Soutenez le travail de l'AJPN
space  Mot de passe oublié    S'inscrire
  Recherche de personne, de lieu : affiche la page   Recherche type Google : propose des pages 
 
 
Page d'accueil Les communes de France durant la  Seconde Guerre mondiale  
Anonymes, Justes et Persécutés durant la période Nazie dans les communes de France
698 annonces de recherche
Votre Opinion
39/45 en France (WWII)
base des données identifiées par AJPN.org
Nouveaux articles
Une page au hasard
36589 communes
95 départements et l'étranger
1202 lieux d'internement
702 lieux de sauvetage
33 organisations de sauvetage
4147 Justes de France
920 résistants juifs
11291 personnes sauvées, cachées
Expositions pédagogiques AJPN Exposition pédagogique 2e guerre mondiale : la guerre, l'occupation, la vie quotidienne, les lois antisémites, les rafles, les justes, les enfants cachés, les rescapés, les témoins L'enfant cachée
Das versteckte Kind

Chronologie 1905/1945
En France dans les communes
Les Justes parmi les Nations
Républicains espagnols
Tsiganes français en 1939-1945
Les lieux d'internement
Les sauvetages en France
Bibliothèque 1258 ouvrages
Cartographie
Glossaire
Audience : Xiti Plan du site
Signaler un problème technique
Imprimer cette page
Seine-Maritime

Région :
Normandie
Département :
Seine-Maritime

Préfets :
Roger Verlomme
(1938 - 1940) Préfet de la Seine-Inférieure
René Bouffet
(1940 - 08/1942) Préfet de la Seine-Inférieure et à partir de 1941 Préfet régional de la région de Rouen (Calvados, Eure, Manche, Orne et Seine-Inférieure (= Seine-Maritime). Arrêté et révoqué par la Résistance le 19 août 1944 (1896-1945)
José Bourgeois
(1941 - 1942) Préfet délégué de la Seine-Inférieure
André Parmentier
(1942 - 19/08/1944) André Auguste Parmentier, Préfet régional de la région de Rouen (Calvados, Eure, Manche, Orne et Seine-Inférieure (= Seine-Maritime). Arrêté et révoqué par la Résistance, il est relevé de sa condamnation pour faits de Résistance (1896-1991)
Directeur de cabinet : Jean Spach

André Pujes
(1942 - 1944) Préfet délégué de la Seine-Inférieure
Louis Dramard
(1944 - 1944) Louis Marie Charles Dramard, Préfet régional de la région de Rouen (Calvados, Eure, Manche, Orne et Seine-Inférieure (= Seine-Maritime)
Paul Haag
(1944 - 1944) Préfet de la Seine-Inférieure
Pierre Guerin
(1944 ) Préfet délégué de la Seine-Inférieure
Henri Bourdeau de Fontenay
(29/08/1944 - 31/03/1946) Commissaire régional de la République de la région de Rouen (Calvados, Eure, Manche, Orne et Seine-Inférieure (= Seine-Maritime) (1900-1969)

À lire, à voir…

Loïc Dauvillier Loïc Dauvillier
Marc Lizano
Greg Salsedo
המחבוא (L'enfant cachée, en hébreu)

 

M. Dandel M. Dandel
G. Duboc
A. Kitts
E. Lapersonne
Les Victimes Civiles en Haute Normandie

ACHETER EN LIGNE

Lucien Lazare Lucien Lazare
Dictionnaire des Justes de France

ACHETER EN LIGNE

Marek Halter Marek Halter
Les Justes, ces héros inconnus

ACHETER EN LIGNE

Denis Peschanski Denis Peschanski
Jorge Amat
La traque de l'affiche rouge

 

Jean-Raphaël Hirsch Jean-Raphaël Hirsch
Réveille-toi Papa, c'est fini !

