Soutenez le travail de l'AJPN
space  Mot de passe oublié    S'inscrire
  Recherche de personne, de lieu : affiche la page   Recherche type Google : propose des pages 
 
 
Page d'accueil Les communes de France durant la  Seconde Guerre mondiale  
Anonymes, Justes et Persécutés durant la période Nazie dans les communes de France
804 annonces de recherche
Votre Opinion
Actualités de l'AJPN
Revue de presse
39/45 en France (WWII)
base des données identifiées par AJPN.org
Nouveaux articles
Une page au hasard
36585 communes
95 départements et l'étranger
1203 lieux d'internement
715 lieux de sauvetage
33 organisations de sauvetage
4186 Justes de France
918 résistants juifs
12162 personnes sauvées, cachées
Expositions pédagogiques AJPN Exposition pédagogique 2e guerre mondiale : la guerre, l'occupation, la vie quotidienne, les lois antisémites, les rafles, les justes, les enfants cachés, les rescapés, les témoins L'enfant cachée
Das versteckte Kind

Chronologie 1905/1945
En France dans les communes
Les Justes parmi les Nations
Républicains espagnols
Tsiganes français en 1939-1945
Les lieux d'internement
Les sauvetages en France
Bibliothèque 1274 ouvrages
Cartographie
Glossaire
Audience : Xiti Plan du site
Signaler un problème technique
Imprimer cette page
Paris

Région :
Île-de-France
Département :
Paris

Préfets :
Achille Villey-Desmeserets
(1934 - 1940) Achille Joseph Henri Villey-Desmeserets, Préfet de la Seine (1878-1953)
Charles Paul Magny
(13/10/1940 - 19/08/1942) Préfet de la Seine (1884-1945)
François Bard
(14/05/1941 - 01/06/1942) Amiral François Marc Alphonse Bard, Préfet de police de la Seine (1889-1944)
Amédée Bussière
(01/06/1942 - 19/08/1944) Préfet de police de la Seine lors de la rafle du Vél d’Hiv (1886-1953)
René Bouffet
(19/08/1942 - 19/08/1944) Préfet de la Seine. Arrêté et révoqué par la Résistance le 19 août 1944 (1896-1945)
Marcel Pierre Flouret
(1944 - 1946) Préfet de la Seine (1892-1971)
Charles Léon Luizet
(1944 - 1947) Préfet de police de la Seine (1903-1947)

À lire, à voir…

Julien Blanc Julien Blanc
Au commencement de la Résistance : Du côté du musée de l'Homme 1940-1941

ACHETER EN LIGNE

Laurent Galandon Laurent Galandon
Jeanne Puchol
Laurence Croix
Vivre à en mourir

ACHETER EN LIGNE

Françoise Siefridt Françoise Siefridt
J'ai voulu porter l'étoile jaune : Journal de Françoise Siefridt, chrétienne et résistante

ACHETER EN LIGNE

Janine Gerson Janine Gerson
Bella : Itinéraire mémoriel

ACHETER EN LIGNE

Philippe Castetbon Philippe Castetbon
Ici est tombé

ACHETER EN LIGNE

Anne Sinclair Anne Sinclair
21 rue La Boétie

ACHETER EN LIGNE

Roselyne Bosch Roselyne Bosch
La Rafle

ACHETER EN LIGNE

 Collectif Collectif
Jean-Pierre Guéno
Paroles d'étoiles - Mémoire d'enfants cachés (1939-1945)

ACHETER EN LIGNE

Rachel Ségal Rachel Ségal
Ecole de la rue Tlemcen

 

Pierre Sudreau Pierre Sudreau
Sans se départir de soi

ACHETER EN LIGNE

Joseph Weismann Joseph Weismann
Après la rafle

ACHETER EN LIGNE

Zysman Wenig Zysman Wenig
Hélène Wenig
Lettres à Khayè : Correspondance clandestine d'un amour en temps de guerre

ACHETER EN LIGNE

France Hamelin France Hamelin
Femmes en prison dans la nuit noire de l'occupation - Le Dépôt, la petite Roquette, le camp des Tourelles

