Soutenez le travail de l'AJPN
space  Mot de passe oublié    S'inscrire
  Recherche de personne, de lieu : affiche la page   Recherche type Google : propose des pages 
 
 
Page d'accueil Les communes de France durant la  Seconde Guerre mondiale  
Anonymes, Justes et Persécutés durant la période Nazie dans les communes de France
93 annonces de recherche
Votre Opinion
39/45 en France (WWII)
base des données identifiées par AJPN.org
Nouveaux articles
Une page au hasard
37257 communes
95 départements et l'étranger
1212 lieux d'internement
726 lieux de sauvetage
33 organisations de sauvetage
4222 Justes de France
916 résistants juifs
13862 personnes sauvées, cachées
Expositions pédagogiques AJPN Exposition pédagogique 2e guerre mondiale : la guerre, l'occupation, la vie quotidienne, les lois antisémites, les rafles, les justes, les enfants cachés, les rescapés, les témoins L'enfant caché
Das versteckte Kind

Chronologie 1905/1945
En France dans les communes
Les Justes parmi les Nations
Républicains espagnols
Tsiganes français en 1939-1945
Les lieux d'internement
Les sauvetages en France
Bibliothèque 1282 ouvrages
Cartographie
Glossaire
Audience : Xiti Plan du site
Signaler un problème technique
Imprimer cette page
Paris

Région :
Île-de-France
Département :
Paris

Préfets :
Achille Villey-Desmeserets
(1934 - 1940) Achille Joseph Henri Villey-Desmeserets, Préfet de la Seine (1878-1953)
Charles Paul Magny
(13/10/1940 - 19/08/1942) Préfet de la Seine (1884-1945)
François Bard
(14/05/1941 - 01/06/1942) Amiral François Marc Alphonse Bard, Préfet de police de la Seine (1889-1944)
Amédée Bussière
(01/06/1942 - 19/08/1944) Préfet de police de la Seine lors de la rafle du Vél d’Hiv (1886-1953)
René Bouffet
(19/08/1942 - 19/08/1944) Préfet de la Seine. Arrêté et révoqué par la Résistance le 19 août 1944 (1896-1945)
Marcel Pierre Flouret
(1944 - 1946) Préfet de la Seine (1892-1971)
Charles Léon Luizet
(1944 - 1947) Préfet de police de la Seine (1903-1947)

À lire, à voir…

Julien Blanc Julien Blanc
Au commencement de la Résistance : Du côté du musée de l'Homme 1940-1941

ACHETER EN LIGNE

Hélène Berr Hélène Berr
Le Journal d'Hélène Berr : 1942-1944

ACHETER EN LIGNE

Joseph Weismann Joseph Weismann
Après la rafle

ACHETER EN LIGNE

Benoît Rayski Benoît Rayski
L'affiche rouge

ACHETER EN LIGNE

Pierre Lubek Pierre Lubek
La Shoah : hériter du silence

ACHETER EN LIGNE

Serge Klarsfeld Serge Klarsfeld
L'étoile des Juifs

ACHETER EN LIGNE

Cédric Gruat Cédric Gruat
Hitler à Paris - Juin 1940

ACHETER EN LIGNE

François Szulman François Szulman
Le Petit Peintre de Belleville

ACHETER EN LIGNE

France Hamelin France Hamelin
Femmes en prison dans la nuit noire de l'occupation - Le Dépôt, la petite Roquette, le camp des Tourelles

ACHETER EN LIGNE

Philippe Castetbon Philippe Castetbon
Ici est tombé

ACHETER EN LIGNE

Anne Sinclair Anne Sinclair
21 rue La Boétie

ACHETER EN LIGNE

Jacques Biélinky Jacques Biélinky
Renée Poznanski
Journal, 1940-1942 : Un journaliste juif à Paris sous l'Occupation

