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Lieu d'internement

Camp du Polo de Beyris (Frontstalag 222)
durant la Seconde Guerre mondiale

Texte pour ecartement lateral Commune : 64100 Bayonne
- Pyrénées Atlantiques

Période d'activité: 1939 - 1947
Superficie: 8,5 hectares
Capacité: 10 000
Population internée: Espagnols puis "indigènes" puis "collabos" et prisonniers allemands

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Camp-du-Polo-de-Beyris-(Frontstalag-222)
source photo : Aubert
crédit photo : D.R.
Histoire
Les 4 vies du camp de Polo-Beyris
Le Camp du Polo de Beyris a eu quatre vies.
1. Centre d’hébergement des républicains espagnols ;
2. Frontstalag 222, camp de prisonniers coloniaux français ;
3. Camp de l’Épuration pour "collaborateurs" ou pseudo-collaborateurs ;
4. Dépôt de prisonniers de guerre allemands.

Création d’un centre d’hébergement pour réfugiés espagnols
Dans les années 30, la ville de Bayonne se dote d’un terrain de polo, lieu de rendez-vous de l’aristocratie française et étrangère en villégiature sur la Côte Basque. Le Polo de Beyris s’étend alors sur 8,5 hectares, en limite des communes de Bayonne et d’Anglet.

Au début de l’année 1939, en raison de l’arrivée massive des réfugiés espagnols, le préfet réquisitionne les installations du Polo de Beyris. Des dizaines de familles de républicains sont alors entassées dans les écuries et les vestiaires du club de polo. Le 30 septembre 1939, 247 femmes et enfants de combattants républicains sont évacués et renvoyés de force en Espagne. Les hommes valides sont transférés dans divers camps d’internement puis sont regroupés en compagnies de travailleurs étrangers destinées à soutenir l’effort de guerre.

Le Camp du Polo de Beyris : Frontstalag 222
L’offensive allemande de mai-juin 1940 se solde par l’écrasante défaite que l’on sait. Apparaissent alors en zone occupée les Fronstalags, camps ouverts essentiellement en France et en Pologne, destinés aux soldats prisonniers issus des colonies françaises. En avril 1941, on en dénombre 22 en zone occupée qui concernent pas moins de 69 000 prisonniers "indigènes", parmi lesquels 50 000 Nord-Africains, 16 000 Sénégalais (incluant des Soudanais, Togolais et Voltaïques) et 3 000 Malgaches et Indochinois.
L’Allemagne nazie renvoyait les prisonniers de guerre noirs et maghrébins de l’Armée française dans la zone occupée française, le plus rapidement possible par peur de maladies tropicales ou d’atteinte à la "pureté du sang aryen".

Les prisonniers qui dépendent du Frontstalag 222 (Camp du Polo de Beyris) sont soumis au travail forcé (Mur de l’Atlantique, dépôts de munitions, terrassements, travaux forestiers) et répartis en différents kommandos allant d’Hendaye jusque dans les Landes. Les conditions d’internement sont très dures : froid, nourriture insuffisante, manque de soins…

40 de ces prisonniers ont été enterrés au cimetière Louillot d’Anglet, 102 au cimetière Saint-Léon de Bayonne. Les causes de décès sont en majorité dues à la maladie (tuberculose surtout), mais aussi aux tentatives d’évasion ou accidents de travail. Dans le cimetière de quelques villages des Landes, des stèles ou plaques commémorent des prisonniers coloniaux qui dépendaient du Frontstalag 222. Mais à Bayonne, Anglet ou au quartier Beyris, rien ne rappelle les souffrances endurées par ces prisonniers "indigènes" oubliés.

Les gardiens de ces camps sont des sentinelles allemandes, souvent anciens combattants de 14-18, et relativement cléments à l’égard des prisonniers. A partir de janvier 1943, devant les besoins du front de l’Est, la Wehrmacht mobilise tous ses moyens et le gouvernement français répond favorablement à la demande allemande de faire assurer la garde dans certains frontstalags par des officiers français. "Ce transfert crée une situation inédite et suscite des interrogations puisque les anciens officiers français des troupes indigènes deviennent subitement leurs geôliers. Ceci accroîtra la démoralisation des prisonniers ainsi que le sentiment d’avoir été trahis au nom d’une raison d’Etat" selon l’historienne Armelle Mabon.1

Le 22 août 1944 le Frontstalag 222 de Beyris est libéré et vidé de tous ses occupants.

Camp de détenus politiques du Polo-Beyris
Le 18 septembre 1944, le camp est transformé en centre de détention des "politiques français", la plupart accusés de collaboration. Jusqu’au 20 avril 1945, 765 civils y sont enfermés. C’est à la fois un lieu d’internement et un centre de triage pour les détenus en instance de transfert devant les cours de justice de l’Épuration, ou en attente d’internement à Gurs (pour 259 d’entre eux).

