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Georges Dreyfus

Texte pour ecartement lateral

Draveil 91210 Essonne
Date de naissance: 02/04/1901 (Vesoul (Haute-Saône))
Date de décès: 30/08/1944 (Neuillay-les-Bois (Indre))
Aidé ou sauvé par : - Roger Cazala Réseau de sauvetage : Cazala Roger
Profession: Ingénieur-chimiste
Qualité: Résistant communiste
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Georges-Dreyfus
Georges Dreyfus
source photo : Arch.
crédit photo : D.R.
Histoire

Georges Dreyfus naît le 2 avril 1901 à Vesoul, dans une famille juive.

Il fréquente le lycée Gérôme. Il est lié d'amitié depuis l'enfance à Georges Cogniot1, catholique, et à Jean Lods2, protestant, originaires de Vesoul.

Tous trois s'engagent dans le mouvement social et deviennent des militants communistes.

Georges Dreyfus épousera Georgette Guéguen, tandis que Georges Cogniot épousera en 1923 Renée Dreyfus, la cousine de Georges.

Après des études universitaires d'ingénieur-chimiste, Georges Dreyfus occupera le poste de sous-directeur d'une usine de papier appartenant à un parent3 et s'installe en région parisienne.

Un rapport de police note sa présence le 15 juillet 1931 à l'assemblée générale des Rabcors réunie salle de la Bellevilloise dans le XXe arrondissement de Paris. Il habite alors 13 quai de l'Industrie à Athis-Mons (Essonne).
Le secours Rouge International, dont il est membre, lui demande de camoufler chez lui un ouvrier métallurgiste pourchassé. C'est lui qui fera adhérer Georges et son épouse Georgette Guéguen au Parti communiste en 1933.

Le couple déménage ensuite à Draveil et loue une partie du pavillon de Fernand Julian, 5 allée des Deux-Cèdres à Paris-Jardins.

Dans ce même pavillon sont hébergés trois réfugiés politiques allemands. Chassés dès 1933 par l'arrivée au pouvoir d'Hitler, Karl, Helmut et Yup passent quelques mois chez Roger et Suzanne PAYEN, au 1 rue Jean Jaurès à Draveil, vivant de petits boulots fournis par les camarades. Puis ils s'installent dans le pavillon des JULIAN où Roger PAYEN décore leur logement d'une fresque. Deux de ces Allemands, Karl et Helmut partiront dès début octobre 1936 comme volontaires dans les Brigades Internationales, avec 5 Draveillois.
Georges et Georgette hébergent dans leur logement une petite émigrée allemande de dix ans, Annelise.

Commence alors l'aventure de la publication de Russie d'aujourd'hui, revue de l'association des Amis de l'Union Soviétique (AUS).

En 1934, au moment des ligues fascistes, Georges Dreyfus dit à ses camarades : "une machine à écrire, ça vaut une mitrailleuse".

Le 24 octobre 1936, Georges Dreyfus rejoint les Brigades internationales. En avril 1937, il est nommé secrétaire du Centre de rééducation des mutilés dans le château de Mahora, en charge la vie culturelle.

Georges Dreyfus rentre à Paris le 13 novembre 1938, avec le bataillon "Commune de Paris", lorsque les survivants des Brigades sont rappelés en France. Une foule immense accueille les Brigadistes.

Après quelques mois de chômage, Georges Dreyfus entre au Palais de la Découverte, section "Espace", au début de l'année 1939. Il passe là quelques mois, heureux dans son élément, la science et la philosophie.4

La Résistance

Au moment de l'entrée en guerre, l’armée annule sa réforme et l'envoie dans l'artillerie à Vannes.

Suite à la loi de déchéance du 21 janvier 1940, Georges Dreyfus, ainsi que 4 autres conseillers municipaux communistes de Draveil, est déchu de ses fonctions électives. L'article 1 de cette loi (signée notamment par Édouard Daladier le Munichois) stipule : "Tout membre d'une assemblée élective qui faisait partie de la Section Française de l'Internationale Communiste, visée par le décret du 26 septembre 1939, portant dissolution des organisations communistes, est déchu de plein droit de son mandat, du jour de la publication de la présente loi, s'il n'a pas, soit par démission, soit par une déclaration, rendue publique à la date du 26 octobre 1939, répudié catégoriquement toute adhésion au Parti Communiste et toute participation aux activités interdites par le décret susvisé."