ACHETER EN LIGNE

Pierre Sudreau Pierre Sudreau
Sans se départir de soi

ACHETER EN LIGNE

 Collectif Collectif
Jean-Pierre Guéno
Paroles d'étoiles - Mémoire d'enfants cachés (1939-1945)

ACHETER EN LIGNE

Françoise Siefridt Françoise Siefridt
J'ai voulu porter l'étoile jaune : Journal de Françoise Siefridt, chrétienne et résistante

ACHETER EN LIGNE

Rachel Ségal Rachel Ségal
Ecole de la rue Tlemcen

 

Marie-Claire Scamaroni Marie-Claire Scamaroni
Indomptable et Rebelle

ACHETER EN LIGNE

Zysman Wenig Zysman Wenig
Hélène Wenig
Lettres à Khayè : Correspondance clandestine d'un amour en temps de guerre

ACHETER EN LIGNE

Roselyne Bosch Roselyne Bosch
La Rafle

ACHETER EN LIGNE

Laurent Galandon Laurent Galandon
Jeanne Puchol
Laurence Croix
Vivre à en mourir

ACHETER EN LIGNE

Jean-Claude Bartoll Jean-Claude Bartoll
Agnès Barrat-Bartoll
Cédric Hervan
Le dernier des Schoenfeld

ACHETER EN LIGNE

Janine Gerson Janine Gerson
Bella : Itinéraire mémoriel

ACHETER EN LIGNE
[Ajouter un ouvrage]

Texte pour ecartement lateral

Henri Zerner

Texte pour ecartement lateral

Paris 75000 Paris
Date de naissance: 15/05/1939 (Paris)

Nationalité : Français
Aidé ou sauvé par : - Élie Brée - André Gall - Robert Joseph - Gaston Martin - Simone Martin - Edmond Peloux - Marie Peloux - Roland Pollex - Frank Robert
[Créer un nouvel article et/ou ajouter une photo]


Histoire

Le grand-père Theodor Zerner était médecin à Vienne. Son fils, Friedrich Zerner (1895-1951), mathématicien-physicien, collaborait au Handbuch der Physic, où il est l’auteur en 1927 de deux chapitres sur l’électromagnétisme. 

Friedrich Zerner épouse Élisabeth née Lazarsfeld. Leur fils Martin est né le 5 décembre 1932.

Au moment du coup d’État de Dollfus (1934), Friedrich Zerner était officier de la police municipale de Vienne, membre de la direction du Schutzbund (ligue de défense républicaine), et fut arrêté à ce titre. Il semble alors avoir été victime d’une forme d’interdiction professionnelle et a fait de la consulta-tion internationale jusqu’à l’Anschluss (annexion de l’Autriche par l’Allemagne nazie) en 1938. Il a ainsi été amené à travailler pour la “Société française d’études des brevets et procédés Coanda”.

Durant l’été 1935, Martin a été atteint par une épidémiede polio.

À l’Anschluss, Friedrich Zerner a été arrêté, puis libéré sur l’intervention de ladite société auprès de l’ambassade de France, à condition de quitter immédiatement le pays. Il quitte Vienne avec sa femme et son fils pour Paris. Ils s’installent à Asnières et Friedrich Zerner est aussitôt recruté pour la recherche surle développement de l’aviation à réaction.

Un second fils naît le 15 mai 1939 à Paris, Henri.

Début septembre 1939, c’est la déclaration de guerre. Grâce à Henri qui a reçu la nationalité française à sa naissance, Friedrich Zerner n’est pas interné en tant que ressortissant d’un pays ennemi, mais il est réquisitionné.

Martin est évacué avec les enfants de son école à Neung-sur-Beuvron en Sologne, où il est très malheureux et obtient d’en revenir au printemps suivant .

En juin 1940, c’est la débâcle, Martin est à nouveau évacué avec son école, sa mère réussit à passer avec Henri en zone Sud et à gagner Montauban, à une adresse dont Martin a connaissance.