Dans un courrier du 18 octobre 1946, le préfet des Basses-Pyrénées évoque la question de la liquidation des trois camps d’internement de son département : le Camp du Polo de Beyris (arrondissement de Bayonne), le Camp d’Idron (arrondissement de Pau) et le Camp de Gurs (arrondissement d’Oléron). Concernant le Camp du Polo de Beyris, le préfet rappelle au ministre de l’Intérieur que la Ville de Bayonne est propriétaire des terrains sur lesquels les baraquements ont été édifiés : "Ces bâtiments ont été construits pendant l’occupation par les Allemands et sont actuellement la propriété de l’Administration de la Guerre. C’est une simple location qui lie la Ville de Bayonne à l’Administration de la Guerre." À dater du 23 août 1944 et jusqu’au mois de mai 1945, le Camp du Polo de Beyris "a été utilisé comme camp de détenus politiques. Les détenus politiques ayant été transférés à ce moment-là au Camp de Gurs (B.P.), il est transformé depuis en camp de prisonniers de guerre allemands."

Camp de prisonniers de guerre allemands : Dépôt 189 du Polo-Beyris
À partir du 15 janvier 1945, la partie nord du camp, composée de 15 grands hangars, est réservée aux 310 prisonniers de guerre allemands en provenance de Gurs. Et à compter du 1er mai 1945, le camp entier du Polo est utilisé pour des prisonniers allemands (Dépôt 189), répartis sur différents chantiers (déminage de la Côte Basque et Landaise) et ce, jusqu’en 1947.

Sources
Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, cotes 1031 W 181 et 77 W 5.
Le camp de Polo Beyris, dossier transmis par Claire Frossard du Collectif Mémoire Camp Beyris.
Cahier n°1 de l’AMCB, réalisé par André Plouzeau, consacré au Frontstalag 222 de Beyris, 1995.
Le Frontstalag 222 du Polo-Beyris à Bayonne 1941-1944, André Pintat in Revue d’Histoire de Bayonne, du Pays-Basque et du Bas-Adour Bayonne, n° 154, pp 403-410, 1999.
Prisonniers de guerre indigènes, visages oubliés de la France occupée, Armelle Mabon, La Découverte, 2010.

02/04/2012
Auteur : Jacky Tronel Lien : Histoire pénitentiaire et justice militaire

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1 Famille internée - Camp du Polo de Beyris (Frontstalag 222) [Ajouter une famille]

Famille Darricau : 
Nationalité Français
Arnaud, né à Mouguerre (Basses-Pyrénées), le 29/11/1911, marié, père de 3 enfants. Il avait été arrêté à Villefranque [Basses-Pyrénées] le 28 septembre 1944. Sa femme est également internée au Camp du Polo de Beyris. Le 28/11/1944, il est mortellement blessé par un coup de feu tiré par une sentinelle de garde.2
Arrivée au lieu d'internement : 28/09/1944
Date exécution : 28/11/1944

Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Centre d'études tsiganes (Bibliographie )
2 Comité national français en hommage à Aristides de Sousa Mendes
3 Connus ou inconnus mais Justes (C’est dans le sillon creusé par Aristides de Sousa Mendès, Madeleine Barot, Charles Altorffer, Marc Boegner, Henry Dupuy, Raoul Laporterie… que s'ancre le souvenir de tous ces Justes que la modestie pourrait renvoyer à l’oubli et à l’indifférence. Ce livret du Crif Sud-Ouest Aquitaine, écrit et coordonné par Hellen Kaufmann, présidente de l'AJPN, rend hommage à chacun des 225 Justes récompensés à ce jour en Aquitaine. La moindre des choses était de leur permettre de dire et de déposer leur histoire, pour que l’avenir ne les oublie plus jamais, ni eux ni les anonymes qui ont aidé au sauvetage de Juifs. )
4 Histoire du pasteur Nyffler à Agen (Pendant la guerre, Werner Nyffeler et son épouse Julie, couple pastoral, installés à Agen dans l'église méthodiste, protégèrent de nombreux juifs en les accueillant dans leur maison. )
5 La Prison militaire de Mauzac : camps d’internements sous Vichy (revue Arkheia, n°5-6, 2004. )
6 Jacky Tronel, Séjour surveillé pour « indésirables français » : Le château du Sablou en 1940 (La politique de répression mise en place par la IIIe République à l’encontre des individus jugés “dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique” se traduit par la création de “centres de séjour surveillé pour indésirables français”. En Dordogne, le “Camp du château du Sablou” voit ainsi le jour. Il fonctionne du 17 janvier au 30 décembre 1940, soit une année à peine… Suffisamment longtemps pour marquer la mémoire du lieu, ainsi que celle des trois à quatre cents internés, détenus “par mesure administrative” (in Arkheia, revue d'histoire). )
7 Victime en représailles à Mussidan
8 Les neufs jours de Sousa Mendes - Os nove dias de Sousa Mendes (Documentaires de Mélanie Pelletier, 2012.
Avec António de Moncada de Sousa Mendes, Andrée Lotey, Elvira Limão, Hellen Kaufmann, Manuel Dias Vaz, Irene Flunser Pimentel, Esther Mucznik, José Caré júnior, Marie-Rose Faure, Maria Barroso… et António de Oliveira Salazar, Charles de Gaulle, le Maréchal Philippe Pétain, et le rabin Haïm Kruger. )

