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Histoire
L’abbé Péan est nommé curé de Draché en 1930, avec charge de desservir Maillé et La Celle-Saint-Avant.
12/02/2010
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Il est incorporé en avril 1940 comme artilleur à Nantes et fait prisonnier. Après quelques mois de captivité il est libéré comme malade début 1941. Il décide de résister et nuire à l'occupant par tous les moyens. Draché, à proximité de la zone occupée et de la ligne de démarcation, lui offre l'occasion de s'opposer à l'occupant et de secourir les persécutés. Il taille plusieurs brèches dans la ligne de démarcation. Curé le jour, il aide la nuit un grand nombre de personnes, prisonniers, évadés, Juifs traqués, aviateurs alliés... à passer la ligne de démarcation et les accueillent dans son presbytère. Il entre dans réseau Vengeance en mars 1943. Il est également affilié aux réseaux Libération-Nord, Marie-Claire, Marie-Odile et au groupe Jade-Amicol de l'État-major interallié. Il a pratiqué la résistance sous toutes ses formes : évasion de prisonniers, passages clandestins de la ligne de démarcation, service de renseignements, hébergement d’agents secrets, rapatriement d’aviateurs alliés, fabrication de fausses cartes, camouflage des réfractaires du STO, parachutages, etc. Il est nommé responsable départemental de l'Indre-et-Loire en septembre 1943. Il "travaille" avec la famille Goupille et les scouts de Tours (dont Jacques Borgnet). Arrêté le 13 février 1944 par des Français et remis à la Gestapo alors qu'il venait de terminer son office à La Celle-Saint-Avant, il est emmené à la prison de Tours où il sera torturé à mort. Il meurt le 28 février 1944 sans avoir dénoncé un seul de ses camarades. France-Soir du 3 septembre 1945 citait un propos de Clara Knecht, la sadique tortionnaire de la Gestapo, en un jour de vantardise : "C’est moi qui ai “crevé” le curé de Draché." Henri Péan , grand résistant
L'abbé Henri Péan, curé de Draché, prisonnier libéré en 1941 organise immédiatement un réseau de passage de la ligne de démarcation.
08/02/2010
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Engagé au réseau Vengeance en mars 1943, organise dix groupes francs, et met sur pied une équipe de parachutages. Nommé en septembre 1943 responsable départemental de l'Indre-et-Loire, il organise le recrutement et le groupement des éléments du réseau. Arrêté le 13 février 1944 par la Gestapo, torturé â la prison de Tours où il meurt le 28 février 1944 à la suite des sévices subis. Ces lignes sont loin de nous donner une idée complète de l'activité de l'abbé Péan. En outre du réseau Vengeance, il était affilié aux réseaux Libération-Nord, Marie-Claire, Marie-Odile et au groupe Jade-Amicol de l'État-major interallié. Dés sa libération en 1941, il a pratiqué sans arrêt, avec un dévouement admirable, une capacité peu commune de travail la résistance sous toutes ses formes : évasion de prisonniers, passages clandestins, juifs et autres de la ligne de démarcation, service de renseignements, hébergement d'agents secrets, rapatriement d'aviateurs alliés, fabrication de fausses cartes, camouflage de réfractaires du STO, parachutages, etc. Trois, années sur les routes, de jour et de nuit, par tous les temps, souvent 30 kilomètres à pied ou 100 kilomètres en vélo, trois années de fatigues inouïes et de continuelles alertes, 2.000 personnes au moins, secourues, parachutages, tout cela, et bien d'autres exploits, que nous ignorons. Chronologie [Ajouter] Deposer une annonce
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