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Juste parmi les Nations

Maurice Trelut


Dossier Yad Vashem : 6316
Remise de la médaille de Juste : 02/11/1994
Sauvetage : Tarbes 65000 - Hautes-Pyrénées
Type d'aide: Sauvetage, cache au sein de l'hôpital de Tarbes
Profession: Vétérinaire et maire de Tarbes
Date de naissance: 30/07/1881
Date de décès: 15/02/1945 (Buchenwald)
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Maurice-Trelut
Maurice Trelut
source photo : La semaine des Pyrénées
crédit photo : D.R.
Notice

Maurice Trelut*, maire de Tarbes de 1935 à 1944, ancien combattant de la Grande Guerre et résistant, est aussi joueur de rugby à XV au Stadoceste tarbais.

Il est mobilisé en 1914 en tant que vétérinaire au 14e d'artillerie.
Le journal Les Pyrénées du 23 Août 1917 cite : Notre compatriote, M.M. Trelut, vétérinaire au 14e d'artillerie, vient d' obtenir la belle citation suivante : "Maurice Trelut, excellent praticien, d'une haute valeur morale et de la plus haute conscience professionnelle, au front depuis le début de la campagne, a demandé à rester avec le régiment alors que son âge lui permettait d' être désigné pour un poste de l' intérieur, a fait preuve devant V. , le 04 Juin 1916, d'une belle crânerie en s'offrant volontairement pour guider jusqu'aux premières lignes malgré un bombardement continu un médecin appelé à donner des soins à des blessés, a contribué en plusieurs circonstances en l'absence de médecins à leur donner les premiers soins."

Il se lance dans la vie publique en 1926 et créé la Ligue pour le relèvement de la moralité publique.
Son élection comme maire de Tarbes en 1935 donna lieu à une manifestation "antifasciste".

Mobilisé en 1939, il est fait prisonnier, et sera libéré en 1941 pour recevoir le maréchal Pétain à Tarbes.

Il met en place le réseau de sauvetage de l’hôpital mixte de Tarbes tenu par des religieuses.
Maurice Trelut* envoyait les pourchassés à la mère supérieure des Filles de la Charité, Anne-Marie Llobet*, qui se chargeait ensuite de les cacher dans l’hôpital. Les juifs qui ne parlaient pas le français sont admis à l’hôpital en tant que sourds et muets ou hospitalisés dans le service des contagieux tandis que les blessés et les malades sont pris en charge par les sœurs.
Marcel Billières*, directeur de l'hôpital mixte de Tarbes, les sœurs Anne-Marie Llobet* et Marie-Antoinette Ricard*, et Maurice Trelut* ont ainsi tout mis en œuvre pour soustraire les juifs de la déportation.

Les Autrichiens réfugiés à Barrancoueu et à Cazaux-Debat
Des antifacistes autrichiens engagés dans les Brigades internationales prêtent main forte aux Républicains espagnols depuis 1937.
En mars 1939, un groupe d'antifacistes autrichiens, membres des brigades internationales, dont des intellectuels juifs, traversent les Pyrénées et viennent se réfugier en France après un dernier combat perdu à Bielsa (Espagne).
Certains d'entre eux arrivent à Barrancoueu et à Cazaux-Debat, où ils sont bien accueillis par la population locale.
Martha Guttman, atteinte de la polio, est admise à l'hôpital de Tarbes, grâce à l'aide des docteurs Marquié et Mounicq, du maire de Tarbes, Maurice Trelut*, et du directeur de l’hôpital de Tarbes, Marcel Billières*. C’est là qu’elle décède le 7 octobre 1942, à l’âge de 46 ans.

1944
Le 10 Juin 1944, il proteste énergiquement contre le bombardement de la ville par cinq avions allemands et refuse de signer le communiqué de la Kommandantur imputant le raid "à des avions inconnus arborant les marques de la Luftwaffe".
Arrêté par la Gestapo en juillet 1944, il sera déporté sans retour en septembre 1944 à Buchenwald.

Le stade de rugby de Tarbes porte désormais son nom.

Lien vers le Comité français pour Yad Vashem



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