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Page d'accueil Les communes de France durant la  Seconde Guerre mondiale  
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Essonne

Région :
Île-de-France
Carte du département

Préfecture :
Évry


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Paroles d'étoiles - Mémoire d'enfants cachés (1939-1945)

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Département de l'Essonne en 1939-1945


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Departement de l-Essonne en 1939-1945
Sous-préfecture de Corbeil-Essonnes, 7, boulevard Lafayette
source photo : Patrimoine des communes de France
crédit photo : D.R.
Departement de l-Essonne en 1939-1945
Recensement des juifs par la préfecture de Seine-et-Oise (dont le chef-lieu était Versailles) devenue depuis 1968 l'Essonne, le Val-d'Oise et les Yvelines.
source photo : Arch.
crédit photo : D.R.
Histoire
Après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, le 1er septembre 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939.
520 000 français sont évacués des zones frontalières comprises entre la ligne Maginot et l’Allemagne.
L'Allemagne nazie envahit la France, la Belgique, le Luxembourg, pourtant neutre, et les Pays-Bas le 10 mai 1940.

Le gouvernement désemparé se replie de Paris à Bordeaux dès le 11 juin.
La France est envahie. C’est l’exode vers le sud.
Le président du Conseil, Paul Reynaud, est contraint de démissionner. Le maréchal Pétain forme alors un nouveau gouvernement et obtiendra les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940. La République est abolie.

Le 14 juin 1940, les troupes allemandes défilent à Paris, sur les Champs-Élysées.
Le 20 ils sont à Brest, le 22 à La Rochelle, à Lyon...
Le 22 juin 1940, la France écrasée signe l'Armistice.

Les Allemands mettent en place toute une série de mesures pour limiter sur le territoire la circulation des personnes et des marchandises et le trafic postal entre deux grandes zones délimitées par la ligne de démarcation qui sépare la zone libre où s’exerce l’autorité du gouvernement de Vichy, de la zone occupée par les Allemands. La ligne de démarcation traverse treize départements sur 1 200 km : Ain, Allier, Charente, Cher, Dordogne, Gironde, Indre-et-Loire, Jura, Landes, Loir-et-Cher, Pyrénées-Atlantiques, Saône-et-Loire, Vienne.
La Demarkationsline disparaîtra le 11 novembre 1942, après l’occupation totale de la France.

Les proscrits du régime
Des hommes, des femmes, des enfants, des familles, français ou étrangers, sont pourchassés et persécutés parce que Juifs. Ils seront massivement déportés vers l'Est et exterminés. Très peu survivront. Les Tsiganes sont internés dans les camps français. Les Francs-maçons et les Communistes, considérés comme "indésirables" sont démis de leurs fonctions au sein de l'administration, pourchassés, arrêtés et internés.
A partir de 1943, les réfractaires du STO entrent dans la clandestinité. Certains rejoignent les résistants également pourchassés.

Près de 76 000 Juifs dont plus de 11 000 enfants seront arrêtés et déportés de France, dont 38 000 à Paris.


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Toutes les communes de l'Essonne

Les camps et les lieux d'internement de l'Essonne

Linas-Montlhéry 91310 Montlhéry
Prison d'Étampes 91150 Étampes
Prison de Corbeil 91100 Corbeil-Essonnes

Les lieux de sauvetage de l'Essonne

Château de Quincy 91480 Quincy-sous-Sénart
Couvent Sainte-Hélène 91860 Épinay-sous-Sénart
École nationale de cadres féminins de Champrosay 91210 Draveil
École nationale des cadres de la jeunesse d'Île de France 91600 Savigny-sur-Orge
École régionale des cadres de la jeunesse 91600 Savigny-sur-Orge
Institut Bouteilly 91310 Montlhéry
Les Glycines 91210 Draveil
Maison de Grandbourg 91000 Évry
Maison de l'enfance de Balesbat 91720 Courdimanche-sur-Essonne
Maison des religieuses de Marie Auxiliatrice 91210 Draveil

Les 49 Justes parmi les Nations de l'Essonne


13 Familles hébergées, cachées ou sauvées de l'Essonne[Compléter]

Draveil

10/1945 - 01/1946 Famille Malmed - Salomon, dit Sali, né le 24 août 1935 à Saint-Quentin, orphelin, arrive aux Glycines, au Mesnil-le-Roi, établissement de l'OSE en octobre 1945. Il va y rester jusqu'à la fin 1945.

Épinay-sous-Sénart (Témoignage de Rachel Kokotek)

08/1942 - 08/1943 Famille Kokotek - Après l'arrestation de ses parents et de sa petite sœur, lors de la rafle du Vel d'Hiv à Paris, Rachel, 11 ans, est cachée au couvent Sainte-Hélène. Elle est baptisée sous le nom de Marie-Hélène. Rachel restera au Couvent Sainte-Hélène d'août 1942 à août 1943.