ACHETER EN LIGNE

Serge Klarsfeld Serge Klarsfeld
L'étoile des Juifs

ACHETER EN LIGNE

Marie-Claire Scamaroni Marie-Claire Scamaroni
Indomptable et Rebelle

ACHETER EN LIGNE

François Szulman François Szulman
Le Petit Peintre de Belleville

ACHETER EN LIGNE

Cédric Gruat Cédric Gruat
Hitler à Paris - Juin 1940

ACHETER EN LIGNE

Jean-Claude Bartoll Jean-Claude Bartoll
Agnès Barrat-Bartoll
Cédric Hervan
Le dernier des Schoenfeld

ACHETER EN LIGNE

Jacques Biélinky Jacques Biélinky
Renée Poznanski
Journal, 1940-1942 : Un journaliste juif à Paris sous l'Occupation

ACHETER EN LIGNE

Pierre Lubek Pierre Lubek
La Shoah : hériter du silence

ACHETER EN LIGNE

Hélène Berr Hélène Berr
Le Journal d'Hélène Berr : 1942-1944

ACHETER EN LIGNE

Benoît Rayski Benoît Rayski
L'affiche rouge

ACHETER EN LIGNE
[Ajouter un ouvrage]

Texte pour ecartement lateral

Annette Szwarcberg

Texte pour ecartement lateral

Paris 75000 Paris
Nom de naissance: Szwarcberg
Nom d'épouse: Thau
Date de naissance: 1939
[Créer un nouvel article et/ou ajouter une photo]

Annette-Szwarcberg
Annette
source photo : Arch. fam.
crédit photo : D.R.
Histoire
D’origine polonaise, les Szwarcberg arrivent en France dans les années 1930.

Annette Szwarcberg est née en 1939.
Son père, coiffeur à Paris, est interné en 41 à Pithiviers. Gravement malade il peut s’en échapper.

Avec de faux papiers, la famille se réfugie en 1942 à Sainte-Feyre, Avec de faux papiers, la famille se réfugie en 1942 dans la Creuse à Sainte-Feyre, où naît un garçon. Avec trois enfants en bas âge, se cacher, fuir pour éviter une arrestation devient difficile.

Mis en relation par Mme Cécile Gros, de Chanteloube, les parents décident de confier leurs filles, Annette, 3 ans, et Berthe, à la famille Pinet.

Rejoindre La Chaise-Gonot, à 50 km environ, est une véritable expédition qui démontre le grand isolement de la Creuse à l'époque. Le train de Guéret à Aigurande, puis un chauffeur de l'entreprise Guillon les conduit en camion jusqu'à Lourdoueix-Saint-Pierre, enfin le trajet - épuisant pour les deux enfants - se termine à pied jusqu'à La Chaise.

Le couple Pinet héberge Annette et sa sœur Berthe, sous le nom de Germond, jusqu’à la fin de la guerre en sachant pertinemment qu’elles étaient juives. Elles sont un peu devenues les filles adoptives de ce couple, à l'époque sans enfant.

Un garçon plus âgé, Paul Celik ou Sélik était aussi réfugié chez les Pinet.

Les Pinet étaient des agriculteurs creusois ordinaires. Il n’avaient pas d’engagements philosophique, religieux ou politique marqués. Ils n’étaient pas membres actifs de réseaux de résistance, même si, étant la seule famille du village à posséder un poste de radio, les résistants venaient le soir chez eux écouter les messages de la BBC.

Annette n’a pas gardé le souvenir du passage de la ligne de démarcation, mais elle s’étonne encore d’avoir compris qu'il lui fallait impérativement oublier son patronyme (Szwarcberg) : s'appeler Annette Thau serait la clé de sa survie.

A Sainte-Feyre, son père est soigné au sanatorium par le docteur Delbecque, responsable médical - un résistant - et par sa secrétaire Cécile Gros.

Son témoignage est la traduction d'un article paru en anglais, dans le magasine Three Generations Speak. Annette Thau y fait le récit de son séjour en Creuse durant la guerre.

Une grande difficulté pour raconter.
"J'ai assisté à quelques manifestations, sur les enfants cachés, qui se sont tenues dans le comté de Bergen et, là, j'ai découvert l'atelier d'écriture de l'École de Moriah. J'avais eu l'idée d'écrire un récit sur la guerre depuis longtemps mais je ne m'y étais pas vraiment mise. J'ai pensé que l'atelier de Moriah pouvait me donner l'énergie nécessaire pour prendre du papier. C'est ce qui s'est produit. Je suis encore très partagée par rapport à cette expérience. Je veux la vivre mais, en même temps, je la refuse. J'ai trouvé très éprouvant d'écrire ce morceau. J'ai du mal à penser à moi enfant et à mes parents morts, tous deux, sans tristesse ni larmes. J'aimerais, à la fois, continuer et terminer le morceau que j'ai commencé.

