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Elias Canetti



 
Paris 75000 - Paris
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Elias-Canetti
Elias Canetti
source photo : Arch.
crédit photo : D.R.
Histoire
Elias Canetti naît le 25 juillet 1905 dans la ville de Roustchouk (actuellement Roussé) sur la rive sud du Danube en Bulgarie à la frontière roumaine. Ses parents, Jacques Elias (Elieser) Canetti et Mathilde née Arditti, sont issus tous deux de familles de commerçants juifs séfarades fortunés.
Deux frères naissent en 1909 et 1911, respectivement Nissim et Georg.

En 1911, la famille déménage en Grande-Bretagne à Manchester pour que son père puisse rejoindre l’affaire florissante montée par deux de ses beaux-frères suite au décès de l'un deux. Puis en 1912, c’est la subite mort du père de Canetti à l’âge de 31 ans. Après cet événement bouleversant, les Canetti décident de déménager à Vienne en Autriche; ils s'arrêtent en chemin à Lausanne en Suisse, pour quelques mois : c’est là que Mathilde prodigue à son fils, de manière très coercitive, ses premières leçons en langue allemande, uniquement utilisée auparavant entre elle et son mari. L'allemand, si l'on tient compte de toutes les langues parlées dans la famille, n'arrive qu'en cinquième position dans l'éducation du jeune Elias. Il s'agit pourtant de sa deuxième "langue maternelle" stricto sensu. C'est dans cette langue uniquement qu'il bâtira son œuvre, et il lui restera fidèle en tout temps, même en exil.

En 1916, les Canetti quittent l’Autriche et s’établissent à Zurich en Suisse : Elias va passer la plus marquante partie de son adolescence dans cette ville avec laquelle il tissera des liens singuliers. Rapidement et pour des raisons de santé, Mathilde retourne à Vienne et son fils aîné reste seul à Zurich, confié à un pensionnat de jeunes filles (où il est l’unique garçon), afin de pouvoir mener à terme ses études au Gymnasium (lycée). Il passera en 1924 son Abitur (baccalauréat) à l’issue de trois années scolaires passées à Francfort, en Allemagne. À cette époque, c’est déjà le monde de l’art et de la littérature qui le séduit, mais sa famille le presse de suivre un cursus universitaire sérieux.

Entre 1924 et 1929, il vit à Vienne où il étudie la chimie et est bientôt reçu docteur.

Pendant cette période, il entreprend de nombreux voyages à travers l'Europe, notamment à Paris, en Bulgarie, à Berlin... C’est également pendant cette époque charnière de l’histoire, où l’on peut entendre les premiers bruits de bottes en Allemagne, qu’il développe de façon autodidacte ses connaissances, son approche de l’univers culturel, ses envies et ses théories en participant à des rencontres d’intellectuels — des salons — et aussi en travaillant sur ses premières idées littéraires. Canetti fera la connaissance de Karl Kraus, un intellectuel polémiste, fondateur de la revue Die Fackel (Le Flambeau), qui aura une influence majeure sur lui. Il rencontre peu après sa future femme : Venetiana (dite Veza) Taubner-Calderon. Pour subvenir à ses besoins et pour écrire, il traduit en allemand plusieurs livres de l’anglais. Toutes ses activités l’intéressent, en tout cas, largement plus que la chimie et son enseignement.

En effet, il va entre autres fréquenter les réunions qui s’organisent autour d’Alma Mahler, la veuve du compositeur Gustav, et entamer la rédaction de son roman Die Blendung (Auto-da-fé) ainsi que d'œuvres théâtrales. Il rencontrera des personnalités du monde la culture comme Bertolt Brecht, George Grosz, Alban Berg, Robert Musil...

Le 15 juillet 1927, un évènement marque à jamais sa vie et son œuvre : une manifestation populaire qui tourne à l’incendie du palais de justice de Vienne. Cela provoque en lui le désir d’analyser et de comprendre le rapport entre les comportements de masse et le pouvoir. Il étudie alors cette problématique centrale de l’histoire du XXe siècle jusqu’en 1960, date de la publication de l’œuvre majeure de sa vie, Masse und Macht (Masse et puissance), presque exclusivement consacrée à cette phénoménologie des masses ainsi qu'à l'illustration de toutes les manifestations du pouvoir politique : "Il se peut que toute la substance du 15 juillet soit entièrement passée dans Masse et puissance.". Canetti s'y débarrasse de toutes les théories préexistantes à l'époque et cherche à "arracher le masque" de la figure centrale du pouvoir qu'il nomme le "survivant", pour "prendre le siècle à la gorge".

