Soutenir le travail de l'AJPN  
Connexion :     Mot de passe oublié    S'inscrire
  Recherche de personne, de lieu : affiche la page   Recherche type Google : propose des pages 
 
 
Accueil Les communes de France durant la  Seconde Guerre mondiale  
Anonymes, Justes et Persécutés durant la période Nazie dans les communes de France
111, rue Belleville - F33000 Bordeaux Tél. +33 9 51 89 44 87
205 annonces de recherche
Actualités de l'AJPN
Revue de presse
Recevoir les infos AJPN
Voyage souvenir des porteurs de visa Aristides de Sousa Mendes Sur le chemin de la liberté… On the road to freedom…
Voyage 2013 des porteurs de visa Sousa Mendes
39/45 en France
base des données identifiées par l'AJPN
Nouveaux articles
Une page au hasard
36593 communes
95 départements
1140 lieux d'internement
627 lieux de sauvetage
33 organisations de sauvetage
3733 Justes de France
710 résistants juifs
8069 personnes sauvées, cachées
Chronologie 1905/1945
En France dans les communes
Les Justes parmi les Nations
Républicains espagnols
Tsiganes français en 1939-1945
Les lieux d'internement
Les sauvetages en France
Bibliographie Cartographie
Vichy en Aquitaine
Glossaire Ressources
Espace enseignants
Exposition pédagogique 2e guerre mondiale : la guerre, l'occupation, la vie quotidienne, les lois antisémites, les rafles, les justes, les enfants cachés, les rescapés, les témoinsExposition pédagogique L'enfant cachée
Association AJPN Rapport moral
Comment contribuer au site
Soutenir le travail de l'AJPN
Paiement en ligne
Contacter l'AJPN
Partenaires Liens d'intérêt
Remerciements
Téléchargements Résultats d'audience Online Xiti
Plan du site
Ajouter ce site à vos favoris
Imprimer cette page

Juste parmi les Nations

Madeleine Barot


dite Claudette Monet
Dossier Yad Vashem : 3830
Remise de la médaille de Juste : 1988
Sauvetage : Gurs 64190 - Pyrénées-Atlantiques
Nîmes 30000 - Gard
Profession: Secrétaire Générale de la CIMADE
Religion : Protestante
Nom de naissance: Barot
Date de naissance: 04/07/1909 (Châteauroux)
Date de décès: 28/12/1995 (Paris)
[Créer un nouvel article et/ou ajouter une photo]

Madeleine-Barot
Madeleine Barot
source photo : Arch. fam.
crédit photo : D.R.
Madeleine-Barot
Le pasteur André Trocmé et son fils Jacques, le pasteur Edouard Theis, Mireille Philip, Madeleine Barot…
source photo : Yad Vashem
crédit photo : inconnu
Notice

Jeunesse
Madeleine Barot* est originaire du Poitou par son père, résolument antimilitariste, et alsacienne par sa mère, féministe et militante.
Un arrière-grand-oncle, maire de Strasbourg, s'était illustré comme député de l'Assemblée nationale en 1870 et avait trouvé la mort, terrassé à la tribune de l'Assemblée à Bordeaux, en faisant un discours pour protester contre l'annexion de l'Alsace par l'Allemagne. Sa veuve avait alors quitté l'Alsace.1

La famille de Madeleine Barot* est installée à Clermont-Ferand où naît sa soeur.
Son père est mobilisé en 1914.

Alors qu'elle a 13 ans, sa famille s'installe à Versailles et c'est là que Madeleine Barot* poursuivra sa scolarité jusqu'au baccalauréat.

Une des grand-tantes alsacienne de Madeleine Barot*, Lydie, ouvre en Suisse, près de Bex, une école de pédagogie nouvelle, mixte internationale et richement fréquentée où séjournera le mahâtma Nehru Gandhi , assigné à résidence par les anglais avec sa fille Indirâ, tandis que son épouse est soignée à Leysin. Madeleine Barot* y passera des vacances.