L'état d'esprit de sa famille après la guerre.
Je n'arrive pas à me souvenir d'un moment où je n'avais pas connaissance de l'holocauste. Il est attaché de façon inextricable à mes plus lointains souvenirs d'enfant et plus tard partie intégrante de ma vie. Un grand nombre d'amis rencontrés aux Etats-Unis étaient également des survivants et ils parlaient souvent de la guerre. J'ai grandi au milieu de récits d'horreur. Un couple qu'ils connaissaient s'était connu à Auschwitz où la femme avait mis au monde un enfant. Ils avaient tué leur bébé de leurs propres mains pour éviter à tous trois une mort certaine.

Grandir dans la maison de mes parents fut difficile. Ma mère était une femme malheureuse qui pleurait constamment sur sa famille disparue. Curieusement, mon père ne parlait jamais de sa famille à Varsovie. Mais il était obsédé par la guerre et avait réuni une énorme collection à ce sujet. Il parlait constamment de la guerre et des expériences de notre famille.

Pendant des années, je pensais à ma vie comme à un souvenir lointain. C'était vraiment difficile pour moi de classer les différents événements échoués dans ma mémoire. Une chose est certaine : je n'étais qu'une enfant quand la guerre s'est terminée

Ses souvenirs de Creuse durant la guerre
Mes souvenirs sont, pour la plupart, liés à un endroit particulier : le village de Creuse où j'ai passé les trois dernières années de la guerre et, plus tard, mes vacances d'enfant. Finalement, en raison de la façon dont j'ai été élevée, la chronologie des événements de l'époque est confuse dans mon esprit. J'ai du mal à faire la distinction entre ce que mes parents m'ont raconté et ce dont je me souviens réellement.

Les souvenirs les plus vivaces sont ceux du village et de la vie que j'y ai eue étant enfant. De façon curieuse, ils sont, pour moi, des souvenirs heureux. La Creuse était alors une région pauvre et arriérée. Je me rappelle la maison de René et Lucienne Pinet, cette famille de paysans qui me cachèrent ainsi que ma sœur pendant trois ans. C'était une maison de pierre avec une pièce unique, une grande cheminée et un toit de tuiles rouges. L'étable avec les vaches faisait partie de la maison. Il n'y avait aucun sanitaire : nous allions dans les champs. La cheminée et un poêle à bois étaient les seules sources de chaleur en hiver. Il n'y avait ni électricité ni bougie mais des lampes à pétrole. Le seul point d'eau était le puits où nous tirions l'eau en remontant le seau à la main. La famille Pinet produisait tout ce que nous mangions. Ils cultivaient la terre avec une charrue. Les vaches donnaient le lait, les poules les œufs. J'ai appris à filer la laine avec une quenouille après la tonte des moutons, à faire le beurre et la crème avec une baratte.

Cependant, quand je pense à ce lieu, je me sens envahie par un sentiment de bonheur et de grande beauté. Des scènes indélébiles sont restées gravées en moi. Je me souviens des jours d'été quand on coupait le blé. C'était mon travail de glaner et lier les chaumes (…).

A la moisson, tout le village s'activait à la batteuse. Un villageois, André Fauconnier, jouait du violon, on dansait, on festoyait. A Noël, un autre villageois m'avait fait cadeau d'une paire de sabots sculptés d'une rose.

La rafle du Vel d'Hiv'
Plus tard, dans ma vie, la guerre semblait s'être évanouie de moi. Je n'y pensais plus, exceptées les occasions où nous retournions en France voir la famille Pinet mais, d'une certaine manière, la guerre n'était jamais loin de moi. Un incident relaté dans un documentaire français "Le chagrin et la pitié" me l'a remise en mémoire. Un des narrateurs du film évoque une pratique, peu connue dans les années 1942-1943, qui était en cours à Paris. Les nazis demandaient à la police française de les aider à trouver les enfants juifs. Ils les emmenèrent dans un grand gymnase, le Vel d'Hiv, et les gardèrent trois jours sans nourriture. Les enfants terrifiés furent mis dans des wagons à bestiaux et expédiés à Auschwitz. Aucun ne survécut.