ACHETER EN LIGNE

Franck Pavloff Franck Pavloff
Matin brun

ACHETER EN LIGNE

Jacques Semelin Jacques Semelin
Claire Andrieu
Sarah Gensburger
La résistance aux génocides. De la pluralité des actes de sauvetage

ACHETER EN LIGNE

 AJPN AJPN
Exposition "L'enfant cachée"

ACHETER EN LIGNE

Loïc Dauvillier Loïc Dauvillier
Marc Lizano
Greg Salsedo
Dítě s hvězdičkou (L'enfant cachée, en tchèque)

ACHETER EN LIGNE

Patrick Cabanel Patrick Cabanel
Histoires des Justes en France

ACHETER EN LIGNE

Loïc Dauvillier Loïc Dauvillier
Marc Lizano
Greg Salsedo
숨어 산 아이 (L'enfant cachée, en coréen)

 

Philippe Thirault Philippe Thirault
Chloé Cruchaudet
Thierry Chavant
Alberto Pagliaro
Hervé Duphot
Le combat des Justes - six récits de résistance

ACHETER EN LIGNE

Dominique Missika Dominique Missika
Dominique Veillon
Résistance - Histoires de familles, 1940-1945

ACHETER EN LIGNE

Loïc Dauvillier Loïc Dauvillier
Marc Lizano
Greg Salsedo
Hidden (L'enfant cachée, en anglais)

ACHETER EN LIGNE

Yves Lecouturier Yves Lecouturier
Shoah en Normandie - 1940-1944

ACHETER EN LIGNE

Sabine Gensburger Sabine Gensburger
Les Justes de France - Politiques publiques de la mémoire

ACHETER EN LIGNE

Laurent Galandon Laurent Galandon
Arno Monin
Hamo
L'envolée sauvage - 2 cycles - 4 tomes

ACHETER EN LIGNE

Loïc Dauvillier Loïc Dauvillier
Marc Lizano
Greg Salsedo
La bambina nascosta (L'enfant cachée, en italien)

ACHETER EN LIGNE

Loïc Dauvillier Loïc Dauvillier
Marc Lizano
Greg Salsedo
L'enfant cachée

ACHETER EN LIGNE

Loïc Dauvillier Loïc Dauvillier
Marc Lizano
Greg Salsedo
Das versteckte Kind (L'enfant cachée, en allemand)

ACHETER EN LIGNE

Jacques Semelin Jacques Semelin
Sans armes face à Hitler

ACHETER EN LIGNE
[Ajouter un ouvrage]

Juste parmi les Nations

Georges Lauret


Dossier Yad Vashem : 10239
Remise de la médaille de Juste : 2004
Sauvetage : Rouen 76000 - Seine-Maritime
Profession: Médecin, responsable du service de la maternité de l'Hospice général de Rouen

[Créer un nouvel article et/ou ajouter une photo]

Georges-Lauret
Les Justes de France au Panthéon
source photo : YV _ FMS
crédit photo : D.R.
Notice

Georges Lauret*, jeune médecin, vient s'installer à Rouen à la demande du docteur Maurice Tambareau, fondateur de la clinique de Mont-Saint-Aignan.
Georges Lauret* se marie à la clinique Tambareau vers 1937.

Linda Ganon née Saul le 17 octobre 1878 à Aidin (Turquie) et son mari vivaient à Izmir en Turquie avec leurs neuf enfants : Bohorah (dite Anna), Raphaël, né le 17 mars 1900 à Smyrne (Turquie), Samuel, Nessim (Nisso), Rebecca, Judith, Élie (Liéto), né le 18 décembre 1913 à Ardan (Roumanie), Isaac et Esther. Après la mort de mon grand-père, la famille vient en France en 1927. Seule Rébecca ne viendra pas en Europe mais ira en Uruguay.

Dans les années 1930, la famille Ganon vit à Rouen. Linda, ses enfants et leurs conjoints sont quotidiennement en contact.

En 1930, Raphaël épouse Linda Alalouf, née en 1901 à Sayros, immigrée elle aussi avec sa famille quelques années auparavant. Leurs filles, Paulette et Gaby naissent à Rouen le 14 avril 1931 et le 1er avril 1932. La famille exploite un commerce de bonneterie et vit heureuse à Rouen.
En 1939, ils font une démarche auprès de la Préfecture pour obtenir la nationalité française. Mais la procédure est interrompue parce que Raphaël doit subir une intervention chirurgicale. Lorsqu’il fait à nouveau sa demande, c’est trop tard, la guerre approche.
Durant l'exode de l'été 1940, ils partent à Arcachon, puis rentrent chez eux à Rouen pour rouvrir le magasin.
Le commerce est difficile car ils ont du mal à se procurer de la marchandise.