Etudes et formation
Madeleine Barot* prépare une licence d'histoire à la Sorbonne, puis un diplôme d'études supérieure sous la direction d'Henri Hauser, tandis qu'elle est logée au foyer international et qu'elle fréquence le foyer du YWCA (Young Women Christian Association) dirigé par Miss Watson.
Elle y rencontre Suzanne de Dietrich, Charles Westphal*, Claire Jullien et des orateurs occasionnels comme François Mauriac, Nicolas Berdiaev, Karl Barth, le père Yves Congar, Louis Joxe et André Philip.

Elle part à Rome où elle a été reçue pour le poste d'archiviste-bibliothécaire à l’École Française dirigée par Jérôme Carcopino, camarade de son père à "Normal sup".

C'est la guerre :
Elle quitte l'Italie le 10 mai 1940, jour de l'entrée en guerre de l'Italie aux côtés de l'Allemagne, et rentre en France dans le train diplomatique, accompagnée d'une vingtaine de religieuses catholiques cloîtrées à Rome.

Elle arrive à Grenoble, le train n'allant pas plus loin... Elle y retrouve Suzanne de Dietrich rentrée de Genève.

Madeleine Barot* rentra à Versailles, mais ses parents n'y étaient plus.

Le pasteur Marc Boegner* est là, en partance pour Bordeaux. Il lui demande de partir pour La Rochelle où l’Église réformée a été évacuée.
Elle arrive à La Rochelle, où sont amassés dans la propriété de la famille Vieljeux des paroissiens Belges et du Nord de la France.
Le lendemain de son arrivée, les Allemands viennent réquisitionner la propriété.
Madeleine Barot* qui parle allemand négocie avec l'officier d'état-major qui finit par accepter de partager les locaux provisoirement.

Elle repart alors vers Bordeaux à bicyclette et se présente au presbytère du pasteur Hébert Roux.

Elle entreprend alors de rendre visite aux régions de la zone non-occupée : Albi, Castres, Mazamet, Pau, Agen et Toulouse et arrive à Vichy le 26 juillet 1940.

La Cimade
Madeleine Barot* devient secrétaire générale de la Cimade (Comité inter-mouvements auprès des évacués) en 1940.
La Cimade existe depuis septembre 1939.
Suzanne de Dietrich, théologienne, secrétaire générale adjointe de la Fédération universelle des associations chrétiennes d'étudiants, s'était adressée au CIM (Comité inter-mouvements de jeunesse, réunissant les Éclaireurs et Éclaireuses unioniste, les Unions chrétiennes de jeunes gens et de jeunes fille et la Fédération des associations chrétiennes d'étudiants) et à sa directrice Violette Mouchon, et structura avec eux la Cimade (Comité Inter-Mouvements Auprès Des Évacués).
L’organisation regroupait donc tous les mouvements de jeunesse protestants sous l’impulsion de Suzanne de Dietrich. La Cimade s’était donné pour tâche de venir en aide aux personnes des localités situées le long de la frontière franco-allemande évacuées vers le Sud-Ouest (Haute-Vienne, Dordogne, Landes, Lot-et-Garonne, Gers) à cause de l’entrée en guerre contre l’Allemagne et de la proximité de la Ligne Maginot sur la frontière. Dans les équipes constituées, au moins un membre devait parler alsacien ou allemand.

Commence alors pour plus de deux cents mille personnes une longue période d'exil vers des régions où les attendent des conditions d'accueil difficiles, d’autant qu’ils sont souvent protestants dans des villages très catholiques.

Madeleine Barot* se rend à Nîmes où elle est rejointe par le pasteur Marc Boegner* et sa famille.

L'armistice signé par le maréchal Pétain et Hitler le 22 juin 1940 met fin aux actions engagées par la Cimade auprès des Alsaciens et des Lorrains qui rentrent chez eux.

Madeleine Barot* définit la nouvelle tâche de la Cimade : venir en aide aux victimes du régime de Vichy et de l’Occupation, c’est-à-dire essentiellement aux Juifs qui n’avaient pas la nationalité française.

