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Philippe Lecler



 
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Titre

Le temps des partisans

Le temps des partisans

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Auteur   Philippe Lecler  
Édition   Dominique Gueniot  
Année   2009  
Genre   histoire  
Description   Les Ardennais ont subi quatre années d'occupation allemande. Quatre années pendant lesquelles le sentiment patriotique s'exprima à travers de multiples formes d'action ; de l'aide aux prisonniers de guerre évadés aux attentats meurtriers contre les collaborateurs, ou aux sabotages contre les transports ferroviaires de la Wehrmacht, pour n'en citer que quelques-unes. La résistance à l'occupant s'organisa très tôt dans des mouvements ou des réseaux qui, au fil des mois, se diversifièrent et se complexifièrent ; dans l'élaboration de stratégies dont la libération du territoire national, mais aussi la restauration d'une République régénérée, restaient les objectifs ultimes.

Particulièrement mal connue, la résistance communiste est une composante de ce vaste mouvement patriotique et social. À partir de documents inédits, français et allemands, ce livre retrace son histoire mouvementée qui, de 1941 à 1943, fut ponctuée d'arrestations, d'exécutions (celles de Lucien Sampaix, de Jules Fuzellier, de Jean Lelarge...), et de déportations vers les camps de concentration nazis. Après les échecs de refondation du Parti communiste dans les Ardennes, le flambeau de la lutte fut repris par les "Francs-tireurs et partisans" (FTP) qui, de la vallée de l'Aisne à celle de la Meuse, entreprirent de livrer une guerre sans merci contre l'occupant. Issu lui aussi de la gauche de l'échiquier politique, le mouvement "Libération-Nord" permit, grâce à l'opiniâtreté de ses dirigeants, la constitution au printemps de 1944 du Comité départemental de libération dont la tâche, à la fois militaire, politique et sociale, fut de préparer le rétablissement de la légalité républicaine après le départ de l'occupant.

Dans une seconde partie, l'étude du Mémorial de Berthaucourt, dédié aux héros de la Résistance ardennaise, permet de mieux comprendre les mécanismes de la répression mise en œuvre par les services allemands de police. Fusillés, déportés, massacrés, ceux dont les noms sont inscrits dans la pierre du monument participent d'une mémoire collective qui, avec le temps, va s'estompant. Rendre à chacun de ces martyrs son identité et son histoire est aussi le propos de ce livre profondément original.
 

Titre

Ami, si tu tombes. La Résistance dans la région de Rethel 1940-1944

Ami, si tu tombes. La Résistance dans la région de Rethel 1940-1944

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Auteur   Philippe Lecler  
Édition   Dominique Gueniot  
Année   2006  
Genre   histoire  
Description   On a cherché ici à dégager quelques réponses à des questions simples : quand apparut la Résistance dans la région de Rethel ? Quel fut son rôle lors de la Libération ? Quels en furent les principaux acteurs ?
La région de Rethel recouvre un espace géographique, un territoire défini dans l'espace sur lequel s'étend l'influence de la ville de Rethel. Il court, grosso modo, sur un axe est-ouest d'Asfeld à Attigny, sur un axe nord-sud de Novion-Porcien aux limites de la Marne. Cette région connut une situation particulière. La quasi-totalité du département des Ardennes appartenant à la ligne Nord-Est définie par l'occupant, la rivière Aisne marquant la frontière (ou ligne de démarcation), Rethel et sa région se retrouvèrent coupées en deux : au nord, la "zone interdite", au sud, la zone occupée.
Mais ce qui fait l'originalité de la région de Rethel, c'est que sur cet espace (divisé sur un axe nord-sud par l'occupant) se manifesta l'influence de deux mouvements de Résistance (sur un axe est-ouest), constitués à partir de pôles de résistance : l'OCM et Libération-Nord, unifiés depuis 1943, dirigés par Jean Deguerne, chef du secteur de Rethel dont l'autorité s'exerça approximativement sur la partie est du rethelois ; les FTP, dont l'influence s'exerça sur une portion de territoire à l'ouest de Rethel, principalement sur le canton d'Asfeld.
Ainsi, cette partition originale de la Résistance forme-t-elle la trame de cet ouvrage, de la naissance et de l'organisation du secteur de Rethel, de la formation de groupes de combat FTP autour de Saint-Germainmont, jusqu'à la libération des villes et villages et à l'unité enfin trouvée des résistants dans le cadre des FFI.
Ami, si tombes, c'est l'occasion de retrouver des figures d'hommes et de femmes oubliés qui œuvrèrent pour la libération du territoire : Jean Deguerne, alias "Violette", André Monnet, Georges Robert, dit "Dany", Pierre Labar, tombé sous les balles allemandes, Léon Hourlier et Armantine Carlier, arrêtés par la Gestapo et disparus dans les camps nazis, Eugène Hachon, Jeanne-Marie Berret, dite "Chantal", Pierre Luizard, alias "Capitaine Pascal" qui mena son groupe d'Asfeld au Mont-Dieu puis participa à la libération de Charleville, et bien d'autres encore…
Constitué de documents le plus souvent inédits, et des témoignages des derniers acteurs de ce glorieux épisode, Ami, si tu tombes écrit aussi, et surtout, une page méconnue de l'histoire de la Résistance ardennaise.
 