Ainsi, l’imposant travail de recherche pour Masse et puissance occupe la plus grande partie de son temps. Toute son œuvre à suivre reprendra d'ailleurs la majeure partie des thèmes qu'il y développe ainsi que son aspect d'analyse anthropologique. Le début des années 1930 voit la publication de ses premiers écrits. En 1932, sous l'influence de l'opéra Wozzeck, Canetti rédige la pièce Die Hochzeit (Noce) suivie en 1933 de Kömödie der Eitelkeit (La Comédie des vanités) qui évoque l'autodafé des livres dans l'Allemagne nazie. Par le biais d'une technique proche du théâtre populaire viennois et qui doit également beaucoup à Kraus, l'auteur dépeint une société totalitaire qui interdit toute forme d'autoréflexion et de miroir tendu.

En 1934, Canetti se marie avec Veza.

Die Blendung paraît en 1935 dans l'indifférence générale. D'abord intitulé Kant verbrennt (Kant brûle), l'unique roman de l'auteur se voulait primitivement une "Comédie humaine à l'image de fous". Immense parabole sur les antagonismes entre esprit et vie, culture et barbarie puis individu et masse, l'ouvrage avait été achevé en 1931. Seuls quelques amis et un petit cercle d'initiés dont Musil, Berg et Hermann Broch prennent conscience de l'ampleur de l'œuvre et de son exceptionnelle nouveauté pour l'époque.

La mort de sa mère en 1937 lui cause une grande crise psychologique.

Suite à l’Anschluss, l’annexion de l’Autriche à l’Allemagne d’Adolf Hitler en 1938, le couple Canetti quitte l’Autriche et se rend à Londres en passant quelque temps à Paris. Dès 1942, l'auteur prend chaque jour des notes (Aufzeichnungen), développant toutes sortes de réflexions, et ce jusqu’à sa mort. En 1946 paraît Au-to-dafé en anglais et en 1949 en français où il fut d'abord traduit sous le titre La Tour de Babel. L'écrivain reçoit la nationalité britannique en 1946. Un voyage au Maroc en 1954 amène à l'élaboration du livre Die Stimmen aus Marrakech (Les Voix de Marrakech) composé à partir de notes quotidiennes prises au cours d'un voyage. En 1956, sa troisième pièce de théâtre, Die Befristeten (Les Sursitaires) est mise en scène à Oxford.

Masse et puissance paraît enfin en 1960 et obtient un écho mondial par son thème et par ses nombreuses traductions. Cette étude s’oppose largement à la vision de Sigmund Freud sur le sujet. Le succès lui permet de publier l'ensemble de ses pièces en 1964. Les premières de Die Hochzeit et Kömödie der Eitelkeit provoqueront d'ailleurs un scandale retentissant un an plus tard.

Veza meurt le 1er mai 1963 à Londres. Canetti se rapproche alors d’une de ses amies de longue date, Hera Buschor, restauratrice au Kunsthaus de Zurich, qui l’aide à traverser une grave dépression faisant suite à la disparition de son épouse. Pendant plusieurs années, Canetti alterne les séjours à Londres et à Zurich où habite sa nouvelle compagne, ce qui entraîne leur mariage en 1971. Leur fille Johanna naît l’année suivante, évènement qui convainc le couple de s'établir définitivement à Zurich, à la Klosbachstrasse 88 dans le Züriberg (colline de l’est de la ville). En 1969, il édite Der Andere Prozess. Briefe an Felice (L'Autre Procès) qui revient sur la correspondance entre Kafka et Felix Bauer.

Dans les années 1970, il parcourt l’Europe à plusieurs reprises pour donner des conférences. En 1977, paraît le premier tome de son autobiographie, qui rencontre un grand succès critique et public. Il est suivi de son vivant par deux volumes, puis par un quatrième et dernier en 2003 à titre posthume, finalisé par sa fille sur la base des notes retrouvées ou laissées. Largement marqué par ses lectures de Montaigne et de Pascal, Canetti s'avère soucieux d'écrire dans une langue précise et éloignée des poncifs. En ce sens, il publie un essai aphoristique en 1978 : Die Provinz des Menschen (Le Territoire de l'homme), expérience qu'il renouvelle plus tard, en 1992 avec Die Fliegenpein (Le Collier des mouches). Il a aussi écrit une galerie de « caractères » en 1974, dans la lignée de Théophraste et de La Bruyère, avec Der Ohrenzeuge (Le Témoin auriculaire).

Toutes ses recherches d'écriture et la rigueur de ses analyses historiques, psychologiques et sociales lui valent le prix Büchner en 1972.

En 1981, il reçoit le prix Nobel de littérature "pour ses écrits marqués par l'ampleur de sa vision, la richesse de ses idées et sa puissance artistique."

Il vit ensuite relativement coupé du monde, n'entretenant plus de contact avec la presse. Sa femme Hera décède en 1988. Peu après, il abandonne son appartement londonien.

