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Jean Kahn-Dessertenne



 
Paris 75000 - Paris
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Jean-Kahn-Dessertenne
Jean Kahn
source photo : Editions Arfuyen
crédit photo : D.R.
Histoire
Jean Kahn-Dessertenne, né Jean Kahn le 4 mai 1916 à Paris et mort le 17 avril 1970, est un professeur de philosophie et poète français.

Jean Kahn, juif non pratiquant, épouse Camille née Ferriot, catholique pratiquante.

28/05/2011

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Biographie

Jean Kahn fait des études de lettres et philosophie et s'engage à partir de 1932 au Parti communiste français1. Il fréquente à cette époque René Daumal et Georges Gurdjieff, puis obtient un poste d'enseignant au cours privé Godéchoux mais mobilisé au début de la Seconde Guerre mondiale, il décide dès 1940 de rejoindre à Londres le général de Gaulle, en passant par le Maghreb. Arrêté au moment de s’embarquer, Jean Kahn est interné au camp d’Argelès-sur-mer dans les Pyrénées-Orientales2. Il réussit à s’en évader et entre dans la Résistance où il prend le nom de Jean Dessertenne.

Après la guerre il reprend ses activités de professeur au cours Godéchoux et utilisera dès lors le nom accolé Jean Kahn-Dessertenne. Comme enseignant, Jean Kahn-Dessertenne eut notamment pour élève Jean-Edern Hallier. Il s'intéresse à cette époque aux travaux du psychiatre Serge Lebovici et intègre en 1950 ses "Groupes d'études et de recherche sur la pédagogie". Il quitte le PCF en 19523.

Il est le père du journaliste Jean-François Kahn, du chimiste Olivier Kahn, et du généticien Axel Kahn.

Le 17 avril 1970, Jean Kahn se suicide.

28/05/2011
Lien : Wikipedia

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Titre

Combats pour les Droits de l'homme

Combats pour les Droits de l'homme

ACHETER EN LIGNE

Auteur   Jean Kahn-Dessertenne  
Édition   Editions Hermann  
Année   2009  
Genre   documentaire  
Description   Combats pour les droits de l'Homme - Entretiens avec Philippe Olivier Proche de personnalités de premier plan - comme Golda Meïr, François Mitterrand, Jacques Chirac, Shimon Peres, le Dalaï-Lama, Jean-Paul II ou Elie Wiesel -, Jean Kahn poursuit, depuis plus d'un demi-siècle, un combat démocratique qui l'a conduit à la présidence de la Commission nationale consultative des Droits de l'homme. Il a notamment, durant les années 1970, aidé de nombreux Refuzniks à quitter l'Union soviétique ; il s'est vivement opposé à Lech Walesd et au Vatican lorsque des carmélites souhaitaient s'installer dans l'enceinte du camp d'extermination d'Auschwitz ; il a encore organisé, durant la guerre en Yougoslavie, le transfert de quatre-vingt-quatre Bosniaques musulmans vers Israël - acte qui témoigne d'une grande indépendance de pensée de la part de celui qui était alors président du Consistoire central des communautés juives de France ! Homme de dialogue profondément attaché à la laïcité, Jean Kahn aborde - au cours de ces huit entretiens - des thèmes aussi divers que les relations fraternelles entre Juifs et Chrétiens, l'antisémitisme endémique en Europe centrale et orientale, l'exemplarité discrète de l'Alsace ou le particularisme affirmé de celle-ci, ainsi que ses attentes à l'égard de l'Islam de France. Émaillées de nombreuses informations et anecdotes inédites, souvent touchantes et parfois savoureuses, ces conversations constituent un témoignage précieux sur sept décennies d'histoire ainsi qu'une analyse fine et nuancée sur les temps présents et les défis à relever pour l'avenir. ISBN : 978-2-7056-6895-2 EAN : 9782705668952  

Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
2 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
3 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
4 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
5 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
6 Les grands entretiens : Simon Liwerant (Témoignage de Simon Liwerant est né en 1928. Son père Aron Liwerant, ouvrier maroquinier né à Varsovie, et sa mère Sara née Redler, seront arrêtés et déportés sans retour. )

Notes

- 1 - Biographie de Jean Kahn-Dessertenne, éditions Arfuyen.
- 2 - Biographie de Jean Kahn-Dessertenne, éditions Arfuyen.
- 3 - Biographie de Jean Kahn-Dessertenne, éditions Arfuyen.



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