Notre auteur-témoin raconte avec humilité sa route de combattant, résistant anonyme. Nous allons de Bretagne à Paris, d'un fait d'armes à l'autre, d'une cache à un sabotage, d'une arrestation à une planque et d'un quotidien de combat à un déraillement… Ce quotidien si peu connu qui fit les pages les plus glorieuses de la Résistance. Ce réseau fait partie du réseau "Manipule". Un récit d'aventures qui nous permet de garder espoir en l'homme et en sa soif de liberté.
Liens externes[Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet] 1 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était ancelle (en religion, fille qui voue sa vie au service de Dieu). Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacu