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Lot

Région :
Occitanie
Carte du département

Préfecture :
Cahors

Préfets :
Maurice Bezagu
(05/02/1940 - 14/11/1941)
Robert Dumas
(17/08/1944 - 04/01/1946)
Jean Cabouat
(22/05/1937 - 05/02/1940) Préfet du Lot
Antoine Petit
(14/11/1941 - 19/02/1944) Antoine Loïc Petit, Préfet du Lot
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(19/02/1944 - 17/08/1944) Préfet du Lot

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Septfonds, 1939-1944. Dans l'archipel des camps français

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Département du Lot en 1939-1945


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Departement du Lot en 1939-1945
La préfecture du Lot, Cahors
source photo : www.fdpi.eu
crédit photo : Golf 76
Histoire
Après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, le 1er septembre 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939.
520 000 français sont évacués des zones frontalières comprises entre la ligne Maginot et l’Allemagne.
L'Allemagne nazie envahit la France, la Belgique, le Luxembourg, pourtant neutre, et les Pays-Bas le 10 mai 1940.

Le gouvernement désemparé se replie de Paris à Bordeaux dès le 11 juin.
La France est envahie. C’est l’exode vers le sud.
Le président du Conseil, Paul Reynaud, est contraint de démissionner. Le maréchal Pétain forme alors un nouveau gouvernement et obtiendra les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940. La République est abolie.

Le 14 juin 1940, les troupes allemandes défilent à Paris, sur les Champs-Élysées.
Le 20 ils sont à Brest, le 22 à La Rochelle, à Lyon...
Le 22 juin 1940, la France écrasée signe l'Armistice.

Les Allemands mettent en place toute une série de mesures pour limiter sur le territoire la circulation des personnes et des marchandises et le trafic postal entre deux grandes zones délimitées par la ligne de démarcation qui sépare la zone libre où s’exerce l’autorité du gouvernement de Vichy, de la zone occupée par les Allemands. La ligne de démarcation traverse treize départements sur 1 200 km : Ain, Allier, Charente, Cher, Dordogne, Gironde, Indre-et-Loire, Jura, Landes, Loir-et-Cher, Pyrénées-Atlantiques, Saône-et-Loire, Vienne.
La Demarkationsline disparaîtra le 11 novembre 1942, après l’occupation totale de la France.

Les proscrits du régime
Des hommes, des femmes, des enfants, des familles, français ou étrangers, sont pourchassés et persécutés parce que Juifs. Ils seront massivement déportés vers l'Est et exterminés. Très peu survivront. Les Tsiganes sont internés dans les camps français. Les Francs-maçons et les Communistes, considérés comme "indésirables" sont démis de leurs fonctions au sein de l'administration, pourchassés, arrêtés et internés.
A partir de 1943, les réfractaires du STO entrent dans la clandestinité. Certains rejoignent les résistants également pourchassés.

Près de 76 000 Juifs dont plus de 11 000 enfants seront arrêtés et déportés de France, dont 38 000 à Paris.

Effectifs des troupes allemandes dans le département du Lot1
La Wermacht arrive à Cahors le 11 novembre 1942, lors de l'occupation de la zone dite "libre", consécutive au débarquement allié en Afrique du Nord le 8 novembre.
Une petite garnison reste à Cahors et réquisitionne une vingtaine de chambres à l'Hôtel Terminus et chez l'habitant à Cabessut pour des officiers et des soldats.
En novembre 1943, le Préfet du Lot donne ordre au maire de Cahors, de loger quatre officiers, neuf sous-officiers et une quarantaine d'hommes. La raison en était, le transfert à Cahors de la compagnie de guet de sécurité aérienne publique stationnée à Tarbes. L'effectif augmenta peu à peu.

Début 1944, il y a à Cahors quatre cent hommes de la Wermacht, cinquante Feldgendarmes, vingt agents de la Gestapo et vingt cheminots.

A Figeac il y a dix cheminots. A Gourdon et à Souillac également.
Début avril 44, deux cent cinquante Mongols, viendront renforcer la garnison cadurcienne en réquisitionnant une partie des lycées Clément-Marot et Gambetta.

L'effectif total des troupes à Cahors, sera de sept cent quarante hommes et dans le département trente cheminots répartis à Figeac, Gourdon et Souillac, soit environ sept cent soixante-dix hommes.