Elias Canetti meurt le 14 août 1994 à Zurich. La ville de Zurich a offert à sa famille – qui a accepté – la possibilité de l'enterrer à côté de James Joyce dans le cimetière de Fluntern, voisin du zoo de Zurich dans le Züriberg.

Famille
Lorsque les juifs espagnols ont dû quitter l’Espagne vers la fin du XVe siècle, le nom de famille était Cañete. Il s’est italianisé lors d’une halte de longue durée à Venise.

Grands-parents : Elias Canetti, commerçant en gros en denrées coloniales en Bulgarie, grand-père paternel.

Parents : Jacques Elias (Elieser) Canetti, 1er septembre 1881-8 octobre 1912, mort à 31 ans et Mathilde Arditti, ?-15 juin 1937.

Fratrie : Elias Canetti, 1905-1994; prénom du grand-père paternel. Nissim (Jacques) Canetti, 1909-1997; prénom du père. Georg (Georges) Canetti, 23 janvier 1911-27 août 1971; Georges "comme le nouveau roi d’Angleterre".
Jacques Canetti a été un haut cadre de l’industrie du disque en France et promoteur de nombreux artistes : il a lancé Jacques Brel en 1954 en lui permettant d'enregistrer son premier album; il a aussi fondé à Montmartre le cabaret les Trois Baudets. En 1978, il a écrit ses mémoires : On cherche jeune homme aimant la musique. Il a eu deux enfants, Bernard et Françoise, tous deux actifs dans l'édition.
Georges a été un médecin et biologiste français, longtemps lié à l’institut Pasteur.

Épouses:
* Venetiana (Veza) Taubner-Calderon, 21 novembre 1897-1er mai 1963. Veza a aussi été écrivaine, La Patience des roses par exemple, mais elle n'a été publiée que longtemps après sa disparition, même après le décès de Canetti.
* Hera Buschor, 12 mars 1933-29 avril 1988, mère de Johanna.

Enfant : Johanna, née en 1972, musicienne.

08/04/2010
Lien : Wikipédia

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Titre

Lettres à Georges

 Lettres à Georges

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Auteurs   Elias Canetti -Veza Canetti  
Édition   Albin Michel  
Année   2009  
Genre   Roman  
Description   En 1934, à Vienne, Elias Canetti épouse Veza Taubner, avec qui il entretient une liaison depuis huit ans. Un mariage de raison (visant à procurer des papiers à Veza), comme il l'explique dans une lettre à son frère cadet Georges qui, depuis 1931, étudie la médecine à Paris où il vit chez sa mère. Veza a rencontré Georges au début des années trente : elle avait 35 ans et lui 22, et a éprouvé un véritable coup de foudre pour ce beau jeune homme aux allures de dandy, à qui elle va rêver comme à un amant potentiel et faire dans ses lettres la confidence de ses infortunes conjugales et de ses angoisses. Georges répond rarement ; il éprouve sans doute de l'attachement pour sa belle-sœur, mais il est homosexuel...
Quatre ans plus tard, Elias et Veza émigrent à Londres, où ils mènent une vie d'émigrés misérables et une vie de couple compliquée. Chacun entretient en secret une correspondance avec Georges, qui est devenu un brillant chercheur, spécialiste de la tuberculose. Veza raconte, non sans causticité, les infidélités de son mari, Elias accable de demandes d'argent ce frère qu'il adore, et se plaint des accès de dépression de sa femme. Avec le temps, la passion de Veza se mue en un amour de type maternel, qui englobe aussi bien Georges, devenu gravement tuberculeux, que son écrivain de mari, dont elle est désormais l'auxiliaire et la conseillère privilégiée. Des lettres de Georges, il n'en reste que cinq, mais il a conservé soigneusement les lettres de son frère et de sa belle-soeur (les plus nombreuses), retrouvées en 2003 dans sa cave. L'ensemble ne constitue pas seulement un émouvant document d'époque, mais la relation fascinante d'un triangle amoureux peu banal.

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Titre

Le territoire de l'homme ou le journal intime (1942-1972)

 Le territoire de l'homme ou le journal intime (1942-1972)

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Auteur   Elias Canetti  
Édition   LGF - Livre de Poche  
Année   1998  
Genre   Témoignage  
Description   Le Territoire de l'homme - ou le journal intime (1942-1972) d'un écrivain, l'un des plus grands de la littérature de langue allemande du XXe siècle. Elias Canetti y égrène ses réflexions sur la politique, la poésie, les religions, les animaux et l'Histoire... Plaisir magique du conteur! Voici des portraits d'écrivains (Montaigne, Kafka, Stendhal, Swift, de Maistre, Hobbes, Céline, etc.), des commentaires littéraires, des définitions, des anecdotes, des faits divers, des observations sur les livres qu'il écrit, des maximes, des aphorismes fulgurants, des paraboles audacieuses, des fables pleines de délicatesse. Bref, un ensemble de textes qui nous rappelle, une fois de plus, que Canetti le visionnaire reste toujours à la lisière de la philosophie. Un "philosophe-poète", disait de lui jean Grenier.

