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Germaine Tillion



 
Paris 75000 - Paris
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Germaine-Tillion
La petite Germaine
source photo : Arch. fam.
crédit photo : D.R.
Germaine-Tillion
Germaine Tillion et sa mère Émilie en 1940
source photo : Arch.
crédit photo : © 2012 Germaine Tillion
Germaine-Tillion
Germaine Tillon
source photo : Arch. fam.
crédit photo : D.R.
Germaine-Tillion
Germaine Tillion dans l'Aurès, Algérie, 1936
source photo : Arch. fam.
crédit photo : D.R.
Germaine-Tillion
Portrait de Germaine Tillion par Francine Mayran
source photo : © Col. Francine Mayran
crédit photo : D.R.
Histoire
Germaine Tillion, née le 30 mai 1907 à Allègre (Haute-Loire). Son père Lucien Tillion est magistrat, et sa mère est l'écrivaine Émilie Cussac, connue sous le nom d'Émilie Tillion.

Germaine Tillion suit une formation d'ethnologue auprès de Marcel Mauss et Louis Massignon. Licenciée en lettres, elle est diplômée de l'École pratique des hautes études, de l'École du Louvre, et de l'INALCO. Entre 1934 et 1940, dans le cadre de sa thèse, elle réalise quatre séjours en Algérie pour étudier l'ethnie berbère des Chaouis présente dans l'Aurès.

De retour en France au moment de l’armistice de 1940, son premier acte de résistance est de donner les papiers de sa famille à une famille juive qui sera ainsi protégée jusqu'à la fin de la guerre1. Après les arrestations et les exécutions de Boris Vildé, Anatole Lewitsky, l'arrestation de Paul Hauet (dont elle est l'adjointe dès 1940), Germaine devient chef du réseau de Résistance de 1941 à 1942, plus tard homologué sous le nom de groupe du musée de l'Homme. Après la guerre, son rang sera validé par le grade de commandant. Le réseau travaille à l’évasion des prisonniers et au renseignement. Amie des Lecompte-Boinet, elle est en contact avec Combat Zone Nord. Presque tous ses camarades ayant été arrêtés, elle se tourne vers un groupe en relations avec les services britanniques, le réseau Gloria.

Elle analyse que la résistance s'est réalisée dans l'urgence: ce ne sont pas les réseaux qui cherchaient des volontaires mais des volontaires qui cherchaient des organisations. La résistance devait organiser des évasions, informer la population soumise à la propagande nazi et soutenir les anglais2.

Dénoncée par l'abbé Robert Alesch3, Germaine Tillion est arrêtée le 13 août 1942, et déportée le 21 octobre 1943 à Ravensbrück. Elle y perd sa mère, l'écrivain Émilie, grande résistante, déportée en 1944 et gazée en mars 1945. Pendant son internement au camp, elle écrit sur un cahier soigneusement caché, une opérette Le Verfügbar aux Enfers (les « Verfügbar » — verfügbar = disponible — étaient les déportées soumises aux corvées et brimades par refus de travail) où elle mêle à des textes relatant avec humour les dures conditions de détention, des airs populaires tirés du répertoire lyrique ou populaire. Elle sera mise en scène pour la première fois en 2007, au Théâtre du Châtelet, à Paris4.

Elle évite la mort en échappant à un convoi vers le camps de Mauthausen grâce à une hospitalisation et des complicités. Des négociations entre Heinrich Himmler et le diplomate suédois Folke Bernadotte permettent aux survivantes de Ravensbrück dont Germaine Tillion d'être soignées en Suède5.

Après la guerre, elle se consacre à des travaux sur l’histoire de la Seconde Guerre mondiale (enquête sur les crimes de guerre nazis, sur les camps de concentration soviétiques entre 1945 et 1954) puis sur l’Algérie. Elle a soutenu en France l’enseignement dans les prisons. Directrice d’études à l’École pratique des hautes études, elle a réalisé vingt missions scientifiques en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Elle retourne en Algérie en 1954 pour une mission d’observation et participe à la création de centres sociaux : ses nombreux travaux de recherches au cours de sa carrière au CNRS et à l’EHESS portent sur les sociétés méditerranéennes.

À Alger, le 4 juillet 1957, elle rencontre clandestinement Yacef Saadi, chef de la Zone autonome d'Alger, (ZAA) durant la bataille d'Alger, à l'instigation de ce dernier, pour tenter de mettre fin à la spirale des exécutions capitales et des attentats aveugles6.

Après la guerre d'Algérie, elle s'engage dans divers combats politiques :
* contre la clochardisation du peuple algérien ;
* contre la torture en Algérie ;
* pour l'émancipation des femmes de Méditerranée, qui doivent par obligation économique avoir beaucoup d'enfants mais aussi privilégier les fils sur les filles7.

Son séminaire d’ethnologie du Maghreb à l'École pratique des hautes études est resté une référence.

En 1999 elle est élevée à la dignité de Grand-croix de la Légion d’honneur, une parmi six femmes, avec Geneviève de Gaulle, Valérie André, Jacqueline de Romilly, Simone Rozès et Christiane Desroches Noblecourt.

