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Paris

Région :
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Département :
Paris

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(14/05/1941 - 01/06/1942) Amiral François Marc Alphonse Bard, Préfet de police de la Seine (1889-1944)
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(01/06/1942 - 19/08/1944) Préfet de police de la Seine lors de la rafle du Vél d’Hiv (1886-1953)
René Bouffet
(19/08/1942 - 19/08/1944) Préfet de la Seine. Arrêté et révoqué par la Résistance le 19 août 1944 (1896-1945)
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(1944 - 1946) Préfet de la Seine (1892-1971)
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Joséphine Getting

Texte pour ecartement lateral

Paris 75000 Paris
Nom de naissance: Rothschild
Nom d'épouse: Getting
Date de naissance: 15/09/1877 (Paris)
Date de décès: 02/09/1943 (Auschwitz (Pologne))
Arrestations: 30/07/1943
Age de l'arrestation : 66
Date et lieu de la déportation : 02/09/1943
Numéro de convoi : 59
Nom du camp : Auschwitz (Pologne)
Parcours : ,
Profession: Fondatrice du service social dans les hôpitaux
Qualité: Résistante
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Josephine-Getting
Joséphine Getting
source photo : Coll. WIZO
crédit photo : D.R.
Josephine-Getting
Joséphine Getting
source photo : Coll. Cedias, Musée social
crédit photo : D.R.
Histoire

Résistante juive

Période de Résistance
De 1940 au 30 juillet 1943 (Paris et sa région)

Réseau
Fondation de Rothschild

Responsable
Juliette Stern

Assistante sociale de profession, Joséphine Getting est la créatrice en France du service social dans les hôpitaux.

Retraitée en 1940, elle se met à la disposition de la communauté juive. Dirigeante de la Wizo clandestine, Juliette Stern lui confie la responsabilité du Service 42 de l'UGIF à Paris, chargé de l'Enfance. Joséphine Getting organise et structure à l'été 1942 le fameux Service 42 B ou sf Wizo qui fait « disparaître » les enfants juifs remis à l'UGIF par la Gestapo en les plaçant dans des familles d'accueil non-juives ou dans des institutions laïques ou religieuses.

Les autorités allemandes reliées par le Commissariat général aux questions juives avaient en effet formellement prohibé de tels placements.
Une rafle opérée contre le Service 42 de l'UGIF le 30 juillet 1943 fait vingt victimes dont Joséphine Getting déportée sans retour à Auschwitz le 2 septembre 1943 par le convoi 59. 

08/09/2017
Auteur : Frida Wattenberg Lien : Organisation juive de combat : Résistance-sauvetage. France 1940-1945

[Compléter l'article]

Joséphine Guetting née Rothschild

Ceux qui côtoient Joséphine Getting, d'une façon proche, s'accordent à dire qu'elle ne voulait pas parler de sa vie privée mais qu'elle cachait une grande sensibilité.

Elle est essentiellement connue sous le patronyme de son époux. Bien que portant un nom de jeune fille célèbre, elle n'est pas directement apparentée à la famille des banquiers. 

Elle naît dans une famille parisienne, juive non pratiquante. Elle est la fille d'un carrossier qui exerce dans un des garages des plus célèbre de la capitale dont il est propriétaire. Elle est la seconde enfant d'une fratrie de quatre.

Elle rencontre, par le biais d'une de ses amies, Georges Getting qu'elle épouse en 1897. De ce mariage vont naître trois enfants : Jacques, en 1897, Pierre en 1902 et Mathilde, en 1904. 

Pendant longtemps, la famille connaît des temps heureux, ne manque de rien, servie par plusieurs domestiques. Joséphine est désignée comme une femme gaie et passionnée de piano. Elle organise, chez elle, de nombreuses soirées musicales. Elle tient comme une sorte de journal qui relate les événements enjoués qui jalonnent le parcours de cette famille où l'harmonie règne.

Mais après la mort de sa fille Mathilde, un an après sa naissance, Joséphine connaît de longs épisodes de dépression. En 1910, elle est atteinte de la fièvre typhoïde qui accentue ses épisodes dépressifs d'antan. Ce sont ses amis proches qui tenteront de lui faire reprendre goût à l'existence. Son amie d'enfance, Madeleine Bernard, la met en relation avec le Docteur Richard C. Cabot qui a organisé le service social à l'Hôpital Général du Massachussetts à Boston. Revenu des États-Unis, Richard C. Cabot explique à Madame Nageotte-Wilbouchevitch, une jeune interne à l'hôpital américain -une des premières femmes admises à l'internat- le fonctionnement du service social hospitalier à Boston. Ce sera le sujet de la conférence de Madame Nageotte-Wilbouchevitch qui aura lieu le 11 novembre 1913 devant les membres de la Société Française de pédiatrie.