Né en Bulgarie, dans une famille de juifs Sépharades espagnols, Elias Canetti a vécu dès son plus jeune âge au milieu d'une multiplicité de voix, de langues et de langages. Auteur de Masse et puissance et d'une célèbre autobiographie en trois volumes, écrivain européen par excellence (en 1938, il s'était installé à Londres pour fuir le nazisme), il a reçu le prix Nobel en 1981. Il est mort à Zurich le 14 août 1994.

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Liens externes [Ajouter un lien vers un article d'intérêt ou un site internet]
1 Notre Dame de Sion : les Justes (La première religieuse de Sion à recevoir ce titre en 1989 est Denise Paulin-Aguadich (Soeur Joséphine), qui, à l’époque de la guerre, était Ancelle. Depuis, six autres sœurs de la congrégation, ainsi qu’un religieux de Notre-Dame de Sion ont reçu la même marque de reconnaissance à titre posthume. Ils ont agi à Grenoble, Paris, Anvers, Rome. L’action de ces religieuses et religieux qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale mérite de ne pas être oubliée. Et il y en a d’autres, qui, même s’ils n’ont pas (encore ?) reçu de reconnaissance officielle, ont œuvré dans le même sens, chacun à leur place. )
2 L'histoire des Van Cleef et Arpels (Blog de Jean-Jacques Richard, très documenté. )
3 Résistance à la Mosquée de Paris : histoire ou fiction ? de Michel Renard (Le film Les hommes libres d'Ismël Ferroukhi (septembre 2011) est sympathique mais entretient des rapports assez lointains avec la vérité historique. Il est exact que le chanteur Selim (Simon) Halali fut sauvé par la délivrance de papiers attestant faussement de sa musulmanité. D'autres juifs furent probablement protégés par des membres de la Mosquée dans des conditions identiques.
Mais prétendre que la Mosquée de Paris a abrité et, plus encore, organisé un réseau de résistance pour sauver des juifs, ne repose sur aucun témoignage recueilli ni sur aucune archive réelle. Cela relève de l'imaginaire. )
4 La Mosquée de Paris a-t-elle sauvé des juifs entre 1940 et 1944 ? une enquête généreuse mais sans résultat de Michel Renard (Le journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui, né en 1947, vient de publier un livre intitulé L’Étoile jaune et le Croissant (Gallimard, septembre 2012). Son point de départ est un étonnement : pourquoi parmi les 23 000 «justes parmi les nations» gravés sur le mémorial Yad Vashem, à Jérusalem, ne figure-t-il aucun nom arabe ou musulman ?
Il mène une enquête, cherche des témoins ou des descendants de témoins, évoque la figure de Si Kaddour Ben Ghabrit, directeur de l’Institut musulman de la Mosquée de Paris de 1926 à 1954, fait allusion à d’autres personnages qu’il a rencontrés, et plaide pour une reconnaissance mémorielle d’actes de solidarité, de sauvetage, de juifs par des musulmans durant cette période. Et pour leur reconnaissance et inscription sur le mémorial de Yad Vashem.
Cet ouvrage est fréquemment mentionné par voie de presse, avec force sympathie. Mais… rares sont les critiques, positives ou négatives, réellement argumentées. On a le sentiment que ce livre est légitime, généreux, qu’il "tombe" bien en cette période.
C'est ce que le sociologue américain Merton avait repéré dans les phénomènes d'identification et de projection même si le rapport à la réalité est totalement extérieur. Aujourd'hui, l'Arabe musulman, sauveteur de juifs, devient un type idéal auxquels de nombreux musumans ont envie de croire. La réalité n'est pas celle-ci, mais peu importe ! On reproduit la quatrième de couverture du livre (qu'on n'a pas lu), on ose quelques citations d’extraits… Mais personne ne se hasarde à une évaluation de la validité historique de sa teneur. )
5 Paroles et Mémoires des quartiers populaires. (Jacob Szmulewicz et son ami Étienne Raczymow ont répondu à des interviews pour la réalisation du film "Les garçons Ramponeau" de Patrice Spadoni, ou ils racontent leur vie et en particulier leurs actions en tant que résistants. On peut le retrouver sur le site Paroles et Mémoires des quartiers populaires. http://www.paroles-et-memoires.org/jan08/memoires.htm. (Auteur : Sylvia, Source : Canal Marches) )
6 Les grands entretiens : Simon Liwerant (Témoignage de Simon Liwerant est né en 1928. Son père Aron Liwerant, ouvrier maroquinier né à Varsovie, et sa mère Sara née Redler, seront arrêtés et déportés sans retour. )



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