Titre

L'affaire des Manises

L'affaire des Manises

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Auteur   Philippe Lecler  
Édition   Dominique Gueniot  
Année   2004  
Genre   histoire  
Description   L'affaire des Manises suivi de les ardennais de la résignation à la résistance (1940-juin 1944) présente l'histoire du maquis installé aux Manises, près de la ville de Revin dans les Ardennes et tente de comprendre comment ce maquis a été pris si facilement en juin 1944 par l'occupant allemand et pourquoi 106 maquisards ont été sauvagement torturés puis fusillés sur place.

Le 6 juin 1944 à l’aube les Alliés débarquaient en Normandie. Pour la majorité des Français, après quatre longues années d’occupation allemande, l’événement allait soulever une immense vague d’espoir nuancée quelquefois par une pointe de scepticisme et de prudence. Pour certains, et notamment pour tous ceux qui avaient choisi la Résistance, il était l’aboutissement des années de lutte clandestine etla justification à tous leurs renoncements. Pour beaucoup c’était l’heure décisive, il en était fini des leurres et des faux-semblants, la plongée dans la clandestinité s’imposait pour rejoindre les camarades dans les maquis et mener la lutte contre les Allemands. Les maquis constitués amplifièrent alors leurs actions, renforcés par des éléments nouveaux, quelquefois par des apports d’armes parachutées, et surtout par une espérance sans bornes.
C’est dans ce contexte que fut formé le maquis le plus connu des Ardennes, celui dit "des Manises" sur les hauteurs de Revin en juin 1944, autour d’officiers parachutés de Londres dirigés par Jacques Paris de Bollardière, alias « Prisme », et dont la mission était de créer un grand maquis de quatre-cents hommes capables de mener des actions de guérilla et de créer un second front, intérieur celui-là, sur les arrières des troupes allemandes.
Quelques jours après sa formation, le 12 juin, la ville de Revin fut encerclée par des troupes allemandes puissamment armées, puis la nasse se resserra autour du maquis. Dans la nuit, les maquisards tentèrent d’échapper au piège ainsi formé ; beaucoup réussirent, mais cent-six hommes restés sur place furent capturés, torturés, puis fusillés sur place avant que les corps ne soient ensevelis dans des charniers creusés à la hâte. Dès les premiers jours de la Libération, on rechercha des responsabilités dans l’environnement local du maquis, des coupables qui expliqueraient comment et pourquoi le maquis était tombé si vite et si facilement. Collaboration et trahison ? Imprudences et négligences, voire fautes fatales ? Il allait incomber à la justice de faire la lumière sur ce qui n’allait pas tarder à devenir « L’affaire des Manises ». L’enquête s’orienta sur deux grandes pistes. La première recherchait les éléments prouvant une dénonciation du maquis : c’était celui de la collaboration et de la trahison, dans le cadre d’un complot tramé par un notable revinois avec l’aide d’un résistant et d’un maquisard, complot destiné à vendre le maquis aux Allemands. On inculpa aussi un milicien qui avait fréquenté la région, et que l’on soupçonnait d’avoir pu enquêter sur le maquis. La seconde visait la Résistance elle-même en la personne du chef de secteur de Revin, à qui l’on reprochait, entre autres, d’avoir outrepassé ses fonctions en appelant prématurément et sans ordre de ses chefs à la mobilisation générale la jeunesse de Revin pour gonfler les effectifs du maquis. On verra le sort que la justice réserva à ces accusations.
Le procès eut lieu au mois d’octobre 1945, devant la Cour de Justice à Nancy. Cinq inculpés, trois pour faits de collaboration, mais aussi deux authentiques résistants ; près d’un an d’instruction, un dossier volumineux, l’un des plus long procès de l’épuration concernant les affaires ardennaises…

Comment l’appeler ce maquis, qui, après le drame que l’on vient d’évoquer, continua son action jusqu’à la Libération ? Ses dénominations fluctuent selon l’angle sous lequel on l’observe ou la période que l’on considère de son activité. Dans le Journal de guerre de Marguerite Fontaine, l’appellation qui revient le plus souvent est "Maquis Prisme" du nom de son chef.
Après la Libération, lors du procès, la presse n’évoqua jamais que le "Maquis de Revin". Depuis cet épisode central formé par les massacres des 12 juin et 13 juin, car c’est bien l’attaque du camp et l’ampleur de la répression allemande qui restent les faits les plus marquants, s’est imposée l’appellation "Maquis des Manises", du nom de la petite rivière qui bordait alors le maquis.
"Maquis Prisme", "Maquis de Revin", "Maquis des Manises", mais aussi "Maquis des Ardennes", dont on trouve la première dénomination en août 1944, par le commandant Prisme lui-même. Le titre n’en est-il pas un peu prétentieux ? On sait que les Ardennes comptèrent de nombreux maquis, mais Bollardière-Prisme semble avoir négligé ce fait et s’être posé, au moins sur le plan symbolique, en commandant de l’unique maquis ardennais : "Mon expérience des Ardennes marque une étape dans mon évolution. […]. J’ai discerné une autre forme d’opposition à l’occupant : celle qu’avait spontanément adoptée la population ardennaise avant que je n’arrive, car c’est moi qui ai introduit la violence des armes dans la région." Cet ouvrage rendra justice à la résistance ardennaise et on verra que la "mission Citronnelle", car c’est bien l’identité officielle de l’ensemble des buts, moyens et objectifs poursuivis par le commandant Prisme et ses collaborateurs dans les Ardennes, ne fut qu’un des éléments des dispositifs mis en place par la Résistance et la France libre en vue de la libération du territoire.

