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Paris

Région :
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Département :
Paris

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(01/06/1942 - 19/08/1944) Préfet de police de la Seine lors de la rafle du Vél d’Hiv (1886-1953)
René Bouffet
(19/08/1942 - 19/08/1944) Préfet de la Seine. Arrêté et révoqué par la Résistance le 19 août 1944 (1896-1945)
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(1944 - 1946) Préfet de la Seine (1892-1971)
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Nita Raya

Texte pour ecartement lateral

Paris 75000 Paris
Nom de naissance: Raïssa Beloff-Jerkovitch
Date de naissance: 15/10/1915 (Chisinau (Moldavie))
Date de décès: 25/03/2015 (Trégastel (Côtes-d'Armor))
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Nita-Raya
Nita Raya
source photo : Studio Harcourt
crédit photo : D.R.
Nita-Raya
Nita Raya en revue
source photo : Studio Harcourt
crédit photo : D.R.
Nita-Raya
Avec Fernandel dans "Ignace" (1937)
source photo : Studio Harcourt
crédit photo : D.R.
Nita-Raya
Avec Raimu dans "Les Rois du sport" (1937)
source photo : Studio Harcourt
crédit photo : D.R.
Histoire

Disparition de Nita Raya à 99 ans : une grande artiste oubliée

Nita Raya, de son vrai nom Raïssa Beloff-Jerkovitch, est née le 15 octobre 1915 à Kichinev, en Moldavie.

Danseuse, meneuse de revue, chanteuse et actrice, elle a été la compagne de l'illustre Maurice Chevalier (1888-1972) à partir de 1935.

Arrivée en France en 1926, à onze ans, son père était à la fois tailleur et chauffeur de taxi.

Très douée, Nita suivra les cours de danse de la russe Olga Préobrajenska, et débuta au cabaret "Le bal Tabarin" avec Viviane Romance comme partenaire dans un spectacle de French Cancan. Un accident l'obligera à laisser tomber la danse pour s'orienter vers les cours de comédie de René Simon.

Enchaînant les petits rôles de figuration, elle débute au cinéma en 1931 dans "Olivier se marie", un moyen-métrage de Maurice de Canonge.
Au théâtre Hébertot, elle participe le 22 décembre 1934 à la création de "Marie Galante" de Jacques Deval. Elle n'a que 19 ans, elle rencontre Chevalier qui rentre d'Hollywood.
Le chanteur-vedette la découvre dans un petit rôle de "Broadway", une pièce américaine montée au Théâtre de la Madeleine dans laquelle Marlène Dietrich débuta.1

Chevalier lui apprendra à chanter et il la fera débuter au Petit-Casino, puis à Bobino, l'Européen et l'ABC. Après "Au son des guitares" en 1936, de Jean-Pierre Ducis, avec Tino Rossi (musique de Vincent Scotto), elle perce véritablement dans "Ignace" le plus gros succès de l'année 1937, un film de Pierre Colombier, avec Fernandel, où elle chante "La Mexicana" aux côtés d'Andrex.
Elle tourne avec les plus grands cinéastes de l'époque comme Abel Gance, Christian-Jaque, Marcel L’Herbier, Pierre Colombier.
En 1938, Maurice Chevalier joue aux côtés de Nita Raya dans la revue "Lambeth Walk" au Casino de Paris. Toujours en 1938, elle tourne "Chipée" de Roger Goupillières, mais surtout "Bécassine" de Pierre Caron (scénario de Jean Nohain), avec Max Dearly et Paulette Dubost. Un morceau exceptionnel ! Le film sortira très discrètement le 3 septembre 1940, éclipsé par la déclaration de guerre. Outre la judéité de Nita Raya, dans le collimateur de l'occupant allemand, des députés bretons essayèrent de faire interdire le film au motif qu'il donnait une mauvaise image de la Bretagne... 

Cachée près de Cannes

Nita Raya tombant sous le coup des lois anti-juives, Chevalier la cache dans sa villa "La Louque", à La Bocca, près de Cannes, jusqu'à la réquisition des lieux par l'aviation française.
Elle se réfugie alors en Dordogne, à Mauzac, dans la propriété des danseurs Desha Delteil et son mari Jean Myrio.
Lorsque l'armée allemande envahit la zone libre le 11 novembre 1942, Chevalier fait venir les parents de Nita Raya et leur fournit de faux papiers.

Un faux certificat...

Grâce à un faux certificat rédigé en roumain, Nita Raya échappera à la déportation. Le document, reconnu authentique, établissait qu’elle et sa mère Anna n'étaient pas juives mais catholiques orthodoxes.

Le 21 mars 1944, le directeur du Statut des personnes du Commissariat Général aux Questions Juives lui délivre une lettre de présomption de qualité non-juive. L’enquête avait été lancée en août 1943 par la redoutable section d'enquêtes et de contrôle du Commissariat général aux questions juives, la SEC.2 

En 1946, Chevalier se sépare de Nita Raya et cette année là, il évoquera son idylle amoureuse dans son livre "Ma route et mes chansons" (volume 3) paru chez Julliard. Une séparation due sans doute à la courte relation de Nita avec Francis Lopez, le compositeur basque qui proposait aussi des chansons à Maurice Chevalier. Lopez écrira dans ses mémoires : « Mi-femme enfant, mi-femme fatale, bien plus jeune que Maurice, qui portait toujours beau malgré sa cinquantaine avancée, elle était la juste récompense d’une star internationale ». « Jambes interminables, hanches rondes et poitrine haute, Nita Raya nous regardait de ses yeux noirs, avec un air soumis qui laissait croire à chaque homme qu’il pouvait être le seul, l’unique…. Pourtant, elle n’aguichait pas. Simplement, elle était une machine à faire rêver. Involontairement, ce qui est pire. Et, c’est pour ça qu’elle devint la vedette des Folies-Bergère ».3

Mariée en 1949 à Joseph Akcelrod

A 34 ans, en 1949, Nita Raya épouse Joseph Akcelrod, un industriel de 35 ans. Le couple aura un enfant, Patrick, né en 1951, mais un divorce les séparera en 1954. Cette année là, Nita Raya joue son dernier rôle au cinéma dans "La rafle est pour ce soir" de Maurice Dekobra où elle donne la réplique à Armand Mestral. Sa carrière s'essouffle et ses interviews deviennent rares. Dans "Samedi soir" du 24 décembre 1954, elle répond aux questions de Monique Galy et évoque ses origines roumaines. Après le grand écran, elle revient à sa première passion, la danse et on la retrouve en 1955 comme meneuse de revue aux Folies-Bergère.

Elle chante et écrit pour Piaf

Dans les années soixante, Nita Raya devient auteure de chansons et s'affilie à la SACEM. Elle écrit pour les éditions Méridian et Concorde jusqu'en 1966.

Nita Raya comptera particulièrement dans la fin de carrière d'Edith Piaf, née comme elle en 1915. Non seulement elle chante en première partie de ses concerts mais surtout elle lui écrira deux chansons inoubliables : "Je m'imagine" en 1960, (musique de Marguerite Monnot), et "Toujours aimer" en 1961, (musique de Charles Dumont). Elle est aussi l'auteure de "Pourquoi je l'aime" chantée par Théo Sarapo, le dernier mari de Piaf.

En 1966, l'annonce du décès de Nita Raya sera faite par erreur ! Une fausse nouvelle mentionnée par Miguel Azzopardi dans "Le Temps des vamps 1915-1965, cinquante ans de sex appeal" paru chez L'Harmattan en 1997, et par Régine dans ses mémoires, "Mes P'tits papiers", parues en 2002 chez Pauvert.

Nita Raya a vécu ses dernières années entre Trégastel et Perros-Guirec, en Bretagne, dans une maison de retraite médicalisée. Le journal local, "Le Télégramme" la montrait toute pimpante aux côtés du maire, lors d'un banquet d'anciens donné en janvier 2012. Son fils, devenu un grand industriel (il est le PDG de la société d'armement Manurhin), confiait quelques temps avant sa disparition, qu'elle était "fatiguée" et "qu'elle a de plus en plus de mal à reconnaître ses proches".

Désormais, Nita Raya appartient à l'Histoire de la scène et du cinéma. Depuis le décès d'Yvette Lebon, à 103 ans, le 28 juillet 2014, la doyenne des actrices est Gisèle Casadesus, qui a fêté ses 100 ans le 14 juin 2015.

07/09/2020
Auteur : Thierry Noël-Guitelm
Source :
La face cachée de l'étoile jaune
Lien : La face cachée de l'étoile jaune

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Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse 7 pages, réalisation 2013
Auteur : Thierry Noël-Guitelman - terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. )
2 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André )
3 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
4 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
5 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
6 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
7 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
8 Les grands entretiens : Simon Liwerant (Témoignage de Simon Liwerant est né en 1928. Son père Aron Liwerant, ouvrier maroquinier né à Varsovie, et sa mère Sara née Redler, seront arrêtés et déportés sans retour. )

Notes

- 1 - Maurice Chevalier, « les tempes grises », in Ma route et mes chansons volume 3, (Mémoires), Ed. Julliard, Paris, 1946. « Elle y jouait un rôle de second plan avec tant de simplicité et elle était d’une si juvénile beauté que mon intérêt masculin, un peu trop au repos depuis mon retour d’Amérique, se mit à rebondir. Elle avait dix-neuf ans. Très belle, brune, superbe plastique et dominant toute cette féminité, une grâce, une gentillesse naturelle qu’agrémentait encore une intelligence peu commune chez un semblable « poulet de grains ». Un e sorte de complexe d’infériorité que je lui sentis dès notre entrée en conversation la rapprocha encore plus de moi et nos premières entrevues, toutes platoniques, mais si fraiches et agréables, m’apprirent que mon cœur, si largement mis à contribution au cours de mon existence amoureuse, avait, malgré tout, gardé un coin tout neuf pour un sentiment d’une qualité encore inconnue. Elle respirait la vraie jeunesse. L’atmosphère des coulisses n’avait pas encore eu le temps de la flétrir et l’avait seulement déniaisée. Elle était une surprise, une apparition dans ma vie…Je n’avais jamais rencontré dans le monde artistique, un alliage si inconcevable de beauté, d’esprit et de modestie ».
- 2 - CDJC-XXXVI-83 Lettre du 14 mars 1944 de M. Boutmy, directeur du Statut des personnes, au directeur de la Section d'enquête et de contrôle. <br>CDJC-LXXXIX-126 Note du 20 août 1943 du directeur de la SEC - Section d'enquête et de contrôle en zone occupée - adressée au directeur de la SEC de Vichy).
- 3 - (3) Francis Lopez, Flamenco, la gloire et les larmes, Presses de la Cité, Paris, 1987, p. 91.

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