Soutenez le travail de l'AJPN
space  Mot de passe oublié    S'inscrire
  Recherche de personne, de lieu : affiche la page   Recherche type Google : propose des pages 
 
 
Page d'accueil Les communes de France durant la  Seconde Guerre mondiale  
Anonymes, Justes et Persécutés durant la période Nazie dans les communes de France
696 annonces de recherche
Votre Opinion
39/45 en France (WWII)
base des données identifiées par AJPN.org
Nouveaux articles
Une page au hasard
36589 communes
95 départements et l'étranger
1202 lieux d'internement
701 lieux de sauvetage
33 organisations de sauvetage
4147 Justes de France
920 résistants juifs
11232 personnes sauvées, cachées
Expositions pédagogiques AJPN Exposition pédagogique 2e guerre mondiale : la guerre, l'occupation, la vie quotidienne, les lois antisémites, les rafles, les justes, les enfants cachés, les rescapés, les témoins L'enfant cachée
Das versteckte Kind

Chronologie 1905/1945
En France dans les communes
Les Justes parmi les Nations
Républicains espagnols
Tsiganes français en 1939-1945
Les lieux d'internement
Les sauvetages en France
Bibliothèque 1258 ouvrages
Cartographie
Glossaire
Audience : Xiti Plan du site
Signaler un problème technique
Imprimer cette page
Paris

Région :
Île-de-France
Département :
Paris

Préfets :
Achille Villey-Desmeserets
(1934 - 1940) Achille Joseph Henri Villey-Desmeserets, Préfet de la Seine (1878-1953)
Charles Paul Magny
(13/10/1940 - 19/08/1942) Préfet de la Seine (1884-1945)
François Bard
(14/05/1941 - 01/06/1942) Amiral François Marc Alphonse Bard, Préfet de police de la Seine (1889-1944)
Amédée Bussière
(01/06/1942 - 19/08/1944) Préfet de police de la Seine lors de la rafle du Vél d’Hiv (1886-1953)
René Bouffet
(19/08/1942 - 19/08/1944) Préfet de la Seine. Arrêté et révoqué par la Résistance le 19 août 1944 (1896-1945)
Marcel Pierre Flouret
(1944 - 1946) Préfet de la Seine (1892-1971)
Charles Léon Luizet
(1944 - 1947) Préfet de police de la Seine (1903-1947)

À lire, à voir…

Benoît Rayski Benoît Rayski
L'affiche rouge

ACHETER EN LIGNE

Serge Klarsfeld Serge Klarsfeld
L'étoile des Juifs

ACHETER EN LIGNE

Françoise Siefridt Françoise Siefridt
J'ai voulu porter l'étoile jaune : Journal de Françoise Siefridt, chrétienne et résistante

ACHETER EN LIGNE

Philippe Castetbon Philippe Castetbon
Ici est tombé

ACHETER EN LIGNE

 Collectif Collectif
Jean-Pierre Guéno
Paroles d'étoiles - Mémoire d'enfants cachés (1939-1945)

ACHETER EN LIGNE

Hélène Berr Hélène Berr
Le Journal d'Hélène Berr : 1942-1944

ACHETER EN LIGNE

Jean-Claude Bartoll Jean-Claude Bartoll
Agnès Barrat-Bartoll
Cédric Hervan
Le dernier des Schoenfeld

ACHETER EN LIGNE

Pierre Sudreau Pierre Sudreau
Sans se départir de soi

ACHETER EN LIGNE

Janine Gerson Janine Gerson
Bella : Itinéraire mémoriel

ACHETER EN LIGNE

Anne Sinclair Anne Sinclair
21 rue La Boétie

ACHETER EN LIGNE

Julien Blanc Julien Blanc
Au commencement de la Résistance : Du côté du musée de l'Homme 1940-1941

ACHETER EN LIGNE

Laurent Galandon Laurent Galandon
Jeanne Puchol
Laurence Croix
Vivre à en mourir

ACHETER EN LIGNE

France Hamelin France Hamelin
Femmes en prison dans la nuit noire de l'occupation - Le Dépôt, la petite Roquette, le camp des Tourelles

ACHETER EN LIGNE

François Szulman François Szulman
Le Petit Peintre de Belleville

ACHETER EN LIGNE

Marie-Claire Scamaroni Marie-Claire Scamaroni
Indomptable et Rebelle

ACHETER EN LIGNE

Rachel Ségal Rachel Ségal
Ecole de la rue Tlemcen

 

