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Deux-Sèvres

Région :
Nouvelle-Aquitaine
Département :
Deux-Sèvres

Préfets :
M. Graux
(26/08/1936 - 15/05/1940)
M. Bouché-Leclercq
(15/05/1940 - 14/11/1941)
M. Roger-Machart
(14/11/1941 - 08/02/1943)
M. Monzat
(08/02/1943 - 24/01/1944)
M. Gomot
(24/01/1944 - 09/1944)
M. Hudeley
(09/1944 - 27/05/1947)
Louis Bourgain
(18/07/1940 - 1944) Vice-amiral, Préfet de de la Vienne et préfet régional de la région de Poitiers (Charente-Maritime (Charente-Inférieure jusqu'en 1941), Deux-Sèvres et Vendée et les parties occupées de la Charente, de Dordogne et de la Vienne. Condamné à huit ans de prison à la Libération (1881-1970)
Jean Schuhler
(06/1944 - 1946) Commissaire régional de la République de la région de Poitiers (Charente-Maritime (Charente-Inférieure jusqu'en 1941), Deux-Sèvres et Vendée et les parties occupées de la Charente, de Dordogne et de la Vienne)

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Lucile Godrie


Dossier Yad Vashem : 12050
Remise de la médaille de Juste : 14/10/2012
Sauvetage : Niort Sainte-Pezenne 79000 - Deux-Sèvres
Profession: Sans profession
Nom de naissance: Lucile Marie Huteau
Nom d'épouse: Godrie
Date de naissance: 24/09/1894
Date de décès: 13/06/1992
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Lucile-Godrie
Famille Bodenheimer et famille Godrie de gauche à droite : Bobby (le fils), Elvire (la mère), Renée (la fille), Luce Godrie (fille), Lucile Godrie (mère) et Sadi Bodenheimer (le père)
source photo : Début des années 1950
crédit photo : D.R.
Lucile-Godrie
Une photo prise par Robert Bodenheimer après la guerre. De gauche à droite : Lucile Godrie, sa fille Luce, Renée Bodenheimer, Elvire et Salomon (Sadi) Bodenheimer.
source photo : Arch. fam. Bodenheimer
crédit photo : D.R.
Lucile-Godrie
Juin 2009, Bobby retrouve Luce Godrie, la fille de Lucile Godrie
source photo : Frédéric Psaltis-Godrie
crédit photo : Frédéric Psaltis-Godrie
Notice

Lucile Godrie* habite à Sainte-Pezenne, au 110, rue de Grange, dans une maison baptisée "Villa Plaisance", avec sa fille Luce, née en 1925, et son fils Jacques.

Lucile Marie Godrie*, aidée de sa fille, va héberger une famille juive franco-allemande entre 1943 et 1945 : Sadi Bodenheimer (Salomon) et son épouse Elvire, et leurs deux enfants Robert, dit Bobby et Renée, tandis que leur fils Alfred est dans la résistance dans la région de Pau.

La famille Bodenheimer était établie depuis de nombreuses génération à Kehl, une commune en face de Strasbourg, juste de l'autre côté du Rhin. Sadi devenu chef de famille au décès de son père en 1913, a combattu dans l'armée allemande en 1914-1918. Il épouse une strasbourgeoise.
Dans les années 1920, Sadi est exportateur de briquets vers la France et au cours d'une tournée, il est séduit par la région du Poitou.
Dès 1934, les parents et les trois enfants s'établissent à Strasbourg, et en 1939, réfugié allemand, le père est interné à Mirecourt (Vosges) puis transféré à Nantes en mai 1940.
A nouveau réunie, la famille trouve refuge à Niort chez un délégué local de l'Action Française.
Là, un officier allemand, compte tenu du fait que Sadi est ancien combattant, lui conseille de partir se cacher à Paris, où la famille va résider chichement jusqu'en juillet 1942.
Renée-Laure, secrétaire, est seule à pouvoir travailler pour nourrir sa famille.
Prévenue par son patron de l'imminence d'une rafle, la famille échappe de peu à la rafle du Vel'd'hiv'.
Le frère de Sadi, Heinrich, arrêté parce que juif, sera déporté.

Au début de l'année 1943, Sadi, Elvire, Renée-Laure et Robert arrivent à Niort.
Tout d'abord hébergés chez Mme Simonnet, la famille Bodenheimer est accueillie en février 1943 par Lucile Godrie* qui leur loue, à très bas prix, une partie de sa maison. Ils y resteront jusqu'après la libération.
Renée-Laure est alors employés chez un marchand de vin. Cela lui permettra de "payer" en boisson la paix relative laissée par les gendarmes.

Robert va au collège Saint-Joseph. Sur l'intervention de Lucile Godrie*, il est dispensé d'assister aux messes.
Alfred, le fils aîné, est entré dans la résistance à Lyon.

"Un jour, une dame est venue nous mettre en garde, raconte Luce Godrie, âgée de 18 ans en 1943. Elle nous disait que nous risquions d'être déportés nous aussi si l'on découvrait que l'on hébergeait des juifs. Mais nous n'avons jamais été dénoncés..."
Les deux familles deviennent très proches. En janvier 1944, les rafles menées à Niort épargnent la maison.

"Pourtant, des gens savaient, se souvient Luce Godrie. Un jour, mon jeune frère Jacques avait fait une mauvaise blague en appelant de chez le Dr Laffitte, un voisin résistant, les gendarmes de Niort. Il leur avait chanté une chanson populaire de l'époque. Or il n'y avait que très peu de téléphones. Les gendarmes sont donc venus à la maison alors que les Bodenheimer étaient là. Ils ont emmené mon frère, qui a passé toute la nuit au poste à cirer toutes leurs bottes ! D'après son témoignage et quelques autres, certains gendarmes savaient pour la famille juive mais se sont tus."

Après la libération de Niort en septembre 1944, Sadi et sa fille repartent à Paris pour chercher travail et logement, tandis qu'Elvire et Robert restent chez les Godrie* jusqu'à la fin de l'année 1945.

Soixante ans ans après, Bobby et Luce, la fille de Lucile Marie Godrie*, se sont retrouvés à Niort.

Lien vers le Comité français pour Yad Vashem


Histoire

Lucile marie Godrie

Lucile Marie Godrie est ma grand-mère. Je vous adresse sa photo ainsi que la photo de la famille juive franco-allemande qu'elle a hébergée entre 1943 et 1945.
60 ans après, Bobby et Luce "les retrouvailles" à Niort
Grâce à internet, j'ai pu contacter le frère de Bobby à qui je dois beaucoup; il m'a communiqué les coordonnées de Bobby (son frère Alfred a été résistant dans la région de Pau) et n'était donc pas souvent ensemble.

Pour information :
Une stèle à la mémoire des 143 juifs déportés.
Grâce au travail de deux historiens, la liste des juifs arrêtés dans les Deux-Sèvres et déportés est gravée sur une stèle dévoilée à Niort le vendredi 3 février 2012 par les élèves du lycée Jean Macé de Niort. Cette stèle est située à proximité de la gare. Cette initiative revient à la ville de Niort dont le conseil général participé au financement.

19/12/2011
Auteur : Frédéric Psaltis-God

[Compléter l'article]