Ce nombre ne prend pas en compte les troupes en déplacement dans le département pour des actions de répressions, ou au moment de la remontée vers le front de Normandie.

30/03/2010

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La Joconde réfugiée au Château de Montal

En 1940, pour échapper à la convoitise allemande, 3 200 tableaux ou objets du Louvre sont mis à l'abri à Montauban, puis, après l'invasion de la zone "libre" en novembre 1942, transférés dans le Lot.
Pas moins de soixante camions pour les acheminer vers leurs repaires : Montal, La Treyne, Bétaille, Vayrac, Lanzac,..., notre département abritant ainsi, comme on a pu le dire, "la plus forte densité de chefs-d'œuvre au km2". Parmi eux : La Joconde de Léonard de Vinci, L'indifférent de Watteau, l'Angélus de Millet, la maison du pendu de Cézanne, La Vierge au diadème bleu de Raphaël, L'élévation en croix de Rubens, La Sainte Famille de Rembrandt, etc...

En même temps que les tableaux et antiquités égyptiennes, des membres des personnels des Musées Nationaux sont aussi mis à l'abri. Le silence, la discrétion de la population complice de cette sauvegarde... tout simplement un acte de résistance qui honore les Lotois.

Aucune alerte n'est à déplorer. Pour remercier nos compatriotes, le directeur des Musées de France, organisa en novembre 1945, à la Préfecture du Lot, une exposition de treize des œuvres les plus prestigieuses.

Une ombre à cette réussite : la mort de Maximin Guitard.
Un allemand, gravement blessé dans l'engagement du 19 juin 1944, près de Souillac, est secouru par un employé du Musée de Lanzac et soigné par le régisseur. Prévenus par la mairie de Souillac, les Allemands viennent de Brive pour récupérer le blessé le 21 juin. Malgré cet acte humanitaire des Français, les Allemands emmènent en otage cinq employés des Musées Nationaux et deux habitants de la commune. Pendant que ces événements se déroulaient, Maximin Guitard, qui à leur approche essaya de s'enfuir, est froidement abattu.

Les otages sont partis vers Brive, dans des camions chargés de troupes et d'otages, tombant sans doute dans des embuscades, au nord de Souillac, repassent en fin d'après-midi en route vers Cahors.
Ils seront emprisonnés à Cahors, puis à la prison Saint-Michel de Toulouse et seront libérés le 8 août 44. Deux d'entre eux seront gardés prisonniers jusqu'à la libération de Toulouse par les résistants Lotois, le 20 août.

30/03/2010

Source :
Musée de la Résistance, Cahors
Lien : Résistance en Quercy

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La Résistance dans le Lot

La résistance intérieure française, désigne l'ensemble des mouvements et réseaux clandestins qui durant la Seconde Guerre mondiale ont poursuivi la lutte contre l'Axe et ses relais collaborationnistes sur le territoire français depuis l'Armistice du 22 juin 1940 jusqu’à la Libération en 1944.

Cette lutte a consisté en des actions de renseignement, de sabotage ou des opérations militaires contre les troupes d'occupation (essentiellement allemandes) et aussi les forces du régime de Vichy. Mais elle englobe aussi des aspects plus civils et non-violents, ainsi l'existence d'une vaste presse clandestine, la diffusion de tracts, la production de faux papiers, l'organisation de grèves et de manifestations, la mise sur pied de multiples filières pour sauver les prisonniers de guerre évadés, les réfractaires au STO et les Juifs persécutés.

La Résistance a pu se manifester en ville comme à la campagne, surtout après la naissance des maquis au printemps 1943. L'armée des ombres a rassemblé des hommes de tous horizons, tous exposés à une terrible répression de la part des troupes d'occupation, ainsi que de la Milice française, ou encore de la police de l’État français.

Si la Résistance active et organisée n'a jamais rassemblé plus de 2 ou 3 % de la population française, elle n'aurait pu survivre ni se développer sans de multiples complicités populaires, en particulier à l'époque des maquis.

L'histoire de la Résistance intérieure, toute différente qu'elle soit de celle de la France libre, n'est pas dissociable de cette dernière. Le général de Gaulle, chef des Français Libres, a ses agents en métropole occupée par le biais des réseaux du BCRA ou d'envoyés tels que Jean Moulin, Pierre Brossolette et Jacques Bingen. Ces derniers reçoivent la charge d'unifier la Résistance intérieure, sous l'égide de Londres puis d'Alger. La création du Conseil National de la Résistance par Jean Moulin, le 27 mai 1943, puis celle des Forces Françaises de l'Intérieur (FFI) par Jacques Bingen, le 1er février 1944, marquent les jalons essentiels d'un processus d'unification parfois difficile, mais sans équivalent dans le reste de l'Europe occupée.

Des formes de résistance ont également existé en Afrique du Nord ou dans le reste de l'Empire français, ainsi que dans les trois départements annexés. (Source : Wikipedia)



Qui sont les maquisards ? Les premiers groupes de maquisards sont confortés par l'arrivée de groupes réfractaires au STO (Service du Travail Obligatoire) et s'appuient sur la population locale : paysans, enseignants, ouvriers, cheminots, fonctionnaires, étudiants et membres locaux de la Résistance active. Dans ce cadre les femmes ont aussi joué un rôle très actif.
Quel est le but du maquis ? L'objectif du maquis était de libérer le pays en utilisant toutes les formes de luttes possibles : embuscades, impression et diffusion de tracts clandestins, sabotages, préparation des parachutages, paralysie des usines fournissant l'armée allemande, etc... L'enjeu en était l'honneur et la liberté de la France.

30/03/2010
Lien : Résistance en Quercy

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Des hommes, des dates et des lieux

Novembre 1940 : Pierre Bourthoumieux et Etienne Verlhac, Louis Parazines à Cahors, Raymond Mouysset de Figeac, animateurs de la section socialiste, rencontrent à Toulouse, Raymond Naves qui est à la tête du groupe "Froment". Ils assurent la distribution dans le Lot du journal clandestin Vérité.
Jacques Chapou s’active à contacter les anciens militants syndicalistes CGT, les Francs-maçons de différentes obédiences.
Raymond Picard et Raoul Dufour à Saint-Céré, refusant la défaite et la dictature du gouvernement Pétain-Laval, agissent dans leur environnement professionnel ou amical et recrutent pour l’Armée Secrète (A.S.).
Dans l’enseignement public, Georges Bru à l’École Primaire Supérieure de Saint-Céré, contacte ses voisins et amis.

15 septembre 1942 : Jacques Chapou prend la direction du Mouvement Libération. Sur la région de Gourdon, c’est l’ Armée Secrète reconstituée par Noël Poujade et Jean Larminat.
- A Cahors, L’Armée Secrète est animée par Imbert et Rouvière, Le Mouvement Combat est formé par les docteurs Mendailles et Garnal, Paul Jouclas et Estival. Au mouvement "Libération" organisé par Chapou et Metges, on peut accoler :
- La Résistance-Fer avec les cheminots,
- La Résistance-PTT,
- Les groupes "Froment" avec lke commandant Collignon, le Commandant Delmas et Raymond Picard.
- O.R.A . l'Organisation de Résistance de l’Armée (Wurtesein et Trémolière).
On peut noter aussi : Résistance Catholique, Francs- Tireurs et les Corps-Francs Pommiès, "Libérer et Fédérer", avec Raoul Couderc, Breil et Thévenot.
- A Saint Céré, le maquis Timo, Henri Monpeyssin fonde le mouvement A.S. en liaison avec Brive. Georges Bru prend contact avec le Commandant Lavaysse, Timo et R. Dufour.
- A Figeac : Henri Vaysettes, chef de l'A.S.

Le 7 novembre 1942 : Dans le même temps Jean Moulin demande l’unification des réseaux de résistance de la Zone Sud sous l’appellation : Mouvement Unie la Résistance (M.U.R)

Novembre 1943 : Raymond Picard, qui vient de contacter le Colonel Vincent, rassemble ces groupes sous l’appellation A.S.-Veny
Ces Mouvements s’étendent sur les cantons de Bretenoux avec Voituriez, Colombant et Chambaud, à Vayrac, avec André Gard, Chatain, et aux Quatre Routes avec Pierre Castanet.

Année 1943 : Le Front National se crée ou participent de nombreux militants du parti Communiste. Les rivalités politiques sont vives.

Eté 1943 : Des alliances vont naître sous l’impulsion de Jacques Chapou.
L’entité A.S.-Veny prend sa forme définitive. Une partie de l’A.S. ne suit pas le mouvement. Sous les ordres successifs de Florian et de Rouvière, ce groupe vit ensuite en symbiose avec le groupe F.T.P.F. auquel il s’intègre dès le 30 mai 1944.

Début 1944 : Le parti communiste convient de ramener à lui ses militants qui agissent au sein des divers mouvements.

Mai 1944 : Jacques Chapou est envoyé en Corrèze et c’est son adjoint, Georges Noiraud qui prend le commandement des F.T.P.F. pour l’ensemble du département.

6 juin 1944 : Débarquement allié

20 juillet 1944 : Fusion du F.T.P.F. avec l' A.S.-Veny. A ce moment-là, sous les ordres du Général Koening nommé par le général de Gaulle chef suprême de la Résistance, tous les groupes prennent l’appellation : Forces Françaises de l’Intérieur (F.F.I).

30/03/2010
Lien : Résistance en Quercy

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L'action du Corps franc Pommiès après le 6 juin 44

Les messages reçus le 30 mai 1944 de la BBC donnent lieu à des allées et venues qui se succèdent jusqu'au 6 juin.
Dans la nuit du 5 au 6 juin, des explosions sur la ligne Paris-Toulouse et Toulouse-Brive par Capdenac arrêtent toute circulation. À la sous-station électrique de Gourdon, les aiguillages sautent, un train de marchandises déraille. Les lignes téléphoniques sont coupées. Le commandant Charles Wursteisen établit son PC à Carlucet avec le maquis, les sections de Gourdon et de St-Cirq-Madelon. La section formée des gendarmes de Gourdon entoure le PC, surveille les routes et cantonne au Breil de Prouilhac.
Le capitaine Turban établit son PC à Mayrignac. L'effectif de plus de 400 hommes nécessite un effort de ravitaillement : les minotiers pour la farine, les bouchers pour la viande, les agriculteurs pour les fruits et légumes. Le CFP préconisait un sabotage restreint. Il suffisait de petits ponts sautés pour empêcher le trafic.
Le 28 juin 44, une colonne allemande entre à Gourdon, prend 22 otages qui seront fusillés à Boissières, un seul en réchappera. Parmi eux, 9 membres du CFP. Fin juin 1944, le PC de Charles s'installe au château d'Aymar (Le Vigan) et celui de Turban au Port de Creysse. Ensuite, Charles déplace son PC à Laval près de Reilhaguet, sur une hauteur permettant de surveiller la N20. Le 12 juillet 44, à Loubressac, parachutage d'armes et d'habillement. Le 22 juillet 44, Jean Admirat en mission trouve la mort à Meyronne, face à une colonne allemande.
Les 15 et 16 août, attaque de Cahors dans la nuit. Le 18 août, la garnison allemande évacue la ville. Castelsarrasin et Moissac sont libérées parle bataillon Sud du CFP. Le 19 août, la 2e compagnie du lieutenant Rivoillan attaque Montauban, les Allemands s'enfuient.
"Nous venons d'abandonner la vie de maquisard pour celle de libérateur", confiait un ancien résistant.

30/03/2010
Lien : La Dépêche du Midi, samedi 16 juin 2007.

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Toutes les communes du Lot

Les camps et les lieux d'internement du Lot

25e-154e-156e CTE-536e GTE de la Poudrerie 46500 Rocamadour
508e GTE Cajarc 46160 Cajarc
538e GTE Vers 46090 Vers
554e GTE Catus 46150 Catus
Camp de Catus-Cavalier 46150 Catus
Camp de Puy-l'Évêque 46700 Puy-l'Évêque

Les lieux de sauvetage du Lot

Château de Lavercantière 46340 Lavercantière
Couvent de Luzech 46140 Luzech
Couvent des Dames de Nevers 46000 Cahors
Frères des Ecoles chrétiennes 46100 Figeac
Hôpital de Cahors 46000 Cahors
Institution Sainte-Jeanne d'Arc 46000 Cahors
Lycée Champollion 46100 Figeac
Maison d'enfants 46400 Saint-Céré
Maison Espère 46090 Espère
Soeurs Notre-Dame du Calvaire 46500 Gramat