Le gouvernement de Vichy décide d’utiliser les camps d'enfermement créés par la IIIe République pour "héberger" les Républicains espagnols. Il en augmente le nombre pour y interner tous les "indésirés", les Juifs, les étrangers, les réfugiés politiques dont des Allemands anti-nazis. Ce sont les camps de Gurs, Rivesaltes, le Récébédou, Brens-Gaillard, Noé, Nexon…

Le camp de Gurs
À l’automne 1940, le pasteur Charles Cadier, d'Oloron-Sainte-Marie, alerte les autorités protestantes repliées à Nîmes de l'existence d'un camp à Gurs, où les internés, réfugiés politiques allemands et juifs sont particulièrement inquiets et où des mères juives totalement démunies accouchent au camp. A cette date, des enfants y étaient morts également.
Madeleine Barot* se présente à la porte du camp avec un paquet de couches pour les nouveau-nés et déclare au garde qu’elle est chargée de les distribuer aux jeunes mères. Elle pénètre ainsi dans le camp. Elle y revient chaque jour sous un prétexte différent en compagnie d’une autre militante de la Cimade, Jeanne Merle-d’Aubigné.
Madeleine Barot* et Jeanne finissent par recevoir la permission du commandant du camp de créer une antenne de la Cimade et installent un baraquement au camp de Gurs.

L’organisation internationale YMCA avait sollicité en vain auprès de Vichy des autorisations d’entrée pour les représentants de la Cimade que Madeleine Barot*, chrétienne engagée et pleine d’une « indomptable énergie » avait réussit à obtenir grâce à son courage et à sa débrouillardise.

Élisabeth Schmidt vient proposer son aide. Elle sera, quelques années plus tard, la première femme consacrée pasteur de l’Église réformée de France.
André Morel*, étudiant en théologie, la remplacera lorsqu'elle contractera la typhoïde.

La permanence devient un fait accompli et Madeleine Barot* fait d’intenses efforts pour obtenir la mise en liberté de certains prisonniers. C’est ainsi qu’elle arrive à faire transférer des enfants, des malades et des vieillards dans des établissements ouverts par la Cimade à cet effet, surtout dans la localité de Chambon-sur-Lignon.

À la fin de l’hiver 1941, Madeleine Barot* décide d’étendre les activités de la Cimade aux autres camps de la zone non occupée, Rivesaltes, Brens-Gaillard, Nexon et le Récébédou.
En août 1942, le gouvernement de Vichy donne son accord pour le transfert de la zone sud à la zone nord de près de dix mille Juifs étrangers et apatrides. Le personnel de la Cimade est progressivement renvoyé des camps vidés de leurs occupants. Les opérations de sauvetage deviennent alors urgentes et clandestines.

L’entrée des troupes allemandes en zone libre intensifie les rafles anti-juives. Madeleine Barot* multiplie les voyages en Suisse pour soutenir financièrement les refuges et les maisons d’accueil, et organiser des filières d’évasion.
La fabrication de fausses cartes d'identité et les démarches de Madeleine Barot* auprès des autorités helvétiques, pour qu'ils accueillent les Juifs, permettent à la Cimade d'organiser des filières d'évasion vers la Suisse. Le mot d'ordre de la Cimade est de "sauver par tous les moyens" et de venir en aide aux internés des camps et de cacher de nombreux Juifs auprès de familles françaises.

Madeleine Barot*, pour ces nombreux déplacements, utilisera un certain nombre de fausses identités, dont "Claudette Monet" (adaptation féminine de l'artiste français Claude Monet)

Après la guerre
Après la Libération Madeleine Barot* s'occupe des détenus suspects de collaboration, notamment à Drancy.

En 1953, Madeleine Barot* devient directeur du département Coopération entre hommes et femmes dans l'Église et la Société du Conseil Œcuménique des Églises, auquel s'ajoute la direction du département Éducation au développement.
En 1968, elle participe aux travaux de la SODEPAX (Société Développement et Paix) sous l'égide du COE (Comité Œcuménique des Églises) et de l'Église catholique et à ce titre voyage en Afrique Noire, à Madagascar et en Amérique du Sud où elle joue, en pleine période de décolonisation, un rôle primordial dans la promotion de la condition féminine, et où s'accroît son rayonnement international.
De 1974 à 1979, elle est secrétaire de la Commission des Affaires Sociales Économiques et Internationales de la Fédération Protestante de France.
En 1980, elle devient Vice-Présidente de l'ACAT (Action des chrétiens pour l'abolition de la torture).
En 1988, Madeleine Barot* est nommée Docteur Honoris Causa de la Faculté de théologie de Paris.