Quand les enfants de l’école sont ramenés, en août, l’appartement d’Asnières est vide. Martin est pris en charge par une femme de ménage qui, ce faisant, le sauve de la déportation. Sa mère réussit à le faire ramener par le mari de la concierge de l’immeuble où elle s’était réfugiée, ce dernier était en effet cheminot et avait la possibilité de traverser la ligne de démarcation.

Élisabeth Zerner et ses deux fils rejoignent le père, réquisitionné comme travailleur agricole dans le village de Clarensac près de Nîmes. Ils vont y vivre dans des conditions matérielles difficiles mais ils ne sont pas isolés pour autant ; ils découvrent le milieu protestant, ils se font des amis ; par leur intermédiaire, ils se lient avec un commissaire de police haut placé à Marseille, hostile à Pétain, qui les tient au courant de la dégradation de la situation politique et des dernières mesures contre les réfugiés.

Clarensac, les pasteurs cévenols Gaston Martin*, André Gall* et Frank Robert* prennent tous les risques. Frank Robert* dit "pasteur Frank" est responsable de la paroisse de Meyrueis. Il prêche ouvertement à ses fidèles qu'il est de leur devoir d'aider les malheureux en détresse et de les protéger de la police et des Allemands qui les pourchassent. Il trouve des paysans qui acceptent d'accueillir des Juifs. En attendant ce placement, il héberge ces personnes traquées et leur procure des faux papiers. 
C'est ainsi qu'il procède pour sauver deux enfants de la famille Zerner. Une fois munis de faux papiers, ils sont confiés au pasteur Robert Joseph* de Clarensac. 

Début décembre 1942, de toute urgence il faut que les enfants quittent Clarensac et soient cachés ; Martin et Henri sont emmenés par une filière protestante, proche de la Cimade, dans la commune cévenole de Thoiras près de Saint-Jean-du-Gard, dans deux familles distinctes mais parentes. Le père et la mère rejoignent un réseau lyonnais de la Résistance dans les mois qui suivent.

Les enfants ne reverront leurs parents que trois ans plus tard, à la Libération. Parfaitement intégrés à la vie locale. Martin fréquente l’école primaire de Thoiras (à 3 km à pied, en galoches), il passe aucours complémentaire de Saint-Jean-du-Gard et prend en plus des leçons de latin. Il rejoint les Éclaireurs unionistes. Sur son dernier bulletin scolaire en 1945, le directeur déplore son prochain départ et écrit qu'il est “un excellent élève doué en français et particulièrement en mathématiques, un sujet d’avenir” !

Après la Libération, en 1945, Friedrich Zerner eut d’abord un contrat de recherche en aéronautique qui l’amena à Paris, où Martin rejoignit ses deux parents, qui trouvèrent assez vite à se loger à Orsay et purent reprendre Henri avec eux.

Martin fut inscrit en quatrième au lycée Lakanal à Sceaux - où, entre autres, il eut comme professeur d’histoire Marc Ferro qui l’enthousiasma.

En 1948, Friedrich Zerner obtint un poste de chercheur au CNRS à l’université de Marseille, aulaboratoire de mécanique des fluides. Ils s'installèrent à Marseille, dans les conditions difficiles de l’après-guerre, la mère conservant un lien professionnel à Paris où elle occupait un poste de secrétaire, Martin entrant en seconde au lycée Thiers. Il y fut un élève brillant, en sciences et en lettres, tout naturellement inscrit ensuite en math sup. ; mais le père meurt en avril 1951.

Élisabeth Zerner, qui avait conservé son travail, revint s’installer à Paris avec ses deux fils. Martin fut inscrit en math spé. au lycée Saint-Louis et réussit du premier coup le concoursd’entrée à l’École.

Entré à l’ENS en 1952, sorti en 1956, Martin bénéficie d’une année supplémentaire àl’nstitute for Advanced Study de Princeton. Après son séjour à Princeton, en octobre 1957, il se marie avec Monique Chardavoine, étudiante en histoire à la Sorbonne.