Forges-les-Bains

1942 Famille Frachon - Benoît Frachon, membre du parti communiste clandestin résida à Forges-les-Bains pendant l'occupation.

Limours

1942 Famille Tillon - Charles Tillon, membre du parti communiste clandestin et chef des FTP résida à Limours pendant l'occupation, du début de l'année 1942 à juillet 1944. Il vécut avec sa femme et se fit passer pour un artiste peintre du nom de William Rocheteau.

Maisse

Famille Dorman - La famille de Maurice Dormann, imprimeur et homme politique français, juif, né le 20 avril 1878 à Étréchy (Essonne), est réfugiée à Maisse.

Montlhéry

1942 - 1944 Famille Kajler - Berte (Bajla) Kajler, juive polonaise de trente-deux ans, qui vivait à Paris avec son mari David et leurs deux petites filles nées à Paris, Céline le 01/12/1932 et Simone le 25/09/1938, quitta Paris pour Monthléry. David Kajler venait d'être arrêté sur le quai d'une gare, en tentant de partir chercher un refuge pour sa famille. Il sera déporté sans retour à Auschwitz. Berte se retrouvait seule et sans ressources. A Monthléry, sur les recommandations d'un ami, elle s'adressa au pensionnat. Jean* et Lydie Bouteilly* l'écoutèrent avec sympathie,

1942 - 1945 Famille Lebas - Jacques Lebas sera scolarisé à l'Institut Bouteilly de 1942 à 1945.

1942 - 1944 Famille Maillet - Jean Maillet, né en 1927 à Frejus

1941 - 1943 Famille Sajot - Jacques Sajot, né le 22/05/1933 à Colombes

1942 - 1944 Famille Zider - Ita Zider née Wagermann et ses deux enfants, Sam (Szloma) né le 03/03/1929 en Pologne, et Maurice né le 10/02/1935 à Paris, ont été cachés à l'Institut Bouteilly après l'arrestation de Jokyl Zider qui sera déporté à Auschwitz. Jokyl reviendra de déportation.

>> Voir les 13 familles réfugiées dans le département <<

49 Familles arrêtées dans le département [Compléter]

Chamarande
1941 Famille Pesant - Robert Roger Armand Pesant est né le 1 mai 1899 à Saint-Cloud (92). Il habitait 25 rue du Gord (91) Étréchy. Arrêté par la gendarmerie française de Chamarande (91), il est transféré à Étampes (91), incarcéré en la Prison du Cherche-Midi à Paris (75). Condamné par le tribunal Allemand de Saint-Cloud le 15 décembre 1941 pour détention d'armes, il est fusillé (seul) le 16 décembre 1941 au Fort du Mont Valérien à 16h18 accompagné par l'abbé Stock. Robert Pesant était marié et père de 2 filles Madeleine (1922-2001) et Lucienne (1923).
Date d'exécution : 16/12/1941
JO : Alain Fessard

Verrières-le-Buisson
Famille Boruchowqitsch - BORUCHOWQITSCH Salomon, déporté en 1943, décédé à Auschwitz le 20/09/1943
Déportation : JJ/MM/1943
Date d'exécution : 20/09/1943
Source : communauté locale


Famille Frendzel - Frendzel Flora, née Kaplan a été déportée en 1941 à Weimar- Buchenvald, décédée le 15 mars 1945
Déportation : JJ/MM/1941
Date d'exécution : 15/03/1945
Source : communauté locale


JJ/MM/ Famille Frendzel - Frendzel Samuel a été déporté en 1941, décédé à Weimar-Buchenwal le 15 mars 1945
Déportation : JJ/MM/1941
Date d'exécution : 15/03/1945
Source : communauté locale


Famille KAPLAN - Albert Kaplan, décédé en 1944 au camp de Compiègne
Date d'exécution : JJ/MM/1944
Source : communauté locale

>> Voir les 49 familles arrêtées dans le département <<

Chronologie [Ajouter]

7/04/1942 - François Molet, fusillé le 7 avril 1942 au Mont Valérien ( les Nazis) né le 14 mars 1905 à Beaurevoir aisneMont-Valérien France
10/1940 - Le recensement effectué par les services de la préfecture de Police de la Seine (réparti aujourd'hui entre Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), dénombre 149 734 hommes, femmes et enfants juifs, dont 64 070 Juifs de nationalité étrangère.
20/08/1941 - Ouverture du camp de Drancy en région parisienne
16/07/1942 - 16 et 17 juillet 1942, la rafle du Vel’ d’Hiv’ à Paris et dans son agglomération, le "Jeudi noir" comme l’appelle les Juifs, l’opération "Vent printanier" selon le code allemand, visant les familles juives étrangères. 13.000 arrestations dont 4 000 enfants.


Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]

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Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse 7 pages, réalisation 2013
Auteur : Thierry Noël-Guitelman - terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. )
2 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André )
3 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
4 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
5 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )

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