Le 26 février 1940, le Conseil de Préfecture de Seine-et-Oise déclare déchus de leur mandat de Conseillers municipaux : Yves Perron, Marcel Cazin, Henri Catinot, Georges Dreyfus, Charles Menvielle. Ils seront réhabilités, les survivants seront rétablis dans leurs fonctions à la Libération.

En juillet 1940, Georges Dreyfus retrouve Georgette dans l'Indre où l'exode l'a conduite. Les juifs n'étant pas admis en zone occupée, Georges Dreyfus ne peut reprendre son travail au Palais de la Découverte. À Châteauroux, il travaille comme chauffeur du Général Fontaine, puis comme ouvrier agricole, alors qu'il n'a jamais tenu un outil de jardinage.

Georges Dreyfus entre en résistance dès 1940. Il travaille à cette époque au bureau du "Secours aux enfants juifs", rue des Américains à Châteauroux.

La position stratégique de Châteauroux, très proche de la ligne de démarcation, en son point le plus au nord, est propice aux actions de passage entre les deux zones. Georges Dreyfus est souvent amené à confier des enfants juifs venus de Paris à des personnes de confiance pour les conduire dans des fermes du côté de Buzançais. Gilberte Picard est une de ces personnes de confiance. Avec ses deux sœurs institutrices, Marguerite et Germaine Picard, elles hébergent des résistants, assurent les passages de la ligne de démarcation. Pour soigner une crise de sciatique, Georges Dreyfus est ainsi hébergé chez elles dans leur maison près de l'Abbaye de Déols. Le jour même de la mort de Georges Dreyfus, le 30 août 1944, un drame survient. Un soldat allemand arrive et exige d'emmener une des sœurs. Sous la menace d'un fusil, Germaine est violentée, les autres vivent une nuit de terreur.

En raison de ses actions de résistance, Georges Dreyfus est interné politique par la police française en été 1943. Malade, il est enfermé dans une prison un peu spéciale, le « cabanon » de l’hôpital de Châteauroux, où les détenus politiques peuvent se réunir, mener des discussions politiques et littéraires. Georgette5 peut aller lui rendre visite presque quotidiennement. Une tentative de fuite se solde par un échec. Tous les détenus politiques quittent le « cabanon » pour la maison d’arrêt. Georges Dreyfus est alors transféré dans la terrible prison de Limoges, à 10 par cellule prévue pour un seul prisonnier. Le calcul est vite fait : 2,3 m3 d'espace vital par prisonnier.

En octobre 1943, Georges Dreyfus est relaxé par un jugement de la Cour de Justice de Limoges, mais 8 de ses anciens compagnons sont déportés. Deux seulement reviendront des camps. Georges entre alors en clandestinité.

En novembre 1943, Georges provoque la constitution du « Font national de l’Indre », le but étant de coordonner la lutte des différents mouvements de résistance et des maquis, et de rassembler la population afin de les soutenir. La première réunion a lieu chez Roger Cazala*, un intellectuel ami de Georges Dreyfus, pharmacien à Châteauroux. Roger Cazala* est nommé président du Front National de l’Indre, Georges Dreyfus en sera le secrétaire. C’est chez Roger Cazala*, que se tient, en mars 1944, la réunion constitutive du Comité Départemental de Libération de l’Indre. Roger Cazala* sera arrêté le 30 mai 1944 et meurt en déportation.

En janvier 1944, Georges Dreyfus échappe de justesse à la Gestapo. Il rejoint les FTP du Commandant ESMELIN au maquis de Dampierre où Georgette le rejoint. Il est remplacé au secrétariat du Front national. Au maquis, Georges Dreyfus occupe successivement plusieurs responsabilités en tant qu'officier d’état-major.

A l’occasion d’une liaison, en juin 44, Georges Dreyfus, l’ancien des Brigades internationales, est reçu chaleureusement au maquis de Chabenet, près d'Argenton, par des résistants espagnols nombreux dans ce maquis, comme dans de nombreux maquis français.

En juillet 1944, il se trouve au maquis FTP de Dampierre, dans la vallée de la Gargilesse. Connu par tous comme le lieutenant « Paul », il est alors capitaine. Il est amené à faire un stage à l’état-major du maquis de Saint-Benoît-du-Sault qu’il quitte au moment de la Libération pour l’état-major départemental. En août, le «lieutenant Paul» est appelé à renforcer le commandement du 3e bataillon FTP nouvellement formé avec les compagnies FTP 2202 de Chabenet, 2207 d’Argenton-sur-Creuse, 2215 de Saint-Gaultier et d’une compagnie étrangère comprenant des Espagnols et des Russes.

A la mi-août 44, les crimes d’Oradour viennent d’être commis. Mais le "lieutenant Paul", seul et sans arme, obtient à Migné la reddition de 7 soldats allemands armés. Les villageois, témoins de la scène, n’en reviennent pas. Ils témoignent, en 1967, auprès de sa femme Georgette : "Seul, il est allé seul, personne ne pouvait le croire, ni le comprendre, personne d’autre n’aurait osé le faire". Mais Georgette connaît cet aspect de la personnalité de son mari : "Ceux qui ont connu Paul savent comment il pouvait convaincre par la seule puissance de sa parole".

Le 30 août 44, Georges Dreyfus tombe dans une embuscade, est massacré. Georgette relate les circonstances de sa mort6 :

Le 30 août 44, le lieutenant Paul qui venait de faire une liaison avec un maquis de la Brenne à la Cellette, trouva sa retraite coupée, le pont par lequel il était arrivé de Châteauroux venait de sauter. Il fut obligé de revenir par Neuillay-les Bois et tomba dans une embuscade d’Hindous. Le lieutenant Paul sauta de voiture à droite, son chauffeur Raymond Guesnier sauta à gauche. Ils furent tués, tous les deux, et criblés de coups de couteaux. Le civil assis derrière, sans doute tué le premier, fut brûlé dans la voiture incendiée… On sut quelques jours plus tard que l’armée allemande qui encerclait Châteauroux était la colonne Elster de 18000 hommes…

Le 30 août, les gens du village de Neuillay s’étaient vu refuser par les Allemands de relever les deux morts sur la route, de les emporter dans leur mairie, de les veiller, de leur rendre les derniers devoirs…

Cette formidable colonne Elster comprend 18000 soldats de la Wehrmacht, accompagnés par une formation d’Hindous de sans doute 1810 hommes sous commandement allemand. Ces Hindous tuent, pillent, violent sur leur passage. Cette colonne quitte la côte Atlantique dans l’objectif de se replier sur Dijon à partir de laquelle les Allemands pensent être sauvés des maquis qui harcèlent sans cesse les convois. De toutes parts, de Bordeaux jusqu’à l’Indre, les troupes sont attaquées par les maquisards et par l’aviation alliée. Le 10 septembre 44, le général allemand Elster se rend…

Le 10 septembre, l'explosion d’une bombe à retardement tue 11 maquisards. On leur fit le lendemain des funérailles grandioses. Aux onze jeunes morts de la veille la Résistance adjoignit le capitaine Georges Dreyfus et son chauffeur RaRaymond Guesnier tués le 30 août.

Georges Dreyfus obtient la Croix de guerre et la Légion d'honneur.

17/02/2013
Auteur : Martine Garcin Lien : Draveil Résistance

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Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse 7 pages, réalisation 2013
Auteur : Thierry Noël-Guitelman - terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Le témoignage d'Eddy Mendelsohn (Chez Lise )
2 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. )
3 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André )
4 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
5 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
6 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )

Notes

- 1 - Georges Cogniot, 1901-1978, agrégé de Lettres, École normale supérieure, secrétaire général de l'Internationale des travailleurs de l'Enseignement, député du XIe en 1936, représentant du PCF à l'Internationale Communiste de septembre 1936 à octobre 1937, rédacteur en chef de l'Humanité de 1937 à 1949, sénateur...
- 2 - Jean Lods, 1903-1974, un des cinéastes d'avant-garde, avec Jean Vigo et Marcel Carné. Fonde avec Léon Moussinac les premiers ciné-clubs. Un des co-fondateurs de l'IDHEC dont Léon Moussinac sera le directeur.
- 3 - Le Maîtron, Dictionnaire biographique du Mouvement ouvrier, notice sur Georges Dreyfus établie par Jean Maîtron et Claude Pennetier.
- 4 - Georgette Dreyfus, Un militant : un soldat, un poète : Georges Drefus, biographie de Georges Dreyfus par son épouse.
- 5 - Georgette Guéguen-Dreyfus, discrète, consent à donner quelques informations sur son activité et celle de son mari dans la Résistance dans son livre Résistance Indre et vallée du Cher, 2 tomes, Éditions sociales, Paris, 1970.
- 6 - Georgette Guéguen-Dreyfus, Résistance Indre et vallée du Cher, 2 tomes, Éditions sociales, Paris, 1970.

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