La bibliothèque de l'AJPN est en partie en vente, retrouvez le catalogue sur Amazon en cliquant ICI...
space  Mot de passe oublié    S'inscrire
  Recherche de personne, de lieu : affiche la page   Recherche type Google : propose des pages 
 
 
Page d'accueil Les communes de France durant la  Seconde Guerre mondiale  
Anonymes, Justes et Persécutés durant la période Nazie dans les communes de France
326 annonces de recherche Actualités  -  Revue de presse
39/45 en France
base des données identifiées par AJPN.org
Nouveaux articles
Une page au hasard
36593 communes
95 départements
1148 lieux d'internement
636 lieux de sauvetage
33 organisations de sauvetage
3854 Justes de France
742 résistants juifs
8768 personnes sauvées, cachées
Expositions pédagogiques AJPN Exposition pédagogique 2e guerre mondiale : la guerre, l'occupation, la vie quotidienne, les lois antisémites, les rafles, les justes, les enfants cachés, les rescapés, les témoins L'enfant cachée
Das versteckte Kind

Chronologie 1905/1945
En France dans les communes
Les Justes parmi les Nations
Républicains espagnols
Tsiganes français en 1939-1945
Les lieux d'internement
Les sauvetages en France
Bibliographie Cartographie
Vichy en Aquitaine
Glossaire
Audience : Xiti  -  Online Plan du site
Ajouter ce site à vos favoris Signaler un problème technique
Imprimer cette page

Juste parmi les Nations

Madeleine Ladevèze


Dossier Yad Vashem : 9036
Remise de la médaille de Juste : 13/08/2000
Sauvetage : Bordeaux 33000 - Gironde
Profession: Couturière
Qualité: Veuve Alcalay
Religion : Catholique
Nom de naissance: Ladevèze
Nom d'épouse: Alcalay puis Lévy

[Créer un nouvel article et/ou ajouter une photo]

Madeleine-Ladeveze
Les Justes de France au Panthéon
source photo : YV _ FMS
crédit photo : D.R.
Notice

Madeleine Ladevèze* a vingt-trois ans en 1938 et vit à Bordeaux avec son mari juif, M. Alcalay. Ensemble ils tiennent un atelier de confection artisanal dans lequel travaille Suzanne Ladevèze en qualité d’apprentie couturière.
Les Alcalay décident de fermer l'atelier et de gagner à leur tour la zone libre, mais ils sont arrêtés à Orthez.
M. Alcalay est envoyé au camp de Mérignac avec le père de Léon Lévy, puis à Drancy avant d'être déportés à Auschwitz. Madeleine Ladevèze* est catholique, elle est laissée libre.

Après la défaite française, Vichy devance les désirs des Allemands et oblige les Juifs à se déclarer comme tel.
Léon Lévy vient à Bordeaux mettre sa famille à l'abri. Il ne peut ramener en zone libre que sa sœur Suzanne et son jeune frère Max.
Lors de la grande rafle de 1944, Madeleine Ladevèze* cache chez elle durant plusieurs mois les autres membres de la famille de Léon Lévy : sa grand-mère paternelle Léa, Zaphira sa mère, et Rébecca sa sœur jusqu'à ce qu'elles parviennent à passer en zone libre.
Léon Lévy revient enfin à Bordeaux, il a vingt-deux ans. Madeleine Ladevèze*, vingt-sept. Son mari déporté et le père de Léon ne rentreront jamais.
Madeleine Ladevèze* et Léon se côtoient, le courage de l’un et la reconnaissance de l’autre les rapprochent. Madeleine Ladevèze* devient Madame Lévy en 1950 et se convertit au judaïsme quelques années plus tard.

Le 13 août 2000, Yad Vashem a décerné à Madeleine Ladevèze* le titre de Juste des Nations.

Lien vers le Comité français pour Yad Vashem



Erreur requête - select * from ajpn_triersanspeine where idsession='1416776019' order by champ5