De 1957 à 1963, il estattaché de recherche au CNRS, et soutient sa thèse sous la direction de Laurent Schwartz.

À la rentrée 1962, il est nommé maître de conférence (ancien style) à la Faculté des sciences de Marseille et en 1966, il rejoint Alexandre Dieudonné à Nice où celui-ci s’entoure d’une équipe particulièrement dynamique (Adrien Douady, Louis Boutet de Monvel, Christian Houzel, André Martineau et plus tard Jean Cea et Pierre Grisvard), pour monter le Département de mathématiques. Martin y resta professeur jusqu’à sa retraite en 1995.

Il rejoint alors le Laboratoire d’histoire et philosophie REHSEIS à Paris.

Son épouse, devenue élève de Georges Duby à Aix-en-Provence, l’avait suivi à Nice, où elle avait entamé une carrière d’historienne du Moyen Âge, et devint à son tour professeur en histoire médiévale à l’université de Nice.

Ils ont eu trois filles, Sylvie, Hélène et Jeanne.

Henri, quant à lui, est devenu un conservateur de musée, historien de l'art, spécialiste de l'art en France au XVIe siècle, et auteur. Il est un pionnier de l'histoire sociale de l'art. Il est également intéressé par les méthodes actuelles de l’histoire de l’art, et les enjeux de l’historiographie du XIXe siècle.

Il a reçu une formation d’histoire de l’Art sous la direction de Meyer Schapiro à New York et d’André Chastel à Paris. Il a enseigné à Brown University (1966-1973), puis à Harvard (1973-2015), où il est aujourd’hui professeur émérite et a été conservateur du cabinet des estampes du Fogg Art Museum de Cambridge, au Massachusetts (États-Unis)..

25/09/2020

asso 12446

Chronologie [Ajouter]
Cet article n'est pas encore renseigné par l'AJPN, mais n'hésitez pas à le faire afin de restituer à cette commune sa mémoire de la Seconde Guerre mondiale.


Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]

Comment ajouter le votre. En savoir plus…

Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse 7 pages, réalisation 2013
Auteur : Thierry Noël-Guitelman - terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. )
2 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André )
3 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
4 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
5 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
6 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
7 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
8 Les grands entretiens : Simon Liwerant (Témoignage de Simon Liwerant est né en 1928. Son père Aron Liwerant, ouvrier maroquinier né à Varsovie, et sa mère Sara née Redler, seront arrêtés et déportés sans retour. )

Annonces de recherche [Déposer une annonce]


[Signaler que le contenu de cet article vous semble erroné]


Avertissement Les informations affichées sur le site de ajpn.org sont fournies par les personnes qui contribuent à l'enrichissement de la base de données. Certaines, notamment les témoignages, ne peuvent être vérifiées par ajpn.org et ne peuvent donc pas être considérées d'une fiabilité totale. Nous citons les sources de ces informations chaque fois qu'elles nous sont communiquées. Toutes les demandes de rectification de données erronées sont bienvenues et, dans ce cas, les corrections nécessaires sont appliquées dans les meilleurs délais en citant la source de ces corrections. C'est par cette vigilance des visiteurs de notre site que nous pouvons assurer la qualité des informations conservées dans la base de données ajpn.org
* Juste parmi les Nations
 
visiteurs connectés

Justes parmi les Nations - Righteous among the Nations - De Gerechten mank de Völker - Giusti tra le nazioni - Drept între popoare - Gerechter unter den Völkern - Sprawiedliwy wsród Narodów Swiata - Rechtvaardige onder de Volkeren - Justuloj inter la popoloj - Rättfärdig bland folken - Spravodlivý medzi národmi - Spravedlivý mezi národy - Vanhurskaat kansakuntien joukossa - Világ Igaza - Justos entre as nações - Justos entre las Naciones - Justos entre les Nacions
© Lhoumeau, Marchal 2008 2021