Chronologie [Ajouter]

12/04/1939 - Décret du 12 avril 1939 sur la création des CTE (Compagnies de Travailleurs Étrangers).
27/09/1940 - Loi du 27 septembre 1940 sur la création des GTE (Groupements des Travailleurs Étrangers).
22/02/1941 - Décret du 22 février 1941 sur les sanctions à appliquer dans les GTE (Groupements des Travailleurs Étrangers).
02/11/1945 - Ordonnance du 2 novembre 1945 sur la dissolution des GTE (Groupements de Travailleurs Étrangers).

Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]

En savoir plus…

Paul Joseph dit Joseph Bourson Arrêté comme otage et fusillé le 11 juin 1944 à Mussidan (Dordogne), Blog 2 pages, réalisation 2011
Auteur : Alain LAPLACE
Article rédigé à l'occasion de mes recherches généalogiques, puis la mise en ligne d'un blog (http://majoresorum.eklablog.com)dédié à la famille BOURSON qui a été expulsée en 1940 du village de Vigy (Moselle) et réfugiée à Mussidan (Dordogne) et les villages alentours où elle a vécu toute la durée de la guerre. Plusieurs personnes natives de Vigy faisaient partie des 52 otages fusillés le 11 juin 1944.

Notes

- 1 - Armelle MABON, maître de conférences Université Bretagne Sud, "Les Frontstalags".
- 2 - Note n° 265 du Service des RG d’Hendaye du 30 novembre 1944, adressée au chef des Renseignements Généraux à Bordeaux, au directeur départemental de Police, au commissaire principal et au préfet à Pau, ainsi qu’au sous-préfet à Bayonne, a pour objet « l’accident mortel » qui, le 28 novembre 1944, a coûté la vie à Arnaud DARRICAU, marié, père de 3 enfants, détenu au camp du Polo de Beyris, à Bayonne… in Jacky Tronel, Histoire pénitentiaire et justice militaire


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Pyrénées-Atlantiques

Région :
Aquitaine
Département :
Pyrénées-Atlantiques

Préfets :
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(1942 - 1944)
Émile Ducommun
(1940 - 1942) Préfet des Pyrénées-Atlantiques
Angelo Chiappe
(16/07/1939 - 24/09/1940) Préfet des Pyrénées-Atlantiques
Maurice Sabatier
(01/05/1942 - 1944) Maurice Roch Antoine Sabatier, Préfet régional de la région de Bordeaux (Basses-Pyrénées, Gironde et Landes) (1897-1989)
François Pierre-Alype
(1941 - 1941) Marie François Jules Pierre dit Pierre-Alype, Préfet régional de la région de Bordeaux (Basses-Pyrénées, Gironde et Landes) (1886-1956)
Gaston Cusin
(30/08/1944 - 18/05/1945) Commissaire régional de la République à la Libération (Basses-Pyrénées, Gironde, Lot-et-Garonne et Landes) (1903-1993)
Léopold Chénaux de Leyritz
(25/06/1940 - 24/01/1944) Léopold Marie Frédéric Chéneaux de Leyritz, Préfet de Haute-Garonne et préfet régional de la région de Toulouse à partir de 1941 (Ariège, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Lot, Lot-et-Garonne, Tarn et Tarn-et-Garonne et les parties non occupées des Basses-Pyrénées, de la Gironde et des Landes (1896-1970)
André Sadon
(24/01/1944 - 06/02/1944) André Paul Sadon, Préfet régional de la région de Toulouse (Ariège, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Lot, Lot-et-Garonne, Tarn et Tarn-et-Garonne et les parties non occupées des Basses-Pyrénées, de la Gironde et des Landes (1891-1965)
Jean Cassou
(1944 - 1944) Commissaire régional de la République de la région de Toulouse (Ariège, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Lot, Lot-et-Garonne, Tarn et Tarn-et-Garonne et les parties non occupées des Basses-Pyrénées, de la Gironde et des Landes (1897-1981)
Pierre Berteaux
(1944 - 1946) Pierre Félix Berteaux, Commissaire régional de la République de la région de Toulouse (Ariège, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Lot, Lot-et-Garonne, Tarn et Tarn-et-Garonne et les parties non occupées des Basses-Pyrénées, de la Gironde et des Landes (1907-1986)

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