Témoignage de Virginie Psaltis, 22 ans, arrière-petite-fille de Lucile Godrie Huteau.
Lorsque j'étais petite, mon grand-père m'a un jour dit d'une voix pleine de tendresse :"Durant la Seconde Guerre, ton arrière-grand-mère a sauvé des juifs". Dans ses yeux, je pouvais lire de l'admiration.
Mon arrière-grand-mère s'appelle Lucile Marie Godrie Huteau, elle vivait à Niort, dans les Deux-Sèvres. Elle a accueillie en février 1943 dans une partie de sa maison la famille Bodenheimer, qui a échappé à la rafle du Vel d'Hiv quelques mois plus tôt. C’est une personne habitant près des Vieux Ponts de Niort, faisant partie d’un orphelinat (appelé RPA), qui était à la recherche d’un local discret pour loger les Bodenheimer.
Avec l’accord de son mari, Lucile accepta d’héberger clandestinement le père (réfugié allemand), Salomon dit Sadi, la mère (strasbourgeoise), Elvire et leurs deux enfants: Robert (dit Bobby par ses parents) et Renée-Laure. Quant à Alfred, le fils aîné, il est parti militer à Lyon dans la Résistance entre 1942 et la Libération. Deux chambres furent allouées à cette famille dans la maison du 110 rue de la Grange (au nord-ouest de la ville, dans un quartier isolé).
Très pauvre, la famille Bodenheimer, ne paie qu’une pension symbolique, procurée par le travail de Renée-Laure, aux établissements "Carrière et Jutarnon" artisans fabriquant de la limonade et autres boissons. Elle se procure ainsi du vin, très rare et rationné, qui sert à « payer » la paix relative laissée par les gendarmes.
Bobby va au collège Saint Joseph, où le sous-directeur le Frère LOUIS l’accepte bien que le sachant juif; sur l’intervention de mon arrière-grand-mère, il est dispensé d’assister aux messes car Bobby était censé l'aider à se rendre à une messe plus proche de leur domicile. Cette situation aurait pu être très dangereuse, l'aumônier du Collège étant également celui de la Milice.
Après la libération de Niort en septembre 1944, Sadi et sa fille repartent à Paris chercher du travail et un logement, tandis qu’Elvire et Bobby restent à Niort chez Lucile jusqu’à la fin de l’année 1945.
Le frère de Sadi, Heinrich a été déporté, ainsi que le voisin de Lucile, le docteur Lafitte, chirurgien à l’hôpital de Niort, qui fut déporté pour avoir opéré des résistants.
Mon arrière-grand-mère a eu le courage d’agir sous l’occupation nazie pour sauver de la mort Sadi, et sa famille. Il y a quelques mois encore, ma mamie m’a fait la confidence qu’elle, alors âgée de 18 ans, son frère et sa sœur avaient subi des pressions de la part du voisinage. "Un jour, une fermière qui pratiquait le marché noir, est venue à la grille de la maison. J'étais présente ce jour-là. Elle nous a mis en garde sur nos locataires. Ils pouvaient nous conduire à nous faire arrêter également si on était dénoncé... Ma mère n'y a pas prêté attention et s'en est allée. Nous n'étions pas au courant de la destination de ces familles, nous n'avions pas de TSF ni de journaux."
Pourtant quand j’étais une petite fille, elle ne m’avait jamais évoqué ce sujet. Par pudeur je pense, car cet acte d’amour a été naturel, normal, pour sa mère et elle-même.
Bobby, qui est décédé en mai 2011, a déclaré: "Le séjour chez Madame Godrie s'avère être la période la moins traumatisante de l'occupation. Madame Godrie nous assurait non seulement un toit et bien souvent la nourriture, mais donnait à mes parents un tel réconfort moral qu'ils lui ont été reconnaissants jusqu'à la fin de leur vie. (...) Je puis donc affirmer que l'attitude de Madame Godrie est uniquement due à sa grande compassion envers nous."
Quant à ma grand-mère, elle tiendra ses mots envers les Bodenheimer: «De Monsieur et Madame Bodenheimer, je garde un immense souvenir, ayant à leur conte une réelle affection. Monsieur Sadi, le père, m’a appris à jouer aux échecs et Madame Elvire, la mère, m’invitait à dîner bien souvent; des légumes cuits avec un os de veau, des boulettes de pâtes de sa fabrication et au fond desquels gonflaient des flocons d’avoine, un délice. (...) Alfred Bodenheimer, le deuxième frère, était venu quelques jours à la maison, nous discutions évènements, musique, sa préférence pour le compositeur Béla Bartok. Il m‘a fait connaître le chant des Partisans, j‘en ai retenu les paroles. »
C’est donc en 2012, que ma mamie a reçu de la main de Monsieur Michel Lugassy-Harel (ministre aux affaires administratives à l’ambassade d’Israël en France) le titre de « Juste parmi les Nations » pour sa mère, à titre posthume.
La cérémonie eut lieu à l'Hôtel de Ville de Niort en présence du préfet des Deux-Sèvres, Monsieur Pierre Lambert, Geneviève Gaillard (Maire de Niort, Présidente de la communauté d’agglomération de Niort et Députée des Deux-Sèvres) et Monsieur François Guguenheim (Délégué régional et Vice-président du comité français Yad Vashem).
Plusieurs discours ont été prononcés ce jour-là en l'honneur de mon arrière-grand-mère et de ma grand-mère, à la « France du cœur », dont celui de Danielle, la fille de Renée-Laure.
A cette occasion, les descendants de Sadi et Elvire, ont pu faire le déplacement, nous avons pu nous réunir autour d’un déjeuner pour évoquer ces temps de guerre. Ce fut très émouvant d’assister à ce repas et d’avoir rencontré cette grande famille, la valeur du geste héroïque dont a fait preuve mon arrière-grand-mère m’est d’autant plus apparue.
Le dimanche 14 octobre 2012, fut un jour rempli d'émotions. Il restera gravé, c'est sûr, à jamais dans ma mémoire.