En 2004, elle lance avec d'autres intellectuels français un appel contre la torture en Irak.

Elle meurt le samedi 19 avril 2008 à son domicile de Saint-Mandé (Val-de-Marne) dans sa 101e année.

12/03/2011
Lien : Wikipedia

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Titre

L'enfant de la rue et la dame du siècle

L'enfant de la rue et la dame du siècle

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Auteur   Germaine Tillion  
Édition   Éditions Tirésias  
Année   2010  
Genre   témoignage  
Description   Entretiens inédits de Germaine Tillion et Michel Reynaud Madame Germaine Tillion nous a quittés en mai 2008 à l'âge de 101 ans, mais elle nous a caché longtemps que dans sa maison de Bretagne, elle avait eu grand plaisir, entre autres, à recevoir et à converser avec Michel Reynaud. Ces enregistrements se poursuivirent longtemps et aussi dans sa maison de Saint Mandé. Préparer, faire comme sa propre biographie et, laisser une trace différente. Dû les rapports exceptionnels et rares qu'elle a eus et entretenus avec l'auteur-éditeur (il a publié plusieurs ouvrages et en quelque sorte a relancé son œuvre et sa place exceptionnelle dans le monde du livre). Sa volonté de faire paraître ses entretiens qu'après sa disparition plus comme une empreinte, un testament littéraire. Les éditions Tirésias ont décidé qu'il était temps d'offrir au lecteur ces entretiens jamais à ce jour publiés. Grande dame du siècle, Germaine Tillion, née en 1907, traverse l'histoire et y met son grain de sable pour empêcher les hordes hitlériennes d'envahir le monde et d'imposer le pouvoir de la force contre la raison ou pour empêcher l'État de broyer les proscrits, de torturer et d'exécuter impunément, pour empêcher les combattants du FLN de tuer aveuglément, pour promouvoir l'éducation pour tous, et donner le statut d'étudiant aux prisonniers. Infatigable et fragile, sa silhouette frêle se dresse contre les injustices comme un géant qui ferait rempart de son corps. Elle est le rempart contre la détresse et le désespoir, elle sait que résister c'est avant tout rester debout et vivre, se moquer de soi, tirer leçon de l'épanouissement de la moindre fleur dans les cendres du camp. Toute sa vie, elle sera fidèle à son intuition de sa propre dérision comme preuve d'énergie. Germaine Tillion prend par la main son ami des mots, son ami écrivain et poète et l'entraîne dans la folle épopée de ses colères et de ses émois. Un enfant de la rue, Michel Reynaud a pour habitude de dire qu'il est un enfant sans mémoire, c'est pour cela qu'il soigne si bien celles des autres, de nos valeurs humaines. Résistance, déportation, exil, sont ses engagements, recherches, combats. Quoi de plus naturel, en poursuivant les ombres de l'histoire, ceux dont jamais on ne parle, que ses pas croisent et se mêlent à ceux d'une grande Dame qui a traversé, non construit au corps à corps, notre histoire de sa marche têtue. Nous vous proposons d'entrer dans l'intimité de la grande Dame et de son ami, l'enfant des rues, que rien ne disposait à une rencontre, mais qui pourtant ont su trouver le chemin l'un de l'autre pour partager notre siècle et apprendre l'humilité dans ce dédale des « Grands de l'Histoire ». Entre un déjeuner préparé par elle et la promenade du chien, nous allons de l'un à l'autre pour savoir, les courages et les défilades des hommes. Une rencontre exceptionnelle entre Histoire et intimité, de et par deux êtres qui n'auraient jamais dû se croiser, si ce n'était l'alchimie du destin, de la littérature sinon de la poésie et qui sont devenus dans un grand respect, la complicité et l'alliance de l'intelligence et de l'action et du verbe. Vous y découvrirez de nombreux textes et documents inédits.  

Titre

Fragments de vie

Fragments de vie

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Auteurs   Germaine Tillion -Tzvetan Todorov  
Édition   Seuil  
Année   2009  
Genre   histoire  
Description   Décédée en avril 2008 à l'âge de cent ans, Germaine Tillion a connu un destin exceptionnel.
Ethnologue et historienne, elle est l'une des premières résistantes en France, avant d'être déportée à Ravensbrück. Pendant la guerre d'Algérie, elle se bat pour empêcher l'horreur qui s'installe dans les deux pays qui lui sont chers : l'un a été son terrain de recherches, l'autre est sa patrie bien-aimée. Au retour du camp, Germaine Tillion avait compris que les résultats des sciences humaines dépendent étroitement de la personnalité de celui qui les pratique.
Elle avait donc conçu le projet de raconter son apprentissage scientifique en évoquant les grands événements de sa vie. Tzvetan Todorov a essayé de reconstituer ce travail inachevé. Composé aux deux tiers de textes inédits, puisés dans les archives récemment classées, l'ensemble s'articule en cinq grandes séquences (Ethnologue en Algérie, Résistance et prison, Déportation, Après le camp, La guerre d'Algérie).
Récit continu d'une vie intense, le livre révèle à la fois un écrivain de premier plan et un penseur original.