Le professeur Marfan, de l'hôpital des Enfants Malades de Paris, qui assiste, enthousiaste, à cette conférence, souhaite créer la même chose au sein son service. En accord avec l'Assistance Publique et avec l'aide de l'interne, il met son projet en œuvre. Il faut donc trouver un interlocuteur capable de s'investir, de récolter des fonds et doué de capacités organisationnelles. Le cercle amical de Joséphine qui connaît bien le docteur Marfan lui propose de lui confier ces tâches, pensant qu'elle trouverait, dans cette activité, l'énergie nécessaire pour panser ses souffrances intérieures.

Elle accepte d'emblée, se chargeant de la collecte des fonds de ce qui allait devenir, à ce moment, une association à caractère social. Le 1er mars 1914, la première assistante sociale hospitalière prend ses fonctions à l'Hôpital des Enfants malades à Paris.

Il est à noter qu'avant 1914, Joséphine n'a aucune pratique du social et n'a pas approché d'œuvres caritatives comme c'était le cas, à l'époque, pour de nombreuses femmes issues de la bourgeoisie ou de l'aristocratie.

L'expérience sociale hospitalière, de bon augure, est amenée à se développer largement mais la guerre éclate et interrompt son extension. Mademoiselle Oelkler, infirmière-assistante sociale du service, doit se rendre sur le front. Joséphine se fait rattacher, en qualité d'infirmière, aux ambulances américaines de Neuilly. Par ailleurs, elle se met au service de l'Armoire de Lorraine, fondée par Madame Jules Ferry qui a pour but de réinstaller les familles sinistrées par la guerre. Dans la foulée, elle ouvre une maison pour 25 garçons orphelins à Andilly (95).

Après la guerre, l'expérience du service social hospitalier est renouvelée grâce à la Croix Rouge américaine. Soutenue par le Docteur C. Cabot et son amie Annie Noufflard, Joséphine déploie le service social hospitalier d'une façon quasi spectaculaire.  L'œuvre est ainsi reconnue d'utilité publique par le décret du 4 juillet 1932. L'Assistance publique dote ainsi 25 services, en 1921, 69 en 1929 et 140, en 1939, d'une assistante sociale.

On doit également à Joséphine Getting, l'ouverture d'autres services : les bibliothèques des hôpitaux, le retour de cure, les ouvroirs des maisons maternelles, les loisirs en sanatoriums, la section des layettes, les centres d'accueil pour nourrissons, etc.

Elle consacrera trente ans de sa vie au service social hospitalier, épaulée par son entourage familial, amical. Les médecins la reconnaissent comme un interlocuteur de bon conseil. Le conseil d'administration de l'Assistance publique, les conseils municipal et régional comme le ministère de l'Hygiène tiennent souvent compte de l'avis de cette femme infatigable et inspirant confiance à tous. Son principal travail va être de convaincre les médecins de l'utilité de ce service, se battant pour la cause des malades sur le plan matériel et social dont elle démontrait l'urgente nécessité. Et c'est dans une logique d'innovation permanente qu'elle encourage les initiatives des assistantes sociales, préoccupée par le traitement équitable de chacune d'entre elles, gagnant leur confiance et les soutenant dans leurs interrogations professionnelles difficiles. 

L'organisation des services sociaux hospitaliers s'inscrit, à ce moment, dans deux axes majeurs :

  • Des comités où se décline la réflexion autour des pratiques dans le cadre de réunions mensuelles pluridisciplinaires. 
  • Des sections thématiques : enfants, maternités, tuberculoses, etc.

Il est clair que l'humanisation des hôpitaux constitue, pour elle, un véritable credo, qu'elle défend inlassablement et en 1937, 300 professionnelles composent désormais le service social hospitalier. Ce tour de force se fera malgré une affection rénale qui la terrasse depuis 1925. Par ailleurs, elle joue un rôle très actif à la Fondation Maréchal Foch à Suresnes, se consacrant pleinement à l'organisation de son hôpital et de son service social. Elle dirige également l'école d'infirmières annexée à la fondation.

Le travail de Joséphine Getting ne se limite pas au seul cadre de l'hôpital. Elle participe également au Comité Français de Service Social et est vice-présidente de sa fondation.  On la retrouve aussi dans de multiples congrès. Elle accueille, chez elle, des travailleurs sociaux, de représentants qualifiés de nombreux pays, la Ligue des Sociétés de Croix Rouge, la Fondation Rockefeller, les écoles de Service social, etc.