Seule source publiée sur cet épisode : le journal de guerre de Marguerite Fontaine. L’ouvrage, retranscription du journal personnel tenu par Marguerite Fontaine, paysanne des Vieux-Moulins de Thilay, présenté, mis en forme et complété par l’écrivain Eva Thomé dans le cadre des publications des Cahiers Ardennais en 1964, avec en figure centrale et héroïque le commandant Prisme, dresse le tableau de la résistance populaire dans ce coin perdu du plateau de l’Ardenne, lieu d’accueil de la mission Citronnelle, où le pittoresque de la description, le soin du détail, l’émotion du témoignage vécu, en font une œuvre incontournable pour qui veut mieux connaître cet épisode de la Résistance ardennaise. Mais ici l’analyse historique cède le pas à la narration subjective de l’individu plongé au cœur de l’évènement et bien des points demeurent obscurs.
Outre ce livre, il faut bien dire que le maquis de Revin trouva peu d’historiographes.
Jacques Vadon le cite à plusieurs reprises dans ses ouvrages et dans sa thèse de doctorat, mais sans s’y attarder. Il est vrai que le sujet restait sensible (qu’en est-il aujourd’hui ?) et qu’on ne pouvait en faire le tour en quelques paragraphes. L’ensemble du dossier judiciaire restait à compulser pour rendre compte de la complexité de l’affaire. Des témoins et des acteurs devaient être entendus, sans complaisance, mais aussi sans excessive sévérité, afin de démêler l’écheveau des responsabilités qui devait conduire au drame des 12 et 13 juin 1944. Car c’est bien ce tragique épisode qui forme le noyau de ce livre. De même fallait-il aussi dresser un historique de ce maquis, de son implantation à la Libération. En préambule, il m’a semblé nécessaire de présenter la Résistance ardennaise dans sa diversité, de ses débuts au 6 juin 1944, connaissance indispensable à qui veut comprendre l’épisode du maquis des Manises. Il n’est pas question d’en faire un historique complet et exhaustif, mais d’en présenter les principaux acteurs et les grandes articulations, ainsi que, très sommairement, les représentations qu’en eurent les contemporains et les attitudes qu’ils adoptèrent face à son développement.
L’histoire de la mission Citronnelle, celle de cet épisode singulier et tragique que fut la chute du maquis à Revin en juin 1944, ne peuvent se comprendre sans en appeler à l’éclairage fourni par le procès de 1945. Il nous amènera à nous interroger sur ce phénomène particulier et unique que fut celui des maquis et sur les responsabilités de chacun des acteurs dans le drame vécu par les maquisards en juin 1944.
On trouvera en fin d’ouvrage des documents souvent inédits, rapportés dans leur intégralité, ainsi que la liste des sources utilisées et une bibliographie, qui pourront intéresser le lecteur soucieux d’approfondir le sujet. Qu’il me soit permis de remercier ici le personnel des Archives départementales des Ardennes, ainsi que tous ceux qui m’ont ouverts leurs archives et m’ont apporté leur témoignage, particulièrement Messieurs Robert Charton, Robert Dupuis, Georges-Henri Lallement, Georges Peuple, et Georges Robert.

La mémoire des Manises reste vivante. Sans doute la publication du Journal de Marguerite Fontaine (récemment réédité) n’est-elle pas étrangère à la connaissance qu’en ont nos contemporains. Les monuments érigés sur les lieux du drame et aux Vieux-moulins, les cérémonies annuelles qui s’y déroulent, pérennisent une mémoire qui tend à se figer et où l’expression des sentiments patriotiques et l’exaltation de la geste résistante prennent le pas sur le questionnement historique.
En 1985, l’historien de la Résistance ardennaise Jacques Vadon écrivait : "Les problèmes des Manises ! Il semble bien que jusqu’à ce jour ils aient été un peu esquivés, et les évocations du drame de Revin ne se limitent guère, le plus souvent, qu’au seul récit des événements et à des commentaires patriotiques. Mais l’historien […] a le devoir d’accepter de faire une enquête profonde même s’il semble, dès le départ, qu’elle risque d’aboutir à des conclusions douloureuses."
 

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