19/02/2014
Lien : Témoignages

[Compléter l'article]
Réseau de sauvetage
Luce Godrie
 
Familles hébergées, cachées, aidées ou sauvées par Lucile Godrie
Salomon Bodenheimer (dit Sadi)
Elvire Bodenheimer
Robert Bodenheimer (dit Bobby)
Renée Bodenheimer
Alfred Bodenheimer

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Paul Joseph dit Joseph Bourson Arrêté comme otage et fusillé le 11 juin 1944 à Mussidan (Dordogne), Blog 2 pages, réalisation 2011
Auteur : Alain LAPLACE
Article rédigé à l'occasion de mes recherches généalogiques, puis la mise en ligne d'un blog (http://majoresorum.eklablog.com)dédié à la famille BOURSON qui a été expulsée en 1940 du village de Vigy (Moselle) et réfugiée à Mussidan (Dordogne) et les villages alentours où elle a vécu toute la durée de la guerre. Plusieurs personnes natives de Vigy faisaient partie des 52 otages fusillés le 11 juin 1944.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Comité national français en hommage à Aristides de Sousa Mendes
2 Connus ou inconnus mais Justes (C’est dans le sillon creusé par Aristides de Sousa Mendès, Madeleine Barot, Charles Altorffer, Marc Boegner, Henry Dupuy, Raoul Laporterie… que s'ancre le souvenir de tous ces Justes que la modestie pourrait renvoyer à l’oubli et à l’indifférence. Ce livret du Crif Sud-Ouest Aquitaine, écrit et coordonné par Hellen Kaufmann, présidente de l'AJPN, rend hommage à chacun des 225 Justes récompensés à ce jour en Aquitaine. La moindre des choses était de leur permettre de dire et de déposer leur histoire, pour que l’avenir ne les oublie plus jamais, ni eux ni les anonymes qui ont aidé au sauvetage de Juifs. )
3 La Prison militaire de Mauzac : camps d’internements sous Vichy (revue Arkheia, n°5-6, 2004. )
4 Victime en représailles à Mussidan
5 Souvenir Français Loudun - GABORIAUD Alphonse (Site du Souvenir Français - Comité de Loudun Page GABORIAUD Alphonse )
6 Souvenir Français Loudun - ROWEK Albert (Souvenir Français Comité de Loudun - Page ROWEK Albert )
7 Les neufs jours de Sousa Mendes - Os nove dias de Sousa Mendes (Documentaires de Mélanie Pelletier, 2012.
Avec António de Moncada de Sousa Mendes, Andrée Lotey, Elvira Limão, Hellen Kaufmann, Manuel Dias Vaz, Irene Flunser Pimentel, Esther Mucznik, José Caré júnior, Marie-Rose Faure, Maria Barroso… et António de Oliveira Salazar, Charles de Gaulle, le Maréchal Philippe Pétain, et le rabin Haïm Kruger. )

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***  Recherche de personnes

    Bonjour,
    je vous adresse une demande de recherche d'une personne que ma ma mère a bien connue au Lycée Jean macé de Niort (Deux-Sèvres) en 1943-1944.
    Cette personne, jeune fille à l'époque, fréquentait le même lycée et la même classe que ma mère; elle s'appelle Gisèle KHUN. Elles sortaient ensemble (voir photo jointe : prise en 1943 à la piscine de Niort : à gauche Gisèle Khun et à droite ma mère Luce Godrie. Gisèle Khun et une autre juive du lycée appelée Simone SHELTE portaient l'étoile et éatient donc déclarées. Après la rafle à Niort en janvier 1944, ma mère n'a plus revu ces deux jeunes femmes. Aussi ma mère, qui ma remis cette photo émouvante, souhaite savoir ce que sont devenues ces deux jeunes femmes. l'orthographe est peut-être différent pour le nom de SHELTE...
    Je vous remercie de votre contribution à ma recherche.
    Frédéric PSALTIS-GODRIE

    [répondre]

    J'ai trouve dans copains d'avant une personne âgée de 84 ans portant le nom de jeune fille KUHN je lui ai envoyé un message. Dans le Mémorial Yad Vashem il y a une Regine Kuhn... C'est un voisin qui a écrit ces informations. Quant à Simone Schelte j'ai trouve dans l'annuaire
    Schelte Toker Simone : 0324270536
      [répondre]
    Bonjour,

    et grand merci pour cette précieuse indication;
    ma mère a 2 ans de plus (née en septembre en 1925) un espoir nait;
    de plus, dans la presse de ce matin, la ville de Niort a annoncé qu'une stèle pour les juifs déportés des deux-Sèvres, place Jacques Liniers, va être instalée courant 2012.
    je ne manquerai pas de m'y reccueillir et de la prendre en photo.
    bien à vous, bonnes fêtes de fin d'année,
    Frédéric Psaltis-Godrie
      [répondre]

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