Je ne savais pas cela ou peut-être l'avais-je oublié. Pourtant, quand j'ai vu le film, j'ai réalisé combien j'avais eu de la chance. Si mon père ne m'avait pas emmené hors de Paris, si la famille Pinet ne m'avait pas cachée, j'aurais été un de ces enfants et serais depuis longtemps : cendres et fumée.
"

Lettre d'Annette Thau à un ami rencontré pendant la guerre : Traduite de l'anglais par Mme R. Ney.

Après guerre, toute la famille Szwarcberg reste en relation d’amitiés avec M et Mme Pinet et revient les voir durant l’été. Elles et sa sœur Berthe (décédée en 1999) sont un peu devenues les filles adoptives de ce couple sans enfant.

En 1949, le père d’Annette décide d’émigrer vers les États-Unis. La traversée s’effectue sur le "Ville de Paris", mais au troisième pont, dans une atmosphère surchauffée par la proximité des machines.

L’intégration aux États-Unis se passe mal. Débarqués sans le sou, la fortune ne leur sourit pas. Aux difficultés matérielles s’ajoutent des difficultés psychologiques. Les parents d’Annette sont, comme tant d’autres survivants, hantés par les fantômes de leurs proches disparus dans la Shoah. Elle garde le souvenir douloureux d’une mère constamment en pleurs et d’un père, irritable, qui déforme la réalité de son passé.

Dès qu’elle le peut, pour fuir une atmosphère familiale pesante, Annette s’échappe vers l’Université où elle réussit de très brillantes études. Elle décroche, à la grande fierté de ses proches, le titre de Docteur. Spécialiste de littérature française, elle l’enseigne à l’Université et publie plusieurs livres sur des écrivains français dont Max Jacob. Plus tard, elle se tourne vers les sciences économiques.

Mariée - son époux est aujourd’hui directeur du Département d’électronique appliquée à la City hall University de New York - elle a deux fils, tous deux diplômés d’Harvard. Son cadet est un des concepteurs d’Apache, le système de gestion de site web, dont le code est mis à la disposition de tous, en freeware.

Une réussite personnelle qui va occulter pendant longtemps le passé. Mais, dans les années 90, Annette éprouvera le besoin de préciser son histoire personnelle qui croise, on le voit, l’histoire contemporaine. C’est ce qu’elle tente aujourd’hui..

30/10/2010
Lien : Bonjour les enfants !

[Compléter l'article]

Chronologie [Ajouter]
Cet article n'est pas encore renseigné par l'AJPN, mais n'hésitez pas à le faire afin de restituer à cette commune sa mémoire de la Seconde Guerre mondiale.


Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]

Comment ajouter le votre. En savoir plus…

Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse 7 pages, réalisation 2013
Auteur : Thierry Noël-Guitelman - terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. )
2 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André )
3 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
4 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
5 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
6 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
7 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
8 Les grands entretiens : Simon Liwerant (Témoignage de Simon Liwerant est né en 1928. Son père Aron Liwerant, ouvrier maroquinier né à Varsovie, et sa mère Sara née Redler, seront arrêtés et déportés sans retour. )

Annonces de recherche
[Déposer une annonce]

[Signaler que le contenu de cet article vous semble erroné]


Avertissement Les informations affichées sur le site de ajpn.org sont fournies par les personnes qui contribuent à l'enrichissement de la base de données. Certaines, notamment les témoignages, ne peuvent être vérifiées par ajpn.org et ne peuvent donc pas être considérées d'une fiabilité totale. Nous citons les sources de ces informations chaque fois qu'elles nous sont communiquées. Toutes les demandes de rectification de données erronées sont bienvenues et, dans ce cas, les corrections nécessaires sont appliquées dans les meilleurs délais en citant la source de ces corrections. C'est par cette vigilance des visiteurs de notre site que nous pouvons assurer la qualité des informations conservées dans la base de données ajpn.org
* Juste parmi les Nations
 
visiteurs connectés

Justes parmi les Nations - Righteous among the Nations - De Gerechten mank de Völker - Giusti tra le nazioni - Drept între popoare - Gerechter unter den Völkern - Sprawiedliwy wsród Narodów Swiata - Rechtvaardige onder de Volkeren - Justuloj inter la popoloj - Rättfärdig bland folken - Spravodlivý medzi národmi - Spravedlivý mezi národy - Vanhurskaat kansakuntien joukossa - Világ Igaza - Justos entre as nações - Justos entre las Naciones - Justos entre les Nacions
© Lhoumeau, Marchal 2008 2019