Soutenez le travail de l'AJPN Chers lecteurs, vous êtes très très nombreux à utiliser l'AJPN et nous vous en sommes reconnaissants ! MAIS... AUJOURD'HUI NOUS AVONS BESOIN DE VOUS. Si vous acceptez de nous faire un don ouvert à crédit d’impôts, nous pourrons continuer ce travail. Par avance merci.
space  Mot de passe oublié    S'inscrire
  Recherche de personne, de lieu : affiche la page   Recherche type Google : propose des pages 
 
 
Page d'accueil Les communes de France durant la  Seconde Guerre mondiale  
Anonymes, Justes et Persécutés durant la période Nazie dans les communes de France
772 annonces de recherche
Votre Opinion
Actualités de l'AJPN
Revue de presse
39/45 en France (WWII)
base des données identifiées par AJPN.org
Nouveaux articles
Une page au hasard
36584 communes
95 départements et l'étranger
1202 lieux d'internement
710 lieux de sauvetage
33 organisations de sauvetage
4171 Justes de France
920 résistants juifs
11803 personnes sauvées, cachées
Expositions pédagogiques AJPN Exposition pédagogique 2e guerre mondiale : la guerre, l'occupation, la vie quotidienne, les lois antisémites, les rafles, les justes, les enfants cachés, les rescapés, les témoins L'enfant cachée
Das versteckte Kind

Chronologie 1905/1945
En France dans les communes
Les Justes parmi les Nations
Républicains espagnols
Tsiganes français en 1939-1945
Les lieux d'internement
Les sauvetages en France
Bibliothèque 1270 ouvrages
Cartographie
Glossaire
Audience : Xiti Plan du site
Signaler un problème technique
Imprimer cette page


Salomon Malmed



 
Paris 75000 - Paris
[Créer un nouvel article et/ou ajouter une photo]
Salomon-Malmed
Sali en 1942
source photo : Arch. OSE
crédit photo : D.R.
Histoire
Salomon, dit Sali, né le 24 août 1935 à Saint-Quentin.
Son père décède des suite d'une opération chirurgicale le 5 février 1937.

En septembre 1937, Genia Kibel, née le 20 mai 1912 à Lodz (Pologne), couturière, et son fils Salomon vont habiter à Paris.
Genia se remarie en 1939 avec Joseph Bozowicz.

En juin 1940, Salomon est pris en charge par l'OSE et envoyé au Château de Chaumont, en zone libre, où il reste jusqu'en 1941.
Il est ensuite transféré au château le Masgelier où il restera environ un an et demi.
En 1942, Salomon est muni de faux papiers d'identité : il s'appelle Sali et est rajeuni d'un an.

En automne 1943, Sali est emmené à Lourdes via Limoges et Toulouse. Il y restera sept mois dans différents lieux d'hébergement.

Le 7 mars 1944, la mère de Sali et Joseph Borowicz sont arrêtés parce que juif et envoyés à Drancy. Ils seront déportés sans retour vers Auschwitz par le convoi n° 69.

Début avril 1944, Sali est déplacé à Pau, puis sera emmené à Mirepex, près de Nay.
En octobre 1944, il fait sa première rentrée à l'école publique.

En mars 1945, Sali est transféré à La Chaumière, à Saint-Paul-en-Chablais, établissement de l'OSE. Il y restera 6 mois.
En octobre, il arrive aux Glycines, au Mesnil-le-Roi, établissement de l'OSE. Il va y rester jusqu'à la fin 1945.

En janvier 1946, l'OSE remet Salomon à sa famille paternelle à Saint-Quentin. Il va habiter avec sa grand-mère, sa tante et son oncle et entre à l'école Jumentier.

Le 14 octobre 1963, Salomon se marie à Saint-Quentin. Il aura trois enfants.

09/02/2011

[Compléter l'article]

 


Titre

Sali

Sali

ACHETER EN LIGNE

Auteur   Salomon Malmed  
Édition   Le Manuscrit-FMS  
Année   2005  
Genre   témoignage  
Description   Sali est né en 1935 à Saint-Quentin dans l’Aisne de parents juifs récemment émigrés d’Europe de l’Est. Son père décède de maladie alors qu’il est encore en bas-âge. Sa mère, Genia Kibel, le confie dès 1940 à l’OEuvre de secours aux enfants (OSE) qui le soustrait aux persécutions dont sont victimes les Juifs. Elle devient sa seconde famille. De maison d’enfants en maison d’enfants, il connaît la vie insouciante d’un enfant trop jeune pour prendre conscience du danger qui l’entoure. Sali a longtemps hésité avant de livrer son témoignage, avant de comprendre et d’accepter le caractère emblématique de son histoire, celle de tous les enfants cachés. Collection : Témoignages de la Shoah ISBN / EAN13 : 9782748160420  

Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
2 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
3 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
4 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
5 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
6 Les grands entretiens : Simon Liwerant (Témoignage de Simon Liwerant est né en 1928. Son père Aron Liwerant, ouvrier maroquinier né à Varsovie, et sa mère Sara née Redler, seront arrêtés et déportés sans retour. )



Avertissement Les informations affichées sur le site de ajpn.org sont fournies par les personnes qui contribuent à l'enrichissement de la base de données. Certaines, notamment les témoignages, ne peuvent être vérifiées par ajpn.org et ne peuvent donc pas être considérées d'une fiabilité totale. Nous citons les sources de ces informations chaque fois qu'elles nous sont communiquées. Toutes les demandes de rectification de données erronées sont bienvenues et, dans ce cas, les corrections nécessaires sont appliquées dans les meilleurs délais en citant la source de ces corrections. C'est par cette vigilance des visiteurs de notre site que nous pouvons assurer la qualité des informations conservées dans la base de données ajpn.org
* Juste parmi les Nations
 
visiteurs connectés

Justes parmi les Nations - Righteous among the Nations - De Gerechten mank de Völker - Giusti tra le nazioni - Drept între popoare - Gerechter unter den Völkern - Sprawiedliwy wsród Narodów Swiata - Rechtvaardige onder de Volkeren - Justuloj inter la popoloj - Rättfärdig bland folken - Spravodlivý medzi národmi - Spravedlivý mezi národy - Vanhurskaat kansakuntien joukossa - Világ Igaza - Justos entre as nações - Justos entre las Naciones - Justos entre les Nacions
© Lhoumeau, Marchal 2008 2019