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Groupement Palestinien de Travailleurs Étrangers

665e GPTE
durant la Seconde Guerre mondiale

Texte pour ecartement lateral Commune : 19300 Soudeilles
Sous-préfecture : Ussel
Canton : Meymac
- Corrèze

Période d'activité: 1941-1942
Population internée: Juifs

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Histoire
La loi du 27 septembre 1940, “Loi sur la situation des étrangers en surnombre dans l’économie nationale”, crée les “Groupes de travailleurs étrangers” ou GTE : Art.1er - Les étrangers de sexe masculin, âgés de plus de 18 ans et de moins de 55 pourront, aussi longtemps que les circonstances l’exigent, être rassemblés dans des groupements d’étrangers s’ils sont en surnombre dans l’économie nationale et si, ayant cherché refuge en France, ils se trouvent dans l’impossibilité de regagner leur pays d’origine.
Elle prévoit également de mettre les GTE à la disposition d’entreprises. L'objectif est de fournir de la main d'œuvre pour les travaux agricoles, forestiers et industriels.

Les GTE viennent en remplacement des Compagnies de travailleurs étrangers (CTE) créées en 1939 pour pouvoir utiliser la main-d’œuvre des réfugiés républicains espagnols et appelées aussi “Compagnies de travailleurs espagnols” ou “Compagnies de travailleurs catalans”.
En mai 1940, on compte 55 000 hommes dans les CTE d’Espagnols. L'effectif moyen de 200 hommes par compagnie.

En janvier 1941 commence l’incorporation systématique de la population internée masculine dans les GTE, forme d’exclusion moins onéreuse que les camps.
On estime que 60 000 hommes environ sont internés dans les GTE de la zone libre en juillet 1941.

Courant 1941 l’administration crée des GTE entièrement composés de Juifs, qu’elle baptise : “Groupes palestiniens”, parfois appelés “groupes juifs homogènes”.

Au printemps 1942 existent dix “groupes homogènes” ou “palestiniens”, à Aubagne, La Besseyre-Saint-Mary, Chabreuges, Manzat, Mauriac, Ruffieux, Septfonds, Soudeilles, Tombebouc et Vidauban.

Le régime disciplinaire des camps de travail-GTE défini par un décret du 22 février 1941 qui prévoir les sanctions à appliquer en cas d’indiscipline ou d’abandon de poste :
1. Envoi dans un groupe disciplinaire.
2. Envoi dans un camp d’internement.

En juin 1941, les Allemands réquisitionnent des GTE transférés sous l'autorité de l'organisation Todt en zone occupée.

En décembre 1941, Vichy décide d’interner tous les Juifs étrangers arrivés en France après le 1er janvier 1936 et l'incorporation immédiate dans les compagnies de travail de ceux qui se trouvent sans ressources puis la Circulaire Pucheu du 2 janvier 1942 prévoit également l'incorporation des Juifs naturalisés français après le 1er janvier 1936.

Les GTE peuvent avoir un effectif de 30 à 2 000 hommes et cantonnés dans des lieux aussi divers que des usines désaffectées (Albi), des châteaux (Arlanc-Mons, Aubagne, Nébouzat, Tombebouc), des fermes (Carnon-Plage, Chibron à Signes) ou des maisons au milieu des village (Les Mées, Saint-Sauveur à Bellac), les tribunes d’un stade de foot (La Ciotat), des garages (Saint-Cyr-sur-Mer), d’anciennes fortifications (Fort de Chapoly à Lyon).Certains tentent de s'échapper, mais jusqu’en été 1942 et les déportations d'août 1942, les fugitifs sans-droits, sans argent et privés de papiers et de tickets d'alimentation, sont vite repris, faute de soutien dans la population et envoyés en camps disciplinaires.

Le nombre de travailleurs juifs dans les GTE se situe entre 6 000 et 8 000 au printemps 1941.
En août 1942, commencent les déportations de la zone sud, qui vident les camps et la quasi-totalité des travailleurs des camps palestiniens, soit environ 2 000 Juifs.

Les GTE ont fonctionné jusqu'à la Libération en 1945 et les rapatriements se sont souvent étalés jusqu’en 1948.

26/11/2009

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1 Famille internée - 665e GPTE [Ajouter une famille]

Famille Goldberg : 
Nationalité Polonaise
Froïm et son fils Josek Goldberg internés au 665e GTE ont pu s'évader

Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Centre d'études tsiganes (Bibliographie )

Chronologie [Ajouter]

12/04/1939 - Décret du 12 avril 1939 sur la création des CTE (Compagnies de Travailleurs Étrangers).
27/09/1940 - Loi du 27 septembre 1940 sur la création des GTE (Groupements des Travailleurs Étrangers).
22/02/1941 - Décret du 22 février 1941 sur les sanctions à appliquer dans les GTE (Groupements des Travailleurs Étrangers).
05/08/1942 - La circulaire n° 2765 du secrétaire général à la Police envoyée au préfet régional de Limoges vise les étrangers suivants en vue de leur transfert en zone occupée : "Les israélites allemands, autrichiens, tchécoslovaques, polonais, estoniens, lituaniens, lettons, dantzicois, sarrois, soviétiques et les réfugiés russes entrés en France postérieurement au 1er janvier 1936 incorporés dans des groupes de T.E., hébergés au centre du Service social des étrangers, dans les centres des comités privés ou dans ceux de l'UGIF, placés dans les centres de regroupement israélites en application des circulaires du 3 novembre 1941 et du 2 janvier 1942 ainsi que ceux en résidence libre, seront transportés en zone occupée avant le 15 septembre". La circulaire exclut quelques catégories de Juifs, dont les vieillards de plus de 60 ans, les enfants de moins de 18 ans non accompagnés, les femmes enceintes...
26/08/1942 - Rafle de Juifs réfugiés en Limousin. 446 Juifs dont 68 enfants de la région sont regroupés au camp de Nexon sont acheminés vers Drancy le 29 août 1942 et déportés vers Auschwitz par les convois n° 26 et 27.
02/11/1945 - Ordonnance du 2 novembre 1945 sur la dissolution des GTE (Groupements de Travailleurs Étrangers).

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Corrèze

Région :
Limousin
Département :
Corrèze

Préfets :
Pierre Berger
(1941 - 1942) Pierre Jean Berger, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
Antoine Lemoine
(01/05/1942 - 1943) Antoine Jean Marcel Lemoine, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
René Rivière
(Jan. 1943 - 1943) René Édouard Rivière, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
Marc Freund-Valade
(11/09/1943 - 10/05/1944) Marc Paul Freund dit Freund-Valade, Préfet de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)
André Fourcade
(10/05/1944 - 06/1944) André Fourcade dit Vergnaud, Commissaire régional de la République de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne), arrêté par la Gestapo en juin 1944, fusillé à Buzet-sur-le-Tarn le 17 août 1944
Pierre Boursicot
(23/10/1944 - 1946) Commissaire régional de la République de la région de Limoges (Corrèze, Creuse et Haute-Vienne et les parties non-occupées de la Charente, du Cher, de la Dordogne, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Vienne)

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La Résistance et le rail, Le cas du Limousin - 1939-1944

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Adieu les enfants (1942-1944)

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