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Léon de Rosen



 
Paris 75000 - Paris
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Histoire
Né à Stockholm le 16 novembre 1912, Léon de Rosen est le fils du Baron de Rosen, diplomate à la cour de Russie, réfugié en France, à Vence, lors de la révolution russe de 1917.

Léon de Rosen fait de brillantes études qu’il termine au lycée Henri IV, et qu'il abandonne, en 1929, suite au départ de son père.

Il entre alors chez Simca comme balayeur et 10 ans plus tard, en 1939, il se retrouve Directeur de la publicité.

Lorsque la guerre éclate, il s’engage dans l’armée comme volontaire étranger, puis se réfugie à Londres et à Alger lors de la débâcle, ou il devient aide de camp de Giraud.

En 1945, il se trouve en Allemagne ou il refuse le grade de Général et prend en charge les réfugiés, avant de rejoindre Rockefeller aux USA pour créer le réseau des maisons internationales.

Il retourne chez Simca en 1950 ou il devient le numéro deux de l’entreprise, qu’il quittera volontairement en 1961, lors du rachat par Chrysler.

Membre du Conseil Economique et social de 1958 à 1963, Directeur général de Jour de France, il devient PDG de Massey-Fergusson France en 1966, Président du Syndicat du sucre, puis de l’Association Nationale des Industries Agricoles et Alimentaires.

Il est aussi Président de l’Union Internationale de Chefs d’Entreprise Chrétiens, siègera à Vatican II, Il dirige la Croix Rouge en France, participe à la création du Haut Comité Français pour l’Environnement et prépare le sommet de Rio.

Il est Commandeur de l’ordre de la Légion d’Honneur, Grand Officier de l’ordre National du Mérite.1

05/08/2011

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Titre

Une captivité singulière. A Metz sous l'occupation allemande (1939-1940)

Une captivité singulière. A Metz sous l'occupation allemande (1939-1940)

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Auteur   Léon de Rosen  
Édition   L'Harmattan  
Année   2000  
Genre   témoignage  
Description   Pendant la deuxième Guerre mondiale, l'auteur fut tour à tour, engagé volontaire, combattant, prisonnier, évadé, résistant. Retrouvés au fond d'une malle, ces carnets d'une captivité singulière sonnent pour ce qu'ils sont : colorés, admirablement humains et vrais. Après la débâcle de 1940, quand toute la France paraissait s'effondrer, un camp de prisonniers de guerre en Lorraine voit l'affirmation des solidarités face au destin et aux épreuves.

"Je salue ce livre... un récit honnête, presque clinique, de la vie d'un soldat de l'armée française, de la 'drôle de guerre' au camp de prisonniers, à son évasion et à son arrivée dans un Paris, hors du temps et du réel. Pour tous Une captivité singulière, témoignage concret et précis, où le dramatique effleure souvent la pudeur, a une valeur unique" (extrait de la préface de Jacques Fauvet, ancien directeur du Monde).
 

Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
2 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
3 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
4 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
5 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
6 Les grands entretiens : Simon Liwerant (Témoignage de Simon Liwerant est né en 1928. Son père Aron Liwerant, ouvrier maroquinier né à Varsovie, et sa mère Sara née Redler, seront arrêtés et déportés sans retour. )

Notes

- 1 - Alain Frouin, président de l'Académie d'Agriculture : Léon de Rosen.



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