Madeleine Barot* ne s’est jamais mariée, disant qu’elle "n’en avait pas eu le temps".

Lien vers le Comité français pour Yad Vashem


Histoire










Madeleine Barot (1909-1995)




















 

Madeleine Barot Réforme



A woman passionately engrossed in helping her fellow human beings and spreading Protestantism.



Her youth



Madeleine Barot was born in Châteauroux in a family of teachers. She went to secondary school in Clermont-Ferrand and in Versailles, and belonged to the high-school branch of the "Fédé" movement.



She furthered her studies in History at the Sorbonne and started working as a trainee-librarian with the Bibliothèque Nationale (National Library). She later was an archivist with the French School in Rome where she stayed until 1940. Then she joined the student "Fédé" movement - the French branch of the Universal Federation of Christian Students' Associations - in which she was a very active member.



World War II



As soon as Italy entered the war, Madeleine Barot was repatriated from Rome and was appointed by the pastor Marc Boegner to the secretariat of the Cimade (Inter-movement committee along with evacuees) which she set up with Suzanne de Dietrich, in order to help solve the tragic problems refuges and evacuees were confronted to.



From then on she devoted her intelligence and energy to coordinating the help to internment camps, especially the one in Gurs (Pyrénnées-Atantiques), where about 40,000 foreigners and Jews were forcefully assembled under the Vichy regime. She often visited camps and organised reception centres at the Chambon-sur-Lignon. She even organised flight procedures to Switzerland for the most threatened Jews.



She was part of the research group which wrote the Thèses de Pomeyrol (Pomeyrol Theses) in 1941, emphasising the resistance of the French Reformed Church to Nazism.



After the Liberation Madeleine Barot was in charge of detainees suspected of collaboration, especially at Drancy (near Paris).



International activities



In 1953, Madeleine Barot became Director of the department of cooperation between men and women within the Church and the Society of the Ecumenical Council of Churches, as well as the head of the Education department for development. In 1968 she worked with the SODEPAX (Society for Development and Peace) under the guidance of the COE (Ecumenical Council of Churches) and the Catholic Church. This activity enabled her to travel to West Africa, to Madagascar and to South America where the ongoing decolonisation process prompted her significant action in favour of women's rights, and won her international recognition.



Between 1974 and 1979 she was secretary to the International and Economic Social Affairs Committee of the French Protestant Federation.



In 1980 she became Vice-President of the ACAT (Christian Action for the Abolition of Torture).


In 1988 Madeleine Barot was nominated Doctor Honoris Causa of the theology faculty in Paris.


 


11/11/2012
Lien : Madeleine Barot (1909-1995)

[Compléter l'article]
 

Chronologie [Ajouter]
Cet article n'est pas encore renseigné par l'AJPN, mais n'hésitez pas à le faire afin de restituer à cette commune sa mémoire de la Seconde Guerre mondiale.

Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]

