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Anonymes, Justes et Persécutés durant la période Nazie dans les communes de France
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Vendée

Région :
Pays de la Loire
Carte du département

Préfecture :
La Roche-sur-Yon

Préfets :
Raoul-Stéphane Moreau
(19/05/1934 - 03/01/1940) Préfet de Vendée
Raoul Catusse
(03/01/1940 - 17/09/1940) Préfet de Vendée
Louis Bourgain
(18/07/1940 - 1944) Vice-amiral, Préfet de de la Vienne et préfet régional de la région de Poitiers (Charente-Maritime (Charente-Inférieure jusqu'en 1941), Deux-Sèvres et Vendée et les parties occupées de la Charente, de Dordogne et de la Vienne. Condamné à huit ans de prison à la Libération (1881-1970)
Gaston Jammet
(17/09/1940 - 17/09/1944) Préfet de Vendée
Jean Schuhler
(06/1944 - 1946) Commissaire régional de la République de la région de Poitiers (Charente-Maritime (Charente-Inférieure jusqu'en 1941), Deux-Sèvres et Vendée et les parties occupées de la Charente, de Dordogne et de la Vienne)
Léon Martin
(17/09/1944 - 16/07/1945) Préfet de Vendée

À lire, à voir…

Antoine Prost Antoine Prost
Jean-Pierre Azéma
Jean-Pierre Rioux
Les communistes français, de Munich à Châteaubriant (1938-1941)

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Département de la Vendée en 1939-1945


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Histoire

Après l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, le 1er septembre 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939.
520 000 français sont évacués des zones frontalières comprises entre la ligne Maginot et l’Allemagne.
La Vendée devient terre d'accueil pour les réfugiés du Nord et de l'Est de la France qui fuient les combats.

L'Allemagne nazie envahit la France, la Belgique, le Luxembourg, pourtant neutre, et les Pays-Bas le 10 mai 1940.

Le gouvernement désemparé se replie de Paris à Bordeaux dès le 11 juin.
La France est envahie. C’est l’exode vers le sud.
Le président du Conseil, Paul Reynaud, est contraint de démissionner. Le maréchal Pétain forme alors un nouveau gouvernement et obtiendra les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940. La République est abolie.

Le 14 juin 1940, les troupes allemandes défilent à Paris, sur les Champs-Élysées.
Le 20 ils sont à Brest, le 22 à La Rochelle, à Lyon...
Le 21 juin 1940, la Vendée est envahie et de département est entièrement soumis au régime d'occupation du 22 juin 1940 au 17 septembre 1944.

Une très forte présence allemande se fera sentir jusqu'à la fin de la guerre.

L'administration de la Vendée dépend de Vichy, soutenu par l'Église très influente en Vendée et les notables.

Les proscrits du régime
Des hommes, des femmes, des enfants, des familles, français ou étrangers, sont pourchassés et persécutés parce que Juifs. Ils seront massivement déportés vers l'Est et exterminés. Très peu survivront. Les Tsiganes sont internés dans les camps français. Les Francs-maçons et les Communistes, considérés comme "indésirables" sont démis de leurs fonctions au sein de l'administration, pourchassés, arrêtés et internés.
Près de 300 communistes seront pourchassés.
A partir de 1943, le STO concerne plus de 4 200 hommes. Les réfractaires entrent dans la clandestinité. Certains rejoignent les résistants également pourchassés.

57 Juifs seront raflés et déportés de Vendée. 53 d'entre eux ne reviendront pas (en France, durant cette période, près de 76 000 Juifs dont plus de 11 000 enfants seront arrêtés et déportés de France, dont 38 000 à Paris).

La résistance
La résistance s'organise en Vendée dès 1940 et à partir de 1944 on compte 4 000 Vendéens dans les DDI.

Grâce à un réseau organisé entre des structures juives de Paris, la Résistance, et des familles d’accueil de Chavagnes-en-Paillers, plusieurs dizaines d’enfants échappèrent à l’Occupant, surtout à partir de la rafle du Vel d’Hiv (juillet 1942). En Vendée, d’autres petits réfugiés furent cachés aux Brouzils, Longèves, Nieul-surl’Autise, Saint-Georges-de-Montaigu ou Saint-Pierre-le-Vieux.

La Libération
La Vendée se libère progressivement dès la fin du mois d'août 1944.

Le bilan
Le bilan de la guerre est lourd en Vendée. 192 Vendéens ont été déportées, 166 ont été fusillées, 3 sont mort en camp d'internement auxquels il faut ajouter 30 victimes civiles et 46 jeunes mort en Allemagne alors qu'ils effectuaient le STO (Service du Travail Obligatoire).

13/03/2020

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