Cédric Gruat Cédric Gruat
Hitler à Paris - Juin 1940

ACHETER EN LIGNE

Jacques Biélinky Jacques Biélinky
Renée Poznanski
Journal, 1940-1942 : Un journaliste juif à Paris sous l'Occupation

ACHETER EN LIGNE

Zysman Wenig Zysman Wenig
Hélène Wenig
Lettres à Khayè : Correspondance clandestine d'un amour en temps de guerre

ACHETER EN LIGNE

Pierre Lubek Pierre Lubek
La Shoah : hériter du silence

ACHETER EN LIGNE

Roselyne Bosch Roselyne Bosch
La Rafle

ACHETER EN LIGNE

Joseph Weismann Joseph Weismann
Après la rafle

ACHETER EN LIGNE
[Ajouter un ouvrage]

Texte pour ecartement lateral

Marek Szwarc

Texte pour ecartement lateral

Paris 75000 Paris
Date de naissance: 09/05/1892 (Zgierz (Pologne))
Date de décès: 28/12/1958 (Paris)
Parcours : Visa délivré par Aristides de Sousa Mendes à Bayonne
Profession: Sculpteur
[Créer un nouvel article et/ou ajouter une photo]

Marek-Szwarc
Marek Szwarc
source photo : Arch. fam.
crédit photo : D.R.
Marek-Szwarc
Tereska et son père Marek à l'atelier
source photo : Arch. fam.
crédit photo : D.R.
Histoire
Marek Szwarc est issu d’une famille d’intellectuels. Son père, juge au tribunal de Zgierz et chercheur en langues mortes orientales, meurt en 1940, assassiné par les nazis en protégeant sa bibliothèque qui fut brulée.

Il suit les cours du hedder jusqu’à l’âge d’entrée au lycée polonais de Lodz. Ses premières œuvres, faites à l’âge de quatorze ans, ont disparu pendant la guerre de 1939.

En 1910, il arrive à Paris, s’installe à la Ruche jusqu’à la Première Guerre mondiale et devient l’élève d’Antoine Mercier à l’école des Beaux-Arts. A la Ruche, en contact avec d’autres artistes juifs, il fonde avec Tchaikov et Lichtenstein “ Makhmadim” (Délices), la première revue d’art juif sans texte ni manifeste. Seulement quelques numéros ont été publiés et distribués par les artistes eux même.

En 1914, de retour en Pologne pour ses vacances, il est arrêté par la guerre puis exempté de service militaire grâce à une lettre d’Antoine Mercier à son ami le Tsar de Russie.

En 1919, commence pour lui une nouvelle époque. Il se marie avec Eugenia Markowa et le couple s’installe à Paris. En 1920, sa femme et lui se convertissent au catholicisme.

Commence alors une période difficile dans la vie de l’artiste. Sa conversion choque ses proches, il est honni de sa famille et coupé du monde. C’est un homme mystique qui se considère juif et à la fois proche de la religion chrétienne. L’essentiel de l’œuvre de cette période est dominé par des bas-relief où dominent des sujets bibliques et évangéliques. C’est en 1921 qu’il fait la connaissance du commissaire Zamaron qui lui achète ses œuvres.

Pour l’Exposition internationale de 1937, il réalise des bas reliefs pour le pavillon pontifical.

En 1939 il s’engage dans l’armée polonaise car cette guerre lui donne une raison de se battre contre Hitler. Après trois années dans l’armée, il est expédié par ses supérieurs à Londres pour répondre à une commande du cardinal Hindsley, une plaque d’argent martelée. Londres sera un nouveau tournant dans sa création, très fructueuse. C’est à cette période qu’il travaille exclusivement la sculpture et le cuivre martelé.

En 1945, il revient à Paris avec sa famille et devient citoyen français. Il s’installe dans son atelier du 65 boulevard Arago et y restera jusqu’à sa mort. Une importante collection d’œuvres de Marek Szwarc acquise par Georges Brazzola a été offerte après sa mort au Musée d’art et d’histoire du judaïsme.1

15/01/2011
Auteur : Nadine Nieszawer Lien : Ecole de Paris

[Compléter l'article]
Marek Szwarc was born in Zgierz, Poland on May 9, 1892 and died in Paris, France on December 28, 1958. From 1910 to 1914 he lived and studied art at the École des Beaux Arts in Paris.