Puis, en 1939, elle connaît, une nouvelle fois, l'expérience d'une guerre et organise des centres d'accueil aux gares du Nord et à Austerlitz pour les évacués des régions frontalières tout en coordonnant des équipes de convoyeuses familiales. En 40, c'est au centre des Tourelles qui accueille des milliers de réfugiés, qu'elle se consacre sans relâche. Elle soutient également les épouses de prisonniers, les familles des fusillés.

Quand les persécutions raciales commencent, justifiées par les lois d'exception à l'égard des juifs, ses amis lui conseillent la prudence. Elle vient d'être, par ailleurs, écartée de l'Assistance Publique comme la plupart des personnels de confession judaïque mais elle refuse de réduire ses activités et de quitter la région parisienne.  Elle se met au service de la Croix Rouge française, coordonnant le travail quasi impossible des assistantes sociales des camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande dans le Loiret. La Croix Rouge la remercie de la même façon en raison de sa confession.

Elle se dirige alors vers le siège de L'Union générale des Israélites de France, dont le fonctionnement sera, par la suite, contesté. Elle sera néanmoins, pour elle, une opportunité de se mettre au service des autres. Tout de suite après les rafles parisiennes du Vel d'Hiv, en juillet 1942, Joséphine intègre la WIZO (Women's international Zionist Organisation) par le biais de Juliette Stern. Elle organise et structure le service 42B qui a pour mission de « faire disparaître » les enfants juifs avec la complicité officielle du Secours National, la Croix Rouge et certaines institutions caritatives et religieuses.

Elle est en lien en particulier avec Enea Averbouh, sur service clandestin de l'OSE.

En 1943, en pleine guerre, un décret rend obligatoire la création d'un service social dans tous les hôpitaux et en cette même année, elle est arrêtée le 30 juillet, au siège de l'UGIF, rue de la Bienfaisance par une rafle de la Gestapo.

En septembre 1943, elle quitte Drancy pour Auschwitz. Elle est gazée à 66 ans.

En 1933, le Docteur Louste de l'hôpital Saint-Louis, Secrétaire général du Service social à l'Hôpital dira :

« Sans le travail accompli par Madame Getting et Mademoiselle Nouflard, il est probable que bien des années se soient écoulées avant d'obtenir une organisation rationnelle ; celle-ci fut réalisée en 1921. »

Le Docteur Rist, vice-président du Service Social à l'Hôpital, d'ajouter :

« Les Assistantes Sociales ont conquis l'intérêt et la sympathie des médecins : en leur fournissant les renseignements d'ordre social, familial, moral et économique susceptibles de les aider dans leur diagnostic, dans leur pronostic et dans leur thérapeutique ; en recherchant et en ramenant les malades qu'ils voulaient revoir, en facilitant le placement et la réadaptation à une vie normale des malades ; en collaborant avec les externes qui avaient pu apprécier les services rendus par les Assistantes ; en présentant aux médecins des rapports et des statistiques démontrant l'efficacité et le bon rendement du travail. »

Le Professeur Léon Bernard s'exprimera ainsi :

« Quelle reconnaissance ne devrons-nous garder à la femme d'élite qui consacre toutes les minutes de son temps, toutes les ressources de son esprit, tous les élans de son cœur, à diriger l'œuvre qu'elle a fondée, à Madame Georges Getting ? »

Le Docteur Laubry, médecin-chef de l'Hôpital Broussais, de clôturer son discours d'hommage :

« …C'est un plaisir pour moi de réunir dans une même pensée de gratitude les bienfaitrices qui ont doté nos services d'Assistantes sociales, Madame GETTING et Mademoiselle Noufflard… »

SOURCES : Correspondance privée confidentielle. – Revue de l'Assistante publique à Paris, 1957. – Vie sociale, n° 3-4/93, CEDIAS, Paris. – L'Hygiène sociale, n° 98, 10 mai 1933 sous la direction du Docteur Louste. – Compte-rendu des permanences sociales des camps de Pithiviers et Beaune-la-Rolande, 1942, Mémorial de la Shoah, Paris. – Site du Comité Français pour Yad Vashem.

22/10/2019
Auteur : Isabelle Vaha Lien : Cedias, musée social

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Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse 7 pages, réalisation 2013
Auteur : Thierry Noël-Guitelman - terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.


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1 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. )
2 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André )
3 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
4 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
5 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
6 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
7 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
8 Les grands entretiens : Simon Liwerant (Témoignage de Simon Liwerant est né en 1928. Son père Aron Liwerant, ouvrier maroquinier né à Varsovie, et sa mère Sara née Redler, seront arrêtés et déportés sans retour. )

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