En savoir plus…

Paul Joseph dit Joseph Bourson Arrêté comme otage et fusillé le 11 juin 1944 à Mussidan (Dordogne), Blog 2 pages, réalisation 2011
Auteur : Alain LAPLACE
Article rédigé à l'occasion de mes recherches généalogiques, puis la mise en ligne d'un blog (http://majoresorum.eklablog.com)dédié à la famille BOURSON qui a été expulsée en 1940 du village de Vigy (Moselle) et réfugiée à Mussidan (Dordogne) et les villages alentours où elle a vécu toute la durée de la guerre. Plusieurs personnes natives de Vigy faisaient partie des 52 otages fusillés le 11 juin 1944.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Comité national français en hommage à Aristides de Sousa Mendes
2 Connus ou inconnus mais Justes (C’est dans le sillon creusé par Aristides de Sousa Mendès, Madeleine Barot, Charles Altorffer, Marc Boegner, Henry Dupuy, Raoul Laporterie… que s'ancre le souvenir de tous ces Justes que la modestie pourrait renvoyer à l’oubli et à l’indifférence. Ce livret du Crif Sud-Ouest Aquitaine, écrit et coordonné par Hellen Kaufmann, présidente de l'AJPN, rend hommage à chacun des 225 Justes récompensés à ce jour en Aquitaine. La moindre des choses était de leur permettre de dire et de déposer leur histoire, pour que l’avenir ne les oublie plus jamais, ni eux ni les anonymes qui ont aidé au sauvetage de Juifs. )
3 La Prison militaire de Mauzac : camps d’internements sous Vichy (revue Arkheia, n°5-6, 2004. )
4 Jacky Tronel, Séjour surveillé pour « indésirables français » : Le château du Sablou en 1940 (La politique de répression mise en place par la IIIe République à l’encontre des individus jugés “dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique” se traduit par la création de “centres de séjour surveillé pour indésirables français”. En Dordogne, le “Camp du château du Sablou” voit ainsi le jour. Il fonctionne du 17 janvier au 30 décembre 1940, soit une année à peine… Suffisamment longtemps pour marquer la mémoire du lieu, ainsi que celle des trois à quatre cents internés, détenus “par mesure administrative” (in Arkheia, revue d'histoire). )
5 Témoignage de Monique Chaurand (Écoutez le témoignage de Monique Chaurand, équipière de La Cimade au Coteau Fleuri en 1942 )
6 Victime en représailles à Mussidan
7 Les neufs jours de Sousa Mendes - Os nove dias de Sousa Mendes (Documentaires de Mélanie Pelletier, 2012.
Avec António de Moncada de Sousa Mendes, Andrée Lotey, Elvira Limão, Hellen Kaufmann, Manuel Dias Vaz, Irene Flunser Pimentel, Esther Mucznik, José Caré júnior, Marie-Rose Faure, Maria Barroso… et António de Oliveira Salazar, Charles de Gaulle, le Maréchal Philippe Pétain, et le rabin Haïm Kruger. )
8 Exposition "L'enfant cachée" (Exposition pédagogique pour accompagner la lecture de l'album L'enfant cachée (Le Lombard, 2012) et découvrir l'Histoire. 2012)

Notes

- 1 - André Jacques, Madeleine Barot, Cert, 1989, pp. 16-17.

Annonces de recherche
[Déposer une annonce]

[Signaler que le contenu de cet article vous semble erroné]


 
Pyrénées-Atlantiques

Région :
Aquitaine
Département :
Pyrénées-Atlantiques

Préfets :
Paul Grimaud
(1942 - 1944)
Émile Ducommun
(1940 - 1942) Préfet des Pyrénées-Atlantiques
Angelo Chiappe
(16/07/1939 - 24/09/1940) Préfet des Pyrénées-Atlantiques
Maurice Sabatier
(01/05/1942 - 1944) Maurice Roch Antoine Sabatier, Préfet régional de la région de Bordeaux (Basses-Pyrénées, Gironde et Landes) (1897-1989)
François Pierre-Alype
(1941 - 1941) Marie François Jules Pierre dit Pierre-Alype, Préfet régional de la région de Bordeaux (Basses-Pyrénées, Gironde et Landes) (1886-1956)
Gaston Cusin
(30/08/1944 - 18/05/1945) Commissaire régional de la République à la Libération (Basses-Pyrénées, Gironde, Lot-et-Garonne et Landes) (1903-1993)
Léopold Chénaux de Leyritz
(25/06/1940 - 24/01/1944) Léopold Marie Frédéric Chéneaux de Leyritz, Préfet de Haute-Garonne et préfet régional de la région de Toulouse à partir de 1941 (Ariège, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Lot, Lot-et-Garonne, Tarn et Tarn-et-Garonne et les parties non occupées des Basses-Pyrénées, de la Gironde et des Landes (1896-1970)
André Sadon
(24/01/1944 - 06/02/1944) André Paul Sadon, Préfet régional de la région de Toulouse (Ariège, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Lot, Lot-et-Garonne, Tarn et Tarn-et-Garonne et les parties non occupées des Basses-Pyrénées, de la Gironde et des Landes (1891-1965)
Jean Cassou
(1944 - 1944) Commissaire régional de la République de la région de Toulouse (Ariège, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Lot, Lot-et-Garonne, Tarn et Tarn-et-Garonne et les parties non occupées des Basses-Pyrénées, de la Gironde et des Landes (1897-1981)
Pierre Berteaux
(1944 - 1946) Pierre Félix Berteaux, Commissaire régional de la République de la région de Toulouse (Ariège, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Lot, Lot-et-Garonne, Tarn et Tarn-et-Garonne et les parties non occupées des Basses-Pyrénées, de la Gironde et des Landes (1907-1986)