Les Juifs ont l'obligation de se faire recenser à la mairie ou à la préfecture. La famille Ganon obéi à la loi de peur de se trouver en infraction. Leurs pièces d'identité portent alors le tampon : JUIF.
En 1941, sont promulguées les lois raciales visant les Juifs. Ils ne peuvent plus aller dans les jardins publics, utiliser les cabines téléphoniques, entrer au lycée et doivent respecter un couvre-feu : les rues leur sont interdites après 20 heures.
Sur la vitrine du magasin une affiche signale que ce commerce est juif, et les clients n'entrent plus.
Un peu plus tard le commerce leur sera confisqué.

Fin mai 1942, une ordonnance allemande rend obligatoire le port de l’étoile jaune pour les juifs âgés de plus de 6 ans et résidant dans la zone occupée.
Lorsque Pauline et Gaby vont à l’école, elles essayent de cacher leur étoile. Un jour que Paulette courais vers la boulangerie la plus proche de leur appartement, quelqu’un lui dit : "Tu n’as pas mis ton étoile ! La petite fille prend peur.

Le 6 mai 1942, on frappe à la porte de l'appartement 41 rue Victor-Hugo pour venir arrêter Raphaël qui était caché dans la maison. Linda ouvre au policier français et lui a dit : "Mon mari n’est pas là, il est parti rendre visite à sa mère."
Le policier a laissé un collègue en faction sur le trottoir devant Raphaël et est allé place Saint-Marc chez Madame Linda Granon.
Raphaël en a profité pour sortir de l'appartement et aller se cacher dans le grenier d’où il aurait pu s’enfuir. Le policier est revenu, il n’avait trouvé personne place Saint-Marc. Il s’est mis à fouiller longuement l'appartement Pourquoi a-t-il fait preuve d’un tel zèle ? Il a interrogé Linda jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus et qu’elle appelle Raphaël : "Viens ! Viens !" Raphaël est descendu, il a supplié les policiers de le laisser. Paulette a accompagné son père quand il a été emmené au commissariat. Elle est restée auprès de lui de 3 heures à 6 heures du matin. Lorsqu’une camionnette est arrivée, on l’a arrachée de ses bras.
Raphaël Ganon est conduit à Drancy où il restera 6 mois, parvenant à se cacher plusieurs fois lors de départs de convois pour Auschwitz. Il écrit à sa famille jusqu’à la veille de son départ. Par l’intermédiaire de l’UGIF (Union générale des Israélites de France, créée par la loi du 29 novembre 1941), son épouse parvient à lui envoyer des colis. Il sera déporté sans retour à Auschwitz le 30 septembre 1942 par le convoi n° 39.
Drancy, Mercredi 30 Septembre 1942
Ma chère petite femme et mes chères filles chéries
Je t’écris cette carte en te faisant savoir comme je suis en bonne santé pour moi ne te fais pas de mauvais sang du tout ma chérie hier mardi j’ai reçu ton colis qui m’a fait grand plaisir surtout que je n’avais rien, ça tombe bien. Ma chère petite femme et mes bien aimées filles, ce matin, mercredi 30, je pars à destination inconnue. Je te jure que je suis fort et courageux, j’espère que tu le seras de ta part. Je t’assure que bientôt je reviendrai et nous oublierons tout cela, tu peux être tranquille, je vais pour travailler, je suis entouré des amis, tu essayeras de faire quelque chose si c’est possible pour Mr Lebrun, ma chérie, j’espère que tu prendras précaution pour tes affaires, j’ai remis à mon cousin … un pantalon et une paire de chaussures. J’espère que tu as reçu un colis contenant le sac de couchage, sans cela tu le réclameras à l’U.G.I.F. Embrasse Maman chérie, merci pour le gâteau turc et ton poulet et tout le reste car c’est le dernier maintenant surtout n’envoie plus rien. Départ sûr, embrasse ma grande fille Paulette, sois gentille avec maman chérie, embrasse bien fort ma petite Gaby poupée, mon pauvre frère Lieto et tous les amis, amis Burstein, Me Berki, j’ai rejoint son mari. Je t’embrasse affectueusement dans l’espoir de notre grand jour de se revoir bientôt, ton petit mari qui pense toujours…


Son frère Samuel sera déporté à Buchenwald.
Sa mère, Linga Ganon, 65 ans, et son fils Liéto, seront arrêtés et déportés. Elle mourra en gare de Drancy, Liéto sera déporté sans retour vers Auschwitz le 11 février 1943 par le convoi n° 47.

