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Jacques Boutelleau

dit Jacques Chardonne
Texte pour ecartement lateral

La Frette-sur-Seine 95530 Val-d'Oise
Date de naissance: 02/01/1884 (Barbezieux)
Date de décès: 29/05/1968 (La Frette-sur-Seine)
Profession: Ecrivain
Qualité: Collaborationniste
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Jacques-Boutelleau
Jacques Boutelleau, alias Jacques Chardonne
source photo : Coll. Henri de Chatillon
crédit photo : Rapho
Histoire

Famille

Son père, Georges Boutelleau, issu d'une famille de négociants de cognac, était lui-même écrivain. Poète amateur, il fut encouragé par François Coppée et par le célèbre écrivain rochefortais Julien Viaud, dit Pierre Loti, qu'il reçut dans sa grande maison patricienne de Barbezieux.

Le fils se souviendra plus tard être allé enfant avec son père chercher le célèbre écrivain venu pour une réception, à la gare de Barbezieux, et en dira plus tard qu'il n'était à l'aise ni dans la vie, ni dans la gloire.

Georges dira un jour à son fils : La littérature, ce n'est pas un métier, c'est un secret.

Sa mère, quaker d'ascendance américaine, appartenait à la célèbre "tribu porcelainière" des Haviland de Limoges.

Enfant j'aimais Jaurès, et je lisais ce qu'il écrivait. Vers 1910, je l'ai connu et l'ai vu souvent jusqu'à sa mort [...] il a prophétisé des sombres choses qui n'ont pas manqué d'arriver. Ces idées m'ont marqué à jamais.1

Il parle peu de sa femme et de ses enfants. Lorsqu'il évoque sa femme, il avoue l'avoir un peu détraquée, voilà trente ans, en refusant de partager son lit, ajoutant qu’une femme trop frêle, c’est lourd. Et dans ses écrits transparaît une certaine attirance pour les jeunes hommes en tout bien tout honneur, naturellement.2

17/12/2013
Lien : Wikipedia

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Avant la guerre

Après avoir été le secrétaire de l'éditeur Pierre-Victor Stock depuis 1910, en 1921, il rachète cette prestigieuse maison en association avec son ami Maurice Delamain et devint le codirecteur de la "Librairie Stock, Delamain et Boutelleau", librairie devenue plus tard propriété du groupe Gallimard.

En apparence, il se tient à l'écart de la politique. En privé, il cultive un certain conservatisme et se montre même ouvert aux idées monarchistes : ll faut dire au comte de Paris qu'un éloge royal est, entre tous, délicieux. Viendrait-il du diable, l'éloge serait encore bon. S'il veut me séduire tout à fait, il doit exterminer son aile gauche, cette bande de jeunes chenapans bolcheviks-royalistes : Brasillach, Thierry Maulnier, Claude Roy ; et même les vieux : Gaxotte, Varillon, etc.3

17/12/2013
Lien : Wikipedia

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Sous l'Occupation

Il écrit aux premiers jours de l'Occupation : Ici occupation correcte, douce, très douce. Mais j'espère que nous souffrirons. J'accepte tout du fond du coeur. Je sens le bienfait de l'“épreuve”, la toute-puissance de l'évènement. Une immense folie est dissipée [...] j'ai l'horreur de ce que nous étions. Je ne déteste pas l'Allemand mais le Français d'hier, moi, l'Anglais (l'Anglais surtout qui me devient odieux, avec son Churchill dément), frivole et vantard. La censure elle-même me sera bonne. Nous ne voulons pas être nazis, et personne, je crois, n'attend cela de nous. Mais je peux comprendre leur leçon. Derrière cette force matérielle, il y a des forces morales très grandes. La débâcle anglo-française est une débâcle morale.4

Culturellement germanophile, il répond à l'invitation de Joseph Goebbels, ministre de la Propagande du Reich, en octobre 1941, avec sept autres écrivains français, tels Pierre Drieu La Rochelle, Marcel Jouhandeau et Robert Brasillach, et séjourne en Allemagne pour le Congrès des écrivains européens de Weimar, dont il revient enthousiasmé, voire favorable à Hitler.

On le voit également ardent pétainiste : Il n'y pas de “pauvre” gouvernement de Vichy. Il n'y a que des pauvres français. Pétain est le seul grand. Je le trouve sublime. Il est toute la France. Je vomis les juifs, Benda, et les Anglais — et la Révolution française. C'est une grande date que 1940. Et qui doit beaucoup à 1918. Je suis sûr que vous verrez un jour dans quelle erreur nous étions.5

En 1942, alors que d'autres déclinent prudemment une nouvelle invitation, il accepte de présider un second voyage outre-Rhin, toujours avec Pierre Drieu La Rochelle. Il écrit alors Chronique privée de l'an 40 (1940) — dont il regrettera la parution — et dans diverses revues nazies, comme Deutschland Frankreich.

