Profession: Curé de Chalmaison-Jutigny et aumônier des petits rats de l'Opéra de Paris Qualité: Résistant, Médailles Militaires 1914-1918 et 1939-1945, Médaille de la Résistance, Décoré par les Armées de Grande-Bretagne et des États-Unis Religion : Catholique Date de naissance: 1882-1956
L'abbé Henri Ménardais*, curé de Chalmaison-Jutigny de 1934 à 1952, résistant, cache des Juifs dans son presbytère où chez les religieuses de Tachy, chassées de Paris par les Allemands.
Il a des liens avec l’hôpital Rothschild, qui accueille provisoirement les Juifs malades.
L’abbé Ménardais* se fait spécialiste en faux certificats de baptême, avec un confrère et complice, Edmond Henry, curé de Bray et membre d’un groupe local du mouvement Vengeance.
Le père Henri Ménardais* rédige de faux certificats de baptême au nom de Renée Moerel et de sa mère, arrêtées à Lyon en 1943 et envoyées à Drancy le 6 janvier 1944.
A la vue de ces pièces, le Commissariat aux Questions Juives délivra à Henri Bartoli*, ami de la jeune femme, une attestation selon laquelle les deux femmes n’étaient pas juives. Il alla lui-même porter ces documents à Drancy et elles furent remises en liberté le 10 mars 1944.
Henri Bartoli* a été déclaré Juste parmi les Nations en 1998.
Arrêtée avec sa sœur Angèle, âgée de 6 ans, la nuit du 22 juillet 1944, Victoria Amon sait qu'elle ne doit la vie qu'au courage de l'abbé Menardais* et d'Andrée Warlin : "Grâce à eux, j'ai pu présenter à la Gestapo du camp un faux certificat de baptême faisant de nous des 'demi-juives' non déportables." C'était le 30 juillet 1944, la veille du départ du dernier convoi pour Auschwitz... Elle avait 18 ans quand, le 17 août 1944. Après avoir ouvert les portes du camp, un homme, debout sur une caisse, prononce ces quelques mots : "Votre temps de détention au camp de Drancy est terminé. Vous êtes tous libres." Elle ne savait pas alors que le libérateur était le consul de Suède, Raoul Nordling.
Le 18 août, Victoria Amon et sa sœur quittent le camp dans la voiture d'une cousine parisienne. "Nous avons pu loger chez elle quelque temps, puis je suis retournée à la pension de la rue Vauquelin, qui était gérée par l'UGIF pendant l'Occupation. Elle avait été transformée en centre d'accueil pour les internés qui attendaient de pouvoir rejoindre leur domicile." A la Libération, Victoria Amon "ne pouvait pas" être joyeuse : "J'avais sauvé ma sœur, mais mes parents et mes camarades avaient été déportés. Le 25 août, les cloches sonnaient dans Paris, et tout le monde sortait pour assister au défilé, mais moi je n'ai pas pu y aller. C'était juste un épisode qui prenait fin." 1
Chronologie[Ajouter]
Cet article n'est pas encore renseigné par l'AJPN, mais n'hésitez pas à le faire afin de restituer à cette commune sa mémoire de la Seconde Guerre mondiale.
Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]
Ismak et Freida Kogan De ‘’La Ruche’’ au Vaudoué, Histoire5 pages,
réalisation 2012 Auteur :
Viey Frédéric
Dans les années 1930, le couple, Ismak et Freida Kogan, eut besoin d’air frais et vint se reposer au Vaudoué parce qu’Ismak était atteint de tuberculose. Ismak s’adonnait à la peinture alors que Freida s’intéressait à la philosophie. Se plaisant au Vaudoué, le couple décida d’y ouvrir une pension de famille.
Hyacinthe Charles Tomasini
(12/12/1935 - 06/06/1939) (30/08/1892-13/12/1961), préfet de Seine-et-Marne
Valentin Abeille (1938 - 25/09/1940) Sous-préfet de Provins, résistant
Pierre Jean Paul Voizard
(06/06/1939 - 14/11/1941) (22/08/1896-12/1982), préfet de Seine-et-Marne
Jean Chaigneau
*
(14/11/1941 - 26/04/1943) Marie Joseph Jean Chaigneau (24/06/1895-18/03/1955), préfet de Seine-et-Marne. Arrêté en mai 1944 par les Allemands, il est déporté au camp d'Eisenberg
Paul Marie Joseph Demange
(26/04/1943 - 29/08/1944) (04/06/1906-18/04/1970), préfet de Seine-et-Marne
Jean Pierre Frédéric Gabriel Latour
(29/08/1944 - 15/03/1945) (07/10/1883-20/07/1970), préfet de Seine-et-Marne
Émile Amédée Pelletier
(15/03/1945 - 11/06/1947) (11/02/1898-15/12/1975), préfet de Seine-et-Marne
André Louis Dubois
(11/06/1947 - 26/07/1950) (né le 08/03/1903), préfet de Seine-et-Marne
Justes parmi les Nations -
Righteous among the Nations
- De Gerechten mank de Völker -
Giusti tra
le nazioni - Drept între
popoare -
Gerechter unter den Völkern - Sprawiedliwy
wsród Narodów Swiata -
Rechtvaardige onder de Volkeren -
Justuloj inter la popoloj - Rättfärdig bland folken - Spravodlivý medzi národmi - Spravedlivý mezi národy
-
Vanhurskaat kansakuntien joukossa - Világ Igaza - Justos entre as nações - Justos entre las Naciones - Justos
entre les Nacions