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Ruth Kapp



 
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Ruth-Kapp
Ruth (Renée) Kapp
source photo : Coll. Ruth Kapp Hartz
crédit photo : D.R.
Histoire

La famille Kapp est originaire d'Allemagne et réfugiée en France.

Dès la déclaration de la guerre, Benno Kapp et son frère combattent dans la légion étrangère.

En 1941, Elizabeth Kapp et sa fille Ruth, arrivent à Toulouse.
Le 26 août 1942, Benno Kapp et son frère sont arrêtés lors d'une rafle
Libérés, Benno Kapp, son épouse et leur fille Ruth âgée de 6 ans, arrivent à Arthès en novembre 1942.

Ils sont logés par Eugène* et Louise Fedou*, qui mettent une pièce à leur disposition.
Benno Kapp trouve un emploi chez un fabricant de couteau, tandis que la petite Ruth fréquente l'école du village.
Quelques mois plus tard, un officier municipal vint leur rendre visite et s'apprêtait à dénoncer la famille juive. Benno Kapp lui proposa le peu d'argent qu'il avait pour acheter son silence.
Par chance, le délateur fut arrêté et se suicida.
En novembre 1943, la famille Kapp décida de cacher Ruth et la placèrent dans un couvent à Sorèze, cachée sous le nom de "Renée", petite fille française, où elle restera jusqu'à la Libération.
Prévenu que la milice préparait une opération à la recherche des juifs dans le village, Eugène Fedou* prévint Benno Kapp qu'il ne devait pas rentrer chez eux, mais aller chez Henri* et Jeanne Vallat*, rejoindre son épouse, déjà cachée.

Lorsque la milice se présenta chez les Vallat, Eugène* et Louise Fedou* et leurs deux filles, cachés avec les Kapp dans la cave, n'en ressortirent que lorsque le danger se fut éloigné.

En 1958, Ruth Kapp part vivre aux États-Unis et écrira un livre basé sur l'histoire du sauvetage de sa famille en France.

Le 31 décembre 1998, Yad Vashem reconnu Eugène* et Louise Fedou* et Henri* et Jeanne Vallat* Justes parmi les Nations.

25/01/2014

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Titre

Tu t'appelles Renee

Tu t'appelles Renee

ACHETER EN LIGNE

Auteur   Ruth Kapp  
Édition   Beach Lloyd  
Année   2005  
Genre   témoignage  
Description   Dès l'âge de quatre ans, Ruth raconte son histoire avec la voix de l'enfant juive forcée à prendre le nom de Renée, une histoire qui est le témoignage des événements effroyables sous l'Occupation en France par les nazis. Les dangers se multipliant, le père de Renée fuit et se cache chez un agriculteur. Renée est séparée de sa mère et envoyée au couvent de Sorèze. Parler de ses parents est interdit, et elle ne reçoit qu'un petit sac de bonbons comme preuve que sa mère est toujours vivante. Cette histoire poignante montre le courage des gens du village et de la Mère supérieure, qui risquèrent leurs vies pour protéger Ruth/Renée et sa famille.
Traduction : Stacy Cretzmeyer.
 

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1 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
2 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
3 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
4 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
5 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
6 Les grands entretiens : Simon Liwerant (Témoignage de Simon Liwerant est né en 1928. Son père Aron Liwerant, ouvrier maroquinier né à Varsovie, et sa mère Sara née Redler, seront arrêtés et déportés sans retour. )



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