Son fils unique Gérard (Paris, 27 mai 1911 - 2 novembre 1962), également romancier, résistant, est déporté en mars 1943 au camp d'Oranienburg-Sachsenhausen et libéré grâce à l'intervention du lieutenant Gerhard Heller6. Son père dira de cet épisode : [Il] est resté 6 mois à Oranienburg [...] Ce n'était pas rose. Mais ils sont revenus, je dois le dire, avec fort bonne mine.7 En 1944 Gérard Boutelleau deviendra rédacteur en chef de l'hebdomadaire Carrefour, créé par une équipe proche des démocrates-chrétiens, puis vers 1950 orienté plus à droite, pour cesser de paraître en 1977 ; à ce titre, il sera en relation avec l'écrivain Jean Paulhan, qui correspondit avec son père de 1928 à 1962.

À propos de la Collaboration, il dira plus tard : Vous avez lu “La Paix” de Jünger, j'espère. c'est là ce que j'ai toujours cru, ma “politique” et mes “alliés” seulement j'ai mal choisi mon moment pour le dire.8

Le sculpteur allemand Arno Breker, venu exposer ses œuvres à Paris en 1942, dit de lui qu'il fut toujours ouvert à l'esprit allemand et qu'il eut le courage de voir, derrière le soldat qui entrait à Paris, le partenaire de demain.

17/12/2013
Lien : Wikipedia

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Après la guerre

À la Libération, il craint d'être fusillé à cause de son engagement collaborationniste.

Arrêté à Jarnac, comme son éditeur Bernard Grasset, qui est jugé par le Conseil national des écrivains (CNE), commission d'épuration de l'édition, et le suspend en 1946 de sa profession pour entente avec l'occupant, il est conduit le 12 septembre 1944 à la prison de Cognac, où il reste pendant quelques semaines et côtoie quelques notables compromis dans la Collaboration, avant d'être placé en résidence surveillée.

Ses livres sont interdits de vente et de fabrication, mais il bénéficie en mai 1946 d'un non-lieu à la suite des déclarations de son fils et de Paulhan9. Il écrira à ce sujet : « Le tribunal de Versailles, pendant deux ans, a examiné mon cas. Il était présidé par un communiste et le juge d'instruction était un juif. Ils ont jugé qu'il n'y avait rien à retenir contre moi ; et je crois bien avoir été le seul (dans ces circonstances) qui a été proclamé sans reproche. »10

Il prend ses distances vis-à-vis de la politique : Les “gens de gauche” reprennent pour leur compte le jeu des gens de droite. La patrie n'a jamais servi qu'aux passions et aux intérêts privés. Elle est toujours trahie.11 Il exprime aussi quelques regrets au sujet de la Collaboration : Je me suis rapproché du Rhin, que je ne traverserai plus jamais. Au-delà se passent des choses qui me soulèvent le cœur.12

Très proche de Paul Morand, avec qui il entretient une longue correspondance, il parraine avec lui une nouvelle génération d'écrivains qu'on appellera les Hussards. Chardonne correspond notamment avec Roger Nimier, qui fait figure de chef de file du mouvement, et collabore à la revue de La Table ronde, où se retrouvent des écrivains de droite appartenant à l'ancienne comme à la nouvelle génération.

Bien que vivant retiré, il accepte de prononcer, le 30 juin 1956, un discours pour la distribution des Prix du collège de Barbezieux.

Il poursuit son activité d'écrivain tout en affectant de mépriser les honneurs : Je continue d'écrire. Je refuse l'Académie. Et on me couvre de fleurs, comme une tombe.13

En 1966, après l'envoi d'un livre au Président de la République, Charles de Gaulle, celui-ci, remettant la politique à sa juste place selon Ginette Guitard-Auviste, le remercie ainsi dans une lettre du 9 avril14 : Cher maître, vos Propos comme ça m'enchantent. J'admire l'ampleur et la désinvolture de votre pensée. Je goûte votre style pur et sans accessoire15, dont Chardonne est ému et assez fier pour la montrer à son entourage.

Cependant, le chef de l'État reste pour lui une "cible" de choix dans la longue correspondance qu'il entretient avec Paul Morand de 1952 à 1968 (publiée fin 2013 et consultable depuis 2000 à la bibliothèque de Lausanne), tout en se montrant (plus) vulnérable aux côtés monarchistes et droitiers du grand homme16, et où, face à l'antisémitisme de Morand, « il joue, selon François Dufay, les philosémites avec des arguments sentant leur antisémitisme, vantant Léon Blum, Raymond Aron, tout en pestant contre les métèques qui envahissent sa banlieue.»17 mais questionnée sur le sens d'un passage de Demi-Jour (1964) parlant d'une "sorte de pourriture" pour qualifier des bidonvilles, Ginette Guitard-Auviste affirme que Chardonne n'a jamais manifesté « de racisme d'aucune sorte, ni racial [sic] ni social ».18

Refusant les honneurs post mortem, il fait part à ses proches de ses dispositions testamentaires : "pas de rue, pas de plaque".19

17/12/2013
Lien : Wikipedia

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Etoile jaune: le silence du consistoire centrale , Mémoire ou thèse 7 pages, réalisation 2013
Auteur : Thierry Noël-Guitelman - terminal
Lorsque la 8e ordonnance allemande du 29 mai 1942 instaure l'étoile jaune en zone occupée, on peut s'attendre à la réaction du consistoire central. Cette étape ignoble de la répression antisémite succédait aux statuts des juifs d'octobre 1940 et juin 1941, aux recensements, aux rafles, aux décisions allemandes d'élimination des juifs de la vie économique, et au premier convoi de déportés pour Auschwitz du 27 mars 1942, le consistoire centrale ne protesta pas.


Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Juifs en psychiatrie sous l'Occupation. L'hospitalisation des Juifs en psychiatrie sous Vichy dans le département de la Seine (Par une recherche approfondie des archives hospitalières et départementales de la Seine, l'auteur opère une approche critique des dossiers concernant des personnes de confession juive internées à titre médical, parfois simplement préventif dans le contexte des risques et des suspicions propres à cette période. La pénurie alimentaire est confirmée, influant nettement sur la morbidité. Ce premier travail sera complété par un examen aussi exhaustif que possible des documents conservés pour amener une conclusion. )
2 Héros de Goussainville - ROMANET André (Héros de Goussainville - Page ROMANET André )
3 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
4 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
5 Chardonne-Morand: les collabos écrivent aux collabos (La fameuse Correspondance inédite d'après-guerre des deux écrivains pétainistes paraît. Au menu: racisme et fiel à toute épreuve. Article par Jérôme Garcin. )
6 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )

Notes

- 1 - Lettre à Jean Paulhan, 6 février 1947 (Correspondance Chardonne/Paulhan, 1928-1962, préfacée par François Sureau (Stock, 1999), p. 129.
- 2 - "Les nouveaux venus ont besoin de passé, refuge contre leurs successeurs", in Libération, article de Claire Devarrieux, 20/11/2013.
- 3 - Lettre à Jean Paulhan, 26 avril 1940, op. cit., p. 110.
- 4 - Lettre à Jean Paulhan, 6 juillet 1940, de La Maurie (op. cit., p. 114), où les Boutelleau vécurent jusqu'à fin août ; d'où L'été à La Maurie, tiré de Chronique privée de l'an 40, qui sera publié par la NRF en décembre.
- 5 - Lettre à Jean Paulhan, novembre 1940, op. cit., p. 116.
- 6 - Chargé des rapports avec les éditeurs français, il publia ses souvenirs sous le titre Un Allemand à Paris, Seuil, 1981.
- 7 - Lettre à Jean Paulhan, 17 janvier 1949, op. cit., p. 167.
- 8 - Lettre à Jean Paulhan, 13 mai 1948, op. cit., p. 147.
- 9 - Cf. sa lettre du 5 décembre 1945 ; archives de l'Association des amis de Jacques Chardonne.
- 10 - Lettre à Robert Boisnier du 1er septembre 1965 ; n°228 du catalogue de la vente du 25 octobre 2003.
- 11 - Lettre à Jean Paulhan, 11 mai 1947, op. cit., p. 131.
- 12 - Lettre à Jean Paulhan, 22 août 1948, op. cit., p. 153.
- 13 - Lettre à Robert Boisnier, 15 janvier 1960.
- 14 - Citée entièrement dans le livre de François Dufay, p. 157 (cf. Biographies et textes sur Jacques Chardonne).
- 15 - Archives de l'Association des amis de Jacques Chardonne.
- 16 - François Dufay, op. cit., p. 128.
- 17 - Ibid., p. 140.
- 18 - Lettre du 11 janvier 1987.
- 19 - Lettre à Robert Boisnier du 1er septembre 1965.

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