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Jeanne Lévy

Mère de Louna, Élie, Joseph et Myriam Lévy
Texte pour ecartement lateral

Libourne 33500
Nom d'épouse: Lévy

Aidé ou sauvé par : - Henri Daigueperse - Fernand Cenou - Aurélie Cenou
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Histoire
Nissim et Jeanne Lévy ont eu six enfants et habitent à Libourne.
Après la disparition de Nissim au terme d’une longue maladie, c’est Louna, la fille aînée, qui prend en charge toute la famille
Myriam est la benjamine et suit des cours d’art dramatique au Conservatoire de Bordeaux.
Elle rencontre Henri Daigueperse* dans un autobus en 1941.

Pendant toutes les années de guerre, Henri Daigueperse* prévient les Lévy des rafles dont il est informé régulièrement et aide la famille, qui réside à Libourne, à fuir et à passer la ligne de démarcation.

Marcel Juteau travaille avec Henri*, membre des Forces Françaises Libres, il sera assassiné par les allemands le 7 juin 1944. Avec son aide et celle de résistants du secteur, Henri* organise le départ progressif des membres de la famille. Élie et Joseph, les deux frères de Myriam, l’amie d’Élie et la femme de Joseph se réfugient chez les Cenou à Bon-Encontre. Jeanne Lévy, leur mère, et sa fille aînée, Louna, accompagnée de ses deux enfants, Éliane et Frédéric, viennent les rejoindre quelques semaines plus tard.

Toute la famille est logée et protégée par Fernand et Aurélie Cenou qui les accueillent dans leur ferme jusqu’à la Libération. Fernand Cenou installe une clochette dans le logement des Lévy pour signaler tout accès à la propriété et aménagent une porte de communication pour assurer leur fuite en cas de danger. M. Roséo, commerçant au village, les approvisionne en fruits et légumes.

Henri* et Myriam se marient à Boé le 4 septembre 1943. Henri* demande alors sa mutation en Lot-et-Garonne pour que le couple puisse visiter la famille Lévy le plus souvent possible.

Myriam suit quelques temps Henri* dans ses tournées professionnelles, il la protège ainsi que toute sa famille jusqu’à la fin de la guerre, leur permettant d’échapper aux rafles et aux arrestations, ceci au mépris de sa propre sécurité dont il ne se soucie jamais.

22/10/2008

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Henri Daigueperse* et Myriam Lévy se sont rencontrés dans un autobus en 1941, à Bordeaux. Elle porte l’étoile jaune, lui ne voit que son sourire. Myriam a vingt-deux ans, sa famille installée à Libourne l’a autorisée à suivre des cours d’art dramatique au Conservatoire de Bordeaux.

Ses parents Nissim et Jeanne Lévy ont eu six enfants. Myriam est la benjamine. Après la disparition de Nissim au terme d’une longue maladie, c’est Louna, la fille aînée, qui prend en charge toute la famille.

Henri Daigueperse*, contrôleur d’assurances auprès de La Séquanaise, a onze ans de plus que Myriam, mais ne manque pas de charme. Ils deviennent inséparables.

Pendant toutes les années de guerre, Henri Daigueperse* prévient les Lévy des rafles dont il est informé régulièrement et aide la famille, qui réside à Libourne, à fuir et à passer la ligne de démarcation.

Marcel Juteau travaille avec Henri*, membre des Forces Françaises Libres, il sera assassiné par les allemands le 7 juin 1944. Avec son aide et celle de résistants du secteur, Henri* organise le départ progressif des membres de la famille. Élie et Joseph, les deux frères de Myriam, l’amie d’Élie et la femme de Joseph se réfugient chez Fernand* et Aurélie Cenou* à Bon-Encontre. Jeanne Lévy, leur mère, et sa fille aînée, Louna, accompagnée de ses deux enfants, Éliane et Frédéric, viennent les rejoindre quelques semaines plus tard.