Germaine Tillion, 1907-2008.
La plupart de ses œuvres sont publiées au Seuil. Tzvetan Todorov est président de l'Association Germaine Tillion.
 

Titre

A la recherche du vrai et du juste

A la recherche du vrai et du juste

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Auteur   Germaine Tillion  
Édition   Seuil  
Année   2001  
Genre   témoignage  
Description   L'effondrement de la France en 1940, au début de la Deuxième Guerre mondiale, précipite Germaine Tillion dans l'action publique - qu'elle n'a plus quittée depuis.
Son existence a donc été étroitement mêlée à toutes les grandes péripéties de l'histoire française et européenne, depuis maintenant plus de soixante ans, alors même qu'elle a continué d'exercer son métier d'ethnologue et d'historienne. Si l'on ajoute à cela que la justesse de ses choix a été systématiquement confirmée par le cours des événements, on comprendra pourquoi elle nous apparaît aujourd'hui comme une figure emblématique du siècle qui vient de s'achever, comme l'incarnation vivante de ce que ce siècle a pu produire de meilleur.
Même si elle est restée dépourvue de toute prétention, Germaine Tillion a acquis le statut d'un sage. C'est ce destin et cette pensée que l'on doit méditer aujourd'hui pour nous préparer aux dangers de demain. Ses interventions publiques, dont l'essentiel (une soixantaine de textes) se trouve réuni dans le présent recueil, constituent la meilleure introduction à ce qui est à la fois une pensée exigeante et un destin exemplaire.

Germaine Tillion : Directeur honoraire à l'Ecole en Sciences Sociales(EHESS).
1934-1940 : Plusieurs séjour dans l'Aurès, au sud de l'Algérie.
1940-1945 : Organisation d'un des premiers groupes de résistance de la France occupée (réseau du musée de l'Homme), arrestation et déportation à Ravensbrück.
1945-1954 : Enquêtes sur les crimes de Hitler, puis de Staline.
1954-1956 : Création à Alger des centres sociaux (lutte contre la pauvreté, pour une scolarisation totale).
1957 : Participation à une enquête internationale sur les lieux de détention français en Algérie.
1957-1962 : Lutte contre la torture, contre la peine de mort, contre la guerre. Obtention du droit de préparer des examens dans toutes les prisons de France. Publie deux textes consacrés à l'Algérie, L'Afrique bascule vers l'avenir et Les Ennemis complémentaires.
1962-2001 : nombreuses mission scientifiques à travers le monde, publie plusieurs ouvrages fondamentaux : Ravensbrück, Le Harem et les Cousins, Il était une fois l'ethnographie.
 

Titre

La traversée du mal

La traversée du mal

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Auteur   Germaine Tillion  
Édition   Arléa-Poche  
Année   2000  
Genre   témoignage  
Description   Geneviève de Gaulle-Anthonioz, qui a connu Germaine Tillion à Ravensbrück, termine sa présentation de La Traversée du mal par ces mots : " Voici donc près de soixante ans que tu nous apprends à regarder, à écouter, à essayer de comprendre...
Toujours avec bienveillance, souvent avec compassion. Tes camarades ont croisé dans ton escalier tes amis berbères, des officiers de parachutistes et des combattants algériens du FLN, le général de Gaulle a été attentif à ce que tu lui communiquais. Quelle chance extraordinaire d'avoir "traversé le mal" à tes côtés, puisqu'en te voyant nous pouvions croire au bien, puisque nous pouvions encore espérer."
 

Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
2 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
3 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
4 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
5 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
6 Les grands entretiens : Simon Liwerant (Témoignage de Simon Liwerant est né en 1928. Son père Aron Liwerant, ouvrier maroquinier né à Varsovie, et sa mère Sara née Redler, seront arrêtés et déportés sans retour. )

Notes

- 1 - "Ne pas tourner le dos" par Germaine Tillion, Le Nouvel-Observateur, 31 mai 2007.
- 2 - "Ne pas tourner le dos" par Germaine Tillion, Le Nouvel-Observateur, 31 mai 2007.
- 3 - Un prêtre de Saint-Maur-des-Fossés qui, payé par le service des renseignements militaires allemands, dénoncera, jusqu'à la fin de la guerre, de nombreux résistants qui lui confiaient leurs activités en confession et sera exécuté en 1949 (Germaine Tillion, Ravensbrück, Seuil, 1973, p. 15 ; voir aussi Le témoignage est un combat, Jean Lacouture, Seuil 2000, p. 118 et suivantes.
- 4 - "Les coulisses d'une opérette en enfer", Ouest-France, 20 avril 2009.
- 5 - "Ne pas tourner le dos" par Germaine Tillion, Le Nouvel-Observateur, 31 mai 2007.
- 6 - "Ne pas tourner le dos" par Germaine Tillion, Le Nouvel-Observateur, 31 mai 2007.
- 7 - "Ne pas tourner le dos" par Germaine Tillion, Le Nouvel-Observateur, 31 mai 2007.



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