad Vashem sur l'intervention du délégué pour la Suisse et la région frontalière Ain et Haute-Savoie, Herbert Herz, ainsi que sur divers événements organisés autour de la parution du livre "Mon combat dans la Résistance FTP-MOI" )
3 Mémoires de l'Ain 1939-1945 (Forum à disposition des personnes qui désirent discuter et partager des infos sur la Seconde Guerre mondiale dans l'Ain. )
4 Le site du poète Pierre Emmanuel (Le site officiel du poète Pierre Emmanuel. Vous y trouverez aussi des pages sur sa vie et son action à Dieulefit durant la guerre, à Beauvallon, puis à la Roseraie. )
5 Guy Sanglerat, ancien membre du Coq Enchaîné (Le Coq Enchaîné était un réseau de résistance de la région qui pendant l'occupation allemande rassemblait des syndicalistes, des socialistes et des radicaux de la mouvance d’Édouard Herriot. Membre du réseau, Guy Sanglerat publie ses souvenirs.. )
6 Le Coq enchaîné (Le Coq enchaîné : un journal clandestin sous l'occupation allemande. Le premier numéro fait son apparition en mars 1942. Les membres du Coq Enchaîné mèneront aussi des actions de résistance. Il a compté jusqu'à 400 membres. Le réseau sera décimé en 1943. Guy Sanglerat raconte ... )
7 Les archives du conseil général de Savoie (La liste des 168 "travailleurs israëlites" en partance de Ruffieux, établie le 24 Août 1942. )
8 Là où coule le Gier (La guerre, énorme chaos bouleversant les vies. Tel est le décor dans lequel évoluent René et Aima. De leur jeunesse à leurs combats, l'auteur nous invite à les suivre dans cette aventure où chacun fera preuve d'un courage incroyable. Ce roman, basé sur des faits réels, nous emmène de la Vallée du Gier dans la Loire à Clermont-Ferrand et nous fait traverser certains camps de concentration en Allemagne en suivant le parcours de deux jeunes gens que la vie a forgé pour combattre aussi bien dans l'univers ouvrier des années 30 que pendant la seconde guerre mondiale avec leur implication dans la résistance. Cette plongée dans le passé a nécessité de nombreuses recherches suivies d'une longue enquête menée sur la vie de ces deux personnages. )
9 Marianne Cohn (Page dédiée à Marianne Cohn et à ses compagnons de résistance. Un mois avant d"être arrêtée, elle a sauvé ma tante Eva et mon père Maurice Finkelstein )
10 L'attentat de la Poterne du 8 mars 1944 (Page consacrée à l'ouvrage "L'attentat de la Poterne, un drame au cœur de Clermont" (2015).
Cette étude sur l'attentat de la Poterne du 8 mars 1944 recoupe des documents d'archive à des témoignages oraux et écrits. Elle reprend de manière chronologique les évènements, de l'attentat de résistants sur un détachement allemands à l'immensité des représailles qui ont suivi : incendie d'immeubles, nombreuses arrestations, déportations et condamnations à mort. )
11 Amis du musée de la Résistance et de la Déportation dans l'Ain et Jura (Tout ce que vous voulez savoir sur le musée de Nantua et les événements 40/45 dans l'Ain et le Jura )

Notes

- 1 - La ligne de démarcation est comme une frontière. Des guérites et des barrières aux couleurs allemandes sont installées aux postes de passage, signalés par des pancartes. Un Ausweis (laissez-passer), délivré par les Kommandanturen (bureaux de l'autorité allemande chargés de l'administration militaire ou civile d'une zone déterminée du territoire) et très difficile à obtenir, est obligatoire pour aller d’une zone à l’autre, que ce soit à pied, en voiture ou en train.
Les personnes qui résident à dix kilomètres de part et d'autre de la ligne peuvent demander des Ausweis für den kleinen Grenzverkehr (laissez-passer pour la petite circulation frontalière) qui leur permettent de circuler pour un temps déterminé sur le territoire de leur département coupé en deux. La délivrance de ces laissez-passer est du ressort des Feldkommandanturen et des Kreiskommandanturen locales.
- 2 - Joseph Goebbels écrit en 1933 dans La révolution des Allemands (Revolution der Deutschen), Oldenburg , G. Stalling, 1933, 230 p.) : "L’an 89 sera rayé de l’histoire", rayant du même coup les acquis de la Révolution française et les valeurs démocratiques de la Déclaration des
droits de l’homme.
- 3 - Le passage de la frontière entre l'Ain et la Suisse, de Paul Cattin
- 4 - Yves Martin, in La Formation des maquis de l’Ain. Décembre 1942-février 1944, Bourg-en-Bresse, Association Anciens Maquis de l’Ain et du Haut-Jura, 1987, 254 p.
- 5 - André Levrier, résistant de Bourg-en-Bresse, capitaine de la compagnie Lévêque des Maquis de l’Ain, est mort le 12 juillet 1944 dans les combats de Saint-Germain-de-Béard (Ain).
- 6 - Yves Martin, ibid., p 202.