Toute la famille est logée et protégée par Fernand* et Aurélie Cenou* qui les accueillent dans leur ferme jusqu’à la Libération. Fernand Cenou* installe une clochette dans le logement des Lévy pour signaler tout accès à la propriété et aménagent une porte de communication pour assurer leur fuite en cas de danger. M. Roséo, commerçant au village, les approvisionne en fruits et légumes.

Henri* et Myriam se marient à Boé le 4 septembre 1943. Henri* demande alors sa mutation en Lot-et-Garonne pour que le couple puisse visiter la famille Lévy le plus souvent possible.

Myriam suit quelques temps Henri* dans ses tournées professionnelles, il la protège ainsi que toute sa famille jusqu’à la fin de la guerre, leur permettant d’échapper aux rafles et aux arrestations, ceci au mépris de sa propre sécurité dont il ne se soucie jamais.

08/06/2012

asso 667

Chronologie [Ajouter]
Cet article n'est pas encore renseigné par l'AJPN, mais n'hésitez pas à le faire afin de restituer à cette commune sa mémoire de la Seconde Guerre mondiale.

Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]

En savoir plus…

Paul Joseph dit Joseph Bourson Arrêté comme otage et fusillé le 11 juin 1944 à Mussidan (Dordogne), Blog 2 pages, réalisation 2011
Auteur : Alain LAPLACE
Article rédigé à l'occasion de mes recherches généalogiques, puis la mise en ligne d'un blog (http://majoresorum.eklablog.com)dédié à la famille BOURSON qui a été expulsée en 1940 du village de Vigy (Moselle) et réfugiée à Mussidan (Dordogne) et les villages alentours où elle a vécu toute la durée de la guerre. Plusieurs personnes natives de Vigy faisaient partie des 52 otages fusillés le 11 juin 1944.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Comité national français en hommage à Aristides de Sousa Mendes
2 Connus ou inconnus mais Justes (C’est dans le sillon creusé par Aristides de Sousa Mendès, Madeleine Barot, Charles Altorffer, Marc Boegner, Henry Dupuy, Raoul Laporterie… que s'ancre le souvenir de tous ces Justes que la modestie pourrait renvoyer à l’oubli et à l’indifférence. Ce livret du Crif Sud-Ouest Aquitaine, écrit et coordonné par Hellen Kaufmann, présidente de l'AJPN, rend hommage à chacun des 225 Justes récompensés à ce jour en Aquitaine. La moindre des choses était de leur permettre de dire et de déposer leur histoire, pour que l’avenir ne les oublie plus jamais, ni eux ni les anonymes qui ont aidé au sauvetage de Juifs. )
3 La Prison militaire de Mauzac : camps d’internements sous Vichy (revue Arkheia, n°5-6, 2004. )
4 Jacky Tronel, Séjour surveillé pour « indésirables français » : Le château du Sablou en 1940 (La politique de répression mise en place par la IIIe République à l’encontre des individus jugés “dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique” se traduit par la création de “centres de séjour surveillé pour indésirables français”. En Dordogne, le “Camp du château du Sablou” voit ainsi le jour. Il fonctionne du 17 janvier au 30 décembre 1940, soit une année à peine… Suffisamment longtemps pour marquer la mémoire du lieu, ainsi que celle des trois à quatre cents internés, détenus “par mesure administrative” (in Arkheia, revue d'histoire). )
5 Victime en représailles à Mussidan
6 Les neufs jours de Sousa Mendes - Os nove dias de Sousa Mendes (Documentaires de Mélanie Pelletier, 2012.
Avec António de Moncada de Sousa Mendes, Andrée Lotey, Elvira Limão, Hellen Kaufmann, Manuel Dias Vaz, Irene Flunser Pimentel, Esther Mucznik, José Caré júnior, Marie-Rose Faure, Maria Barroso… et António de Oliveira Salazar, Charles de Gaulle, le Maréchal Philippe Pétain, et le rabin Haïm Kruger. )
7 Les vignerons font de la résistance (Blog de Philippe Poisson - Les vendanges de l'automne 1939 débutent en même temps que la guerre. Dans toutes les régions viticoles, on s'organise pour cacher les bonnes bouteilles et vendre la piquette à l'occupant. )


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