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Juste parmi les Nations

Anastase Schmitt


Épouse d'Isidore Schmitt. Mère de Félicie Schmitt
Dossier Yad Vashem : 5193
Remise de la médaille de Juste : 16/04/1992
Sauvetage : Bar-sur-Aube 10200 - Aube
Nom d'épouse: Schmitt

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Anastase-Schmitt
Les Justes de France au Panthéon
source photo : YV _ FMS
crédit photo : D.R.
Notice

Marcel* et Raymonde Perrin* habitent à Bar-sur-Aude avec leur fille Jacqueline*.

M. Melcer, Juif français, mobilisé dans l'armée française a été fait prisonnier.
En 1940, Mme Melcer, fuyant Paris et l'avancée allemande, se réfugie à Bar-sur-Aude avec ses enfants Louise Melcer et Charles et ses deux neveux, Solange et Bernard Pelberg, les enfants d'une de ses sœurs réfugiée en zone libre.

A l'école, Jacqueline Perrin et Louise Melcer se lient d'amitié et deviennent inséparables.

Madame Melecer est arrêtée en octobre 1942. Les gendarmes viennent à son domicile arrêter les quatre enfants.
Louise Melcer se précipite chez les Perrin*. Raymonde Perrin* tente de convaincre les gendarmes, qui ne veulent rien entendre. Mme Melcer et les quatre enfants passeront la nuit au poste de police.

Raymonde Perrin* revient le lendemain, tenter à nouveau de faire libérer la famille, mais en vain.

Mme Melcer est envoyée à la prison du Haut-Clos, à Troyes. Raymonde Perrin* obtient l'autorisation de l'accompagner et la laisse devant la prison.
Elle sera déportée sans retour pour Auschwitz, non sans avoir demandée à Raymonde Perrin* de s'occuper de ses enfants.

Les quatre enfants, quant à eux, avaient déjà été envoyé à Paris sous bonne garde.
Marcel* et Raymonde Perrin* réussirent à les retrouver et moyennant un pot-de-vin, ils récupérèrent les quatre enfants.

Ils garderont les quatre enfants un an et demi, mais devant la montée des dangers, ils confièrent leurs jeunes protégés à Isodore* et Anastase Schmitt* qui vivaient dans une ferme isolée avec leur fille Félicie* et leur nièce Simone Daudet*.
Les enfants vécurent en sécurité jusqu'à la fin de la guerre.

Après la Libération, Monsieur Melcer rentra de captivité brisé et malade. Il laissa les quatre enfants chez les Perrin*, leur versant une modeste somme pour couvrir les frais, jusqu'à ce qu'il soit rétabli.

Les deux familles sont restées en relations.
Jacqueline Perrin et Louise Melcer se considérant comme des sœurs.

Lien vers le Comité français pour Yad Vashem



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