During the early years he boarded at la Ruche together with Soutine, Marc Chagall, and Kremegne, and together with Tchaikov and Lichtenstein inaugurated the first Jewish art journal Makhmadim (Precious Ones). In 1913 he exhibited his first sculpture, Eve, in the Salon d'Automne.

During the First World War Szwarc returned to Poland. In 1919 he met and married his wife, Guina, a writer, and together they returned to Paris after the war. Until the Second World War, Szwarc lived in Paris and his paintings and sculptures were bought by collectors in Germany, Poland, the United States, and by several museums. It was during this period between the wars that he produced some of his most outstanding and original work in hammered copper, exhibited in the Salon des Tuileries and the subject of a monograph by Louis Vauxcelles.

Szwarc's work, broadly identified in style with the École de Paris, was frequently but not exclusively concerned with biblical themes from the Old and New Testament. The latter motifs coming into play after his conversion to Catholicism in 1919. His identity as a Jew, however, never wavered, as is evidenced in his article, The National Element in Jewish Art, published in a Yiddish literary journal in Warsaw in 1925.

He exhibited in Sweden, Austria, France, Canada, Belgium, Poland, and several sculptures were bought by the French government.

When Poland fell in 1939, Szwarc volunteered for the Polish army in exile and after the occupation of France he escaped with the Polish army to Scotland, while his family fled via Lisbon to England. It was during this period (1940-1943) that he drew a series of pen and ink drawings depicting the daily life of his fellow soldiers.

After the war he returned to Paris with his wife and daughter, Tereska Torres who had served in the Free French Forces of General Charles de Gaulle in London. She published two books dealing in large part with the life of her father. After the war Marek Szwarc devoted most of his time to sculpting in stone and wood and casting in bronze. Some of these works have been donated to the Musee d'art et d'Histoire du Judaisme in Paris. Other works from this period can still be seen in his atelier in Paris.

The artist's works are on display in museums, public halls, places of worship, and private collections in Poland, Israel, Montreal, Caracas, the United States, and England.

Marek Szwarc died suddenly at the age of 66. His wife, Guina died in Paris in 1973. Today he is survived by his daughter, Tereska, and grandchildren.

15/01/2011
Lien : Marek Szwarc

[Compléter l'article]

Chronologie [Ajouter]
Cet article n'est pas encore renseigné par l'AJPN, mais n'hésitez pas à le faire afin de restituer à cette commune sa mémoire de la Seconde Guerre mondiale.


Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]

Comment ajouter le votre. En savoir plus…

Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse 7 pages, réalisation 2013
Auteur : Thierry Noël-Guitelman - terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. )
2 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André )
3 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
4 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
5 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
6 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
7 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
8 Les grands entretiens : Simon Liwerant (Témoignage de Simon Liwerant est né en 1928. Son père Aron Liwerant, ouvrier maroquinier né à Varsovie, et sa mère Sara née Redler, seront arrêtés et déportés sans retour. )

Notes

- 1 - Nadine Nieszawer, Marie Boyé, Paul Fogel, Peintres Juifs à Paris 1905-1939 Ecole de Paris, Éditons Denoel 2000

Annonces de recherche
[Déposer une annonce]

[Signaler que le contenu de cet article vous semble erroné]


Avertissement Les informations affichées sur le site de ajpn.org sont fournies par les personnes qui contribuent à l'enrichissement de la base de données. Certaines, notamment les témoignages, ne peuvent être vérifiées par ajpn.org et ne peuvent donc pas être considérées d'une fiabilité totale. Nous citons les sources de ces informations chaque fois qu'elles nous sont communiquées. Toutes les demandes de rectification de données erronées sont bienvenues et, dans ce cas, les corrections nécessaires sont appliquées dans les meilleurs délais en citant la source de ces corrections. C'est par cette vigilance des visiteurs de notre site que nous pouvons assurer la qualité des informations conservées dans la base de données ajpn.org
* Juste parmi les Nations
 
visiteurs connectés

Justes parmi les Nations - Righteous among the Nations - De Gerechten mank de Völker - Giusti tra le nazioni - Drept între popoare - Gerechter unter den Völkern - Sprawiedliwy wsród Narodów Swiata - Rechtvaardige onder de Volkeren - Justuloj inter la popoloj - Rättfärdig bland folken - Spravodlivý medzi národmi - Spravedlivý mezi národy - Vanhurskaat kansakuntien joukossa - Világ Igaza - Justos entre as nações - Justos entre las Naciones - Justos entre les Nacions
© Lhoumeau, Marchal 2008 2018