Paulette se souvient : Quelques jours avant le Noël qui a suivi, l'institutrice demande aux enfants : "Les enfants dont le père est prisonnier, levez le doigt. Vous avez droit à un colis !". Comme Paulette levait le doigt en même temps que quelques camarades, elle a précisé : "Toi ce n’est pas pareil ; c’est racial !". Je n’ai toujours pas oublié cette parole.

Le 13 janvier 1943, 2 hommes, un policier et un inspecteur de police viennent arrêter Linda et ses deux filles. Pour tromper leur méfiance, ils disent qu'ils veulent leur donner une contravention parce qu'elles avaient laissé la lumière allumée. Linda Ganon essaye de les dissuader : elle ne pouvait pas croire que des policiers français, qu’elle voyait passer tous les jours devant chez elle, soient venus pour les arrêter ; elle ne le croirait que s’ils revenaient accompagnés d’un Allemand. Elle ajouta, à travers la porte, qu’elle était alitée, qu’elle ne pouvait se déplacer : elle venait de faire une fausse couche. Un peu plus tard, elles ont dû suivre les deux policiers. Linda avançait extrêmement lentement, elle avait emporté une chaise sur laquelle elle s’asseyait fréquemment. Quand elles furent arrivées près du Commissariat de l’Hôtel de Ville, elles virent la file de nos coreligionnaires qui montaient la rue Louis Ricard. Portant un maigre baluchon, ils étaient emmenés à la gare. La mère de Raphaël et son frère Liéto étaient parmi eux.
Elles sont entrées dans le commissariat ; après avoir rédigé un procès verbal, le fonctionnaire a demandé : "Qu’est-ce qu’on fait de ces gens-là ? Les autres sont déjà partis."

Linda ayant précisé ses problèmes de santé, elle fut conduite le jour même à l'Hospice général de Rouen dans une ambulance. Arrivée à l’hôpital, Linda a supplié qu’on ne lui enlève pas ses enfants. On l’a rassurée : elles seront conduites dans le service qui accueillait les enfants abandonnés ou malades avec la complicité des religieuses infirmières. C’était tard dans la nuit : une religieuse leur a donné un petit lit pour elles deux. L’hôpital subissait également les restrictions de la guerre : il y avait plusieurs enfants par lit.
Pendant qu’on s’occupait des fillettes, des infirmières interrogeaient Linda. Elle continuait à déclarer la même chose, en ajoutant qu’elle voulait voir le médecin responsable du service de la maternité. C’était le docteur Georges Lauret*. Quand il a voulu examiner Linda, elle lui a dit la vérité : "Je ne suis pas malade, on est venu m’arrêter avec mes deux filles parce que nous sommes juifs." Le docteur l’a rassurée en lui disant qu’il la prenait dans son service. Un peu plus tard, un médecin allemand est venu pour examiner Linda. Il n’a pas osé contredire le Professeur qui avait "trouvé" à sa nouvelle patiente une maladie indécelable. Le médecin allemand a sans doute deviné la supercherie, il dira au Professeur Georges Lauret* quelque temps après : "Je pars sur le front de l’est. Mon remplaçant ne sera pas forcément aussi bienveillant que moi."

Le Professeur Georges Lauret*, mettant ainsi sa propre vie en péril, tient tête à son confrère, qui ne semble pas dupe et promet de revenir. Prenant d’énormes risques, il a agi uniquement par bonté et par humanité.

Paulette et Gaby trouvent à s'occuper durant ces longs mois, elles se promènent dans la cour de l’hôpital, vont à la pharmacie de l’hôpital chercher les médicaments, tricotent des chaussettes et des gants et vont voir leur mère tous les jours. Elles sont très dorlotées par les religieuses. Elles vont à la messe et apprendront les prières au moins autant que les petits catholiques.