À lire, à voir…

Loïc Dauvillier Loïc Dauvillier
Marc Lizano
Greg Salsedo
L'enfant cachée
ACHETER EN LIGNE

Philippe Souleau Philippe Souleau
Jean-Pierre Koscielniak
Vichy en Aquitaine
ACHETER EN LIGNE

 Comité Sousa Mendes Comité Sousa Mendes
9 jours pour sauver 30 000 personnes
ACHETER EN LIGNE

 Comité Sousa Mendes Comité Sousa Mendes
Aristides de Sousa Mendes - Le pouvoir de dire "non"
ACHETER EN LIGNE

Jean Henrion Jean Henrion
Ces Justes ont sauvé ma famille
ACHETER EN LIGNE

Michel Chaumet Michel Chaumet
Cyril Olivier
Comprendre la Résistance en Aquitaine
ACHETER EN LIGNE

 FACEEF FACEEF
Des Espagnols dans la Résistance à Bordeaux et sa région
ACHETER EN LIGNE

Éric Lebreton Éric Lebreton
Des visas pour la vie
ACHETER EN LIGNE

Joël Santoni Joël Santoni
Désobéir
 

Lucien Lazare Lucien Lazare
Dictionnaire des Justes de France
ACHETER EN LIGNE

Patrick Cabanel Patrick Cabanel
Histoires des Justes en France
ACHETER EN LIGNE

Jacques Semelin Jacques Semelin
Claire Andrieu
Sarah Gensburger
La résistance aux génocides. De la pluralité des actes de sauvetage
ACHETER EN LIGNE

Téréza Olga Téréza Olga
Fatima Cavaco
Le consul proscrit
 

Sabine Gensburger Sabine Gensburger
Les Justes de France - Politiques publiques de la mémoire
ACHETER EN LIGNE

Marek Halter Marek Halter
Les Justes, ces héros inconnus
ACHETER EN LIGNE

Alexandre Doulut Alexandre Doulut
Sandrine Labeau
Mémorial des 473 déportés Juifs de Lot-et-Garonne
ACHETER EN LIGNE

Dominique Missika Dominique Missika
Dominique Veillon
Résistance - Histoires de familles, 1940-1945
ACHETER EN LIGNE

Jacques Semelin Jacques Semelin
Sans armes face à Hitler
ACHETER EN LIGNE

Dora Goland Dora Goland
Un présent qui s'accroche à moi : Dieuze-Pau-Auschwitz et retour
ACHETER EN LIGNE
[Ajouter un ouvrage]
Avertissement Les informations affichées sur le site de l'AJPN sont fournies par les personnes qui contribuent à l'enrichissement de notre base de données. Certaines, notamment les témoignages, ne peuvent être vérifiées par l'AJPN et ne peuvent donc pas être considérées d'une fiabilité totale. Nous citons les sources de ces informations chaque fois qu'elles nous sont communiquées. Toutes les demandes de rectification de données erronées sont bienvenues et, dans ce cas, les corrections nécessaires sont appliquées dans les meilleurs délais en citant la source de ces corrections. C'est par cette vigilance des visiteurs de notre site que nous pouvons assurer la qualité des informations conservées dans notre base de données.
* Juste parmi les Nations
| Avertissements | Association AJPN | Soutenir l'AJPN | Missions de l'AJPN | Document de présentation | Rapport moral | Statuts de l'association | Informations légales | Crédit | Remerciements | Contacter l'AJPN |
 
9 visiteurs connectés

Justes parmi les Nations - Righteous among the Nations - De Gerechten mank de Völker - Giusti tra le nazioni - Drept între popoare - Gerechter unter den Völkern - Sprawiedliwy wsród Narodów Swiata - Rechtvaardige onder de Volkeren - Justuloj inter la popoloj - Rättfärdig bland folken - Spravodlivý medzi národmi - Spravedlivý mezi národy - Vanhurskaat kansakuntien joukossa - Világ Igaza - Justos entre as nações - Justos entre las Naciones - Justos entre les Nacions
© Lhoumeau, Marchal 2008 2013 AJPN tél. +33.951894487