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***  Pollet Joanny Marius Bleze

    Je suis la petite fille d'une personne qui à été fusillée par les Allemands le 7 juillet 1944, à Saint Rambert en Bugey (01).
    Je sais que cela s'est passé à proximité de l’usine Schappe, son nom est POLLET Joanny Marius Bleze, né en 1898.
    Etant de retour de déportation, suite à un retour sanitaire, il s'est engagé à l'époque dans la défense passive.
    Son nom a été gravé sur le monument aux morts situé esplanade Lazare Goujon à Villeurbanne (69) ainsi que celui situé à Saint Rambert en Bugey (01).
    Ma question bien évidement est de savoir où est, et où a été enterré son corps après la fusillade, mon frère et moi même serions très attachés de pouvoir venir nous y recueillir.
    Si vous avez des éléments concernant cette fusillade, cette personne, ou tout autre renseignement sur cet événement, nous serions très heureux de pouvoir en prendre connaissance afin de nous aider à mieux connaitre notre grand père.

    Vous remerciant par l'avance de l'attention que vous pourriez porter à ma requête.
    [répondre]

    Bonjour,
    Je viens de prendre connaissance de ce site fort intéressant auquel je souscris pleinement, de même que de votre requête.
    Bien que né quelques années après la seconde guerre, je connais particulièrement cet épisode, ma grand-mère ayant fait elle-même partie des otages, cependant libérée et n'ayant donc pas connu le sort de votre grand-père.
    J'ai récemment (un mois) eu à connaître d'un ouvrage relatant cet épisode, écrit par une institutrice assez bien documentée avec laquelle je me suis entretenu depuis. Nous sommes convenus de nous rencontrer prochainement.
    Je vous communique ici et dans un premier temps mon e-mail (mgf@pt.lu) si vous souhaitez me contacter.
    A bientôt.
    Michel
      [répondre]

***  Recherche

    Je suis née le 31 mai 1943 à 22h30, à la maternité de Bourg en Bresse, dirigée alors par le Dr. Pélican. La sage-femme qui a aidé à l'accouchement s'appelait Mme Prost. Ma mère dont je ne connais que le prénom, Claude Suzanne,habitait Villars les Dombes dans le département de l'Ain. Mon père serait Allemand.Voilà c'est tout ce que je possède comme indices. Je recherche ma mère et mon père décédés ou vivants.Si une personne ou plusieurs peuvent m'aider dans ma démarche voici mon adresse mail:
    marie.tun@wanadoo.fr
    Merci d'avance.
    [répondre]

    Comme l'histoire est étrange. Je viens de publier une annonce qui ressemble de près ou de loin, à mon histoire. Je vous ai répondu à votre adresse mail marie.tun...
    J'espère que vous prendrez contact rapidement. Pour information, la Maternité Départementale de Bourg-en-Bresse est entretemps devenue une Maison de Retraite Emile Pelicand.
    Dans l'attente de vos nouvelles
    Bien cordialement
      [répondre]

***  Recherche origines personnelles

    Je m'appelle Philippe, Marie, Guy et suis né le 27 avril 1942. Il semble que j'aie été trouvé Champ de Mars, à Bourg-en-Bresse (01). L'économe de la maternité départementale, M. René Tisseyre m'a déclaré à la Mairie le 28 avril 1942. Sur la copie intégrale de mon Acte de Naissance, figure que j'ai été adopté et mes parents adoptifs s'appelaient Delabarre. J'ai pu retrouver au A.D. de Marseille où j'ai vécu et ou je vis, le jugement d'adoption qui mentionne que je suis né de parents inconnus. Il n'est pas exclus que ma mère biologique ait parlé de moi à d'autres enfants qu'elle aurait pu avoir après moi. Peut être a-t-elle essayé de me retrouver. Si quelqu'un peut me donner des renseignements sur le mystère de ma naissance, je lui serais reconnaissant de me les transmettre. Si ma mère avait 20 ans à ma naissance, elle aurait 92 ans. Peut être est-elle de ce monde ?
    Pour tous renseignements, me téléphoner au 04 91 49 54 34 ou par mail regineturian@gmail.com
    Merci
    [répondre]

***  Paul et Melanie Dard à Grenoble

    Bonjour, je suis à la recherche de renseignements sur les actes de bravoure de ces personnes qui ont caché des familles juives, en particulier au printemps 1944 une famille a échappé à une rafle, cachée dans le lac, respirant à l'aide de roseaux. Ils possédaient une maison à Charavines et habitaient Rue de la Poste à Grenoble. Leur arrière-petite-fille a évoqué ce triste épisode dans un article récemment (aux Etats-Unis)c'est ainsi que j'ai découvert une "cousine" qui se demande depuis longtemps comment leur rendre hommage. Se pourrait-il que des témoignages aient traversé le temps ? [répondre]

***  recherche

    Après avoir quitté la fernay voltaire ma mère, M. Madeleine Lanquetin est venue accoucher à epinal en secret. Mon Père serait d'origine Russe , il aurait été diplomate à geneve ou il aurait connu ma mère. Craignant pour nos vies ( rechérché par les allemands) il m'a confiée en secret à une nourrice à Epinal. Je n'ai jamais pu avoir l'identité ni l'histoire de mon père. Si une famille à eu connaissance de ce fait dans ses archives orales ou écrites j'aimerais en être informée. Merci [répondre]

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