Lors des bombardements sur Rouen, en avril 1944, Paulette et Gaby sont transférées à l’Hôpital de Darnétal et reviennent à l’Hôpital de Rouen pour rendre visite à leur mère, suivant la rivière du Robec, au milieu des jardins maraîchers.

Madame Ganon et ses deux filles sont restées hébergées dans cet hôpital jusqu’à la libération de Rouen en juin 1944.

Quand elles quittent l’hôpital toutes les trois, elles retournent chez elles, mais l'appartement est occupé. Elles seront relogés dans un appartement voisin qui avait appartenu à des gens déportés.

Après la guerre, elles sont revenues témoigner leur reconnaissance aux religieuses qui les avaient secourues et au Docteur Georges Lauret*, mais lui n’était plus dans cet hôpital.

En 1945, elles apprennent que Raphaël ne reviendra pas.

Monsieur le Professeur Georges Lauret* est aujourd’hui décédé. C’est son fils, le Docteur Philippe Lauret, qui recevra en son nom la Médaille des Justes.

Lien vers le Comité français pour Yad Vashem



 
Familles hébergées, cachées, aidées ou sauvées par Georges Lauret
Linda Ganoune
Paulette Ganoune
Gaby Ganoune

Chronologie [Ajouter]
Cet article n'est pas encore renseigné par l'AJPN, mais n'hésitez pas à le faire afin de restituer à cette commune sa mémoire de la Seconde Guerre mondiale.


Témoignages, mémoires, thèses, recherches, exposés et travaux scolaires [Ajouter le votre]

Comment ajouter le votre. En savoir plus…

Pas de travaux actuellement sur ce sujet… Vous pouvez mettre le votre en ligne sur le site ajpn.org.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 La shoah en Normandie (Des extraits du livre de Yves Lecouturier sur Google livres )
2 Monsieur Ermolieff (Je désire indiquer à monsieur Ermolieff dont le père a été assassiné à Pont d'Ouilly le 7 juillet 1944 que ma mère, madame Simon, aujourd'hui décédée et demeurant à l'époque pas loin du pont, m'a parlé plusieurs fois de la mort de cet homme et des atrocités commises par les occupants. Elle était si bouleversée qu'elle ne donnait que peu de détails.Elle se contentait de pleurer. J'aimerais quant à moi, si cela est possible, obtenir plus d'informations concernant ce qui s'est réellement passé dans ce village où j'ai vécu jusqu'à l'age de 6 ans.Mes parents, très silencieux sur ce sujet,n'ont jamais parlé de cette période, en particulier mon père, Lucien Simon, qui tenait un garage pas loin du pont. Même si soulever de telles questions est douloureux, j'aimerais en savoir un peu plus long. )

Annonces de recherche
[Déposer une annonce]

[Signaler que le contenu de cet article vous semble erroné]


Avertissement Les informations affichées sur le site de ajpn.org sont fournies par les personnes qui contribuent à l'enrichissement de la base de données. Certaines, notamment les témoignages, ne peuvent être vérifiées par ajpn.org et ne peuvent donc pas être considérées d'une fiabilité totale. Nous citons les sources de ces informations chaque fois qu'elles nous sont communiquées. Toutes les demandes de rectification de données erronées sont bienvenues et, dans ce cas, les corrections nécessaires sont appliquées dans les meilleurs délais en citant la source de ces corrections. C'est par cette vigilance des visiteurs de notre site que nous pouvons assurer la qualité des informations conservées dans la base de données ajpn.org
* Juste parmi les Nations
 
visiteurs connectés

Justes parmi les Nations - Righteous among the Nations - De Gerechten mank de Völker - Giusti tra le nazioni - Drept între popoare - Gerechter unter den Völkern - Sprawiedliwy wsród Narodów Swiata - Rechtvaardige onder de Volkeren - Justuloj inter la popoloj - Rättfärdig bland folken - Spravodlivý medzi národmi - Spravedlivý mezi národy - Vanhurskaat kansakuntien joukossa - Világ Igaza - Justos entre as nações - Justos entre las Naciones - Justos entre les Nacions
© Lhoumeau, Marchal 2008 2018