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Paris

Région :
Île-de-France
Département :
Paris

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François Bard
(14/05/1941 - 01/06/1942) Amiral François Marc Alphonse Bard, Préfet de police de la Seine (1889-1944)
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(01/06/1942 - 19/08/1944) Préfet de police de la Seine lors de la rafle du Vél d’Hiv (1886-1953)
René Bouffet
(19/08/1942 - 19/08/1944) Préfet de la Seine. Arrêté et révoqué par la Résistance le 19 août 1944 (1896-1945)
Marcel Pierre Flouret
(1944 - 1946) Préfet de la Seine (1892-1971)
Charles Léon Luizet
(1944 - 1947) Préfet de police de la Seine (1903-1947)

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Stanislas Goscinny

dit Simkha
Texte pour ecartement lateral

Paris 75005 Paris

Date de décès: Varsovie (Pologne)
Profession: Ingénieur chimiste
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Histoire

Stanislas Goscinny, dit « Simkha », est un ingénieur chimiste né le 27 septembre 1887 à Varsovie (Pologne), fils du rabbin Abraham Gościnny, il s'installe à Paris après la Première Guerre mondiale pour suivre des études d'ingénieur chimiste1.
Anna née Bereśniak, née le 7 mai 1889 à Khodorov alors en Russie (aujourd'hui Khodoriv situé maintenant en Ukraine), est issue d'une famille d'éditeurs et doit quitter avec sa famille son village de Khodorov, à la suite des pogroms récurrents.
La famille s'établit à Paris en 1912, au 12 de la rue Lagrange, où le grand-père maternel de René Goscinny, Lazare Abraham Beresniak, tient une imprimerie à son nom. À l'époque, l'imprimerie Beresniak s'occupe notamment de l'édition de plusieurs des principaux journaux yiddishophones et russophones de Paris, l'entreprise est plus tard reprise par les fils Beresniak qui emploieront une centaine de personnes dans les années 19302.

Stanislas Goscinny et Anna Beresniak se rencontrent à Paris et se marient en 1919. Ils s'installent au 42, rue du Fer-à-Moulin dans le 5e arrondissement de Paris. 
Ils ont d’abord un premier fils, Claude Goscinny, né le 10 décembre 1920. En 1928, deux ans après la naissance de leur fils René, le 14 août 1926, les Goscinny partent pour Buenos Aires, en Argentine, à la suite du nouveau poste d’ingénieur chimiste que Stanislas trouve là-bas. René Goscinny étudie dans les écoles françaises de la ville. Il passe ses grandes vacances en Uruguay, où il monte à cheval dans la pampa. Il a l’habitude de faire rire ses camarades de classe, probablement pour compenser une timidité naturelle. Il commence à dessiner très tôt, inspiré par les histoires illustrées comme Zig et Puce, Superman, Tarzan et surtout Les Pieds Nickelés dont il recopie scrupuleusement l'album qu'il ramène de Paris.

En Europe, la Seconde Guerre mondiale commence. Si la famille directe de René est à l’abri en Argentine, une partie de la famille de Goscinny est victime de la Shoah et trois de ses oncles meurent en déportation dans les camps d’Auschwitz et de Pithiviers3.
De l’autre côté de l’Atlantique, le 26 décembre 1943, peu après l’obtention de son bac à dix-sept ans, le jeune René Goscinny perd son père des suites d’une hémorragie cérébrale, et se voit obligé de rechercher un travail alors qu'il envisageait d'intégrer l'école des Beaux-Arts, de faire une licence de lettres ou de rentrer en Europe pour intégrer la France libre. L’année suivante, il obtient son premier emploi comme comptable adjoint dans une entreprise de pneumatiques. Détestant son travail, il démissionne peu après pour devenir dessinateur dans une agence de publicité. Parallèlement, il publie ses premiers textes et dessins dans Quartier latin, bulletin interne du collège français de Buenos Aires.

René Goscinny, accompagné de sa mère, quitte l’Argentine pour New York en 1945, afin de rejoindre son oncle Boris, le frère de sa mère. Goscinny devient traducteur dans une firme marocaine d’import-export en attendant de trouver une situation plus stable.
Pour échapper au service militaire américain, et bien qu'on lui ait promis une carte verte et à terme la nationalité américaine, Goscinny part pour la France rejoindre l’armée française en 1946. Il sert à Aubagne, dans le 141e bataillon d’infanterie alpine. Promu caporal, puis très rapidement caporal-chef, Goscinny devient l’illustrateur officiel du régiment, illustrant menus et affiches. Le général de Lattre de Tassigny amusé par ses illustrations le nommera sergent. Il prend rapidement conscience après la fin de son service militaire que l'Europe, qui n'est encore qu'un champ de ruines, ne peut rien pour lui, et décide de rentrer à New York rejoindre sa mère.

31/03/2017
Lien : Wikipédia

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Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse 7 pages, réalisation 2013
Auteur : Thierry Noël-Guitelman - terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. )
2 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André )
3 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
4 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
5 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
6 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
7 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
8 Les grands entretiens : Simon Liwerant (Témoignage de Simon Liwerant est né en 1928. Son père Aron Liwerant, ouvrier maroquinier né à Varsovie, et sa mère Sara née Redler, seront arrêtés et déportés sans retour. )

Notes

- 1 - Goscinny et moi, Flammarion, 2007, p. 21.
- 2 - Didier Pasamonik, « Alexandre Soljenitsyne et René Goscinny », sur actuabd.com,‎ 7 août 2008.
- 3 - Nicolas Rouvière, Astérix ou la parodie des identités, Champs/Flammarion, 2008.

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